Catégorie : Culture

  • PATRIMOINE – Madagascar espère la restitution prochaine du crâne du Roi sakalava Toera par la France

    PATRIMOINE – Madagascar espère la restitution prochaine du crâne du Roi sakalava Toera par la France

    Antananarivo, 14 Décembre, 12h08 – Un espoir. Un nouveau tournant dans le dossier relatif à la restitution du crâne de l’Ampanjaka Toera du Menabe et de ceux de ses deux chefs de guerre prend un nouveau tournant. L’Assemblée nationale française a adopté, mardi, une proposition de loi relative à la restitution des restes humains appartenant aux collectivités publiques de l’Etat français.

    ⭕Cette loi « vise à faciliter la restitution claire et transparente à des Etats étrangers de restes humains appartenant aux collectivités publiques », explique un communiqué de la direction de l’information légale et administrative rattaché au Premier ministre français. Cela devait se faire « dans le cadre d’une démarche scientifique et partenariale », poursuit le communiqué.

    ⭕La proposition de loi adoptée mardi autorise la restitution par l’Etat français et les collectivités territoriales, par décret en Conseil d’Etat, sur la base d’un rapport établi par le ou les ministères de tutelle des établissements concernés, à faire sortir de leur domaine public des restes humains identifiés comme étant issus du territoire d’Etat étranger.

    ⭕Un communiqué du ministère de la Communication et de la culture « salue avec enthousiasme » cette adoption par le parlement français de cette proposition de loi. Le ministère affirme « accueillir avec beaucoup d’espoir » ce pas franchi. Il indique d’attendre « avec impatience » l’adoption par le Sénat français de cette proposition de loi.

    ⭕Selon le ministère, la partie française a déjà désigné ses représentants dans la commission mixte pour l’établissement des documentations scientifiques et historiques relatives à ces biens. Pour Madagascar, la désignation attend encore. Le gouvernement malgache attend donc la promulgation de cette loi ainsi que la promptitude des travaux de cette commission mixte, « qui pourra aboutir très rapidement après l’étape législative ».

    ⭕Andry Rajoelina, le président élu, avait annoncé la volonté de l’Etat de ramener le crâne de ce Roi du Menabe tué par des troupes françaises dans la nuit du 29 au 30 Août 1897, dans son discours d’inauguration des travaux de réhabilitation des Palais de Manjakamiadana et Besakana en Novembre 2020. Ce crâne de ce Roi se trouverait actuellement au Museum d’histoire naturelle de Paris.

    Photo d’illustration/ Assemblée nationale française.

  • CULTURE – La bande à Fy Rasolofoniaina en Live Show au CC Esca Antanimena ce dimanche

    CULTURE – La bande à Fy Rasolofoniaina en Live Show au CC Esca Antanimena ce dimanche

    Antananarivo, 14 Décembre, 6h41 – Un concert qui promet d’être unique. « Ce sera le dernier concert où vous pourrez apprécier toutes nos chansons au cours d’une fête ». Ce sont les propos de Fy Rasolofoniaina, lead vocal du groupe Reko, pour donner un aperçu du concert du groupe au CC Esca Antanimena ce dimanche à 15h.

    ⭕Le groupe prévoit une performance unique. Ses fans pourront en effet apprécier toutes les chansons du groupe. « Nous allons interpréter toutes nos chansons, 34 au total pour les deux albums, durant ce concert. La première partie sera assurée par Hosea Marlyn, un artiste qu’on apprécie beaucoup. », assure le lead vocal du groupe.

    ⭕Une musique a été créée spécialement pour l’occasion. Outre la performance de Fy Rasolofoniaina et sa bande, ce rendez-vous promet également des surprises autant au niveau du cadre que des effets spéciaux. « La scène sera différente que d’habitude », poursuit Fy Rasolofoniaina. Comme à toutes les apparitions du groupe, des produits dérivés, goodies, tee-shirt, ou album seront en vente au CC ESCA, ce 17 décembre.

    ⭕Ce concert est un avant-goût du cinquième anniversaire du groupe. Reko Band va célébrer ses cinq ans en 2024. Une tournée nationale, voire internationale, est prévue, pour l’occasion

  • Hanitriniaina Herimahefasoa remporte la deuxième édition de « The Hairstylist Contest Madagascar »

    Hanitriniaina Herimahefasoa remporte la deuxième édition de « The Hairstylist Contest Madagascar »

    Antananarivo, 11 Décembre, 7h15 – Et la gagnante est … Hanitriniaina Herimahefasoa de Clinics Beauté. Le talent de cette coiffeuse qui vient de Moramanga a séduit le jury du concours de coiffure « The Hairstylist Contest Madagascar » dont la grande finale s’est tenue dimanche à Anosy. Couronnée « meilleure coiffeuse de Madagascar », elle sera donc l’ambassadrice de L’Oréal à Madagascar pendant l’année qui vient.

     

    « Après des performances exceptionnelles, Hanitriniaina Herimahefasoa a brillé par sa créativité et son talent », annonce l’Académie L’Oréal professionnel Madagascar. La jeune femme qui se dit « ambitieuse, créative et passionnée » a devancé ses sept autres concurrents après avoir réalisé un chignon tout droit sorti de son imagination d’artiste. Elle devance au concours le fondateur de L’Accent Institute Lazahariravaka Rakotondralanitra, troisième, et Herizo Ramarosandratana, coiffeur chez Luminelle Ankorondrano.

     

    Dimanche, les huit finalistes du concours ont été invités à réaliser une prestation artistique sur scène. « En 30 minutes et pas une de plus », ils ont réalisé un chignon sur leur modèle, et l’oeuvre a ensuite été jugée par le jury. Celui-ci a déjà eu l’occasion, quelques jours plus tôt, de juger les coiffeurs au sein de leur salon, en train de faire de la coloration. Une vidéo résumant cette épreuve a d’ailleurs été diffusée durant le show de dimanche.

     

  • NECROLOGIE – Delacre de Black Jack’s rejoint le firmament

    NECROLOGIE – Delacre de Black Jack’s rejoint le firmament

    Antananarivo, 9 décembre, 6h06 – Une guitare se tait. Un monument du rock malgache s’en va. Jean de la Croix « Delacre » Randriamiarana, fondateur et leader du groupe Black Jack’s, est décédé. L’annonce est faite par son fils Mickaël Rand sur sa page Facebook, vendredi en début de soirée. Il avait 72 ans.
    Delacre est une figure marquante de la musique malgache, en particulier du monde du rock, dans les années 70 et 80. Les « Billy Billy », « Lucile », et autres « Farafarano » sont autant de tubes qui ont enflammé les scènes, au plus grand bonheur des fans de Black Jack’s.
    Mais les œuvres de Delacre vont au-delà de morceaux qui font danser. « Mba tandremo kely letsy », « Na dia » ou encore « Ento mora », sont empreintes de leçons de vie tirées de ses propres expériences, et transmises par un artiste qui a bataillé pour vivre de sa passion.
    Les textes du leader de Black Jack’s reflètent le parcours et le caractère bien trempé de l’artiste. A l’instar de « Tsy haiko », ils illustrent l’authenticité et le franc parler du compositeur, invitent à la réflexion, appellent à la résilience et à la préservation de la dignité pour réussir.
    En plus de 55 ans de carrière, Delacre a gravi les échelons, étape par étape. Il avait débuté en se produisant dans des boîtes de nuit avec le groupe Les Ténèbres, et en animant des scènes de bal et de soirées dansantes ainsi que des fêtes de famille, avant de se faire inviter dans le gotha des rockers malgaches et conquérir les scènes, comme le « temple » d’Antsahamanitra. Il avait économisé pour pouvoir acquérir ses instruments dans un environnement et à une époque où vivre de la musique et se professionnaliser dans le milieu n’étaient pas évidents.
    Mais Delacre n’écrivait pas que pour lui. Il avait aussi composé pour d’autres artistes, à commencer par ses jumeaux, Mickaël et Ryan qu’il avait mis sous les feux des projecteurs à seulement huit ans. Il arrive à placer un autre tube, dans la droite ligne de ses convictions, avec « Ny havako », interprété par Voahangy, pour chanter l’importance de la famille et des liens familiaux. Il avait aussi traduit en malgache quelques morceaux célèbres comme « Puisque tu pars » de Jean Jacques Goldman, « We are the World » de Lionel Richie et Michael Jackson ou encore « The total eclipse of the heart » de Jim Steinman et interprété par Bonnie Tyler.
    Avec la disparition de certains membres originaux du groupe, Black Jack’s se produisait de moins en moins pour des grands concerts. Pour autant, Delacre n’avait jamais quitté la scène. Ces dernières années, le rocker continuait à gratter de la guitare, entouré de nouveaux musiciens parmi lesquels ses fils et sa petite fille, et partageait la scène des cabarets avec des chanteurs de sa génération mais parfois aussi de son fils Mickaël.
  • AGENDA – Un weekend idéal pour sortir

    AGENDA – Un weekend idéal pour sortir

    Antananarivo, 8 Décembre, 14h05 – Une fin de semaine idéale, c’est selon le goût de chacun. Aucune recette pour les réussir. Certains choisissent de rester chez eux, mais le mieux c’est encore de sortir. Voici des rendez-vous qui vous donneront le goût du dehors.
    ⭕• Vendredi 8 décembre, Silo est au Piment Café pour enchanter les mélomanes de la ville avec ses chansons d’hier et d’aujourd’hui, à partir de 20h30.
    ????– A la Teinturerie, l’ambiance est au rythme du pays. Les Zolobe sont là pour chauffer la nuit à blanc de leurs chants fiévreux. C’est ce vendredi, à La Teinturerie à 20h, et au Le Garage, en after-jam session, à 22h
    ????– A 20h, toujours ce vendredi, Mad Max, le « champion boy », le « chef de bande », montera sur la scène du O2 Loungebar pour célébrer en avance la fin d’année parce que « Ambadiky amaray bonne année ».
    ????– Toujours ce vendredi et toujours à 20h, la légende des chansons à texte malgache Mami Basta sera à l’Extra Pizza, Manakambahiny
    ⭕• Pourquoi ne pas commencer la journée du samedi 9 autour d’une discussion intelligente ? Ranjatohery Harilala vous donne rendez-vous, à 10h, au Musée de la photo pour un café histoire intitulé « Andafindriaka, au delà de la mer, dans le passé et au présent à Madagascar ».
    ????– A 15h, samedi, un concert collectif où des grands talents se partagent la scène. Dahopp, Silo, Doublenn, Oloblaky, Aynah, Mashmanjaka seront réunis à La Teinturie à l’occasion de « Tsy misy mahafohy Aina ».
    ⭕• Dimanche 10 décembre. Passez un moment sucré avec l’avant-première de Wonka au Cinépax, à 15h20.
    ⭕Exposition :
    – Le crépuscule des promesses éternelles de Joël Andrianomearisoa se poursuit jusqu’au 29 février 2023 à la Galerie Flow.
    – Dina Andriarimanjaka expose à la Fondation H « A la recherche des Betia » jusqu’au 31 décembre.
    – A l’Isart Galerie, Sleeping Pop expose « Chrysalide » jusqu’ au 22 décembre.
  • OUVRAGE – Le livre sur Dr Rasamimanana Joseph 1866- 1935, l’un des premiers savants malgaches, en librairie dès cette semaine

    OUVRAGE – Le livre sur Dr Rasamimanana Joseph 1866- 1935, l’un des premiers savants malgaches, en librairie dès cette semaine

    Antananarivo, 7 Décembre, 17h06 – Un autre ouvrage pour mieux connaître l’histoire de Madagascar mais aussi l’une des personnalités qui l’ont marquée. L’ouvrage « Dr Rasamimanana Joseph 1866-1935 » est sorti en librairie cette semaine. Écrit par l’économiste Pr Aina Razafiarison, il s’agit d’un livre où se rencontrent la biographie et l’histoire. Édité par la maison d’éditions, Arche de l’édition, il est totalement bilingue et fait au total 460 pages, et s’adresse à un large public.

    ⭕Comme son titre l’indique, au centre de cet ouvrage se trouve le Dr Rasamimanana Joseph. Il s’agit d’une personnalité importante de l’histoire de Madagascar car il s’agit  » du premier médecin malgache diplômé d’une université française”. Il s’agit également de « l’unique médecin expérimentateur de l’époque », confirme le Pr Aina Razafiarison au téléphone. Il est même reconnu comme étant l’un de ceux qui ont inspiré le Pr Albert Rakoto-Ratsimamanga.

    ⭕L’écriture du livre a été un travail de longue haleine. « Il a fallu cinq ans de recherches et deux ans d’écriture avant de terminer cet ouvrage », confie l’auteur. Le travail a payé car le livre à peine sorti, les réactions positives se multiplient déjà dans les milieux académiques pour saluer le projet.

  • ART VISUEL – Lancement du catalogue de « Bientôt je vous tisse tous » de Madame Zo à la Fondation H Paris

    ART VISUEL – Lancement du catalogue de « Bientôt je vous tisse tous » de Madame Zo à la Fondation H Paris

    Antananarivo, 7 Décembre, 14h30 – C’est officiel, Madame Zo a son propre catalogue. L’ouvrage dédié à l’exposition posthume de la plasticienne malgache intitulée « Bientôt je vous tisse tous » sera lancé à la Fondation H Paris le 8 décembre. Pour le lancement de l’ouvrage à Madagascar, il faudra attendre mi-janvier 2024. Jusque là, les commandes sont déjà ouvertes sur Internet à partir du lancement du catalogue en France.

    ⭕Le communiqué officiel de la Fondation H indique que l’ouvrage est constitué de huit textes français-anglais sur Madame Zo et son travail. Ces textes commandés par la Fondation H sont établis par Prof. Dr. Bonaventure Soh Bejeng Ndikung et Bérénice Saliou, co-commissaires de l’exposition “Bientôt je vous tisse tous”, Alya Sebti et Hobisoa Raininoro, co-commissaires du programme public, ainsi que de Hemerson Andrianetrazafy, Dr. Sarah Fee, Dr. Bako Rasoarifetra, Rina Ralay-Ranaivo. On y retrouve également les poèmes écrits par Na Hassi pour « Bientôt je vous tisse tous ».

    ⭕Désigné par Ilhas Studio, l’ouvrage est le fruit d’une auto-édition, confirme Hobisoa Raininoro, responsable de la programmation auprès de la Fondation H. Elle évoque un an de travail acharné par l’équipe mobilisée sur le projet pour en arriver au résultat final. Le résultat est un beau livre de 385 pages avec des photos de 80 œuvres de Mme Zo.

    ⭕« Bientôt je vous tisse tous » a été ouvert au public à la Fondation H, Ambatomena, le 28 avril, à l’occasion de l’inauguration du nouvel espace de cette fondation. Il s’agit d’une exposition posthume où le tissage est réinventé par feue Madame Zo, décédée le 14 juillet 2020 alors qu’elle venait de remporter le prix Paritana.

    Photo : Fondation H

  • SOCIETE – « Andafy » et l’évolution de son acception dans la société malgache, par   Harilala Ranjatohery au Musée de la photo

    SOCIETE – « Andafy » et l’évolution de son acception dans la société malgache, par Harilala Ranjatohery au Musée de la photo

    Antananarivo, 6 Décembre, 11h49 – Que représente l’Andafy pour le Malgache, aujourd’hui mais aussi auparavant ? Ce sera le sujet du prochain café histoire du Musée de la photo qui aura lieu le 9 décembre. Le professeur Harilala Ranjatohery, historien et académicien, présentera une conférence intitulée « Andafindriaka, au delà de la mer, dans le passé et au présent à Madagascar ».

    ⭕ « Andafy » ou « Andafindriaka » a toujours occupé une place centrale dans la conscience collective malgache. Il pourrait se traduire littéralement par « au-delà de la mer », mais tout ce qui se trouve au-delà de la mer peut-il être qualifié d’Andafy ? C’est l’une des nombreuses questions que soulèvent ce thème.

    ⭕Selon le communiqué du Musée de la photo, la conception de « Andafy » aurait évolué au cours de l’histoire. Si « l’Andafindriaka est perçu par les Malgaches comme l’inconnu, la perdition » au plus fort du trafic d’esclaves, il est peu à peu devenu un refuge notamment avec « Ramanetaka qui y fuit les représailles de Ranavalona Ière ». Aujourd’hui, que représente-t-il aussi? L’exil ou la réussite ? Une autre question qui trouvera peut-être sa réponse à ce café histoire.

  • LITTÉRATURE – Jean Luc Raharimanana reçoit le prix Benjamin Fondane pour l’ensemble de son œuvre

    LITTÉRATURE – Jean Luc Raharimanana reçoit le prix Benjamin Fondane pour l’ensemble de son œuvre

    Antananarivo, 5 Décembre, 11h06 – Consécration. Toute l’œuvre du poète, écrivain et artiste malgache Jean Luc Raharimanana est récompensée du Prix international de la littérature francophone Benjamin Fondane d’après le communiqué officiel du centre culturel Roumain de Paris du 04 décembre. Ce prix littéraire en mémoire de l’écrivain d’origine roumaine tragiquement disparu à Auschwitz en 1944, accordé depuis 2006 aux écrivains étrangers d’expression française, sera remis le 7 décembre à l’auteur malgache à la Résidence de Roumanie en France.

    ⭕Organisé en partenariat avec l’Ambassade de Roumanie en France, sous l’égide de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’événement sera ponctué de lectures scéniques de l’œuvre de l’auteur par Chloé Magy ainsi que des œuvres de Benjamin Fondane.

    ⭕Jean Luc Raharimanana est un grand nom de la littérature malgache. En 1990, il reçoit le Prix du Théâtre interafricain Tchicaya U’Tamsi de RFI, avec sa pièce « Le prophète et le président » où se déploie avec ironie une verve incisive combien critique envers le pouvoir en place. Son roman le plus célèbre reste sans doute Nour 1947, où il déploie une langue jamais encore parlée, pour dire les douleurs ouvertes par un évènement qui marquera à jamais les Malgaches Son dernier roman est « Revenir », paru aux éditions Rivage en 2018.

  • Madagascourt Film Festival – Mention spéciale pour Sitraka Randriamahaly

    Madagascourt Film Festival – Mention spéciale pour Sitraka Randriamahaly

    Antananarivo, 04 Décembre, 11h27 – Rideau sur le Madagascourt Film Festival qui s’est tenu à Antananarivo puis à Mahajanga. Le seul Malgache lauréat des compétitions panafricaines hors compétition nationale de la 18ème édition est Sitraka Randriamahaly qui remporte la mention spéciale de la compétition d’animation panafricaine avec son film « Rough World ».

    ⭕« Rough Word » a été sélectionné à cette compétition où huit films se sont disputés le zébu d’or. Les réalisateurs en lice viennent d’Afrique du Sud, d’Égypte, du Ghana et du Kenya. Au bout de la compétition, outre la mention spéciale pour « Rough World », le zébu d’or a été remporté par les Sud-africains Dylan McGarry et March Moynoham.

    ⭕Tous les autres zébus d’or, eux, ont été raflés par les réalisateurs du continent. Pour la compétition documentaire panafricaine, ce sont les Sud-africains, Emilie Gambade et Malibomgwe Tyilo qui sont zébu d’or, avec « Section 16 ». Pour la compétition fiction panafricaine, le zébu d’or est allé à la Rwandaise Jo Ingabire Moys avec « Bazigaga ».

    ⭕La 18 ème édition de Madagascourt Film Festival qui a commencé le 24 novembre touche ainsi à sa fin. Cependant le lauréat de la compétition nationale n’a pas encore été révélé. Il faudra attendre le 16 décembre pour connaître son nom. Huit jeunes réalisateurs du pays pour cette compétition réservée aux talents de la Grande île.

    Photo : Madagascourt Film Festival.