Catégorie : Recommandations

  • MÉTÉO – Le temps sera plus clément dans la capitale à partir du mercredi.

    MÉTÉO – Le temps sera plus clément dans la capitale à partir du mercredi.

    Antananarivo, 06 septembre, 17h30 – Il fera moins froid. La température connaîtra une hausse dans la capitale à partir du mercredi 7 Septembre, selon les prévisions de Météo Madagascar. « La température minimale variera entre 8 et 10 °C et pourra atteindre les 24 °C dans la journée », explique Lovandrainy Ratovoarisoa de Météo Madagascar.
    ⭕Selon les prévisionnistes, le froid qui s’est installé ces derniers jours rappelle que l’hiver austral n’est pas encore terminé à Madagascar. Depuis le 2 septembre, le mercure des thermomètres n’a cessé de baisser passant de 22 °C le 2 septembre à 18 °C le lundi 5 septembre. Ce mardi, la température avoisinait les 20 °C. La tendance devrait cependant s’inverser à partir de mercredi.
    ⭕Il ne faudra cependant pas s’attendre à un temps estival explique toujours les prévisionnistes surtout dans le centre de l’île. Le brouillard persistera le matin dans la partie sud de l’Analamanga. Le régime d’Alizée dans l’après-midi apportera une couverture nuageuse dans certains endroits.
    ⭕En ce qui concerne les autres régions de l’île, le régime d’alizé sera moins intense, cette semaine précise les météorologues. Des pluies fines intermittentes auront lieu sur la côte Nord-est et dans le centre Est de la Grande île. Le brouillard marquera aussi la partie Sud-est de Madagascar et des petites averses apparaîtront dans la partie de Nosy-Be, tandis que du beau temps sera au rendez-vous sur le reste de la Grande île. Les températures minimales varient de 10 à 22 °C pour atteindre 22 à 34 °C dans la journée.
  • SECTEUR EXTRACTIF – La Chambre des mines s’inquiète d’une éventuelle hausse exorbitante des taux de redevances et ristournes minières avec le projet de code minier en cours d’élaboration

    SECTEUR EXTRACTIF – La Chambre des mines s’inquiète d’une éventuelle hausse exorbitante des taux de redevances et ristournes minières avec le projet de code minier en cours d’élaboration

    Antananarivo, 6 Septembre, 14h00 – Quel sera le taux des redevances et ristournes exigées aux opérateurs miniers par le prochain code minier ? La Chambre des mines, association regroupant les acteurs majeurs du secteur minier, craint que celui-ci ne soit trop exorbitant. Elle soulève notamment que « certaines propositions qui ont été soumises durant les ateliers de consultation récemment organisés par le ministère des Mines et des ressources stratégiques nous semblent trop élevées par rapport au taux qui est actuellement prévu dans le code minier en vigueur », glisse Willy Ranjatoelina, secrétaire exécutif de la Chambre des mines, au cours d’une rencontre avec la presse en fin de semaine dernière.

    ⭕A en croire la Chambre des mines, le ministère a soumis des propositions faisant une distinction entre les redevances qui vont directement dans les caisses de l’Etat et les ristournes qui vont directement dans les caisses des communes. « Quand les taux de ces deux types de redevances sont mis ensemble, cela devient exorbitant », explique Willy Ranjatoelina. « Seule la redevance minière constituée par la redevance proprement dite et la ristourne minière doit être appliquée », poursuit l’association dans un communiqué.

    ⭕La Chambre des mines ne se dit pas contre une hausse du taux de redevance minière. Reconnaissant que le taux applicable à Madagascar fait partie des taux les plus bas, elle se dit prête à discuter du sujet. Elle estime toutefois que « le niveau de redevance devrait être viable et attractif, tenant compte du contexte de Madagascar ». Jean Luc Marquetout évoque notamment les problèmes liés à l’insuffisance des infrastructures sur la Grande île, « ce qui pèse sur les finances des compagnies ». Il propose ainsi « des dispositions plus réalistes », tandis que la Chambre des mines prône une « parafiscalité raisonnée de manière à promouvoir les activités de recherche et d’exploitation face à un environnement international très concurrentiel ».

    ⭕Pour la Chambre des mines, la fixation des taux de redevance minière devrait par ailleurs répondre à un choix stratégique que l’Etat devrait faire au préalable. Elle indique que l’Etat doit « choisir entre soit une augmentation du taux pour augmenter les contributions, soit une augmentation de l’assiette pour avoir plus de contributeurs ». Mais pour cela, il faut « adopter une déclaration de politique minière, ce qui n’a pas encore été fait », souligne-t-elle. Elle rappelle également la

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le calendrier de paiement des trois mois de bourse d’études déjà élaboré et en attente de validation, selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES).

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le calendrier de paiement des trois mois de bourse d’études déjà élaboré et en attente de validation, selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES).

    Antananarivo, 6 Septembre, 13h00 – En attente de validation. Selon le MESUPRES, une proposition de calendrier de paiement des trois mois d’arriérés de bourse d’études a déjà été élaborée. Ce planning est actuellement en attente de validation des autorités, précise le ministère dans un communiqué publié ce mardi sur sa page Facebook.
    ⭕D’après les explications du ministère, le paiement des 7ème, 8ème et 9ème mois de bourses d’études est en bonne voie. « Toutes les étapes pour le décaissement de la somme ont été respectées » rapporte la missive. « Le ministère peut ainsi passer à l’étape suivante, l’engagement »
    ⭕Au sujet des réclamations, le ministère rapporte aussi que des efforts sont faits pour les collecter. Toutefois, la liste doit être établie par les universités avant d’être envoyée vers la plateforme responsable confie le Mesupres.
    ⭕Le retard de paiement de trois mois de bourse d’études avait provoqué des manifestations estudiantines dans certaines universités, ces derniers temps. La semaine dernière des étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo et de l’Université d’Ankatso étaient descendus dans la rue pour montrer leur mécontentement. Avant eux c’était à Maninday Toliara que les manifestations avaient commencé. Des étudiants avaient alors bloqué l’entrée du campus, empêchant la tenue de quelques matchs organisés par l’association sportive des fonctionnaires, l’Asief, prévus s’y tenir.
  • RELANCE POST-COVID – 521 professionnels et 279 entreprises touristiques appuyés à travers le programme Mandrisika du gouvernement

    RELANCE POST-COVID – 521 professionnels et 279 entreprises touristiques appuyés à travers le programme Mandrisika du gouvernement

    Antananarivo, 6 Septembre, 9h50 – 4,742 millions de dollars. C’est le montant total des projets financés par le programme Mandrisika, selon l’Economic development board of Madagascar (EDBM). Cette enveloppe a permis d’appuyer 279 entreprises touristiques et de former 521 professionnels de ce secteur, détaille l’agence nationale de promotion des investissements sur sa page Facebook.

    ⭕Mandrisika est un programme du gouvernement faisant partie du Plan multisectoriel d’urgence (PMDU), et lancé en appui aux entreprises touristiques et aux groupements professionnels du tourisme pour renforcer leur résilience et leur compétitivité face aux impacts de la Covid-19 sur leurs activités. Il prévoit des activités destinées aux opérateurs touristiques, comme des sessions de formation ou des actions de promotion de la destination ainsi que des appuis à la mise en place de projets des entreprises sélectionnées.

    ⭕L’Etat prévoit par ailleurs dans la Loi des finances initiales 2022 une croissance de 13,1% du secteur touristique, notamment avec la réouverture des frontières, la reprise des dessertes sur la destination Madagascar, ainsi que l’obtention par le pays du label « Safe travel stamp » octroyé par le Conseil mondial du voyage et du tourisme depuis septembre 2021. Mais cette croissance a été revue à 11,7% dans la Loi des finances rectificative à cause des conséquences de la guerre en Ukraine sur le prix du pétrole et donc du prix des billets d’avion, d’après les explications avancées par les autorités dans ce document.

  • COOPÉRATION – Isabelle Delattre, la nouvelle ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, reçue par le ministre des Affaires étrangères

    COOPÉRATION – Isabelle Delattre, la nouvelle ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, reçue par le ministre des Affaires étrangères

    Antananarivo, 6 Septembre, 6h00 – La successeure de Giovanni Girolamo arrive à Madagascar. Isabelle Delattre, nouvelle ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar a présenté ce lundi les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Richard Randriamandranto ce lundi. La diplomate ne devrait pourtant officiellement prendre ses fonctions qu’une fois ses lettres de créances présentées au président de la République.
    ⭕Plusieurs dossiers attendent déjà la nouvelle ambassadrice. Elle devrait notamment gérer l’appui de l’Union européenne au processus électoral malgache. Le ministre Richard Randriamandrato avait avancé l’intention du gouvernement malgache de solliciter l’appui de l’Union Européenne dans la préparation des prochaines élections lors de la cérémonie de remise de distinction honorifique à l’ancien ambassadeur Giovanni Di Girolamo. Cette demande devrait être posée cette année.
    ⭕Isabelle Delattre aura également à poursuivre avec l’équipe de Bruxelles les négociations autour du nouvel accord de pêche qui liera Madagascar et l’Union Européenne. Le nouveau Programme indicatif pluriannuel (PIM) sous financement Neighbourhood, development and international cooperation instrument (NDICI) qui couvre la période 2021-2027 est mise en œuvre pendant le mandat de la nouvelle ambassadrice, notamment pour sa première phase.
    Photo : Délégation de l’Union européenne à Madagascar
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 05 SEPTAMBRA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 05 SEPTAMBRA 2022

    – VALAN’ARETINA COVID 19 : Nahitana fiakarana kely ny isan’ny olona vaovao voamarina fa mararin’ny coronavirus eto Madagasika, indrindra fa ny eto Antananarivo
    – FANABEAZANA : Nilamina tamin’ny ankapobeny ny fidiran’ny mpianatra teto an-drenivohitra
    – ASA : Hivoaka tsy ho ela ny didy fanapahana mampihatra ny didim-pitondrana mikasika ny fampiakarana ny karama farany ambany.

  • EDUCATION – La gratuité de l’éducation, une obligation constitutionnelle de l’Etat

    EDUCATION – La gratuité de l’éducation, une obligation constitutionnelle de l’Etat

    Quand la Constitution dit que l’Etat organise un enseignement public gratuit, est-ce que les parents n’ont vraiment aucune charge à payer pour envoyer leurs enfants à l’école ? Andriamiakatsilavo Raoniherijaona, directeur général en charge de la pédagogie au sein du ministère de l’Education nationale explique ce qu’implique la notion de gratuité dans l’éducation.

  • DR LALA SOAVINA RAMAROZATOVO – « Madagascar est numéro un mondial pour le nombre de personnes atteintes de chromomycose et de sporotrichose »

    DR LALA SOAVINA RAMAROZATOVO – « Madagascar est numéro un mondial pour le nombre de personnes atteintes de chromomycose et de sporotrichose »

    Madagascar est le pays où l’on trouve le plus de chromomycose et de sporotrichose. Ce sont des maladies cutanées négligées de type mycoses profondes. Elles peuvent bouleverser la vie des personnes qui en sont atteintes. Or, elles sont peu connues de la population et des médecins. Elles sont appelées maladies cutanées négligées. Des scientifiques se sont battus en 2018 pour intégrer l’une des ces maladies dans la liste des maladies négligées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le but est de faciliter la prise en charge. Les explications du Dr Lala Soavina Ramarozatovo, dermatologue et vice doyen chargée de la recherche à la Faculté de médecine d’Antananarivo.

  • ETAT DE DROIT – Le ministère de la Justice évoque des responsabilités partagées au sein du système judiciaire pour expliquer les vindictes populaires

    ETAT DE DROIT – Le ministère de la Justice évoque des responsabilités partagées au sein du système judiciaire pour expliquer les vindictes populaires

    Antananarivo, 5 Septembre, 19h55 – Une précision de taille. Le ministère de la Justice, précise que la justice n’est pas le seul responsable de la défiance de l’opinion publique conduisant aux vindictes populaires.
    ⭕« On parle souvent de la défiance de l’opinion vis-à-vis de la justice quand il y a des vindictes populaires. Dire que ce n’est pas vrai peut être qualifié de mensonge. Mais il faut savoir que la justice n’est pas la seule responsable », affirme Savatsarah Raby, secrétaire général du ministère de la Justice, à son bureau, ce lundi. « Je dirais plutôt celle [responsabilité] du système judiciaire (…) Si les gens parlent de la méfiance envers la justice, il serait plus juste de parler de la méfiance ou de la défaillance du système judiciaire », note-t-elle.
    ⭕Pour la SG du ministère de la Justice, cela concerne « tous ceux qui ont une responsabilité dans le milieu judiciaire ». Elle cite « les officiers de police judiciaire, la gendarmerie et la police, les magistrats, les greffiers, les avocats et les huissiers. Soit tous ceux qui travaillent dans la chaîne », détaille-t-elle. « Si chacun fait son travail correctement, depuis l’enquête jusqu’au prononcé du verdict, je crois que cela ne se produirait pas », estime-t-elle. Elle déplore au passage les tirs croisés contre « les magistrats qui se trouvent en bout de chaîne » en cas de défaillance.
    ⭕Savatsarah Raby fait référence à l’événement qui s’est produit à Ikongo, dans la région de Fitovinany, pour faire part de son observation. Des gendarmes avaient ouvert le feu face à des individus qui ont réclamé un vindicte populaire contre des personnes soupçonnées de meurtre et de kidnapping et détenues dans la caserne, le 29 Août.
    ⭕La SG du ministère de la Justice concède que la justice « a une responsabilité » dans le manque de confiance de l’opinion publique en cette dernière. « Mais des initiatives ont été prises pour y remédier », assure-t-elle avant d’exhorter tout un chacun « à prendre ses responsabilités et non de rejeter celles-ci à la justice ».
    ⭕Le président Andry Rajoelina avait touché quelques mots sur l’événement d’Ikongo lors de la cérémonie de sortie de promotion à l’Académie militaire d’Antsirabe samedi. Le chef de l’Etat avait réitéré pour que « les enquêtes sur cette affaire se poursuivent et doivent être menées jusqu’à leurs termes ». Il avait déjà évoqué la nécessité de « savoir ce qui s’est réellement passé à Ikongo pour que des mesures soient prises contre les responsables du drame » lors du Conseil des ministres du 31 Août.
  • TRAVAIL – Le tableau relatif aux salaires minima d’embauche et d’ancienneté par catégorie professionnelle et l’arrêté fixant les modalités de mise en œuvre du complément pris en charge par l’Etat seront publiés « incessamment », selon Gisèle Ranampy

    TRAVAIL – Le tableau relatif aux salaires minima d’embauche et d’ancienneté par catégorie professionnelle et l’arrêté fixant les modalités de mise en œuvre du complément pris en charge par l’Etat seront publiés « incessamment », selon Gisèle Ranampy

    Antananarivo, 5 Septembre, 19h11 – Une indication sur les détails de la mise en œuvre de la hausse des salaires. Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’emploi, de la Fonction publique et des lois sociales, annonce la publication « imminente » de l’arrêté fixant le tableau relatif au salaire minimum d’embauche et d’ancienneté par catégorie professionnelle.
    ⭕ « [L’arrêté] est déjà sorti. Il est déjà signé et sera publié incessamment », lance le membre du gouvernement, en marge de la remise d’équipements de protection individuels à des ouvriers au stade Maki Andohatapenaka, ce lundi.
    ⭕ « [Le salaire minimum] sera appliqué, et il est applicable selon l’annonce de Monsieur le Président [Andry Rajoelina] », poursuit Gisèle Ranampy. « Je réitère qu’il s’agit du fruit des discussions entre les salariés et le patronat (…) des concertations entre les techniciens, la Caisse nationale de prévoyance sociale [CNaPS], le gouvernement et les bénéficiaires, c’est-à-dire les salariés (…) à la suite de l’initiative du président de la République », précise-t-elle.
    ⭕ Andry Rajoelina avait annoncé la hausse du salaire minimum de 250 000 ariary le 1e Mai. Le décret relatif à cette hausse avait été adopté en Conseil des ministres le 4 Mai et rendu public le 22 Juillet. L’arrêté fixant les modalités de mise en œuvre du complément pris en charge par l’Etat était encore en attente, tout comme le tableau relatif aux salaires minima d’embauche et d’ancienneté par catégorie professionnelle, qui n’avait pas été placé en annexe du décret relatif au salaire minimum d’embauche.
    ⭕Pour mettre en œuvre l’engagement présidentiel d’augmenter le salaire minimum d’embauche à 250.000 ariary, l’Etat a annoncé qu’il prend en charge le paiement des cotisations patronales auprès de la Cnaps de façon à délester les employeurs de cette charge sociale. Ce sont les modalités de cette prise en charge qui sont prévues dans l’un des arrêtés encore en attente de publication.
    ⭕ Une source syndicale confie justement que « les employeurs hésitent à appliquer une hausse de salaire sur les autres catégories professionnelles tant que l’arrêté fixant les modalités de mise en œuvre du complément versé par l’Etat n’est pas encore publié ». Toujours selon la même source, les employeurs « attendent que ce point soit clarifié ou s’ils doivent avancer la somme puis être remboursés » pour ce qui est du paiement des parts patronales.