Catégorie : Recommandations

  • HOLITIANA RAJAONARIVONY RABARISON, PSYCHOLOGUE – « L’épuisement professionnel ne découle pas forcément d’une surcharge de travail »

    HOLITIANA RAJAONARIVONY RABARISON, PSYCHOLOGUE – « L’épuisement professionnel ne découle pas forcément d’une surcharge de travail »

    Saviez-vous que l’épuisement professionnel ne découle pas forcément d’une surcharge de travail ? Il peut aussi être le résultat d’une sous-exploitation du potentiel d’un salarié. Quand une personne se sent dévalorisée ou sous-estimée, elle peut aussi ressentir de la fatigue. C’est ce qu’on appelle le bore-out. Mais quels sont les types d’épuisements professionnels et comment les éviter ? Les conseils d’une psychologue.

     

  • La banque MCB Madagascar a récemment fêté son 30ème anniversaire. Depuis son installation…

    La banque MCB Madagascar a récemment fêté son 30ème anniversaire. Depuis son installation…

    La banque MCB Madagascar a récemment fêté son 30ème anniversaire. Depuis son installation sur la Grande Ile en 1992, la MCB s’est toujours efforcée d’offrir un service premium à tous ses clients, tout en s’adaptant sur mesure aux différentes attentes. Cette démarche unique de recherche d’excellence a été le fondement de sa réussite, aussi bien auprès des entreprises que des particuliers.
    Interview de Candy ANDRIANANDRASANTSOA, Directeur Commercial.

  • Pour des tenues de travail à l’image de votre entreprise, confiez vos projets à Protex

    Pour des tenues de travail à l’image de votre entreprise, confiez vos projets à Protex

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  • INFRASTRUCTURE – Un sacrifice de zébu pour marquer le démarrage des travaux de réhabilitation du pont de Manakara Be

    INFRASTRUCTURE – Un sacrifice de zébu pour marquer le démarrage des travaux de réhabilitation du pont de Manakara Be

    Antananarivo, 13 Juin, 15h30 – Coup d’envoi de la réhabilitation du pont de Manakara Be ce lundi. La cérémonie de lancement officiel des travaux a été marquée par des rituels traditionnels comme le sacrifice de zébu, indique une source auprès de la mairie de Manakara jointe au téléphone.

    ⭕Détruit depuis 2011, le pont de Manakara devait être réhabilité avant le 8 Mars 2022, avait annoncé le président de la République, Andry Rajoelina, lors de son déplacement sur place après le passage du cyclone Batsirai. Le niveau élevé des eaux n’a pourtant pas permis de démarrer les travaux qui n’ont donc pu être terminés dans les délais impartis par le chef de l’Etat.

    ⭕Des changements dans les plans de l’ouvrage ont également retardé le début des travaux. « Initialement prévu pour n’avoir qu’une seule voie, le pont va finalement avoir deux voies », confie encore notre source.

    ⭕L’entreprise qui assurera les travaux et ainsi que les équipements et les matériels nécessaires sont déjà prêts sur les lieux. Les travaux commenceront par le remblayage afin de pouvoir poser les piliers du pont, poursuit notre source. L’installation du pont se fera une fois les piliers implantés, indique-t-elle.

  • CRIMES ENVIRONNEMENTAUX – Le groupe des partenaires techniques et financiers de l’environnement amplifie les déclarations de condamnation du meurtre d’Henri Rakotoarisoa et multiplient les appels pour le renforcement de la protection des défenseurs de l’environnement

    CRIMES ENVIRONNEMENTAUX – Le groupe des partenaires techniques et financiers de l’environnement amplifie les déclarations de condamnation du meurtre d’Henri Rakotoarisoa et multiplient les appels pour le renforcement de la protection des défenseurs de l’environnement

    Antananarivo, 13 Juin, 14h32 – Mobilisation générale. Après le Système des Nations-Unies (SNU), ou encore les organisations locales de protection de l’environnement, c’est au tour du groupe des partenaires techniques et financiers de l’environnement de réagir par rapport à l’affaire du meurtre du président de la Communauté de base (VOI) Mialo, Henri Rakotoarisoa, au début de ce mois de juin. En plus de condamner ce crime, tous appellent les autorités malgaches à mener une enquête approfondie afin de donner des sanctions exemplaires aux responsables de ce meurtre.

    ⭕« Nous soutenons la voix des communautés et faisons appel aux autorités à mener une enquête approfondie et transparente sur cette affaire », déclarent-ils. Mais les autorités sont également appelées à « traduire en justice les criminels pour leur donner des sanctions exemplaires », déclare ce groupe de PTF rassemblant l’ambassade des États-Unis d’Amérique, l’ambassade du Royaume Uni, la délégation de l’Union Européenne, la Coopération Allemande, l’Agence française de développement et le Programme des Nations unies pour le développement, dans un communiqué conjoint publié ce lundi.

    ⭕Une mission pour clarifier les circonstances du décès de cet acteur de protection de l’environnement mandatée par le ministère de l’Environnement et du développement durable avait été déjà dépêchée envoyée sur place, il y a quelques jours. Le Premier ministre Christian Ntsay a également déjà assuré que les personnes impliquées dans cette affaire seront jugées et punies conformément à la loi.

    ⭕Ces partenaires techniques et financiers de la Grande île en matière d’environnement constatent que le crime environnemental à Madagascar est monté d’un cran en termes de violence. C’est pourquoi les autorités malgaches sont encouragées à « renforcer la protection des personnes et groupements qui mènent le combat noble contre les trafics de ressources naturelles ».

    ⭕Le cas d’Henry Rakotoarisoa n’est d’ailleurs pas isolé. L’Indri signale les nombreuses menaces et intimidations dont font l’objet les agents du MEDD ou des parcs nationaux. « Tous en appellent désormais à l’Etat pour augmenter en urgence les efforts et les moyens et pour mieux soutenir les communautés locales engagées dans la protection de l’environnement », souligne l’organisation.

    ⭕Pour Transparency international initiative Madagascar et le Centre de recherches et d’appui pour les alternatives de développement – Océan Indien (CRAAD-OI), cette récente affaire rappelle à quel point la protection juridique des défenseurs des droits humains et des lanceurs d’alerte est nécessaire et cruciale. D’où l’urgence d’adopter la loi de protection et concamitamment et la loi pour l’accès à l’information à caractère public, soulèvent-elle.

    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable

  • CONFLIT EN UKRAINE – Une réduction de la demande d’exportations à prévoir pour Madagascar, selon la Banque mondiale

    CONFLIT EN UKRAINE – Une réduction de la demande d’exportations à prévoir pour Madagascar, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 13 Juin, 12h55 – Une décélération de la demande d’exportation pour les principaux produits agroalimentaires et manufacturiers malgaches vers l’Union Européenne (UE) est déjà à prévoir avec la crise en Ukraine. Ce sera l’impact de l’effet d’entraînement de l’aggravation de la crise énergétique dans cette zone, d’après ce qu’expose la Banque mondiale dans sa note sur les perspectives économiques de Madagascar.

    ⭕D’après ce document, la révision à la baisse de croissance de la zone euro à elle seule devrait réduire la croissance de la Grande île de 0,3% cette année. La Banque mondiale rappelle en effet que l’UE demeure le premier client de Madagascar, étant la destination de plus de 32% des exportations malgaches.

    ⭕Les effets de ce conflit en Ukraine sur les exportations malgaches vers ses autres partenaires commerciaux, comme les États-Unis (20%) ou et la Chine (5%) seront par contre plus modérés. La Banque mondiale explique que les États-Unis sont un important producteur de pétrole et de gaz naturel. L’utilisation du pétrole dans sa consommation d’énergie est pour sa part faible pour la Chine.

    ⭕L’impact du fléchissement de la demande extérieure dans son ensemble devrait réduire d’environ 0,5% les projections de croissance de 2022 pour Madagascar, d’après toujours la Banque mondiale.

  • ARTISANAT – Joseph Randriamampionona, sculpteur et ébéniste menuisier du Palais d’Etat d’Iavoloha, élevé au grade de Commandeur de l’ordre du mérite artisanal

    ARTISANAT – Joseph Randriamampionona, sculpteur et ébéniste menuisier du Palais d’Etat d’Iavoloha, élevé au grade de Commandeur de l’ordre du mérite artisanal

    Antananarivo, 13 Juin, 11h18 – Le savoir-faire et la persévérance dans le secteur de l’artisanat récompensés. Joseph Randriamampionona, sculpteur et ébéniste-menuisier à qui le Palais d’Etat d’Iavoloha doit son ouvrage et ses décorations en bois a été élevé au grade de commandeur de l’ordre du mérite artisanal dimanche, indique le ministère de l’Artisanat et des métiers. La distinction lui a été remise par Sophie Ratsiraka, ministre de l’Artisanat et des métiers, mais aussi fille du « bâtisseur » du Palais d’Iavoloha, l’ancien président Didier Ratsiraka.

    ⭕Huit autres artisans ont également reçu des distinctions honorifiques dimanche à la clôture des trois jours d’exposition marquant la célébration de la Journée mondiale de l’artisanat. Menuisiers, vanniers, sculpteurs, bijoutiers, fabricants de réchauds à charbon économique, ou encore cordonniers ont été élevés au grade d’Officier et de Chevalier de l’ordre du mérite artisanal. « Plusieurs autres artisans auront également droit à des distinctions très bientôt », indique le ministère de l’Artisanat et des métiers.

    ⭕Outre les distinctions honorifiques, le ministère a également remis des prix aux meilleurs stands des trois journées d’exposition. Le prix du meilleur stand a ainsi été attribué à la société Angel Mass. Les deuxième et troisième prix ont été octroyés respectivement aux stands de la direction régionale de l’artisanat et des métiers du Boent ainsi qu’à celle de l’Amoron’i Mania.

    ⭕Pendant trois jours, plus de 200 artisans issus des diverses régions de la Grande île ont exposé leur savoir-faire et leur talent ainsi que leurs produits à Anosy à l’occasion de la Journée mondiale de l’artisanat. Ce fut l’occasion pour la ministre de rappeler l’importance du secteur de l’artisanat dans l’économie du pays et de la nécessaire professionnalisation des acteurs de ce secteur.

    Photo : Ministère de l’Artisanat et des métiers

     

  • EVENEMENT – Une journée pour sensibiliser à l’albinisme et pour dénoncer les violences subies par les personnes atteintes de cette maladie à Tolagnaro ce lundi

    EVENEMENT – Une journée pour sensibiliser à l’albinisme et pour dénoncer les violences subies par les personnes atteintes de cette maladie à Tolagnaro ce lundi

    Antananarivo, 13 Juin, 9h17 – Mettre fin à la discrimination des personnes atteintes d’albinisme et poursuivre les auteurs de violences à l’encontre des enfants victimes de violence du fait de leur situation d’albinisme. Les objectifs de l’événement organisé à Tolagnaro à l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme sont clairs. Il s’agit surtout de conscientiser la population sur les difficultés que vivent au quotidien les personnes atteintes d’albinisme et leurs proches. « Protégeons les personnes albinos qui sont des gens comme nous », est d’ailleurs le thème de la journée.

    ⭕La célébration officielle est organisée à Tolagnaro, chef-lieu de l’une des régions où les attaques, enlèvements et vols d’organes sur les enfants atteints d’albinisme sont élevés. Outre l’appel au soutien aux familles, des plaidoyers en faveur des prises de responsabilité pour la poursuite des auteurs des violence mais aussi en faveur de l’inclusion des enfants et de la lutte contre le rejet dont ils sont victimes seront menés durant cette journée.

    ⭕Ces derniers mois, les attaques contre les personnes atteintes d’albinisme se sont multipliées sur la Grande île au point que le système des Nations unies ont lancé un appel d’urgence à l’Etat malgache pour prendre des mesures immédiates afin de protéger ces personnes. Parmi les mesures de protection recommandées, les Nations unies soulèvent « la nécessité d’accorder la priorité aux programmes d’éducation et de sensibilisation à la situation critique des personnes atteintes d’albinisme afin de contrer les mythes horribles qui conduisent à leur assassinat ». « L’arrestation et la condamnation des auteurs présumés », est également sollicitée.

     

  • SUSPICION DE CORRUPTION – Rivo Rakotovao, ancien président du Sénat, attendu devant le Bianco ce lundi

    SUSPICION DE CORRUPTION – Rivo Rakotovao, ancien président du Sénat, attendu devant le Bianco ce lundi

    Antananarivo, 13 Juin, 7h47 – Rivo Rakotovao, ancien président du Sénat devrait être entendu par les enquêteurs du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ce lundi. « Conformément aux valeurs du parti qui se veulent respectueuses de l’État de droit et en tant que citoyen, nous répondrons à la sollicitation du Bianco », annonce le parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) sur sa page Facebook ce weekend, rapportant la convocation de son coordonnateur national par l’organisme.

    ⭕Selon la lettre envoyée par le directeur de l’investigation du Bianco, l’ancien président du Sénat « fait partie des personnes concernées par une affaire de suspicion de corruption, de détournement de fonds publics et d’abus de fonction perpétrée par certains responsables au niveau du Sénat courant 2019 ». Il est d’ailleurs convoqué « pour apporter sa version des faits en tant que personne soupçonnée », précise la convocation.

    ⭕Mais bien que le HVM affirme sa présence, il ne se pose pas moins des questions sur « la convocation qui n’a lieu qu’en Juin alors qu’elle a été établie depuis Mars ». « Où en sont les autres affaires portées devant le Bianco », poursuit-il encore, affirmant constater que « le choix des dossiers à traiter semble sélectif ». Le parti n’en espère pas moins l’indépendance de la Justice et la non-instrumentalisation du Bianco. Il en appelle également à la « solidarité citoyenne pour lutter contre d’éventuelles pressions politiques ».

     

     

  • DÉLESTAGE – Le ministre Andry Ramaroson demande aux abonnés de la Jirama de lui accorder « quelques mois » pour rétablir la situation de la Jirama à la normale

    DÉLESTAGE – Le ministre Andry Ramaroson demande aux abonnés de la Jirama de lui accorder « quelques mois » pour rétablir la situation de la Jirama à la normale

    Antananarivo, 13 Juin, 6h40 – Les coupures tournantes d’électricité ne seront pas résolues d’ici peu. « Je vous mentirais si je vous disais que le problème du délestage sera réglé d’ici une semaine », admet le ministre de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) Andry Ramaroson. C’est « une tâche qui nécessitera du temps », reconnaît-il. Aussi, « je vous demande de m’accorder quelques mois pour rétablir ce qui ne marche pas » , lance-t-il dans une vidéo spéciale publiée sur la page Facebook du ministère en fin de semaine dernière.

    ⭕Les consommateurs doivent donc encore faire preuve de patience. La grogne est pourtant déjà montée d’un cran depuis le retour de la programmation du délestage tournant, notamment pour le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Plusieurs quartiers se plaignent même que la durée de la coupure va au-delà de celle indiquée dans l’avis publié par la Jirama. C’est « un mécontentement qui est tout à fait compréhensible », tempère Andry Ramaroson qui se dit qu’ »avant d’être ministre, je suis aussi abonné de la Jirama et je subis les délestages tout comme vous ».

    ⭕Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures explique alors que le problème de l’approvisionnement en électricité enregistré depuis des mois est surtout causé par le prix du carburant qui a doublé. « La charge supportée par la Jirama a augmenté. Cette société n’avait alors plus assez de moyens financiers pour les dépannages ou pour l’amélioration de ses services », a-t-il soutenu. Ainsi, trouve-t-il « normal » les services « médiocres » offerts par la compagnie nationale d’électricité.

    ⭕Ce membre du gouvernement reproche néanmoins le retard accusé par l’équipe dirigeante de la société d’Etat dans la prise de mesures d’anticipation face à ces problèmes mais également dans la mise en œuvre des décisions déjà convenues entre la Jirama et le MEH. « Mais ce ne sont pas tous les collaborateurs au sein de la Jirama qui sont à la traîne », rassure-t-il.

    ⭕Andry Ramaroson n’a par ailleurs pas manqué de soulever le problème de gestion de la Jirama. « La compagnie nationale ne doit plus être une société qui subit mais une société qui sait anticiper les problèmes qui se présentent. La Jirama doit donc être plus forte en matière de gestion », explique-t-il en soulignant que c’est seulement une fois que la Jirama aura fait ses preuves dans ce domaine qu’elle pourra espérer un appui financier de l’Etat. Étant une société appartenant à l’Etat, « la Jirama doit suivre la politique de l’Etat et non la volonté de ses employés », conclut-il.

    Photo : Andry Ramaroson – Marcom