Catégorie : Recommandations

  • LUTTE CONTRE L’ABANDON SCOLAIRE – Don de kit d’assainissement et d’appuis alimentaires aux élèves de l’école primaire public d’Anosibe et de l’Ecole des sœurs Ilanivato

    LUTTE CONTRE L’ABANDON SCOLAIRE – Don de kit d’assainissement et d’appuis alimentaires aux élèves de l’école primaire public d’Anosibe et de l’Ecole des sœurs Ilanivato

    Antananarivo, 8 Juin, 10h32 – 17 kits de filtration d’eau, 15 sacs de farine améliorée Koba Fenosoa, des nettoyants désinfectants, du savon pour le lavage des mains mais aussi du liquide vaisselle. Tels sont, entre autres, les dons offert à l’Ecole primaire publique Anosibe et à l’école des sœurs Ilanivato par le Groupe Inviso mardi. Des dons qui ont bénéficié à quelques 3.200 élèves dans ces deux établissements.
    ⭕Les dons de mardi font partie d’une large série de donations que le groupe Inviso prévoit de fournir aux établissements scolaires riverains de ses entreprises dans le cadre du projet « Programme-écoles ». Pour les dons à Anosibe ce lundi, c’est la société « Industrie de l’océan Indien » qui a procédé à la remise des dons.
    ⭕Pour cette grande première, la distribution va s’étaler sur deux semaines indique Soraya Andriantsitohaina, directeur commercial et marketing de l’Industrie de l’océan Indien. La distribution va ensuite se poursuivre dans ces établissements ou d’autres établissements riverains explique-t-elle.
    ⭕Le programme vise surtout à soutenir les élèves afin de lutter contre l’abandon scolaire. Les écoles ont été particulièrement ciblées à cause du fort taux d’abandon scolaire qui y prévaut. Environ 10 % des élèves de l’école des sœurs Ilanivato abandonnent leurs études à cause de la précarité, explique sœur Viviane Rasoaniaina, directrice de l’établissement.
  • INSECURITE – Le ministre de la Sécurité publique annonce des fouilles systématiques sur les véhicules à vitres fumées dans le cadre des enquêtes sur la série d’enlèvements de jeunes femmes survenus ces deux dernières semaines

    INSECURITE – Le ministre de la Sécurité publique annonce des fouilles systématiques sur les véhicules à vitres fumées dans le cadre des enquêtes sur la série d’enlèvements de jeunes femmes survenus ces deux dernières semaines

    Antananarivo, 8 Juin, 9h47 – Les autorités multiplient les mesures face à la série d’enlèvements de jeunes femmes survenus ces dernières semaines. La voiture soupçonnée d’amener les victimes étant à vitres fumées, la police nationale décide de procéder à des fouilles systématiques sur le même type de véhicules. « Les agents de police vont stopper les véhicules à vitres fumées et les fouiller », annonce Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison, ministre de la Sécurité publique à la presse, mardi. « Les automobilistes qui doivent subir les procédures ne doivent pas en être choquées parce qu’il s’agit de sauver les enfants malgaches », poursuit-il.

    ⭕Les véhicules à vitres fumées sont interdites à Madagascar, mais des exceptions sont néanmoins autorisées. Certaines hautes personnalités peuvent avoir à disposition des véhicules à vitres fumées ou non-transparentes. Dans une note récente sur le sujet, le ministère en charge des Transports avait indiqué que l’utilisation de ces véhicules dans le cadre de la fonction de représentation des personnes autorisées.

    ⭕Pour l’instant, les autorités disent ne pas encore connaître les mobiles des ravisseurs. Les victimes sont droguées avec des substances considérées comme étant de la drogue du violeur or elles ne sont pas violées, rapporte le ministère de la Santé publique. Le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie (SEG), indique également que les enlèvements actuels sont différents car il n’y a aucune demande de rançon. Les forces de l’ordre privilégient néanmoins les pistes liées au trafic de drogue dans leurs enquêtes, poursuit le SEG et mènent également des enquêtes dans ce milieu.

    Photo d’illustration : https://fr.freepik.com/photos/voiture

  • CONFÉRENCE NATIONALE – Trois jours de concertation sur le foncier sur une initiative du président de la République à Ivato à partir de ce mercredi

    CONFÉRENCE NATIONALE – Trois jours de concertation sur le foncier sur une initiative du président de la République à Ivato à partir de ce mercredi

    Antananarivo, 8 Juin, 7h32 – Comment accélérer le traitement des dossiers relatifs aux litiges fonciers au niveau des tribunaux ? Comment alléger les procédures et formalités en matière foncière ? Comment améliorer les services auprès de l’administration foncière ? Qu’elle stratégie adopter pour augmenter le nombre des guichets fonciers délivrant les certificats fonciers? Autant de questions qui seront examinés pendant trois jours à partir de ce mercredi au Centre de conférences internationales à Ivato au cours d’une conférence nationale sur le foncier convoquée par le président de la République.

    ⭕Dans une lettre adressée au Conseil des ministres le 25 Mai dernier, Andry Rajoelina avait mis en avant la nécessité de cette conférence nationale afin de « trouver des solutions durables et adaptées aux obstacles liés à la propriété foncière ». La mise en place d’une juridiction foncière, « intègre, transparente et de proximité » est l’une des solutions attendues de cette réunion. Dans une interview vidéo réalisée par un quotidien local, le chef d’Etat avait déjà évoqué la possibilité de créer un tribunal spécial sur le foncier.

    ⭕Le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), lui, s’est insurgé contre cette proposition de créer une nouvelle juridiction spéciale. « L’unicité des juridictions est source de plus grande efficacité et de confiance du public », avait-il annoncé en fin de semaine dernière. Les juridictions d’exception existantes, estime-t-il, sont, certes, efficaces mais doivent en grande partie leur succès aux moyens qui leur sont accordés.

    ⭕Pour le président de la République, la concertation nationale sur le foncier est d’autant plus nécessaire que « les litiges fonciers sont sources de conflits et d’insécurité au niveau des communautés ». Ces litiges sont dus aux difficultés des procédures et à la lenteur administrative au niveau de l’administration foncière mais aussi aux abus de pouvoir et aux différentes formes de corruption qui existent dans le secteur.

  • SECURITE SOCIALE – Le réajustement des prestations sociales allouées par la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) attend la publication du décret d’application de la hausse des salaires dans le secteur privé

    SECURITE SOCIALE – Le réajustement des prestations sociales allouées par la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) attend la publication du décret d’application de la hausse des salaires dans le secteur privé

    Antananarivo, 8 Juin, 6h10 – La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) se veut rassurant. Il assure qu’il y aura bien un réajustement des prestations sociales prévues pour les salariés affiliés bénéficiaires de la hausse des salaires annoncée par le président de la République. Mais comme la hausse des salaires, le réajustement en question doit attendre la publication officielle du décret d’application de la décision présidentielle d’augmenter jusqu’à 250.000 ariary le salaire minimum d’embauche.

    ⭕Outre le réajustement des prestations sociales, la Cnaps est également impliquée dans l’opération hausse des salaires dans la mesure où les autorités ont décidé de décharger les employeurs du paiement de la part patronale sur les cotisations dues au nom des salariés payés au salaire minimum d’embauche. Mais pour l’instant, ni les modalités de calcul des prestations sociales liées au salaire ni les modalités de prise en charge par l’Etat de la part patronale ne sont claires faute de décret d’application.

    ⭕Plus d’un mois après l’annonce présidentielle relative à la hausse du salaire minimum d’embauche, et plus d’un mois après le Conseil des ministres censé avoir adopté le décret d’application qui y est relatif, le texte n’est toujours pas officiellement publié. Le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales avait évoqué des procédures pour expliquer le retard de la publication et avait espéré que celle-ci se fasse avant la fin du mois de Mai. Le secteur privé, lui, se trouve bloqué ne connaissant pas les détails de la hausse, autre que celle des salariés payés au salaire minimum d’embauche.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 JONA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 JONA 2022

    – FIARAHAMONINA – Milaza ny hanome valisoa ho an’ireo manome vaovao marim-pototra momba ny tranga fakana an-keriny tovovavy eto Analamanga ny mpitandro ny filaminana
    – BAOLINA KITRA – Eny amin’ny Kianjan’ny Elgeco Plus no hotanterahina ny alakamisy 9 Jona izao ny lalao ara-pirahalahiana voalohany hifanandrinan’ny Barea U23 amin’ny Club M Maurice U23, eny Mahamasina kosa no atao ny lalao faharoa amin’ny alahady 11 Jona
    – FETY – Olona iray no maty, sivy no naratra ary 31 no voasambotra teto Antananarivo Renivohitra nandritra ny fankalazana ny Pentekôty

  • PETIT METIER – A la rencontre de la vendeuse de croquette de poulet pimenté d’Analakely

    PETIT METIER – A la rencontre de la vendeuse de croquette de poulet pimenté d’Analakely

    Si vous êtes un habitué de la rue Andrianampoinimerina, devant les locaux de la Circonscription scolaire d’Antananarivo Renivohitra et le lycée Rabearivelo, vous connaissez sûrement le kiosque de croquette de poulet de la mère d’Arombola Prisca Andriamahefa. Si vous n’aimez pas trop fréquenter cette rue commerçante et animée, essayez d’y faire un tour, ne serait-ce que pour goûter. Le kiosque roulant occupe le trottoir, mais il est autorisé par la Commune urbaine et ne gêne pas la circulation.

     

  • DÉVELOPPEMENT – La Banque africaine de développement recommande à Madagascar d’orienter davantage ses politiques d’incitation vers le soutien au développement d’industries de substitution de produits alimentaires importés

    DÉVELOPPEMENT – La Banque africaine de développement recommande à Madagascar d’orienter davantage ses politiques d’incitation vers le soutien au développement d’industries de substitution de produits alimentaires importés

    Antananarivo, 7 Juin, 19h30 – La Banque africaine de développement (BAD) recommande des politiques d’incitation mieux ciblées dans sa note de diagnostic pays (NDP) pour Madagascar. Pour cette institution financière, ces politiques doivent être orientées vers le soutien au développement d’industries de substitution aux produits alimentaires importés.

    ⭕Dans cette NDP, la BAD fait remarquer que les lois, comme celle sur le régime des zones franches industrielles ou celle sur les investissements à Madagascar prévoient des incitations de portées générales. « Cet environnement a fait émerger un modèle de développement industriel tourné vers les industries exportatrices de textiles et de produits miniers » , explique la BAD. D’autres lois existent, comme la loi sur l’industrie, la loi sur le partenariat public-privé ou la loi sur les zones économiques spéciales. « Mais leur application fait encore défaut, en l’absence de cadres institutionnels appropriés ou de textes d’application clairs », ajoute ce partenaire de la Grande île.

    ⭕Le ministre de l’Industrie, du commerce et de la consommation Edgard Razafindravahy a déjà annoncé la révision de la Loi sur les investissements pour mieux soutenir la branche de la production locale, lors de la Foire internationale de Madagascar (FIM) 2022. Les opérateurs locaux pour leur part attendent toujours des solutions aux problèmes d’accès au financement, de l’énergie, d’incitation fiscale ou encore à l’indisponibilité de certains matériels de production.

    ⭕Selon la BAD, « la disponibilité en quantité et en qualité de l’énergie conditionne le dynamisme du secteur de la fabrication, particulièrement dans la zone rurale, et pourrait attirer les investissements dans les secteurs productifs tels que la pêche, le tourisme et l’agroalimentaire ». Cette banque se désole que « le secteur privé malgache peine à se développer et à gagner en puissance malgré les réformes entreprises ».

    ⭕La BAD compte néanmoins s’y impliquer. Dans le nouveau Document stratégie pays (DSP), son cadre d’intervention pour la période 2022-2026 pour Madagascar, le soutien à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie manufacturière, ainsi que le développement des infrastructures d’énergie et de transport ont été validés comme domaines de coopération prioritaires entre les deux parties.

    Photo d’illustration : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • RALLYE DE LA REGULARITE – Beby Seheno Andriamanalina, pilote d’une Coccinelle 1200 année 1963, ou l’histoire d’une passion pour le vintage

    RALLYE DE LA REGULARITE – Beby Seheno Andriamanalina, pilote d’une Coccinelle 1200 année 1963, ou l’histoire d’une passion pour le vintage

    S’il y a une chose que les quelque 80 équipages de la première édition du Rallye historique de la régularité ont en commun, c’est bien la passion des voitures anciennes. Parmi eux, Beby Seheno Andriamanalina et sa sœur, classées troisième équipage 100% féminin, et leur voiture, Frieda, une Coccinelle 1200 année 1963. Celle-ci a été entièrement restaurée à l’identique. Mais chez la pilote, la passion va bien au-delà des véhicules anciens. Tout ce qui est antique et vintage lui parle, et cet amour se transmet de génération en génération. Rencontre.

     

  • MONNAIE – Les autorités malgaches se tournent vers les services suisses, faute de réponse de la raffinerie sud-africaine Rand Riffenery pour la conversion de l’or en stock à la Banque centrale

    MONNAIE – Les autorités malgaches se tournent vers les services suisses, faute de réponse de la raffinerie sud-africaine Rand Riffenery pour la conversion de l’or en stock à la Banque centrale

    Antananarivo, 7 Juin, 16h02 – La Banque centrale de Madagascar (BCM) n’a toujours pas reçu de réponse de la part de la raffinerie sud-africaine Rand Refinery pour la conversion en or monétaire de l’or qu’elle a stocké. Ce sont les raffineries suisses qui ont répondu à l’appel à collaboration qui avait été lancé, confie le ministre des Mines et des ressources stratégiques (MMRS), Herindrainy Rakotomalala, lors d’une émission spéciale sur la chaîne de télévision publique la semaine dernière. Ce responsable de l’administration minière s’est déjà rendu en Suisse pour avancer dans les préparatifs des procédures afférentes à cette opération de conversion d’or.

    ⭕Sans délivrer l’identité de la raffinerie suisse en question, le ministre Herindrainy Rakotomalala rassure que le choix qui avait été fait répond à l’attente du Fonds monétaire international (FMI) en termes de politique monétaire. Le FMI exige en effet que seules les raffineries accréditées par l’autorité du marché de l’or, le London bulllion market association (LBMA), effectuent la conversion de l’or de la BFM en or monétaire. Le ministre rappelle que la Banque centrale dispose actuellement de 1,003 tonnes d’or.

    ⭕Par ailleurs, il ne reste plus que 11 fournisseurs d’or pour la Banque centrale s’ils étaient 16 opérateurs à être sélectionnés au début du processus et qu’au moins trois appels à manifestation d’intérêt pour cet approvisionnement avaient été lancés. Le ministre Herindrainy Rakotomalala souligne alors qu’en plus de remplir les obligations administratives, fiscales et parafiscales et de s’engager à rapatrier les recettes en devises puis les céder sur le MID, l’or livré par les opérateurs à la BCM ne doit pas seulement être d’une pureté supérieure mais doit surtout être de l’or éthique. C’est-à-dire que l’or livré à la Banque centrale devra se distinguer par son respect des conditions de travail, des droits de l’homme et de l’environnement.

    ⭕Les autorités malgaches veulent ainsi faire bonne image. Elles se disent en effet conscientes des « inquiétudes exprimées par le FMI relatives à l’achat d’or non raffiné auprès d’opérateurs locaux, au raffinage et à la certification de l’or qui sont considérés comme étant des opérations hors du mandat principal d’une banque centrale », dans le cadre de la première revue du FEC. Le FMI avait ajouté à l’époque que « ces activités créent des risques potentiels de gouvernance, de réputation, de liquidité quasi-budgetaire et financière pour la BCM ».

  • BASKET-BALL – Neuf équipes féminines et 17 équipes masculines participeront aux championnats nationaux U18 de basketball filles et garçons qui se tiendront à Maevatanana du 11 au 19 Juin

    BASKET-BALL – Neuf équipes féminines et 17 équipes masculines participeront aux championnats nationaux U18 de basketball filles et garçons qui se tiendront à Maevatanana du 11 au 19 Juin

    Antananarivo, 7 Juin, 15h12 – Le coup d’envoi des championnats nationaux de basketball U18 filles et garçons sera donné le 11 Juin à Maevatanana, dans le Betsiboka. Neuf équipes féminines issues de six ligues membres de la Fédération malgache de basketball et 17 équipes masculines venant de 12 ligues participeront à au tournoi qui s’achèvera le 19 Juin.

    ⭕Dans la catégorie féminine, TBGC Betsiboka, le MB2All, Lucadro, ACA de la ligue Analamanga, JEA, Phoenix Bira du Vakinankaratra, l’EBF de la Haute-Matsiatra, Sepa Boeny et Pintade d’Amoron’i Mania seront en lice. Chez les garçons, il y a deux équipes du Betsiboka, Ambhoop’s et Epab, deux d’Analamanga, le MB2All et Cosfa, et deux de l’Alaotra, l’ABBCM et le SBBF. La ligue Boeny propose trois équipes, le Sepa, l’ASEIM et le BCO. L’Amoron’i Mania est présent avec le BCF, la Haute-Matsiatra avec EBF, l’Analanjirofo avec 2BC, l’Atsimo-Andrefana avec BCEST, l’Atsinanana avec l’ASCUT, la Diana avec DCA, l’Atsimo-Atsinanana avec l’AS Fananolahy et le Sava avec JAP Mada Vohémar, soit un représentant pour chacune de ces neuf ligues régionales.

    ⭕Le calendrier a été avancé en vue de la préparation aux échéances africaines, l’Afrobasket U18 qui se tient à Madagascar en Juillet.