Catégorie : Recommandations

  • TRAVAIL – 1.800 enfants à sortir de l’enfer des mines de mica dans la région Anosy

    TRAVAIL – 1.800 enfants à sortir de l’enfer des mines de mica dans la région Anosy

    Antananarivo, 18 Mai, 11h00 – Environ 1.800 enfants dans la région Anosy bénéficieront de services éducatifs directs, par le biais du projet Madagascar Shines. Ce projet vise non seulement à les retirer des mines de mica mais également à appuyer 850 ménages à améliorer leur condition de vie, d’après ce qu’à indiqué la ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales, Gisèle Ranampy, à Tolagnaro mardi.

    ⭕Le gouverneur de la région Anosy, Jocelyn Raharimbola, félicite cette initiative salutaire. Elle permet, selon lui, de sauver des enfants qui s’exposent « aux pires formes de travail » dans la production de mica. C’est « un travail qui les prive de leur enfance, affecte leur potentiel et leur dignité, porte préjudice à leur santé, représente un danger pour leur développement et compromet leur éducation », explique-t-il.

    ⭕Le secteur minier, dont la production de mica, est d’ailleurs confronté à une mauvaise gouvernance et aux capacités limitées des autorités locales à faire respecter les lois et les règlements applicables, soutient ce gouverneur. Aussi, « exploitation informelle, non respect de cahiers de charges, emploi des enfants dans les mines, déviation des ristournes », sont autant de points qu’il n’a pas manqué de soulever. Cette filière occupe pourtant une place prépondérante dans la vie économique de cette région, avec pas moins de 260 collecteurs, 48 exportateurs, pour un volume de production de 21.000 tonnes en 2019, poursuit ce représentant de l’Etat.

    ⭕Le projet Madagascar Shines vise alors à pallier ces lacunes. Ce projet entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de travail conjoint des ministères concernés pour répondre aux problèmes liés au travail des enfants et des familles dans l’exploitation de mica. La ministre Gisèle Ranampy rappelle que ce plan a bénéficié d’un appui à hauteur de 4,5 millions de dollars du Département américain du travail qui est géré par l’ONG PACT, pour une durée de 40 mois. A part la réduction du travail des enfants, ce projet vise l’accroissement de la résilience des ménages vulnérables ainsi que le renforcement de capacité des autorités locales.

    ⭕Conscient des enjeux liés au travail des enfants, le ministre des Mines et des ressources stratégiques Olivier Rakotomalala a profité de sa rencontre avec la présidente de l’ONG Pact, Caroline Anstey, pour partager son souhait d’élargir le projet dans l’élimination du travail des enfants dans l’exploitation artisanale de l’or à Madagascar. « L’ONG Pact Madagascar, en partenariat avec le Gouvernement malgache vont ainsi se pencher sur ce problématique et comptent concrétiser ensemble un projet dans cette optique avant la fin d’année », rapporte le ministère des Mines et des ressources stratégiques.

    Photo : Gouvernorat de la région Anosy

  • L’ESCM Business School intègre le Bachelor responsable de communication dans ses offres de formation en partenariat avec Sup De Com

    L’ESCM Business School intègre le Bachelor responsable de communication dans ses offres de formation en partenariat avec Sup De Com

    ????L’ESCM Business School intègre le Bachelor responsable de communication dans ses offres de formation en partenariat avec Sup De Com

    ????Un nouveau diplôme français sur la liste des diplômes délivrés par l’ESCM Business School. L’établissement intègre dans ses offres de formation le Bachelor Responsable de communication en partenariat avec Sup De Com, école de communication basée en France. La convention de partenariat a été signée mardi par Jonathan Ranjatoelina, CEO d’ESCM Business School et Bénédicte Fabre, directrice du développement international de Sup De Com.

    ????Le Bachelor Responsable de communication est une formation de trois ans qui « permet aux étudiants qui sont à Madagascar de suivre une formation française, sans forcément avoir à partir étudier en France, puisqu’on va délivrer le diplôme de Sup de Com sur place à Madagascar », comme l’indique Bénédicte Fabre. L’inscription au cursus ouvert à l’ESCM Business School donne néanmoins aux étudiants la possibilité de le poursuivre en France à la fin de la deuxième année.

    ????Jonathan Ranjatoelina indique que ce partenariat devrait également répondre à la demande croissante des entreprises qui ne cessent de réclamer de nombreuses spécialités, qui ne sont pas toujours à la disposition des offres de formation dans le pays. « Nous sommes sur des métiers qui sont en vogue aujourd’hui, des métiers de la communication, du digital, de la production où il y a paradoxalement peu de formations », soulève-t-il. Il évoque « une très forte demande des entreprises » alors qu’il y a « peu de ressources qui sont clairement formées ». « Notre but c’est de servir le monde de l’entreprise avec un grand E », conclut-il.

    ????Le programme Bachelor Responsable de communication ouvrira aux étudiants dès la prochaine rentrée en Septembre , avec l’accueil d’étudiants post-bacc, mais aussi la possibilité dès la rentrée d’intégrer directement la troisième année de Bachelor. Com De Sup se dit forte de 37 ans d’expérience dans la formation des « futurs stratèges de la communication, médias et hors médias, on et offline pour une insertion professionnelle dans un secteur en constante évolution ».

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les associations d’étudiants de l’Université d’Antananarivo réclament le retour des cours à la normale afin de préserver l’ordre au sein de l’Université.

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les associations d’étudiants de l’Université d’Antananarivo réclament le retour des cours à la normale afin de préserver l’ordre au sein de l’Université.

    Antananarivo, 18 Mai, 6h07 – Les étudiants de l’Université d’Antananarivo tapent du poing sur la table. Ils préviennent les autorités des conséquences éventuelles de la non-résolution des problèmes au sein de leurs établissements. « Nous demandons la résolutions des problèmes qui provoquent l’arrêt des cours. Nous en avons besoin rapidement afin de préserver l’ordre au sein de l’Université », écrivent-ils dans une lettre adressée signée de plusieurs présidents d’associations d’étudiants de l’Université d’Antananarivo. La lettre en question est adressée au président de la République, au ministre de tutelle, au président de l’Université et au syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants. Joint au téléphone un des délégués des étudiants affirment la possibilité d’une manifestation importante des étudiants si la situation ne se décante pas.

    ⭕Pour ces étudiants, la crise qui touche l’Université d’Antananarivo actuellement les impacte directement. « Nous souffrons car cela fait plusieurs mois que les cours sont suspendus », peut on lire dans la missive.  » Les étudiants réclament la reprise des cours afin de conclure l’année universitaire en cours et ainsi pouvoir se projeter à la suivante », poursuivent les signataires. « Nous demandons aux responsables de penser à nous et de rétablir un calendrier qui suit les normes internationales », ajoutent-ils. Les étudiants demandent « l’amélioration de l’enseignement au niveau de l’Université ». Parmi les réclamations figure le paiement des arriérés des bourses d’études « de l’année universitaire en cours mais aussi de l’année dernière ».

    ⭕Ces dernières semaines, les cours ont été perturbés puis suspendus depuis la mi-avril suite à l’organisation par le Seces de son opération « Universités et Centres de recherche morts ». Les enseignants syndiqués réclament toujours la promulgation de la loi sur l’autonomie des universités déclarée non conforme à la Constitution par la Haute Cour constitutionnelle. La semaine dernière, la section Antananarivo du syndicat faisait même entendre la possibilité d’une grève illimitée. Plusieurs tractations avec le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et avec d’autres institutions étatiques la semaine dernière n’ont pas résolu le problème.

    ⭕Les années universitaires sont habituellement entrecoupées de manifestations d’étudiants, d’enseignants ou du personnel administratif et technique, principalement pour revendiquer le paiement des bourses d’études et/ou des rémunérations. L’Etat a lancé le projet de digitalisation afin d’accélérer les procédures de paiement, entre autres, mais le processus de mise en place du nouveau système n’est pas encore tout à fait au point. Les perturbations habituelles au sein de l’Université n’ont donc pas encore cessé.

  • COMMERCE – L’ouverture de la campagne de commercialisation de la vanille verte fixée au 7 Juillet dans la Sava, selon le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

    COMMERCE – L’ouverture de la campagne de commercialisation de la vanille verte fixée au 7 Juillet dans la Sava, selon le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

    Antananarivo, 17 Mai, 20h45 – Les dates d’ouverture des campagnes de commercialisation de la vanille verte sur tout le territoire national connu. Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation a communiqué ce mardi l’arrêté interministériel fixant les dates du début de commercialisation de gousse de vanille verte dans les dix régions productrices de cette épice.

    Pour la Sava et l’Analanjirofo, les deux régions les plus productrices de ce produit d’exportation, le « vaky vavasaha », le début de la campagne, est fixé au 7 Juillet pour les zones littorales. Dans les zones intermédiaires d’Analanjirofo, la commercialisation peut commencer à partir du 21 Juillet. Dans les zones montagneuses, ce sera le 7 Août. Pour la SAVA, les produits des zones montagneuses ne pourront être commercialisés qu’à partir du 14 Août. La date retenue est le 21 Août pour les zones intermédiaires.

    C’est la région Diana qui a inauguré cette campagne de commercialisation de vanille verte, le lundi 16 Mai dans le district d’Ambanja. Pour Nosy Be et Nosy Komba, cela va commencer le 19 Mai.

    Dans la région Sofia, le début de la commercialisation est divisé en quatre étapes. Pour Ankarambe, Analalava et Antsohihy, le décret fixe le début de la vente au 21 Mai. Ce sera le 8 Juin pour Befandriana et le 15 Juin pour Mandritsara et Bealanana. Dans les zones montagneuses de Sofia, la campagne ne commencera que le 15 Septembre.

    Dans l’Anosy, les planteurs de vanille peuvent vendre leur produit à partir du 25 Mai. Pour les zones littorales de l’Atsinanana ce sera le 22 Juin, pour les zones montagneuses ce sera le 19 Juillet. Dans le Vatovavy et le Fitovinany, les ventes pourront démarrer le 2 Juillet à Nosy Varika, à Mananjary, à Manakara et à Vohipeno. Pour Ikongo et Ifanadiana, la date retenue est le 31 Juillet. Dans l’Atsimo Atsinanana, la campagne commencera le 20 Juillet, le 29 Juillet pour l’Alaotra Mangoro.

    Cette année encore, le gouvernement a fixé le prix minimum de la vanille verte à kilo de la vanille verte auprès des planteurs. Dans le district d’Ambanja, où la commercialiation est ouverte depuis ce lundi, aucun prix n’a été fixé durant le premier jour. Les collecteurs hésitent à donner des prix.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 17 MAY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 17 MAY 2022

    VAROTRA – 160.000 ariary no vidin’ny lavanila maitso iray kilao any Ambanja tamin’ny fanokafana ny taom-piotazana 2022 omaly alatsinainy.
    FANJIFANA – 1.150 ariary ny kilaon’ny vary akotry any Alaotra.
    FOTODRAFITRASA – Tombanana ho 7,6 tapitrisa ny isan’ny lavapiringa ilaina eto Madagasikara.

  • FOOTBALL – La présence du défenseur du Bayern de Munich Rémy Vita au sein des Barea toujours en suspens, selon Nicolas Dupuis

    FOOTBALL – La présence du défenseur du Bayern de Munich Rémy Vita au sein des Barea toujours en suspens, selon Nicolas Dupuis

    Antananarivo, 17 Mai, 19h58 – Une réponse toujours attendue. La présence du latéral gauche Rémy Vita dans la liste définitive des Barea n’est pas toujours assuré, du moins jusqu’en ce début de semaine. « Rémy [Vita], pour l’instant, avec son agent, hésite encore un petit peu », avoue Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale malgache, en marge d’une cérémonie de signature de partenariat réalisé par la Fédération malgache de football (FMF), à Andraharo ce mardi.

    ⭕Selon le technicien français, le défenseur du Bayern de Munich, prêté au FC Barnsley « espère toujours l’équipe de France un jour ». Mais, les deux parties sont toujours en négociations et le sélectionneur des Barea évoque de nouveaux échanges entre eux dans la soirée.

    ⭕L’ancien entraîneur de FC Fleury 91 avait déjà fait part de l’hésitation de l’ancien défenseur troyen lors de la présentation de la liste des joueurs convoqués pour les rencontres face au Ghana et face à l’Angola le vendredi 13 Mai. « Un qui n’est pas sûr de venir. Le petit Vita n’est pas encore sûr de venir », avait confié Nicolas Dupuis avant d’assurer son intention de revenir à la charge pour discuter avec le joueur en vue des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, qui vont démarrer le 1er Juin.

    ⭕Lors de cette présentation, les responsables techniques au sein de la FMF avaient affirmé la possibilité de modification de la liste de 28 joueurs annoncés. « C’est la fin de saison en Europe et à Madagascar. Une communication doit être faite avec certains joueurs qui réfléchissent sur leur contrat », explique Rado Rasoanaivo, directeur technique national (DTN), faisant part de la latitude laissée au sélectionneur dans le choix des joueurs. « Cette liste peut encore évoluer d’ici la semaine prochaine », avait affirmé Nicolas Dupuis.

  • NICOLAS DUPUIS, SELECTIONNEUR DES BAREA – « La qualification pourrait se jouer au dernier match en Angola »

    NICOLAS DUPUIS, SELECTIONNEUR DES BAREA – « La qualification pourrait se jouer au dernier match en Angola »

    Dans deux semaines les Barea de Madagascar entameront une nouvelle campagne pour l’Afrique, la Coupe d’Afrique des nations 2023. Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale malgache fait le point sur la situation de son équipe à quelques semaines du premier match face au Ghana.

  • CINEMA – Comment raconter l’histoire par un documentaire

    CINEMA – Comment raconter l’histoire par un documentaire

    L’histoire tient un rôle prépondérant dans une société. Elle sert à préserver les souvenirs, à comprendre le présent et à préparer le futur. Plusieurs types de canaux permettent ainsi de transmettre de l’histoire. Le documentaire en fait partie. Mais comment transmettre cette histoire à travers des images actuelles? Entretien avec l’historien Alex Randriamahefa et le réalisateur Andry Rarivonandrasana.

     

  • PETITS METIERS – La fabrique de chaussures qui faire vivre Benjamin Rabarijaona

    PETITS METIERS – La fabrique de chaussures qui faire vivre Benjamin Rabarijaona

    Après 36 ans à travailler comme cordonnier, Benjamin Rabarijaona ne compte pas encore prendre aussitôt sa retraite. Vendeur de glace à ses débuts, il a actuellement deux ateliers de confection de sandales, de bottes, d’escarpins et d’autres modèles de chaussures pour hommes et dames.

     

  • RESSOURCES NATURELLES – Un financement de 6,3 millions de dollars pour soutenir l’aquaculture dans les régions de Menabe et Atsimo-Andrefana afin de réduire la pauvreté

    RESSOURCES NATURELLES – Un financement de 6,3 millions de dollars pour soutenir l’aquaculture dans les régions de Menabe et Atsimo-Andrefana afin de réduire la pauvreté

    Antananarivo, 17 mai, 17h20 – Pour le développement économique de Madagascar et la préservation des ressources naturelles. Dans le cadre d’un projet intitulé « Nosy Manga » (île bleue), l’Agence des États-Unis pour le développement international octroie à la Grande île un financement de 6,3 millions de dollars destiné à « promouvoir la culture durable d’algues et de concombres de mer », indique le communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar.

    ⭕Selon John Dunlop, directeur de mission de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Nosy Manga est un projet permettant de « créer un modèle de production de concombres de mer et d’algues qui profitera à la fois aux écosystèmes marins et aux communautés locales ». Cette approche devrait réduire la pauvreté tout en préservant les ressources naturelles et en améliorant la santé des écosystèmes marins dans le cadre d’un secteur aquacole plus fort et plus résilient à Madagascar, souligne-t-il lors du lancement du projet.

    ⭕Outre la conservation de la biodiversité marine, la population locale sera la plus soutenue par le projet « Nosy Manga ». Comme le précise le communiqué, l’élevage commercial d’algues et de concombres de mer peut changer la donne pour les communautés côtières, en fournissant de nouvelles sources de revenus afin de compléter la pêche traditionnelle.

    ⭕Dans la concrétisation de ce projet qui durera cinq ans, l’Usaid avec deux sociétés aquacoles locales, l’Ocean Farmers et Indian Ocean Trepang, sera en étroite collaboration avec les communautés locales des régions Menabe et Atsimo-Andrefana ainsi que les communautés du paysage de Makira, de Masoala et de la Baie d’Antongil (MaMaBaie).