FAMPANDROSOANA NY TONTOLO AMBANIVOHITRA – Hamoraina indray ny fizarana kara-tany, asiam-panitsiana ato ho ato ny lalàna mifehy ny fananan-tany

Antananarivo, 16 Mai, 17h27 – La cathédrale Sainte Sophie, la ville chargée d’histoire d’Istanbul ou encore le sanctuaire funéraire de Nemrut Dağı. En attendant la reprise des vols de Turkish Airlines, ces sites et lieux historiques turcs s’affichent en photo pendant deux semaines à la galerie d’Art du centre commercial « La City Ivandry ».
Organisée par l’ambassade de la Turquie à Madagascar, l’exposition « Les beautés de la Turquie » veut être une vitrine de la beauté et de la richesse du patrimoine turc. « La Turquie possède 18 sites inscrits sur le patrimoine mondial de l’Unesco et plusieurs autres sont dans la liste d’attente », rappelle Nuri Kaya Bakkalbasi, ambassadeur de Turquie à Madagascar durant l’ouverture de l’exposition ce lundi. « Parmi ces sites figure le site de Göbekli Tepe, qui est considéré comme le l’un des plus vieux temples au monde mais aussi considéré comme l’an zéro de l’histoire et dont la photo est exposée à La City », explique l’ambassadeur.
L’exposition veut aussi être une « échappatoire après deux ans de confinement qui a touché tout le monde », indique l’ambassadeur. « Et pourquoi pas donner des envies de voyage aux visiteurs », poursuit-il. Les photographies exposées à la City ont été sélectionnés parmi celles exposés lors du forum diplomatique d’Antalya au mois de Mars dernier.
Présent à la cérémonie, Richard Randriamandrato, ministre des affaires étrangères a félicité l’ambassade turque pour ce qu’il qualifie « d’autre moyen de voir le monde ». Le membre du gouvernement qui souligne sa hâte de voir le retour de Turkish Airlines sur la Grande île. Le vol inaugural après les deux ans de suspension est prévu le 18 Juin.

Antananarivo, 16 Mai, 13h55 – Le coup d’envoi de la première phase du championnat national N1A dame et du championnat national N1A homme, conférence Est, a été lancé samedi dans la capitale de la région Atsinanana. Trois formations sont déclarées absentes des deux compétitions par la Fédération malgache de basketball.
Dans la catégorie masculine, le N1A homme de la conférence Est qui débutera mercredi, sur les six équipes inscrites, elles ne sont que quatre à avoir confirmé leur présence à Toamasina, souligne la Fédération. Il s’agit de l’Ascut Atsinanana, du COSPN Analamanga, du Cosfa Analamanga et de l’AS Fanalamanga Alaotra Mangoro. Le COSPN 2 Atsinanana et l’ABBS, le seul représentent de la SAVA sont absents.
Ces quatre formations devraient donc être qualifiées d’office pour la phase suivante si l’on prend compte le règlement de la FMBB. Celui-ci prévoit que les quatre premières de chaque conférence seront qualifiées pour l’Elite huit et les deux derniers sont relégables.
Pour la première phase du championnat national N1A dame, 11 sur les 12 équipes inscrites pour participer à cette première phase sont présentes à Toamasina selon la note de la Fédération malgache de basketball. Il y est noté l’absence de l’Asa Analamanga.
Chez les dames, MB2ALL, tenant du titre affirme déjà sa position de favori pour le titre final. La formation issue de la ligue Analamanga a déjà deux victoires à son compteur depuis le début du championnat. Une large victoire face 93 à 57 face aux dames du SBBC Boeny samedi, et puis une victoire 47 à 38 face au COSPN 2 dimanche.
Photo d’illustration

Antananarivo, 16 Mai, 13h20 – Passer au niveau supérieur. Telle est la promesse de la prestigieuse université américaine de Stanford aux CEO (Chief Executive Officer) de Petites et moyennes industries et entreprises (PMI/PME) à travers le programme « Seed Transformation Program ». Il s’agit « d’un programme de transformation, transformation des leaders, de la société, de l’organisation de l’entreprise pour passer à la prochaine étape », explique Jeff Prickett, directeur global de Stanford Seed, qui est actuellement à Madagascar pour promouvoir le programme. « Nous recherchons des directeurs à haut potentiel… capables de diriger ce changement, voilà pourquoi nous ciblons les DG », poursuit-il.
Le programme est ouvert aux dirigeants des PMI et PME avec des bénéfices annuels entre 300.000 et 15 millions de dollars. « Les PMI et PME sont ciblés parce que c’est un secteur qui doit être soutenu mais aussi par leur capacité à créer des emplois et à apporter des changements dans la communauté », souligne Jeff Prickett.
Le programme de formation dure 11 mois à temps partiel pour les directeurs d’entreprises et les membres de son équipe managériale. Certains cours et ateliers se feront en présentiel et d’autres en ligne. Pour les cours en présentiel, deux formations se tiendront à Nairobi, Kenya, et à Accra, Ghana, pour les sessions de 2023. A cette occasion, tous les DG participants seront regroupés au même endroit.
Les formations sont bien évidemment assurées par des professeurs de renom de l’Université de Stanford. Des équipes de Stanford Seed se déplaceront aussi pour animer les ateliers et les séances de travail au sein des sociétés. Pour pouvoir intégrer le programme il faudra débourser 6000 dollars de frais de scolarité.
Outre la formation en soi, le programme permet aussi aux participants d’intégrer le réseau de tous les participants au programme à travers l’Afrique et l’Asie du Sud. Ce qui permettra à la fois de bénéficier d’échange d’expériences mais aussi de permettre de trouver des opportunités afin de développer ses activités à l’étranger.
L’ambassade américaine participe aussi à la mise en place du programme dans la Grande île. « La promotion de l’entreprenariat est aussi une grande part de la diplomatie américaine », soulève Amy Hyatt, chargée d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar et aux Comores présente durant la présentation du programme et ancienne étudiante de Stanford elle-même.
Le programme « Seed Transformation Program » a déjà fait ses preuves. Selon les promoteurs, les revenus engrangés suites aux formations est de 64 % pour les participants. C’est plus de 224 millions de dollars de bénéfice en plus. La date limite de l’inscription pour la session 2023 est fixée au 1er Juin.



Antananarivo, 16 Mai, 9h22 – Le coup d’envoi de la Coupe de Madagascar de football 2022 sera donnée le 21 Mai. Pour cette année, 80 clubs se sont inscrites auprès de la Fédération malgache de football (FMF) afin de participer à cette compétition, ouverte à toutes les divisions.
Selon le calendrier de la FMF, les matchs pour le tour préliminaire ont été décalés d’une semaine alors qu’ils étaient prévus démarrer ce week-end. Comme chaque année, les clubs de division supérieure, les clubs inscrits dans la Pro League n’entreront en lice qu’à partir de la seizième de finale.
La finale de cette coupe de Madagascar sera effectuée avant le 17 Juillet, date limite à laquelle la FMF doit envoyer le nom du représentant de la Grande Île pour la Coupe de la confédération africaine des clubs. L’année dernière, la Grande île a été représentée par le CFFA à cette compétition africaine.
Photo : CFFA Andoharanofotsy

Antananarivo, 16 Mai, 7h42 – « Nous alertons les autorités, particulièrement le ministère concerné, que les essaims de criquets sont arrivés dans la ville d’Ankilizato ce dimanche 15 Mai. La riziculture en souffre. Nous espérons une prise de responsabilité ». L’appel à été lancé par le député élu à Mahabo, dimanche. Mais elle n’était pas la seule à avoir sonné le tocsin. Dimanche soir, Mokhtar Salim Andriatomanga, le gouverneur du Boeny, a aussi invité les habitants de sa région à « signaler les sites où les criquets se mettent au repos pour que les techniciens puissent y venir avec les pesticides ».
La campagne de lutte anti-acridienne avait démarré depuis Septembre, mais la suspension de l’approvisionnement en pesticides vers la fin du premier trimestre et le début du deuxième trimestre avait déjoué les prévisions. En l’absence de pesticides, la troisième génération de criquets a éclos. Or, les populations de cette génération ont un niveau de grégarité élevé, comme l’avait déjà signalé le bulletin acridien de la troisième décade de Mars 2022. Ce qui explique le caractère impressionnant des essaims. « Il aurait fallu éliminer rapidement les populations groupées observées pour limiter les dégâts et empêcher l’amplification de l’effet de sensation observé », avaient d’ailleurs déjà regretté les acteurs vers fin Mars.
Cela fait plusieurs semaines que les essaims de criquets dont les larves n’ont pu être traitées plus tôt sont ainsi observés sur la partie Ouest du pays, notamment dans le Menabe. Les superficies qu’ils couvrent ne cessent de s’élargir, inquiétant les agriculteurs du Sud du pays et de l’Ouest et du Nord-Ouest. L’Atsimo Andrefana, le Menabe, l’Ihorombe, le Boeny et le Sofia sont les zones les plus touchées. La semaine dernière, les autorités se sont encore voulu rassurantes en indiquant que « la lutte contre l’invasion acridienne avait démarré en Septembre et se poursuit jusqu’à maintenant ».
Le Centre national de lutte anti-acridienne (IFVM) avait évoqué un traitement de 125.000 ha de superficie entre Septembre 2021 et Avril 2022. « Si nous n’avions pas réagi aussi tôt les choses auraient été pires », avait encore signalé Harifidy Ramilison, ministre de l’Agriculture et de l’élevage.
Photo : Gouverneur de Boeny

Antananarivo, 16 Mai, 6h35 – De gros chantiers en perspective. L’indice d’accessibilité rurale à Madagascar n’est que de 11,7%. Il s’agit du taux le plus faible du monde, souligne le spécialiste principal des transports de la Banque mondiale, Ziad Nakat.
Cet indice est mesuré sur la base de la part de la population rurale qui vit à moins de deux kilomètres d’une route praticable en toute saison. Cela signifie que 17 millions d’habitants ruraux malgaches ne sont pas connectés, poursuit Ziad Nakat dans une récente publication qu’il a partagée sur le blog Nasikiliza de la Banque mondiale.
Dans son exposé, le spécialiste sénior soutient que « les réseaux routiers de Madagascar figurent parmi les moins développés au monde ». Il parle d’une « densité routière [qui] n’est que de 5,4 km par 100km2, et la plupart de ces routes nationales et locales sont en terre battue et en mauvais état ».
Le secteur des routes et des transports est défini comme une priorité essentielle pour l’Etat malgache et ses partenaires. En 2019, le Projet d’appui à la connectivité des transports a été approuvé pour permettre la réhabilitation de 148 km sur les routes nationales RN44 et RN12A et 500 km de routes locales à proximité des ces deux routes.
La Banque mondiale rappelle par ailleurs que son portefeuille pour les routes et les transports s’élèvent à 740 millions de dollars. Il y a le Projet de connectivité pour l’amélioration des moyens de subsistance en milieu rural financé à hauteur de 140 millions de dollars, le Projet de durabilité du secteur routier de 200 millions de dollars et le Projet Connecter Madagascar pour une croissance inclusive, approuvé en mars 2022 et financé à hauteur de 400 millions de dollars.

