Catégorie : Recommandations
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VAOVAO – MINUTE FLASH 12 APRILY 2022
– FIARAHA-MONINA : Tombanana tsy ho latsaky ny 12.000 ny isan’ireo ankizy mirenireny eny an-dalam-be eto Antananarivo– PASKA : Maherin’ny 4.800 ny isan’ireo polisy hahetsika manerana ny Nosy hitandroana ny filaminana mandritry ny fety.– FAMPIANARANA AMBARATONGA AMBONY : Tsy mbola nilaza mazava ny ho tohin’ny hetsika ny Seces taorian’ny « anjerimanontolo sy toeram-pikarohana maty » nandritra ny roa andro teo anivon’ny Oniversitem-panjakana vitsivitsy. -

FINANCES – Le Fonds monétaire international recommande la prise en considération du changement climatique dans la planification du budget
Antananarivo, 12 Avril, 21h35 – Le changement climatique devra être considéré dans les projections macroéconomiques ainsi que dans la planification du budget. C’est ce qui découlait de l’échange entre une délégation du Fonds monétaire international (FMI) et l’équipe du ministre de l’Environnement et du développement durable (MEDD), Vina Marie-Orléa, dans le cadre du programme d’Evaluation macroéconomique du climat (CMAP).
La délégation du FMI avait également insisté sur ce point durant leur échange avec l’équipe du ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Rabarinirinarison. Le renforcement de la relation entre le MEDD et le MEF avait été encouragé afin que la question du changement climatique soit pleinement intégrée dans leurs stratégies. « Des stratégies sont également à développer afin d’inclure les éléments relatifs aux aléas et au changement climatique dans les risques budgétaires », souligne le FMI.
Par ailleurs, cette institution de Breton Woods soutient qu’il est indispensable de faire une approche globale qui se base sur des investissements propres pour le capital humain, la santé et l’éducation. L’intensification du processus de transition vers l’utilisation des énergies renouvelables, ou encore la multiplication des reboisements ont été également avancés.Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
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FANOMEZANTSOA THIERRY RABENANDRASANA – Je suis ambulancier et j’aide à sauver des vies
Arriver à temps et dans les meilleures conditions est vital pour beaucoup de patients. Et derrière ces exploits qui peuvent sauver des vies, il y a les ambulanciers. Conduire dans les embouteillages, conduire vite tout en évitant de ne pas bousculer les patients. Cela nécessite des qualités et des compétences. Fanomezantsoa Thierry Rabenandrasana est l’un de ces hommes de l’ombre qui aident à sauver des vies. Rencontres.
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JOURNEE INTERNATIONALE – « Non à la discrimination des enfants de rue. Non à leur instrumentalisation »
Etes-vous de ceux qui se contentent de changer de trottoir quand vous voyez deux enfants en situation de rue en train de se battre entre eux, chez eux, c’est-à-dire dans la rue ? Etes-vous de ceux qui souhaitent que dans la classe de vos enfants, il n’y ait pas des enfants sans domicile parce que vous ne leur faites pas confiance ? Etes-vous de ceux qui entretiennent les pratiques d’instrumentalisation des enfants parce que vous donnez des billets aux adultes et aux enfants qui se servent des enfants et des bébés quand ils sont en train de mendier ? Et si on commençait vraiment à les protéger de toutes ces violences que la société leur fait subir au quotidien ? Un coup de pouce citoyen pour soutenir les actions déjà menées par les organisations de la société civile et les autorités.
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TRANSPORT URBAIN – Un tour à bord d’un bus class
Vous n’êtes jamais monté à bord d’un bus class ? Ces véhicules de transport en commun aux couleurs jaune et bleue de la commune urbaine d’Antananarivo et dont on dit qu’ils ont la télé et le wifi à bord, et dont on dit que les chauffeurs et leurs aides sont plutôt respectueux ? Attachez votre ceinture, nous vous emmenons faire un tour. Nous irons jusqu’à Ilafy pour voir comment cela marche. Vous avez vos 1.500 ariary ? Cela fait trois billets de 500? Let’s go.
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FINANCEMENT – Le programme Fihariana lance le crédit d’investissement Miarina II pour soutenir les entreprises face au contexte économique mondial
Antananarivo, 12 Avril, 18h15 – Après avoir soutenu le secteur privé à survivre et à préserver les emplois avec Miarina I, le programme Fihariana vient de lancer Miarina II avec ses banques partenaires. Si l’ancien produit consistait en un crédit de trésorerie pour les besoins en fonds de roulement des entreprises, celui qui prend le relais se présente en tant que crédit d’investissement pour les soutenir face au contexte économique mondial.
« La première phase de Miarina, en pleine crise Covid, consistait à soutenir les entreprises dans leur besoin de trésorerie à court terme pour passer le cap. Cette deuxième étape va leur permettre de relancer les investissements dans de nouveaux équipements, de nouveaux projets et de nouvelles Idées. Ce, face aux turbulences qui risquent de chahuter notre économie », explique Alexandre Mey, président directeur général de la BNI Madagascar.
Fihariana, avec ses partenaires, va de nouveau accorder des prêts pouvant aller jusqu’à 300 millions d’ariary, à un taux préférentiel de 8%, avec un différé de six mois, pour un remboursement d’une durée de 24 mois. Des secteurs clés comme l’éducation, le transport, les services agricoles, les technologies de l’information et de la communication (TIC) ou encore l’eau, l’assainissement et l’hygiène seront priorisés, indique le secrétaire exécutif de ce programme, Valérie Zafindravaka. Fihariana offrira parallèlement aux bénéficiaires de ce prêt, de l’accompagnement financier et des formations liées à la gestion d’entreprise en situation de crise.
Une demande accrue de crédits est enregistrée depuis ces deux dernières années, souligne le directeur délégué aux petites et moyennes entreprises (PME) de la BOA, Oliarimanitra Rasoldier. Cette banque se dit confiante sur la capacité des PME à rembourser leur prêt. La BOA comme la BNI Madagascar disent n’avoir enregistré qu’un taux de casse inférieur à 5% dans le cadre de la mise en œuvre de Miarina I.
Le bilan pour la première phase de Miarina est par ailleurs satisfaisant, selon ses responsables. L’enveloppe de 68 milliards d’ariary affectés dans ce projet avait soutenu 962 bénéficiaires et a permis de sauver 19.000 emplois. Le montant de l’enveloppe pour Miarina II n’est pas encore défini. Il devra cependant générer plus d’impacts que son prédécesseur, rassure Valérie Zafindravaka du programme Fihariana. -

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le Syndicat des enseignants-chercheurs (Seces) se garde de se prononcer sur la suite des « journées mortes » dans les universités après le rejet par la Haute cour constitutionnelle (HCC) de la loi sur l’autonomie des universités
Antananarivo, 12 mars, 16h50 – Et la suite ? Les « journées mortes » de 48 heures, décrétées par le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) touchent à leur fin. Mais le syndicat se garde de se prononcer sur la suite du mouvement. « Laissons d’abord les deux jours bien se terminer. On verra ensuite la suite », indique une source auprès du Seces, section Antananarivo, ce mardi.⭕️Le Seces avait lancé la suspension des activités dans les Universités publiques pour lundi et mardi. « On ne peut encore rien avancer sur le bilan », soutient la source syndicale. Selon ses dires, les universités ont « en gros » suivi l’appel. « Nous n’avons pas encore eu d’informations pour Mahajanga », indique-t-elle. La même source concède qu’« il y a toujours des exceptions », pour évoquer, entre autres, le cas à la Faculté de médecine d’Antananarivo, qui avait poursuivi l’opération de digitalisation des données lundi, et celui de la Faculté de médecine à Antsiranana. Selon d’autres sources, des activités ont lieu à l’Université de Mahajanga.⭕️Pour le Seces, il s’agit d’une « alerte » lancée après la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de rejeter la loi sur l’autonomie des universités en février. Il avait promis d’aller « jusqu’au bout » de ses revendications, « jusqu’à ce que la loi sur l’autonomie des Universités, des établissements publics d’enseignement supérieur et des centres nationaux de recherche soit promulguée », soutient le communiqué de son conseil national en mars.⭕️La décision de la juridiction constitutionnelle de Février avait relevé que le statut et le régime des établissements publics d’enseignement supérieur et de recherche scientifique « doivent relever du domaine réglementaire ». Elle rejette aussi la proposition d’immunité juridictionnelle des enseignants chercheurs dans les enseignements qu’ils dispensent, tout comme « l’attribution d’un pouvoir extraordinaire et exclusif en matière de maintien de l’ordre public au Président de l’Université », concernant la franchise universitaire. -

SPORTS – Madagascar lorgne l’organisation de l’Afrobasket U18 masculin et féminin vers le mois de juillet
Antananarivo, 12 avril, 11h35 – Une compétition continentale dans la ligne de mire de la Fédération malgache de basketball (FMBB) cette année. Cette dernière planifie dans son programme l’organisation de l’ « Afrobasket U18 masculin et féminin par Madagascar vers le mois de juillet », selon une circulaire du 6 avril de la fédération.⭕️Selon Jean Michel Ramaroson, président de l’instance fédérale de basketball malgache, « c’est un programme prévu dans la feuille de route de la Fédération». Il tempère que la tenue de cette compétition continentale « n’est pas encore effective » car « des détails sont encore à régler ».⭕️Organiser le championnat d’Afrique pour les moins de 18 ans et 16 ans est un projet qui tient à cœur les dirigeants de la FMBB. En Janvier 2021, Jean Michel Ramaroson avait indiqué que c’est la compétition la plus facile à organiser avec le nombre des nations participantes.⭕️En attendant, la Fédération aménage au passage sa calendrier en anticipant ce tournoi majeur. Elle avance le championnat national de cette catégorie d’âge du 11 au 19 Juin. La date initiale était prévue entre le 20 et le 28 Août. -

ENVIRONNEMENT – Un taux de survie de 85 % des jeunes plants mis en terre lors du lancement officiel de la campagne de reboisement 2022 à Mahanoro, selon le ministère de l’Environnement
Antananarivo, 12 Avril, 6h15 – Le ministère de l’Environnement et du développement durable estime à 85% le taux de survie des jeunes plants mis en terre à Amparafana Mahanoro lors du lancement officiel de la campagne de reboisement en Janvier. Il évoque également la germination de 139.000 plants après les semis directs effectués le même jour, mais aussi un mois plus tard, le 17 Février.
Le 19 Janvier, une délégation gouvernementale dirigée par la ministre de l’époque, Baomiavotse Vahinala Raharinirina a procédé à la mise en terre de 50.000 jeunes plants sur 25ha à Amparafana – Mahanoro. 500 kilos de graines ont également été semés le même jour sur 50ha. Un mois plus tard, ce sont les responsables locaux des Forêts qui ont procédé à de nouveaux semis directs de 40 kilos de graines.
Le ministère de l’Environnement avec les communautés locales suit de près le développement des « arbres » plantés et semés à l’occasion du lancement officiel de la campagne de reboisement de 2022. En janvier 2021, environ 35 ha de superficie ont été détruites par le feu lors d’un incendie dans la forêt d’Amparafana, district de Mahanoro.Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
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MARCHÉS PUBLICS – Le syndicat des entrepreneurs des BTP demande des révisions de prix pour les marchés publics attribués et en cours face à la volatilité des prix des matières premières
Antananarivo, 11 Avril, 22h03 – Un appel au secours. Le syndicat des entrepreneurs du bâtiment et de travaux publics (SEBTP) demande à l’Etat que les prix des marchés publics déjà attribués ou en cours d’attribution soient révisés. « Les hausses brutales de prix et les difficultés d’approvisionnement des matières premières affectent considérablement le coût des travaux et la durée d’exécution des marchés », écrit le syndicat dans une lettre adressée au ministre des Travaux publics.
Face aux prix actuels de certains produits qui sont largement supérieurs à ce qui est convenu dans les contrats, l’organisation professionnelle indique que certains fournisseurs « ne pourraient pas tenir leurs engagements dans les conditions de prix et de délais initialement prévus ». Son président, Hary Andriatefihasina, souligne par ailleurs que les fournisseurs ne sont pas en mesure de déterminer ce que seront les prix des produits avec lesquels les marchés seront exécutés. « La volatilité, l’imprévisibilité à long terme des prix des matières premières, des fournitures et de l’énergie comme le carburant ne leur permettent pas de le faire », explique-t-il.
Outre la révision des prix, le SEBTP sollicite également des indemnisations. Il demande également « l’application de manière systématique de la notion de marché révisable ». L’idée avec ce type de marché est de pouvoir modifier les prix en tenant compte des variations économiques constatées pendant l’exécution du marché. Ce, contrairement au marché forfaitaire appliqué, dont le prix rémunère le titulaire du marché pour une prestation ou un ensemble de prestations quelles que soient les quantités livrées ou exécutées.
« L’avenir des marchés publics nationaux repose sur de nouveaux paradigmes, dont le marché forfaitaire non révisable ne peut plus être la norme », soutient encore Hary Andriatefihasina du SEBTP. « Il y va de la survie des entreprises », insiste-t-il. Le SEBTP affirme avoir déjà demandé à rencontrer le ministre des Travaux publics pour en discuter.