Catégorie : Recommandations

  • EXÉCUTIF – Les engagements présidentiels achevés à hauteur de 12%, selon le rapport provisoire du baromètre citoyen réalisé par la plateforme de la société civile Ivorary

    EXÉCUTIF – Les engagements présidentiels achevés à hauteur de 12%, selon le rapport provisoire du baromètre citoyen réalisé par la plateforme de la société civile Ivorary

    Antananarivo, 11 Avril, 8h30 – Les promesses présidentielles se concrétisent doucement. Le rapport provisoire du baromètre citoyen effectué par l’organisation non gouvernementale Ivorary, fait état d’une réalisation à hauteur de 12% des promesses annoncées durant la campagne électorale présidentielle. L’ONG rapporte une note générale de -0,26 équivalent à  » peu efficace », c’est à dire entre zéro et moins un.

    ⭕Quelques engagements ont néanmoins obtenu des notes plutôt positives. Il s’agit notamment des actions menées par le gouvernement contre la Covid-19 et la construction de plusieurs infrastructures sportives comme les stades de football, ainsi que les écoles, les universités, les hôpitaux et les centres de santé. Deux sur les 13 velirano ainsi que le Plan multisectoriel d’urgence (PMDU), ont ainsi obtenu une note entre zéro et un, équivalent à « efficace ».

    ⭕Sur le millier de personnes enquêtées dans le cadre du projet, le Velirano numero 13 sur la jeunesse et les sports a obtenu une note de 0,31. Le PMDU en a obtenu 0,19 tandis que le Velirano numéro quatre, l’education pour tous a obtenu une note de 0,07.

    ⭕La plus mauvaise note est attribuée au Velirano numéro neuf, l’autosuffisance alimentaire et l’émergence du secteur agricole moderne avec une note de -0,88. Le Velirano numéro six, l’emploi pour tous, suit de près avec une note de 0,83. Selon Hery Rason, directeur exécutif de Ivorary, le résultat final de ce Baroci sera publié en 2023. 40% des données ne sont pas encore disponible indique-t-il.

    ⭕L’ONG énonce des recommandations afin pour que l’exécutif ameliore ses notes jusqu’en 2023. Parmi ces recommandations figurent la publication dans les meilleurs délais du Plan d’emergence de Madagascar, le renforcement de la transparence et de l’Etat de droit, le renforcement du controle de l’exécutif et enfin, il demande à ce que les partenaires techniques et financiers soient plus exigeants dans l’octroi des financement.

  • TRANSPORT AERIEN – Une délégation sud-africaine reçue par le président de la République il y a deux semaines pour négocier le retour de la liaison aérienne avec l’Afrique du Sud, selon le ministre en charge des Transports

    TRANSPORT AERIEN – Une délégation sud-africaine reçue par le président de la République il y a deux semaines pour négocier le retour de la liaison aérienne avec l’Afrique du Sud, selon le ministre en charge des Transports

    Antananarivo, 10 Avril, 21h00 – L’Afrique du Sud négocie la reprise des liaisons aériennes avec la Grande île. Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie, annonce qu’une « délégation envoyée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa a été reçue par le président de la République il y a deux semaines ».

    ⭕Si l’on en croit le ministre, la délégation aurait émis le souhait de laisser Airlink comme seule compagnie opérant sur la ligne Afrique du Sud – Madagascar. « Mais j’ai dit au président qu’il fallait partager car il y a d’autres compagnies qui aimeraient aussi desservir Madagascar », souligne-t-il en marge d’une descente gouvernementale à l’aéroport d’Antananarivo vendredi. « Je ne suis pas du tout d’accord avec les monopoles parce que cela entraîne un coût élevé des frais de transport », poursuit-il.

    ⭕Rolland Ranjatoelina n’a pas indiqué si la question relative au Notice to airmen (Notam) interdisant le ciel malgache aux vols à destination et en provenance de l’Afrique du Sud a été évoquée durant la rencontre de la délégation sud-africaine avec le président malgache. Dans tous les cas, le Notam ne figure plus sur le dernier relevé des Notams valides publié par le Bureau Notam international (BNI) d’Antananarivo de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).

    ⭕« Les Notams qui ne figurent pas dans les listes ci-dessous ont été annulés, remplacés ou annulés », précise l’Asecna dans sa dernière publication sur les Notams valides. Il y a un mois, la compagnie Airlink avait « appelé les gouvernements des deux pays à résoudre rapidement tous les problèmes et différends » qui pourraient avoir conduit à la « nouvelle interdiction inexpliquée des vols sud-africains sur Madagascar ».

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le Seces annonce deux journées d’Universités et de centres de recherche morts les 11 et 12 Avril après le rejet de la loi sur l’autonomie des Universités par la Haute cour constitutionnelle (HCC)

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le Seces annonce deux journées d’Universités et de centres de recherche morts les 11 et 12 Avril après le rejet de la loi sur l’autonomie des Universités par la Haute cour constitutionnelle (HCC)

    Antananarivo, 10 Avril, 12h30 – Tous les établissements publics d’enseignement supérieur et de recherche scientifique fermeront leurs portes lundi et mardi. Selon le Syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs enseignants (Seces), il s’agit d’une « opération d’universités et de centres de recherche morts pour lancer l’alerte » par rapport à la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de déclarer la loi sur l’autonomie des Universités et des établissements publics d’enseignement supérieur non conforme à la Constitution.

    ⭕« Nous irons jusqu’au bout de nos revendications, jusqu’à ce que la loi sur l’autonomie des Universités, des établissements publics d’enseignement supérieur et des centres nationaux de recherche soit promulguée », martèle le Seces dans un communiqué publié à l’issue de son Conseil national qui s’est tenu en Mars. « Nous refuserons de toutes nos forces toute velléité de détruire de façon directe et indirecte l’enseignement supérieur et la recherche scientifique par certaines personnes », poursuit-il.

    ⭕En Février, la HCC a décidé que la loi sur l’autonomie des Universités et des établissements publics d’enseignement supérieur ne devait pas être promulguée. « Une décision honteuse et déshonorante », indique le Seces qui rappelle une autre décision de la HCC publiée en Juillet 2020. « Deux décisions irrévocables contradictoires prononcées par deux compositions différentes de la Cour, cela n’a jamais eu lieu nulle part et dans ce pays », se désole le syndicat.

    ⭕Dans sa décision de Juillet 2020, la HCC souligne que « le régime et le statut d’autonomie font désormais partie du domaine de la loi ». Il y est également mentionné que « les universités bénéficient d’un principe d’autonomie de valeur constitutionnelle, dépassant l’autonomie administrative et financière classique », et que « la loi doit garantir à l’enseignement et à la recherche leurs possibilités de libre développement scientifique, créateur et critique ».

    ⭕Les enseignants-chercheurs, les chercheurs-enseignants et enseignants vacataires doivent ainsi « jouir d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et dans leurs activités de recherche sous les réserves que leur imposent, conformément aux tradition universitaires les principes de tolérance et d’objectivité », poursuit la décision de Juillet 2020.

    ⭕La décision de Février 2020 indique cependant que « le statut et le régime « des Etablissements Publics d’Enseignement Supérieur et de Recherche Scientifique », non prévus par la loi fondamentale, doivent relever du domaine règlementaire ». Elle rejette également la proposition selon laquelle les enseignants et chercheurs ne peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires en raison des enseignements qu’ils dispensent, des recherches qu’ils effectuent ou qu’ils publient dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Cette disposition « va à l’encontre de l’esprit de l’article 6 de la loi fondamentale en ce que la loi doit être la même pour tous ; qu’étant donné que l’immunité juridictionnelle constitue une dérogation au principe d’égalité de tous devant la loi », précise la HCC.

    ⭕Selon la décision de Février de la HCC, « l’attribution d’un pouvoir extraordinaire et exclusif en matière de maintien de l’ordre public au Président de l’Université, viole les dispositions de l’article 65 de la Constitution confiant ces attributions au Premier Ministre ». Dans la loi sur l’autonomie des Universités qui met en avant le principe de la franchise universitaire, il est proposé que « le président de l’Université est investi d’un pouvoir de police administrative spéciale, la présente loi lui attribue la compétence extraordinaire et exclusive de maintien de l’ordre public dans l’enceinte pédagogique et les locaux de l’Université. »

  • L’ aéroport est la porte d’entrée de Madagascar. La création d’un marché artisanal permet à  l’aéroport d’Antananarivo de devenir une vitrine de l’artisanat et du savoir-faire malagasy.

    L’ aéroport est la porte d’entrée de Madagascar. La création d’un marché artisanal permet à l’aéroport d’Antananarivo de devenir une vitrine de l’artisanat et du savoir-faire malagasy.

    ????????L’ aéroport est la porte d’entrée de Madagascar. La création d’un marché artisanal permet à l’aéroport d’Antananarivo de devenir une vitrine de l’artisanat et du savoir-faire malagasy.
    ???????? Ny seranam-piaramanidina no vavahady fidirana eto Madagasikara. Noho izany, zava-dehibe ny fanokafana ny tsenan’ny asa-tanana eto amin’ny seranam-piaramanidin’Antananarivo, izay ahafahana mampiranty ny fahaiza-manao malagasy.

  • DETTES – Le ministère de l’Energie et des hydrocarbures impose des audits avant le paiement des factures présentées par les fournisseurs de carburant de la Jirama

    DETTES – Le ministère de l’Energie et des hydrocarbures impose des audits avant le paiement des factures présentées par les fournisseurs de carburant de la Jirama

    Antananarivo, 10 Avril, 9h15 – La Jirama n’est pas autorisée à régler les factures de carburant qui lui sont présentées tant que celles-ci n’auront pas été auditées. Il s’agit là d’une décision prise par l’Etat, par rapport aux dépenses excessives en carburant de cette compagnie nationale, explique le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Andry Ramaroson, samedi.

    ⭕« La Jirama a, certes, des dettes à régler », reconnaît le ministre. Il souligne cependant que « nous refusons de payer automatiquement chaque facture qui nous est présentée ». Il insiste sur la nécessité de « vérifications préalables » avant tout paiement. « C’est la raison pour laquelle nous exigeons ces audits », soutient-il.

    ⭕Le MEH prévoit à la fois un audit financier et un audit technique. L’audit financier consistera à comparer les documents présentés par les fournisseurs de carburant et ceux détenus par la Jirama. Il vise notamment à vérifier la cohérence des sommes réclamées. L’audit technique, pour sa part, aura pour objectif de constater l’utilisation exacte du carburant livré dans chaque site. C’est seulement à l’issue de ces démarches que les paiements seront validés par le MEH.

    ⭕Pour l’instant, le montant exact des dettes que la Jirama doit à ses fournisseurs n’est donc pas encore déterminé. Mis à part le carburant, il y a également la location des groupes électrogènes ainsi que l’achat d’énergie que cette société d’Etat doit régler auprès des producteurs d’électricité. En 2020, pas moins de 650 milliards d’ariary du Fonds Covid avaient été affectés à la Jirama. 531 milliards d’ariary étaient transférés pour son achat d’énergie et location de groupes, plus de 77 milliards d’ariary pour l’achat de fuel d’urgence, d’après le rapport d’audit de la Cour des comptes.

    Photo : Ministère de l’Energie et des hydrocarbures

  • HUMOUR – Sept questions à Chef Rija et Nivo, créateurs de vidéos sur les réseaux sociaux

    HUMOUR – Sept questions à Chef Rija et Nivo, créateurs de vidéos sur les réseaux sociaux

    Chef Rija et Nivo forment un jeune couple de créateurs de vidéos sur Facebook. Rija Ratovona et Soarimamy Rabearinirina sont basés en Allemagne, mais ils ont leurs fans sur la Grande île. Ils ont fait un saut dans les studios de www.2424.mg pour parler avec ceux qui ont raté leur visite au pays. Ils sont venus pour leur mariage, semble-t-il. Si vous voulez les écouter, c’est dans la vidéo qui suit. Et c’est sérieux.

  • HYDROCARBURES – La livraison de carburant pour le mois d’avril attendue à Toamasina entre le 18 et 20 avril, selon l’Office malgache des hydrocarbures

    HYDROCARBURES – La livraison de carburant pour le mois d’avril attendue à Toamasina entre le 18 et 20 avril, selon l’Office malgache des hydrocarbures

    Antananarivo, 9 Avril, 15h00 – Un communiqué pour rassurer. « Le tanker Hania Asia est en cours de chargement au Sultanat d’Oman depuis le 07 avril. Il est attendu à Toamasina dans la fenêtre du 18 au 20 avril », indique l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) dans un communiqué publié ce samedi. L’annonce vient conforter la publication du ministre de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), Andry Ramaroson, qui avait assuré qu’aucune menace de rupture d’approvisionnement de carburant n’est à craindre.

    ⭕Les autorités ont tenu à réagir après qu’une information publiée sur Radio France internationale (RFI) avait fait part d’un risque de pénurie de carburants en raison des tensions entre l’Etat et les pétroliers. L’article, se basant sur des sources concordantes, avait indiqué que « le navire censé approvisionner Madagascar en carburant pour le mois de mai n’a pas quitté le sultanat d’Oman, en fin de semaine dernière ».

    ⭕L’OMH indique même que la commande de carburant pour le mois prochain est déjà passée. « Pour le mois de mai 2022, l’importation a été confirmée le jeudi 07 avril. La nomination des quantités et de la fenêtre d’importation a été notifiée au fournisseur », précise son communiqué.

    ⭕Quoi qu’il en soit, la question sur l’approvisionnement demeure un sujet sensible dans les discussions entre l’État et les pétroliers. Les deux parties se concertent sur le volet tarification, en tenant compte du pouvoir d’achat des consommateurs. Mais cette discussion prend également en considération la capacité financière des compagnies pétrolières à assurer l’approvisionnement en carburant de Madagascar.

  • HYDROCARBURES – Aucun risque de rupture d’approvisionnement en carburant n’est à craindre, rassure le ministre Andry Ramaroson alors qu’une information RFI évoque que le bateau censé approvisionner le pays n’est pas parti de son port

    HYDROCARBURES – Aucun risque de rupture d’approvisionnement en carburant n’est à craindre, rassure le ministre Andry Ramaroson alors qu’une information RFI évoque que le bateau censé approvisionner le pays n’est pas parti de son port

    Antananarivo, 9 Avril, 12h32 – Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures se veut rassurant. Aucun risque de rupture d’approvisionnement en carburant n’est à craindre pour Madagascar, si l’on en croit la publication du ministre Andry Ramaroson, sur son compte Facebook ce samedi. Celui-ci réagit à un article de RFI qui parle de « tensions entre l’Etat et les pétroliers, qui « font craindre une pénurie de carburant ». L’article indique, entre autres, que « le navire censé approvisionner Madagascar en Mai n’a pas quitté le sultanat d’Oman ».

    ⭕Les discussions sur l’approvisionnement en carburant du pays ont été menées avec le Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM), afin de contenir l’impact de la hausse du cours mondial du pétrole. Le sujet avait été également déjà discuté avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, rappelle le ministre. « Je démens ainsi l’information comme quoi il y aurait une rupture d’approvisionnement en carburant à Madagascar. Je démens également l’information comme quoi le carburant qu’avait commandé le GPM ne serait pas embarqué », poursuit-il encore.

    ⭕Plusieurs réunions ont eu lieu entre l’équipe du MEH et celui du GPM. La capacité financière des pétroliers à assurer leur approvisionnement y avait été soulevé. Alors que le carburant importé par les compagnies pétrolières est acheté suivant le cours mondial, le prix du carburant affiché à la pompe est maintenu à son niveau de 2019. Les arriérés de l’Etat envers les pétroliers se sont accumulés avec le système de lissage de prix mis en place.

    ⭕Les discussions étaient également axées sur la mise en œuvre d’un mécanisme de tarification automatique de carburant, convenue entre les autorités malgaches et le FMI. Des audits de la structure des prix des carburants ont été parallèlement menés afin de parvenir à une nouvelle structure des prix.

    ⭕En marge de la présentation des nouveaux membres du gouvernement il y a quelques semaines, le Président de la République, Andry Rajoelina, avait annoncé la nécessité pour Madagascar de se doter de « nouvelles méthodes de travail et d’une nouvelle organisation du secteur », face au conflit en Ukraine et ses répercussions sur les cours mondiaux des matières premières, surtout les prix des carburants. L’adoption d’un décret sur les prix des carburants avait été évoqué lors du dernier Conseil de gouvernement, mais le sujet n’a pas été rapporté dans le compte-rendu du Conseil des ministres.

  • MANIFESTATION ANNONCEE- Le centre-ville quadrillé par les éléments des forces de défense et de sécurité, les ministres sur le terrain

    MANIFESTATION ANNONCEE- Le centre-ville quadrillé par les éléments des forces de défense et de sécurité, les ministres sur le terrain

    Antananarivo, 9 Avril, 11h23 – Déploiement des éléments des forces de l’ordre à Analakely ce samedi matin. À l’annonce d’une manifestation par des associations de propriétaires et chauffeurs de taxi prévue ce samedi et à laquelle quelques plateformes politiques d’opposition entendent apporter leur soutien, les autorités décident de quadriller la place du 13 Mai et ses environs.
    ⭕La préfecture ne semble pas avoir donné son autorisation pour cette manifestation. Les ministre de la Défense nationale, le général Léon Richard Rakotonirina, et son homologue de la Sécurité publique, le contrôleur général Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison ont été aperçus sur le terrain.
    ⭕Les associations des taxis tiennent cette manifestation pour revendiquer le départ du maire qu’ils accusent de ne pas avoir répondu à leurs doléances. Les taxis-ville ont, entre autres, demandé la prise de mesures contre les taxis-moto qui circulent en toute impunité dans la capitale malgré leur statut informel. Les taxis-moto qui annoncent également une manifestation pour ce samedi demandent, de leur côté, à être reconnus comme moyens de transport public en ville.
    ⭕Une première délibération avait été prise par les conseillers municipaux de la capitale sur le sujet des taxis-moto mais la demande de ces derniers avait été rejetée. Le sujet revient à nouveau sur le tapis, avec en toile de fond la tension entre le maire et Clémence Raharinirina, tête de liste de la plateforme présidentielle aux élections municipales et dirigeante de l’association des propriétaires et chauffeurs de taxi.
  • TRANSPORT AÉRIEN – Sept compagnies autorisées à assurer des dessertes sur Madagascar pour des vols passagers et des vols cargo, le ministère table sur une prévision de 72.000 passagers pour les trois prochains mois

    TRANSPORT AÉRIEN – Sept compagnies autorisées à assurer des dessertes sur Madagascar pour des vols passagers et des vols cargo, le ministère table sur une prévision de 72.000 passagers pour les trois prochains mois

    Antananarivo, 9 Avril, 9h30 – Sept compagnies figurent dans la liste de la première vague de celles autorisées à reprendre les vols passagers et les vols cargos en partance et à destination de Madagascar. La liste publiée par le ministère des transports et de la météorologie (MTM) parle d’Air Madagascar, Air France, Air Mauritius, Air Austral, Neos, Ewa Air et Ethiopian Airlines.

    ⭕Turkish Airlines, qui figure parmi les compagnies annoncées par le Conseil des ministres du 30 Mars comme autorisées à opérer sur la Grande île, ne se trouve pas encore sur la liste de la première vague. Ethiopian Airlines, pour sa part, n’est encore autorisée que pour les vols cargo. Lors d’une de ses récentes rencontres avec la presse, le ministre Roland Ranjatoelina avait également annoncé la nécessité d’une exploitation conjointe des lignes.

    ⭕Pour ce mois d’Avril, le MTM parle de 21 vols autorisés par semaine, opérés par les sept compagnies pour cette première vague. Sept destinations dans quatre pays en seront desservies. Ce ministère table sur une prévision de trafic de 72.000 passagers pour les trois prochains mois, en indiquant que les autorisations octroyées sont conformes aux dispositions des accords aériens entre les pays concernés.

    ⭕Liste des compagnies, des lignes desservies et de la fréquence de vols autorisés :

    ????Air Madagascar assurera la liaison Tana-Paris, à raison d’un vol par semaine.
    ????Air France est autorisée à effectuer trois vols passagers et deux vols cargos par semaine sur Tana-Paris
    ????Air Mauritius assurera la desserte sur Maurice-Tana, à raison de quatre vols hebdomadaires
    ????Air Austral est autorisée à effectuer six vols hebdomadaires pour les liaisons La Réunion-Tana, La Réunion-Nosy-Be, La Reunion-Toamasina
    ????La fréquence des vols charters autorisés pour Neos n’est pour le moment pas encore définie
    ????Ewa Air effectuera trois vols hebdomadaires sur les liaisons Dzaoudzi-Diego, Dzaoudzi-Mahajanga, Dzaoudzi-Nosy-Be
    ????Ethiopian Airlines n’est autorisée à effectuer que deux vols cargos.

    ⭕Le ministère espère que cette reprise des vols assurera une « meilleure connectivité » et permettra plus de « compétitivité » entre les compagnies aériennes afin de « faire baisser les tarifs ». Il estime que cette décision « améliorera la situation des secteurs connexes à l’aérien » et donc « contribuera au développement des activités économiques en général ».

    ⭕Comme il ne s’agit que d’une liste pour la première vague des compagnies aériennes autorisées à opérer de nouveau sur la destination Madagascar, le MTM fait part de son projet d’étendre cette décision sur d’autres zones à forte potentialité économique et touristique. L’ouverture des frontières maritimes pour la réception des bateaux de croisière est déjà annoncée.