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RESSOURCES HALIEUTIQUES – Un droit d’accès de 220 euros par tonne de thon capturé dans les eaux malgaches par les bateaux européens, le Conseil des ministres donne son feu vert à la signature du onzième accord de pêche avec l’Union européenne
Antananarivo, 29 Septembre, 6h30 – Près de quatre ans après l’expiration du dernier accord de pêche, Madagascar et l’Union européenne parviennent à une entente. Le Conseil des ministres de mercredi fait part de la volonté des autorités malgaches à « avancer vers la signature d’un nouvel accord de pêche aux thons avec l’Union européenne pour une durée de quatre ans ».
Selon le communiqué de la réunion hebdomadaire du gouvernement, le nouvel accord prévoit une hausse du droit d’accès à payer par les armateurs européens. Ainsi, « le prix à payer sur une tonne de thon capturée passera à 220 euros si cela était de 142 euros auparavant », précise le compte-rendu. En tout, les redevances perçues par Madagascar connaitront une hausse de 36 à 40%, souligne encore le Conseil des ministres.
Le Conseil des ministres indique également que le nombre de bateaux de pêche européens autorisés à pêcher dans les eaux malgaches devront baisser de 25 à 30%. Une précision apportée par le ministère de la Pêche et de l’économie bleue souligne que « la quantité autorisée à la capture est limitée à 14.000 tonnes par an ».
Une délégation de l’Union européenne devrait venir à Madagascar vers la dernière semaine d’Octobre pour finaliser l’accord à signer, souligne encore le ministère dans un communiqué. « Les sujets relatifs aux contrôleurs de pêche, aux pêcheurs malgaches, à la taxe pour l’environnement ou encore aux différents appuis à l’économie bleue devront également être discutés au cours de cette visite, ajoute-t-il.
Le Conseil des ministres rappelle que si les négociations ont duré aussi longtemps, c’est parce que les négociateurs devaient « se battre pour défendre les intérêts de Madagascar selon les consignes du président de la République ». A en croire le ministère en charge de la Pêche, le droit d’accès payé à Madagascar est le deuxième droit d’accès le plus élevé dans l’océan Indien. « Ce droit d’accès est de 231 euros par tonne pour Maurice et de 191 euros par tonne pour les Seychelles », soulève-t-il.
Le ministère rappelle par ailleurs que « s’agissant de ressources migratrices, ces thons constituent des ressources communes avec les pays voisins de Madagascar ». Ils passent « trois à cinq mois dans les eaux malgaches, à 40km au large des côtes », ajoute-t-il encore.Photo : Blue Ventures Madagascar -

PATRIMOINE – Les matériaux utilisés sur les Palais de Tranovola et de Manampisoa pour protéger les musées des termites, selon le conservateur de l’Office du Rova
Pour l’Ofisin’ny Rovan’i Madagasikara, les travaux de restauration de deux Palais du Rova d’Antananarivo, la Tranovola de Radama I et le Manampisoa de Rasoherina, sont menés afin de les protéger des menaces auxquelles ils sont exposés : incendies, tremblements de terre, termites et autres petites bêtes comme les rongeurs. Le bois ne sera donc pas utilisé comme matériau principal comme cela a été le cas à l’époque de la construction des deux Palais. Il sera néanmoins utilisé comme revêtement du béton et des pierres parce que selon l’Ormada, les Palais seront rendus à l’identique à la fin de travaux. Extrait de conférence de presse.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 28 SEPTAMBRA 2022
– TONTOLO IAINANA – Vinavinaina ho 4.000 hektara ny ala kilan’ny afo tao amin’ny valan-javaboaharin’ny helo-dranon’i Baly any Soalala, hapetraka ny aroafo hifehezana ny fihitaran’ny afo– FIFANAKALOZANA – Tafidina latsaka ny 4.000 ariary ny sandan’ny euro iray– VAKOKA – Mitohy amin’ny fanarenana ny Lapan’i Tranovola sy Manampisoa ny fanarenana ny Rovan’Antananarivo, manaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny asa, hoy ny ministeran’ny serasera sy ny kolotsaina -

Madagascar reçoit les talents africains du 11 au 13 Octobre 2022 dans le cadre de Fiba Africa regional youth camp
45 jeunes basketteurs issus de 19 pays africains ainsi que 15 coaches sont attendus dans la Grande île du 11 au 13 Octobre 2022. Ils viendront participer au Fiba Africa regional youth camp au cours duquel ils auront l’occasion d’être évalués, mais aussi d’améliorer leurs jeux. Des jeunes Malgaches seront évidemment de la partie, et la Fédération malgache de basketball espère que des basketteurs malgaches taperont dans l’œil des recruteurs qui seront également présents.Les pays participants : Angola, Botswana, Eswatini, Ethiopie, Malawi, Mozambique, Namibie, Afrique du Sud, Rwanda, Soudan du Sud, Ouganda, Zambie, Zimbabwe, Burundi, Nigeria, Comores, RDC, Maurice et Tchad.En partenariat avec : -

DIPLOMATIE – Madagascar établit des relations diplomatiques avec trois nouveaux pays en marge de l’Assemblée générale des Nations unies ÉTÉO du 27 septembre 2022
Antananarivo, 28 Septembre, 15h10 – Madagascar élargit ses horizons. La Grande île établit des relations diplomatiques avec trois nouveaux pays. Richard Randriamandrato, ministre des Affaires étrangères, en voyage à New York dans le cadre de la 77ème Assemblée générale des Nations unies après avoir assisté aux funérailles de la Reine Elizabeth II d’Angleterre, n’a pas chômé et a enchainé les rencontres bilatérales. Ces rencontres se sont conclues par la signature des déclarations relatives à l’établissement de relations diplomatiques avec la République de Saint-Marin, la République Dominicaine et le Royaume de Bahreïn.
Selon le ministère des Affaires étrangères, la mise en place de relations diplomatiques vise, entre autres, « à renforcer les soutiens mutuels au niveau international et multilatéral sur des sujets d’intérêt pour Madagascar ». Le ministère parle par exemple des « candidatures des ressortissants malgaches auprès des instances multilatérales ou encore les réformes du Système des Nations Unies ». Le développement des coopérations bilatérales n’a pas été oublié dans les échanges.
Outre la mise en place de nouvelles relations diplomatiques, Richard Randriamandranto a aussi enchainé aussi les rencontres bilatérales visant à renforcer les coopérations dans de nombreux domaines avec d’autres pays. Le numéro Un de la diplomatie malgache a ainsi rencontré son homologue grec, Nikos Dendias. Les deux parties ont « manifesté leur volonté commune de signer un protocole d’accord axé sur la coopération en matière de tourisme ainsi que la promotion des investissements privés ».
Richard Randriamandrato a aussi rencontré son homologue géorgien, SEM Ilia Darchiashvili. Les deux parties ont en ligne de mire « la signature d’un mémorandum d’entente sur les domaines d’intérêt commun » notamment le changement climatique, la sécurité alimentaire ou encore le tourisme.Photo : Ministère des Affaires étrangères -

ADMINISTRATION – Le ministère de l’Économie et des Finances (MEF) renforce sa coopération avec le Bianco pour lutter contre la corruption au sein du ministère.
Antananarivo, 28 septembre 2022, 12h30 – Le MEF entend éradiquer la corruption en son sein. Le département ministériel a signé mardi les documents-cadres de la lutte contre la corruption, conformément aux obligations légales fixées par la Loi. Ces documents qui constituent la Politique interne de lutte contre la corruption (PILCC) du ministère présentant les engagements de chacun des départements du ministère dans la lutte.
Outre la publication du PILCC, le MEF signe aussi avec le Bureau indépendant anticorruption un accord de coopération de 3 ans dans le but de renforcer la lutte. Un service de la Lutte contre la Corruption a été mis en place dans le ministère et sera chargé de « garantir les activités d’éducation et de prévention en matière de lutte contre la corruption ainsi que le pilotage et la coordination des structures Anti-corruption dans chaque département ». « Nous ouvrons nos portes au Bianco afin de lui permettre d’accéder à nos dossiers et avoir les chiffres ou les statistiques pour mener à bien sa mission », explique par ailleurs Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des Finances en marge de la signature.
Laza Andrianirina, directeur général de la Bianco, se réjouit de la décision de ministère de renforcer sa lutte contre la corruption. « L’exemple de la MEF est un exemple à suivre » indique le directeur général. Dans son rapport d’activité 2021 présenté en fin de semaine dernière, la Bianco avait indiqué que seul un ministère avait mis en place une structure de lutte contre la corruption en son sein conformément à la loi sur la lutte contre la corruption.Photo : Ministère de l’Economie et des finances.
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FOOTBALL – Jérémy Morel met à terme sa carrière de footballeur professionnel et aspire à devenir entraîneur.
Antananarivo, 28 septembre 2022, 10h27 Jérémy Morel quitte le football de haut niveau après 20 ans de carrière. » Toutes les bonnes choses ont une fin » écrit l’international Malgache de 38 ans, sur sa page Facebook, mardi. » Il est désormais temps pour moi de mettre un terme à ma carrière de joueur professionnel de football » poursuit-il.
Même s’il quitte le monde professionnel, le défenseur de Barea de Madagascar ne va pas encore raccrocher ses crampons. Jeremy Morel va poursuivre sa carrière avec le club amateur de l’US Montagnarde en 5e division française. Dans son annonce de l’arrivée du défenseur, le club basé dans le Morbihan a indiqué que Jeremy Morel « passera en parallèle ses diplômes d’entraîneur ». « Je ne serais jamais loin du rectangle vert, d’un côté ou de l’autre de la barrière » écrit d’ailleurs le franco-malgache dans son annonce de retraite.
Le défenseur des Barea a joué près de 600 matchs dans sa carrière professionnelle. Une carrière débutée en 2003 au FC Lorient. Il a ensuite évolué à l’Olympique de Marseille entre 2011 et 2015. Il disputera près de 153 matchs sous les couleurs de l’OM avant de rejoindre l’Olympique Lyonnais où il évoluera jusqu’en 2019. Après une saison au Stade Rennais, il retourne chez les Merlus pour un dernier tour de piste.
Jeremy Morel a rejoint la sélection malgache en 2018. Il a participé à l’aventure exceptionnelle des Barea à la Can 2019. Il marquera un but en 13 sélections. « J’ai eu le privilège de représenter un peuple incroyable et de faire honneur à mes origines » déclare-t-il. -

PATRIMOINE – Le ministère de la Culture évoque « une reconstruction à l’identique de l’extérieur » des palais de Tranovola et de Manampisoa du Rova d’Antananarivo « dans le respect des normes internationales »
Antananarivo, 28 Septembre, 8h17 – Le ministère de la Communication et de la culture se veut rassurant. Il martèle que « la reconstruction et la rénovation des palais de Tranovola et de Manampisoa respectent les normes internationales en matière de construction de musée ». Francis Razafiarison, directeur général de la Culture au sein du ministère, évoque ainsi une « construction [qui] ne présente aucun risque lié à la sécurité ».
Le responsable ajoute que « si on fait quelque chose aux normes internationales, des ossatures sont indispensables ». Il parle notamment de la possibilité d’une « présence de métal ou de béton dans les structures des bâtiments ». Mais « l’aspect extérieur de ces bâtiments sera totalement et entièrement identique aux originaux », insiste-t-il. Il assure que « une fois les palais achevés, le public ne verra que du bois ». Le directeur général de la Culture indique également que « toutes les démarches liées au respect de la tradition ont été effectuées avant les travaux ».
Après la réhabilitation du Palais de Manjakamiadana et de celui de Mahitsielafanjaka, les autorités disent avoir lancé la réhabilitation et la reconstruction des Palais de Tranovola et de Manampisoa, tous deux détruits dans l’incendie du 5 Novembre 1995. Les deux édifices avaient été respectivement construits sous le règne de Radama I pour Tranovola et sous celui de Rasoherina pour Manampisoa.
Comme le voulait la tradition à l’époque des royaumes, chaque monarque se faisait construire un Palais pour marquer son règne. Bâtis à l’époque où il était encore tabou de construire avec des matériaux comme les pierres sur la colline d’Antananarivo, les deux Palais, actuellement « en cours de reconstruction » selon le ministère, ont été entièrement construits en bois.
Les constructions en brique et en pierre sur la colline d’Antananarivo n’avaient été admises qu’à l’époque de Ranavalona II qui, au lieu de se faire bâtir un Palais, a fait ériger un Temple en pierre dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo. Elle a ensuite fait revêtir le Palais de Manjakamiadana, construit pour Ranavalona I, avec des pierres. Avec la reconstruction actuelle de Tranovola et de Manampisoa, le béton est prévu être enrobé de bois.Photo d’archives

