Catégorie : Reportages

  • SCULPTURE ET MARQUETERIE – Guy Pradel, 27 ans à faire son art

    SCULPTURE ET MARQUETERIE – Guy Pradel, 27 ans à faire son art

     

    Guy Pradel est peut-être l’une des figures les plus marquantes de la scène artistique malgache. Son attachement profond à l’artisanat et à la culture en fait un personnage atypique dans “l’art contemporain”, un mot qu’il rejette souvent, lui qui s’identifie plutôt dans l’héritage séculaire de l’art. Alors qu’il inaugure son exposition rétrospective après 27 ans d’art, nous avons rencontré l’artiste pour vous.

  • Andry Rajoelina : “Lorsque Emaar sera là, le million de touristes que nous visons sera multiplié par trois”

    Andry Rajoelina : “Lorsque Emaar sera là, le million de touristes que nous visons sera multiplié par trois”

    Le président de la République Andry Rajoelina mise sur la présence des investisseurs émiratis pour booster le tourisme sur la Grande île. Il espère que grâce aux investissements du groupe Emaar, Madagascar pourrait tripler son objectif du million de touristes. Il a été à l’ouverture de la Grande foire du tourisme et de la Grande foire de l’artisanat jeudi. Extraits.

    Le président de la République Andry Rajoelina a tenu à être présent à Mahamasina jeudi.
    Il voulait se rendre à l’ouverture de la Grande Foire du tourisme et de celle de l’artisanat.
    Pour le chef de l’Etat, il s’agissait de montrer l’importance qu’il accorde à ces secteurs.
    Il entend s’appuyer sur le tourisme, entre autres, pour développer le pays.
    Il mise notamment sur les investissements que va faire le groupe Emaar sur la Grande île.

    Andry Rajoelina, Président de la République : “Le président du groupe Emaar est déjà venu ici. Quand on parle d’Emaar, pour les gens qui peuvent regarder sur les réseaux sociaux ou qui ont déjà visité Dubaï, c’est celui qui a complètement changé Dubaï. Quand vous allez là-bas, vous allez voir. C’est lui qui a construit la plus grande tour du monde, là où Tom Cruise a tourné son film. Cela se trouve à Dubaï. Ce groupe Emaar a déjà construit de nombreux hôtels.
    Le groupe Emaar est venu ici. Je l’ai accompagné en personne pour leur montrer les sites où il est possible de promouvoir le tourisme à Madagascar. Il est convaincu de venir à Madagascar. Beaucoup de pays souhaitent et veulent convaincre le groupe Emaar à investir chez eux. Mais il ne l’a pas convaincu. Mais grâce à notre entente, et aux richesses dont nous disposons à Madagascar, aux plages que nous avons, aux baobabs, à la nature, un touriste qui vient chez nous peut rester jusqu’à 15 jours, même un mois, pour aller du Nord au Sud. Je veux dire par là qu’il y a beaucoup de choses que l’on peut regarder et que l’on peut visiter dans notre pays.
    Le groupe Emaar a mis en place un grand projet en Egypte. Le projet Marassi. Vous pouvez regarder sur Internet, sur youtube. Marassi. A Marassi, en Egypte, il y a eu un grand aménagement, il y a été construit une sorte de grand village touristique. Il y a quatre millions de touristes qui s’y rendent tous les ans. Nous à Madagascar, on envisage un million en 2028. Mais lorsque Emaar viendra, ce million sera multiplié par trois, ou même plus. Je vous le dis: j’ai la foi et j’ai confiance.

  • Gérard Andriamanohisoa : “La pelouse ne doit être utilisé que pour le sport et le football”

    Gérard Andriamanohisoa : “La pelouse ne doit être utilisé que pour le sport et le football”

    La réfection de la pelouse du stade Barea est achevée. Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat a fait une descente au stade Barea ce vendredi pour constater de visu la finalisation des travaux en vue de sa réception technique dans les prochains jours. Selon le ministre, la pelouse ne doit plus être utilisée que pour le sport et le football afin de le préserver. Un système est également mis en place pour pouvoir entretenir de façon durable cette pelouse.

     

    La réfection de la pelouse du stade Barea est achevée selon le SENVH. Maintenant il faut l’entretenir et le préserver. Il ne faudra ainsi plus l’utiliser que pour le sport.

    Gérard Andriamanohisoa,  Secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat :
    “Le plus important c’est son utilisation. Ce que je peux dire, c’est qu’on ne doit l’utiliser que pour le sport et le football, et rien d’autre car il faut préserver le gazon. Voilà le resultat. Le gazon a été entièrement rénové. Nous avons fait le choix du gazon naturel. L’entretien est donc difficile pour le gazon naturel. Il faudra, premièrement, que chaque jour, une personne surveille les mauvaises herbes. Le plus important c’est qu’une structure professionnelle le prenne en charge sinon cela ne marchera pas. Il y aura donc 10 personnes dans l’équipe [du stade] Barea qui seront formées et accompagnees par l’entreprise qui a planté la pelouse jusqu’au mois de juin 2025. Donc c’est cette équipe [du stade] Barea qui va assurer l’entretien.

  • RECETTE – Quand Gamanta revisite avec goût la recette traditionnelle du “godrogodro”

    RECETTE – Quand Gamanta revisite avec goût la recette traditionnelle du “godrogodro”

    Aujourd’hui, immersion dans la préparation d’un dessert emblématique du Nord de Madagascar : le “godrogodro”. Une recette pleine de douceurs qui nous vient des Comores, mais qui a su trouver sa place et son identité unique à Madagascar. Nous nous sommes rendus chez Gamanta, expert de cette recette traditionnelle, afin de découvrir les secrets de sa fabrication.

    À l’origine, le godrogodro est un plat introduit par des communautés comoriennes qui sont venues s’installer sur la Grande Île, particulièrement dans le Nord de Madagascar. Avec le temps, cette douceur a évolué pour devenir une spécialité malgache à part entière. Aujourd’hui, elle se compose d’ingrédients simples : farine de riz, lait de coco, huile et sucre. La préparation traditionnelle, comme nous allons le découvrir, demande patience et savoir-faire.
    Cette fois si, on a utilisé le charbon de bois.

    Tout d’abord, nous allons préparer le « koba », un mélange de farine de riz que nous allons prélever à la cuillère.
    Pour un kilogramme de farine de riz, nous prélevons cinq cuillères pour préparer le koba. On y ajoute 1 litre d’eau, en la versant progressivement, et non d’un seul coup, pour bien diluer la farine de riz.  Ensuite, nous mettons le reste de l’eau dans une casserole, que l’on place sur le feu.  Quand l’eau commence à chauffer, on y verse la farine de riz diluée, puis on laisse cuire en remuant.  »

    Voilà, le koba est prêt. Il a déjà la consistance voulue, comme ceci. Cela dépend des préférences de chacun, mais nous, on aime quand c’est un peu onctueux comme ça.

    La consistance du koba doit être parfaitement onctueuse. Cette étape est enfin achevée.
    Place maintenant à la deuxième étape : la préparation du caramel, un élément clé qui apporte couleur et saveur au godrogodro.
    Le sucre est chauffé sans mesure fixe jusqu’à obtenir une couleur dorée intense.
    C’est ce caramel qui confère au dessert son goût légèrement amer et sa teinte caractéristique.
    Une fois le caramel prêt, il est incorporé à la pâte de koba, accompagné d’extraits de vanille ou de cannelle pour parfumer le mélange.
    Le lait de coco, élément central, domine cette étape et garantit le goût typique du dessert.

    Quand vous mangez quelque chose, vous sentez parfois que c’est lourd, que vous êtes vite rassasié. Mais le godrogodro, c’est totalement différent. Grâce à ses ingrédients bio, c’est léger, pas du tout écœurant, et vraiment savoureux. Vous avez envie d’en manger encore et encore.

    Le mélange est ensuite cuit dans une marmite avec un peu d’huile, en remuant constamment jusqu’à obtenir la consistance idéale.
    Enfin, le godrogodro est recouvert et laissé sur le feu pendant une trentaine de minutes avant d’être refroidi pour renforcer sa texture.
    Au total, ça nous a pris environ quatre heures pour terminer la recette.

    Le caramel donne un goût pas trop amer et une belle couleur. »

    Traditionnellement, ce dessert est préparé pour les grands événements comme les mariages ou les célébrations religieuses.
    Chez Gamanta, le godrogodro est revisité avec de nouvelles saveurs, comme la vanille ou le chocolat, pour répondre à la demande croissante des clients d’Antananarivo.
    Un dessert léger, délicieux et qui, comme le souligne Assany Rosida, reste toujours ancré dans ses origines.
    Entre tradition et modernité, le godrogodro continue de séduire les papilles des Malgaches.
    Et si vous aussi, vous vous laissiez tenter ?

     

  • DR AKBARALY AZAD : “Nous essayons d’avoir une pharmacologie la plus complète adaptée au terrain”

    DR AKBARALY AZAD : “Nous essayons d’avoir une pharmacologie la plus complète adaptée au terrain”

    Le volet pharmacie représente un aspect important de la mission des Médecins de l’océan Indien. Parce que tous les intrants nécessaires aux soins et les médicaments destinés aux traitements des patients leur sont fournis gratuitement. Une importante partie du budget de la mission est alors destinée à l’achat et au transport des matériels, médicaments et intrants. Ceux-ci proviennent soit de France, soit de La Réunion, soit de l’Inde mais sont aussi en grande partie achetés à Madagascar. Et tout ce volet est coordonné par le Dr Akbaraly Azad. Interview.

     

  • LALANIRINA RASOARIMANGA : “Le but du Madagascar Clean Cooking initiative est d’apporter une alternative au charbon de bois”

    LALANIRINA RASOARIMANGA : “Le but du Madagascar Clean Cooking initiative est d’apporter une alternative au charbon de bois”

    Presque tous les promoteurs de cuisson verte à Madagascar se sont regroupés au sein du Madagascar Clean Cooking Initiative (MCCI). La cuisson propre rassemble tous les modes de cuisson sensibles à la préservation de l’environnement tels que le biogaz, l’éthanol, le charbon écologique et autres. Le MCCI, soutenu notamment par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), ambitionne de promouvoir la cuisson verte à Madagascar afin d’en finir avec l’utilisation du charbon de bois, polluant et destructeur de forêt. Son souhait est qu’en 2030, 20% des Malgaches utilisent la cuisson propre contre 5% actuellement. Un défi immense selon Lalanirina Rasoarimanga, secrétaire général du MCCI. Interview.

     

     

    Les promoteurs de la cuisson verte sur la Grande île se regroupent.
    Ils ont lancé, il y a quelques mois, le Madagascar Clean Cooking Initiative (MCCI).
    Leur objectif: promouvoir les modes de cuissons sensibles à la préservation de l’environnement.
    Cela inclut le biogaz, l’éthanol, le charbon écologique et autres.

    Qu’est-ce que le MCCI ?
    “Le MCCI (Madagascar Clean Cooking Initiative) est un acteur-clé créé il y a cinq mois. C’est une association qui regroupe les promoteurs de la cuisson propre à Madagascar. Elle rassemble actuellement 48 membres promoteurs éparpillés dans 13 régions de Madagascar”.

    Quel est le véritable enjeu de la cuisson propre ?
    “L’environnement est détruit, les forêts sont ravagées. Rien qu’à Antananarivo, on a besoin de 540 tonnes de charbon par jour. Le but de MCCI est d’apporter une alternative au charbon de bois pour les différents ménages”

    Quel est alors l’objectif du MCCI ?
    “Le défi est immense, car aujourd’hui il n’y a que 5% des Malgaches qui utilisent la cuisson propre. Le charbon écologique représente 1% et les autres modes de cuisson propre représentent 4%. Notre premier défi est d’atteindre 20%. Il faudra collaborer avec toutes les parties prenantes”

    Que comptez-vous faire pour y arriver ?
    “C’est l’Onudi qui nous a conseillé de créer l’association, de nous regrouper puis d’élaborer un plan stratégique. On a déjà réussi à mettre sur pied un plan stratégique dans les grandes lignes et qui est soutenu par l’Onudi. Depuis ces trois derniers mois, à partir de Juillet, le plan stratégique est développé et on dispose déjà d’un plan opérationnel pour un an”

    Pensez-vous pouvoir changer les habitudes de consommation des Malgaches ?
    “Le changement du comportement des consommateurs est le prochain grand défi. C’est très difficile pour nous Malgaches de changer d’habitude et de migrer vers quelque chose de nouveau. On ne pourra pas tout de suite débarrasser les Malgaches de l’habitude d’utiliser du charbon de bois ou du bois de chauffe mais au moins d’ici 2030 on espère réduire à 70% le taux d’utilisation du charbon de bois et que la cuisson propre atteigne au minimum 20%”

    Le prix peut-il rivaliser avec celui du charbon de bois ?
    “En termes de coût, lorsque la solution est faite main, le prix est moitié moins cher que celui du charbon de bois. Cependant, plus c’est industriel, soit plus de production, plus de taxe à payer, plus de coût de production, le prix va aussi augmenter. Donc le prix va se rapprocher du prix du charbon de bois et les ménages préfèreront continuer à utiliser du charbon de bois au lieu de la cuisson propre”.

    L’Etat est-il associé à la démarche, pour quelles raisons ?
    “Nous avons déjà réalisé un plaidoyer auprès de l’Etat mais nous allons le poursuivre, surtout en termes de taxe douanière qui est très élevée pour les promoteurs du clean cooking à Madagascar, de même pour la taxe sur les revenus. Nous demandons ainsi tout ce qui est exonération de ces taxes mais aussi toute forme de coopération afin de promouvoir le « clean cooking”.

  • ASSAINISSEMENT ET HYGIENE – Des toilettes sans odeurs et facile à entretenir avec Sato

    ASSAINISSEMENT ET HYGIENE – Des toilettes sans odeurs et facile à entretenir avec Sato

    La Journée mondiale des toilettes, fixée au 19 Novembre, a été marquée par une célébration nationale ce 15 novembre à Antananarivo. Occasion pour rappeler l’urgence sanitaire autour de la lutte contre la défécation à l’air libre à Madagascar. Parmi les initiatives-phares de cette journée, les produits de SATO, acteur engagé dans l’amélioration des infrastructures sanitaires, ont attiré l’attention. Reportage.

    « C’est précisément le combat quotidien dans ce domaine : que tous les Malgaches puissent faire leurs besoins dans des toilettes réglementaires et modernes. »

    Parce qu’aujourd’hui à Madagascar, des millions de Malgaches continuent à pratiquer la défécation à l’air libre,
    Ou font leurs besoins dans les latrines et toilettes qui ne respectent pas les normes.
    Des toilettes modernes et réglementaires, ce sont des toilettes que l’on peut nettoyer, et qui n’ont pas d’odeurs.
    Ce sont les produits proposés par Sato, et revendus à Madagascar par SMTP.

    Lors de la Journée mondiale des toilettes, Sato a tenu un stand pour faire des démonstrations de ses produits.

    « Sato PAM est la dénomination ici. Vous entendrez souvent parler de SATO, car c’est le nom de l’entreprise. Voici quelques-uns des produits : ceci par exemple, « Stool », qui signifie tabouret en français, et « Tap », qui désigne un robinet pour le lavage des mains. », explique Nicole Andriamampianina Country Manager de Sato à Madagascar

    Le principal atout des toilettes SATO réside dans leur technologie innovante. Elles sont conçues pour bloquer les odeurs et réduire la consommation d’eau, un avantage crucial dans un pays où l’accès à l’eau reste un problème récurrent.

    « La première raison principale pour utiliser SATO : ces toilettes ne dégagent pas d’odeurs, car elles se ferment après chaque utilisation. Après que l’on urine ou défèque, le couvercle se referme immédiatement. Voilà comment cela fonctionne. C’est cela qui différencie ces toilettes dites sans odeur : elles ne dégagent aucune odeur », continue d’expliquer Nicole Andriamampianina Country Manager de Sato à Madagascar

    « Deuxième raison : elles ne nécessitent pas beaucoup d’eau, au maximum un seul seau pour les nettoyer. Les déchets tombent directement, mais parfois quelques résidus nécessitent un nettoyage. Nous connaissons tous le problème de l’eau actuellement, donc en matière d’économie d’eau, c’est vraiment idéal. », fait savoir Nicole Andriamampianina Country Manager de Sato à Madagascar

    A des prix abordables, à partir de 40 000 ariary pour le produit seul, à 250 000 ariary avec installation, SATO compte démocratiser l’accès à des toilettes modernes. La collaboration avec des points de vente locaux et les campagnes de sensibilisation auprès des communes renforcent cet objectif.

  • Alexandre Georget : “Il s’agit d’une gestion intérimaire de deux mois”

    Alexandre Georget : “Il s’agit d’une gestion intérimaire de deux mois”

    Alexandre Georget, nouvellement nommé président de la délégation spéciale d’Antananarivo, sait que son mandat à la tête de la Capitale ne durera que deux mois, le temps d’élire le nouveau maire. L’ancien ministre de l’Environnement et du développement ne promet donc pas de grands changements. Il se dit néanmoins prêt à assumer les responsabilités qui lui sont confiées dans l’objectif d’améliorer le quotidien de la population. Nos jeunes reporters francophones ont assisté à la prise de fonction du nouveau PDS.
    En partenariat avec la FES Madagascar

    Alexandre Georget est un ancien ministre de l’Environnement et du développement durable. Il vient juste d’être nommé président de la délégation spéciale (PDS) d’Antananarivo. Il remplace à ce poste Harilala Ramanantsoa.
    Celle-ci est démissionnaire pour cause de candidature aux municipales. Son mandat ne devrait durer que deux mois. Le temps pour la Capitale de se choisir un nouveau maire. Il a officiellement pris ses fonctions ce 20 Novembre.

    « Je remercie le président Andry Nirina Rajoelina et le gouvernement central qui ont placé leur confiance en moi en me désignant pour assumer cette responsabilité temporaire dans la gestion de la commune urbaine d’Antananarivo, c’est un grand honneur. Je m’engage à accomplir cette mission afin de ne pas faillir et je suis pleinement prêt à relever la tâche sacrée qui m’est confiée. Ce n’est pas seulement un honneur, mais aussi une grande responsabilité, une responsabilité que j’accepte et que je mènerai à bien par affection pour cette commune d’Antananarivo, la capitale. C’est une grande responsabilité, car de nombreux travaux doivent être entrepris pour organiser et améliorer la vie de la population ici à Antananarivo. Nous travaillons ensemble pour environ deux mois dans cette commune urbaine d’Antananarivo, et ce, jusqu’à ce qu’un maire élu prenne ses fonctions »

    « Les changements ne seront pas très importants, car il s’agit d’une gestion intérimaire de deux mois. Le travail entamé par les précédents responsables continue, notamment en ce qui concerne la réfection des rues, la gestion des canaux en vue de la saison des pluies, ainsi que la sécurité et la vie communautaire ici. Il n’y aura donc pas de grands changements, mais nous attendons l’élection du maire, qui prendra ses fonctions dans environ deux mois. »

    « La vision est assez simple : d’abord, il s’agit de rénover les routes, d’examiner les infrastructures qui ne sont pas en bon état, de préparer la saison des pluies à venir, et de prendre en compte les besoins des employés de la commune, car ce sont eux les premières personnes concernées. Ce sont eux que nous devons soutenir d’abord pour leur donner la motivation nécessaire à la réussite de nos actions. »

  • VOYAGE – Aventure dans le Sud-Ouest de Madagascar avec l’équipe de Take Out Kere

    VOYAGE – Aventure dans le Sud-Ouest de Madagascar avec l’équipe de Take Out Kere

    Le soleil, la chaleur, le sable, les “dahalo”. Les aventuriers qui ont pris part à la troisième édition de Take Out Kere ont tout croisé sur leur route entre Toliara et Morondava. Mais les difficultés ne les ont pas empêchés de boucler les 459 km de trajet du 4 au 8 novembre. Parce qu’au-delà de l’aventure et de la découverte, il s’agit aussi de collecter des fonds pour construire des citernes dans des villages du Sud de Madagascar. De retour du Sud, ils ont accepté de nous raconter leur périple et de nous y amener en images. Récit de voyage.