Catégorie : Reportages
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PORTRAIT – Diamondra Randrianirina, ou la reconversion professionnelle d’une ingénieure en travaux publics
Après une carrière enrichissante en tant qu’ingénieure en bâtiment et travaux publics, Diamondra Randrianirina a dû entreprendre une reconversion professionnelle en 2020. Elle venait alors de perdre son emploi. Aujourd’hui, elle se trouve à la tête de JK’hay Bio, une entreprise de cosmétique naturelle. www.2424.mg l’a rencontrée à l’inauguration, le 7 Novembre 2024, de la boutique Iendriko, un commerce qui vend des produits d’artisans issus des quatre coins de l’Île.
« En fait je suis ingénieure en bâtiment et travaux publics, c’est-à-dire un métier d’homme au départ, c’est ce que j’avais étudié ! Ensuite je suis entrée dans un milieu totalement girly, autrement dit il s’agit de fabriquer des produits, de prendre soin du visage et des cheveux, activités que je n’ai jamais effectuées avant que je ne m’occupe de cette entreprise”, confie Diamondra Randrianirina, fondatrice JK’hay Bio.
L’aventure entrepreneuriale a commencé en 2020 pour Diamondra Randrianirina. Elle venait alors de perdre son travail, comme de nombreuses personnes à cause de la pandémie de covid-19. Diamondra Randrianirina ne pouvait toutefois pas se permettre de rester sans activités ni sans revenus. Comme les remèdes naturels et les ingrédients cosmétiques naturels avaient le vent en poupe en 2020, elle en avait perçu une première opportunité.
Elle a alors fondé JK’hay Bio, une entreprise de cosmétique naturelle. Mais, recommencer à zéro après une carrière déjà en évolution représentait un véritable défi.« C’était un peu dur, dans le sens où ma profession initiale consistait à gérer des chantiers, et c’était relativement facile car j’y étais habituée depuis des dizaines d’années. Ici, vous vous préoccupez de la gestion financière, au risque de mélanger l’argent de l’entreprise et l’argent personnel. Comment gérer le marketing ? Comment diriger beaucoup de choses ? Ainsi il fallait suivre petit à petit des formations sur l’entrepreneuriat et le management de société. Je ne dirais pas que tout va très bien maintenant, mais la vie est toujours faite d’apprentissage. Si vous voulez évoluer il faut que vous appreniez tout le temps. Je peux affirmer que je suis encore jusqu’à présent à cette phase d’apprentissage et d’évolution. », déclare-t-elle.
Outre le côté finance, gestion et management, Diamondra Randrianirina devait aussi surmonter l’obstacle de la recherche des premiers clients. Car comme elle l’a si bien souligné, son monde à elle, celui d’avant, n’était pas très girly.
« Au début çà a été un peu difficile car vous disposez de nouveaux produits, mais vous ne pouvez pas prêcher sans preuves. Initialement on avait distribué les produits dès lors que leurs ventes ne démarraient pas. A la suite de cette distribution gratuite, ces personnes qui en avaient reçu ont émis des retours en envoyant des photos : « Tenez, mes boutons, mon acné, mes boutons ont disparu ». Celles-là ont constitué les preuves qui nous ont permis de prêcher dans facebook, à partir de leurs témoignages. A l’origine, elles nous ont aidé à inciter les clients à consommer nos produits. », indique la fondatrice de JK’hay Bio.
Depuis, JK’hay Bio a fait son chemin. Les produits cosmétiques de Diamondra Randrianirina peuvent maintenant s’exposer aux côtés de produits d’artisans reconnus dans la Grande île. Dans les années à venir, l’objectif, pour Diamondra Randrianirina, c’est d’être reconnue pour l’efficacité de ses produits.
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Rindra Rabarinirinarison : “Les dépenses de fonctionnement de l’Etat réduites de 10% au profit des investissements, dont l’achat d’équipements, pour la Jirama”
Les subventions transférées à la Jirama revêtiront d’autres formes cette année. Elles serviront, entre autres, à l’achat des équipements pour la société d’Etat. L’achat de 250MW de panneaux solaires, par exemple, font partie de ces investissements. Mais il va falloir réduire de 10% le budget de fonctionnement et de transfert de l’Etat.
“Les dépenses courantes des ministères et des institutions de l’Etat vont être réduites de 10%. Cette somme de 10% va être transférée vers le budget d’investissement. L’Etat va plus se tourner vers l’investissement en 2025 et deux priorités sont fixées pour 2025. Premièrement ce sera l’électricité. Nous voyons tous les jours les problèmes de l’électricité. Si on a toujours subventionné la Jirama pour acheter du carburant, pourtant le service n’est pas satisfaisant, cette année on va changer de stratégie. On ne va plus donner de l’argent à la Jirama mais des équipements. L’Etat va acheter les équipements. On va continuer à acheter les parcs solaires, si on a acheter 50 MW cette année on va acheter 250 MW pour l’année 2025. On va aussi acheter des parcs éoliens, solaires, et la centrale thermique qu’on a commencé à acheter. Tout cela a conduit à une augmentation du budget du ministère de l’Energie et des hydrocarbures de 562 milliards ariary supplémentaires.
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Football : Le bilan de Romuald Rakotondrabe à la tête des Barea A
Romuald Rakotondrabe alias Rôrô ne sera plus le banc du staff des Barea ce lundi. Le sélectionneur de l’équipe nationale A décidé de démissionner après la défaite face à la Tunisie lors de la cinquième et avant-dernière journée de la qualification à la Coupe d’Afrique des nations.
Pour la sixième et dernière journée, c’est son adjoint qui dirigera l’équipe face aux Coelacanthes des Comores.
Romuald Rakotondrabe« En tant que sélectionneur, je prends entièrement la responsabilité sans désigner d’autres personnes. Je suis le premier responsable. C’est une décision ferme. Je dépose ma démission en tant que sélectionneur des Barea A ».
Tout avait pourtant bien commencé en juin 2023, lorsque Rôrô a pris les commandes des Barea. Il venait de remplacer Nicolas Dupuis après deux défaites humiliantes de Madagascar: 0 à 2 puis 0 à 3 face à la République Centrafricaine, lors des éliminatoires à la Can 2023. Face à l’Angola et au Ghana, Madagascar avait tenu tête à ses adversaires en obtenant deux matchs nuls. Ces résultats ont la Fédération malgache de football à faire appel à Romuald Rakotondrabe.
Celui-ci avait pris la direction des Barea en vue des qualifications à la Coupe du monde 2026 et à la Can 2025.
Pour la campagne de qualification au Mondial 2026, Rôrô avait entamé par une défaite 0 à 1 face au Ghana.
Pour ce match-là, le but avait été concédé aux dernières secondes. Mais il y a ensuite eu une victoire écrasante 3 à 0 face au Tchad. Puis une victoire aux dépens des Comores ainsi qu’un match nul face au Mali, Madagascar avait pourtant joué à 10 pendant une soixantaine de minutes durant ce match presque héroïque.Pour la qualification à la Can, sa principale mission, Romuald Rakotondrabe a échoué.
Les débuts étaient pourtant encourageants. Avec un bilan de trois défaites et deux matchs nuls, le sélectionneur a décidé de jeter l’éponge.A la tête des Barea, Rôrô a dirigé 15 matchs au total. Au bilan, c’est six défaites, une en qualification au Mondial, trois en qualification à la CAN et deux en amical. Il y a aussi eu cinq matchs nuls, dont un en qualification au Mondial, deux en qualification à la CAN 2023, deux pour la Can 2025.
Les quatre victoires, il les a obtenues en qualification au Mondial par deux fois et en amical pour les deux autres.
Durant l’ère Rôrô, les Barea n’ont plus subi de défaite de plus de deux buts d’écart, sauf en amical face au Rwanda en mars.
Et la plupart de ces défaites sont dues à des buts marqués par l’adversaire aux derniers instants du temps additionnel. Ces buts marqués dans les derniers instants du match sont devenus la phobie de cette équipe nationale version Rôrô. -

SANTÉ MENTALE – Comprendre le syndrome de l’imposteur
Dans le domaine de la psychologie, un concept qui revient souvent ces dernières années est le syndrome de l’imposteur. Ce trouble, bien qu’il ne soit pas considéré comme une maladie, affecte de nombreuses personnes dans leurs vies personnelle et professionnelle. Pour en savoir plus, nous avons rencontré Kolo Randriamanana , psychologue, qui nous explique en quoi cela consiste et comment y faire face.
Le syndrome de l’imposteur est un phénomène qui trouve ses racines dans une perception erronée de soi.
Selon les spécialistes, ce concept est relativement récent dans le domaine de la psychologie.« Si on l’explique simplement, c’est une personne qui, dans son travail ou sa vie quotidienne, ressent que ce qu’elle fait n’est jamais suffisant ou satisfaisant. Bien que ses réalisations soient reconnues et validées par les autres, cette personne pense toujours que cela relève de la chance ou d’un malentendu. Elle se voit comme un « imposteur », un terme qui reflète une profonde perte de confiance en soi. », explique la psychologue.
Le syndrome de l’imposteur n’est pas une maladie en soi. Il est souvent lié à des expériences personnelles et sociales vécues depuis l’enfance.
« Cela touche souvent des adultes ou des jeunes adultes, car les enfants ne ressentent pas encore ce genre de pressions. Tout le monde peut y être confronté à un moment ou un autre. Cependant, pour certains, cela revient fréquemment, au point de devenir un frein. Ces personnes ont parfois vécu des traumatismes dans leur jeunesse. Cela refait surface quand elles doivent assumer des responsabilités ou atteindre des objectifs. Elles s’imaginent alors que leurs réussites sont le fruit du hasard et craignent de ne pas réussir à l’avenir. », confie-t-elle;
Les effets du syndrome de l’imposteur varient selon la profondeur et la durée du mal-être.
« Une personne touchée par ce syndrome peut devenir instable. Par moments, elle est très active, mais à d’autres, elle doute d’elle-même et remet tout en question. Cela peut affecter ses relations avec son entourage, laquelle peut se sentir épuisée par son instabilité émotionnelle. Sur le long terme, cela peut mener à des troubles associés, comme l’anxiété, la dépression ou des troubles de l’humeur. », explique Kolo Randriamanana
Un lien est parfois fait entre le syndrome de l’imposteur et le perfectionnisme. Les perfectionnistes, en cherchant constamment à atteindre des objectifs irréalisables, sont plus susceptibles d’en souffrir, bien que cela ne soit pas systématique.
« Pour surmonter ce syndrome, il est essentiel de travailler sur l’estime de soi. Cela demande un accompagnement professionnel, car essayer de s’en sortir seul peut aggraver le problème. Un spécialiste pourra utiliser différentes approches et techniques adaptées à chaque cas. », continue-t-elle.
Pour les proches d’une personne souffrant du syndrome de l’imposteur, la compréhension et le soutien bienveillant sont primordiaux. Les proches doivent comprendre le syndrome pour pouvoir aider sans envenimer la situation.
Leur rôle est de rappeler les progrès accomplis et de soutenir de manière bienveillante, tout en évitant de juger.
Cependant, il est important de rappeler qu’un diagnostic professionnel s’avère nécessaire afin d’éviter de confondre ce syndrome avec d’autres troubles.Le syndrome de l’imposteur peut toucher tout un chacun. Avec un accompagnement adapté et le soutien de l’entourage, il est possible de le surmonter et de retrouver confiance en soi.
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Rindra Rabarinirinarison : “La taxe sur les transactions mobiles n’est qu’un geste symbolique”
Le projet de loi de finance initiale 2025 prévoit l’instauration d’une taxe à hauteur de 0,5% sur les transactions mobiles au-dessus de 150.000 ariary. Selon Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, cette taxe est symbolique et ne devrait pas affecter les concernés.
Le gouvernement prévoit l’instauration d’une nouvelle taxe sur les transactions mobiles. Celle-ci concerne les transactions au-dessus de 150 000 ariary et s’élève à 0,5%. Selon Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, cette taxe est symbolique. Elle ne devrait pas affecter les contribuables, estime la ministre.
“Au niveau des recettes, il y aura de nouveaux secteurs qui seront concernés. Ce seront, entre autres, les taxes sur les transactions financières mobiles. Ce n’est pas très important car si on impose habituellement à hauteur de 20% pour les taxes internes, pour celle-ci on ne prélève que 0,5% pour les transactions mobiles. Cela est déjà appliqué dans de nombreux pays mais à Madagascar, ce sera la première fois pour cette activité. Il y aurait un impact sur l’inclusion financière si le taux avait été de 20% et cela serait très pesant si c’était au même niveau que les autres taxes. Ce n’est qu’un geste [symbolique], cette taxe à 0,5%”, déclare Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances
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MELKY, CHANTEUSE – “Nos exigences musicales évoluent avec le temps”
Elle a été l’une des stars que la télé-réalité Pazzapa a révélée. Elle n’a pas gagné mais elle a enchaîné les projets et le succès après être révélée. Melky, de son vrai nom Randrianarison Melky Samuella Mamimalala, est devenue célèbre grâce à Pazzapa en 2006. Elle s’était classée deuxième à ce télécrochet. Depuis, elle a sorti trois albums et continue de briller dans le paysage musical malgache. Mais, il n’y a pas de hasard dans l’histoire de Melky. Car Melky est aussi la nièce d’un auteur et chanteur bien connu.« Je m’appelle Randrianarison Melky Samuella Mamimalala. Je n’ai pas de surnom. On m’appelle Melky depuis petite. J’ai gardé mon prénom même maintenant que je suis chanteuse. »Elle occupe la scène musicale malgache depuis 17 ans maintenant. Petite, elle adorait déjà chanter.Et elle ne manquait jamais l’occasion de montrer sa passion. A l’Eglise, dans son quartier et même dans les concours de chant. On l’a découverte justement grâce à un télécrochet. « J’ai été propulsée par le télécrochet Pazzapa en 2006. (…) J’ai commencé ma carrière solo en 2007. »Comment vous est venue l’idée de participer à ce télécrochet à l’époque ?« On m’avait un peu forcée. Ma famille m’avait un peu obligée à y participer. Si vous connaissez Ndondolah, le Ndondolah du groupe « Ndondolah sy Tahiry », c’est mon oncle. Il m’avait incitée à participer à ce concours et à chercher mon chemin. J’étais d’abord réticente. Comme je suis timide, j’avais beaucoup d’embarras. Après, j’avais pris ça comme un défi qui pourrait m’apporter du bien. J’avais réalisé que c’est ce que je recherchais. C’était un jeu mais j’étais vraiment sérieuse durant ce télécrochet. »Après Pazzapa, était-il évident pour vous de vous lancer dans une carrière musicale ?« Oui. Ndondolah et moi avions fait un pari à l’époque. Je lui avais dit que je ne voulais pas rentrer quand j’aurai perdu. Rentrer signifiait ne plus chanter. Je lui avais demandé « Si je me lance dans ce jeu, est-ce que tu vas m’aider pour ma carrière de chanteuse après ? ». Il avait accepté et avait tenu parole. »Comment avez-vous fait ensuite pour trouver votre propre identité ?« On avait beaucoup appris quand on a concouru dans la compétition Pazzapa. La scène, les vocalises, les diverses techniques. Le jury remarquait ta personnalité au fur et à mesure. On nous forgeait ensuite. Et cela coïncidait avec ce que je cherchais. »Qui écrit vos chansons ?« Il en existe beaucoup. Pour ne citer que Ndondolah, Max Exception, Do Rajhonson, mon musicien Andry Makana. Ensuite, il y a eu Njakatiana. Ce sont les noms qui me viennent en tête. »Est-ce qu’il vous arrive de penser à arrêter la musique, un jour ?« Je n’ai jamais pensé à arrêter. Car la musique rend vivant. Nous tous, le public, ne pouvons pas vivre sans musique. Pour nous, chanteurs, moi surtout, je ne peux pas vivre sans musique. J’arrêterai la musique seulement lorsque je ne pourrai plus en faire. »Si l’on vous demandait de dresser un bilan de vos 17 ans de carrière, que diriez-vous ?« Tout était magnifique. Il y avait sûrement des moments moins favorables. Mais j’avais énormément évolué dans la musique. Concernant le rythme, par exemple, je ne me suis pas limitée à la variété. J’ai fait du reggae. Des styles un peu lourds. C’est le cas de « Sao Dia », une chanson que Njakatiana avait écrite pour moi. Il y a aussi « Malagasy aho », c’est un peu différent également. Quand nous grandissons, nos exigences en matière musicale évoluent en même temps. Pour ce qui est de la prestation scénique, l’interaction avec le public, tu sens vraiment que tu deviens mâture. Au début, c’était vraiment difficile. » -

ASSAINISSEMENT ET HYGIENE – L’appel du ministre Lalaina Andrianamelasoa aux ménages malgaches
Le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Lalaina Andrianamelasoa, appelle à un changement radical pour améliorer les conditions sanitaires à Madagascar. Il souligne que 20 millions de Malgaches n’ont toujours pas accès à des toilettes salubres, avec plus de 10 millions qui pratiquent encore la défécation à l’air libre. Il invite notamment les ménages à consacrer plus de budgets à la construction des toilettes hygiéniques. -

Fihaonana tamina vehivavy kandida ho ben’ny tanàna vitsivitsy
Iza moa izy ireo? Inona no nahatonga azy ireo hanapa-kevitra ny hilatsaka hofidiana ben’ny tanàna any amin’ny faritra misy azy? Nihaona tamin’ireo ireo tanora mpanao gazety frankofona ary nanontany azy ny tena nandrisika azy ireo.Fiaraha-miasan’ny www.2424.mg sy ny Friedrich Ebert Stiftung Madagascar -

PR ANTOINE ZAFERA RABESA, PROFESSEUR D’UNIVERSITE – “ll y a toujours un effritement de la qualité de l’enseignement à Madagascar”
Jeudi, le Pr Antoine Zafera Rabesa, ancien ministre et ancien recteur de l’Université de Mahajanga a présenté au sein de l’Académie malgache le fruit de son analyse de l’histoire et l’évolution du système éducatif malgache. Le constat présenté à l’académie est sans appel, l’éducation à Madagascar n’a cessé de s’effriter. Si l’éducation n’a cessé de progresser depuis la royauté jusqu’à l’indépendance, l’hécatombe a pour sa part débuté à partir de la seconde République et jusqu’à aujourd’hui.
