Jeudi, le Pr Antoine Zafera Rabesa, ancien ministre et ancien recteur de l’Université de Mahajanga a présenté au sein de l’Académie malgache le fruit de son analyse de l’histoire et l’évolution du système éducatif malgache. Le constat présenté à l’académie est sans appel, l’éducation à Madagascar n’a cessé de s’effriter. Si l’éducation n’a cessé de progresser depuis la royauté jusqu’à l’indépendance, l’hécatombe a pour sa part débuté à partir de la seconde République et jusqu’à aujourd’hui.
Catégorie : Reportages
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AGRICULTURE – Le manque d’eau menace les récoltes dans l’Alaotra
Cours d’eau à sec, rizières en manque d’eau, l’agriculture endommagée. Le changement climatique frappe fort dans plusieurs zones de l’Alaotra. Alors que la campagne agricole a débuté ce samedi 9 novembre dans cette région qui était le grenier à riz de Madagascar, de nombreux cultivateurs ne peuvent pas encore commencer à travailler leurs terres.
“L’année sera bien mauvaise” quand viendra la période des récoltes dans l’Alaotra. Ceux qui ont pratiqué des cultures de contre-saison n’espèrent pas de bonnes moissons. Certains agriculteurs constatent que leurs terres se craquellent par manque d’eau.
La partie supérieure des tallages commence à jaunir faute d’humidité.
Mais le riz n’est pas la seule culture à souffrir des conditions climatiques et de la pénurie d’eau.
Ce champ de tomates sis à Ambalavato, commune d’Ilafy-Ambatondrazaka, ne donnera quasiment rien.
Des insectes ravagent la culture, les pieds de tomates ne supportent pas la chaleur et le manque d’eau.
Son propriétaire, Charles Randriambola est désabusé. « Vous voyez ce qui arrive à nos récoltes. Nous n’avons fait que quatre cueillettes dans ce champ de tomates, et maintenant les pertes sont énormes. Nous sommes obligés de les récolter vertes. Il n’y a pas d’eau à cause de cette sécheresse, pour pouvoir préserver les plants le plus longtemps possible. Nous avons besoin de pluie. La pluie ne tombe pas. Avec cette chaleur, les insectes sont plus ravageurs. », confie-t-il.Les agriculteurs d’Alaotra attendent fortement la pluie pour commencer à travailler la terre.
Beaucoup d’entre eux ne peuvent même pas se mettre à préparer le sol en vue du repiquage quand l’eau arrivera.
Au PC 15 vallée Marianina, les vannes du barrage sont encore fermées. Les responsables attendent que la pluie tombe avant de libérer l’eau retenue, pour que toutes les parcelles puissent en bénéficier.« Cette saison agricole 2024-2025 est très en retard par rapport à la saison 2023-2024. En 2023-2024, durant le mois de novembre, on avait déjà commencé à labourer sur ce périmètre. Pour cette saison 2024-2025, il n’y a pas encore de pluie jusqu’au moment où l’on parle. », déclare Nantenaina Rakotondrasoa, un agriculteur à Ilafy – Ambatondrazaka
Au niveau du service de la météorologie, les prévisions de précipitations ne sont pourtant pas favorables.
Il n’y aura pas beaucoup de pluies cette année. Des mesures doivent être prises avant que les choses ne s’aggravent. La direction régionale de l’Agriculture et de l’élevage entend mettre en place une politique de gestion de l’eau.« La pluie sera très faible par rapport à l’année dernière. Ce sera comme pendant la saison 2021-2022, d’après ce qui a été discuté. La production a été très faible à cause d’une mauvaise météo. Pour cette raison, nous encourageons les agriculteurs de la région à utiliser raisonnablement l’eau afin d’en limiter les pertes. Nous devons penser aux autres dans la gestion de l’eau pour que tout le monde puisse en profiter. », indique pour sa part Zaka Randriampeno, directeur régional de l’Agriculture et de l’élevage dans l’Alaotra-Mangoro
Le changement climatique se ressent déjà depuis quelques années dans l’Alaotra. Les agriculteurs ne savent plus comment gérer la variation de l’eau. Quand il y en a trop comme quand il y en a peu. Les impacts se font ressentir sur le rendement. « Avant, on pouvait obtenir 60 à 70 sacs de riz par hectare. Mais maintenant, on n’a plus que 20 sacs à cause de l’eau. La production n’est plus comme avant. », confie Michel Randriamiarinosy
un agriculteur à Ilafy – AmbatondrazakaAu niveau du pouvoir central, l’Etat veut aider les agriculteurs malgaches à accroître leur rendement. L’objectif consiste à atteindre l’autosuffisance alimentaire dans les prochaines années. Cela devra donc passer par la réhabilitation des infrastructures déjà existantes, ou encre l’irrigation des nouvelles zones exploitables,
Sans oublier l’aide aux agriculteurs pour faire face au changement climatique. -

FOOD – De la glace artisanale, la fraîcheur authentique qui enchante l’été
En cette période de chaleur, rien de tel qu’une glace artisanale pour se rafraîchir tout en savourant des produits 100% naturels. Aujourd’hui, nous vous emmenons à la découverte de créations glacées uniques de Ralisata Rojo. Celui-ci nous fait redécouvrir la glace dans sa version la plus pure et la plus authentique.
En pleine saison chaude, rien de mieux qu’une glace artisanale pour se rafraîchir. Imaginez des glaces 100% naturelles, sans additifs, sans colorants, ni conservateurs, élaborées avec des produits de qualité et préparées avec soin. C’est exactement ce que propose Ralisata Rojo.
Son objectif : offrir une expérience gustative unique et authentique en privilégiant des ingrédients locaux et naturels.
Ce sont des glaces sans additifs, ni colorants ni conservateurs.
Leur particularité ? L’utilisation de crème fraîche fermière comme base riche et onctueuse.
La qualité des produits est au cœur de sa démarche pour garantir un goût authentique.« Voici nos parfums : Malaga, rhum raisin, chocolat – à 70% de cacao local –, vanille préparée à partir de caviar de vanille, coco avec des morceaux de bonbon coco et de coco râpé, et cappuccino avec des copeaux de chocolat. », Rojo Ralisata, Maître glacier.mg.
Chaque saveur est conçue pour être un véritable voyage sensoriel, révélant les arômes naturels des ingrédients.
Les pots de 100 ml sont proposés à 2 500 ariary, tandis que les barquettes de 750 ml sont à 14 000 ariary.« Notre base reste toujours la même : crème fraîche animale, œuf, miel, lait, sucre, et selon les parfums, on adapte. Par exemple, pour la vanille, on gratte les graines pour en extraire le goût intense. Idem pour le chocolat, qu’on fait fondre avant de l’incorporer. »
Rojo Ralisata explique son choix pour cette glace artisanale : offrir une alternative unique face aux produits colorés artificiellement.
Pour lui, proposer des saveurs authentiques est aussi une manière de respecter la santé de ses clients et de se démarquer de la concurrence.« Ce choix, c’est parce que les glaces se ressemblent toutes. Par exemple, la fraise est souvent rose avec du colorant. Nous voulons offrir quelque chose de différent, naturel, et surtout sain. »
Les glaces de Rojo Ralisata sont plus que de simples gourmandises.
Elles sont une invitation à savourer la richesse des produits naturels de Madagascar, parfaites pour se rafraîchir pendant cette saison estivale. -

FRANCOIS SERGIO HAJARISON, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ÉLEVAGE- “On doit aller vers l’intensification rizicole”
Madagascar détient une stratégie claire pour devenir le grenier à riz de l’Afrique, à en croire François Sergio Hajarison, le ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Il a partagé les grandes lignes de cette stratégie en marge de l’ouverture de la 33e session du conseil des ministres d’AfricaRice qui se tient actuellement à Madagascar. Semences améliorées, surfaces rizicoles, engrais ou encore techniques agricoles, le chemin est tout tracé et l’objectif à court terme consiste à atteindre la production d’un million de tonnes de paddy dès la campagne rizicole 2024-2025. Interview
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MAISON – Valoriser l’artisanat et avoir une décoration unique et personnalisée chez so
Chez Iendriko, votre intérieur peut connaître un véritable renouveau grâce à l’artisanat. La boutique, qui se veut une plateforme pour les artisans malgaches, nous propose des idées inspirantes pour intégrer l’artisanat dans notre vie quotidienne, et notre décoration d’intérieur. Les articles de décoration artisanaux de chez Iendriko promettent unicité – qualité, et donnent vie et âme aux intérieurs. La décoration artisanale, en plus de s’imposer comme une tendance phare en matière d’aménagement d’intérieur, est responsable. -

RENCONTRE – Steffi et Materazzi Rakotondravao, une fratrie de champions
Miarantsoa Steffi et Andriantsoa Materazzi Rakotondravao ont écrit leurs noms sur les tablettes du championnat de Madagascar de taekwondo qui s’est tenu à Mahajanga, il y a quelques semaines. Ces deux étoiles montantes ne sont autres que la fille et le fils d’Eric Rakotondravao, alias coach « Pôty », préparateur physique des Ankoay, l’équipe nationale de basketball. Ils ont été sacrés respectivement championne et champion de Madagascar. Rencontre. -

ANDRY RAJOELINA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE – “C’est un défi que je me suis lancé de terminer cette Route du Soleil”
La Route du Soleil, c’est une partie de la Route de la Concorde que Didier Ratsiraka avait envisagée quand il était à la tête du pays il y a près de 50 ans. Mais si la Route de la Concorde voulait faire le tour de Madagascar le long de toutes les côtes du pays, la Route du Soleil, projet d’Andry Rajoelina, entend relier la Grande île du Sud au Nord en longeant le littoral Est. -

SANTE MENTALE – Reconnaître les signes précurseurs du harcèlement scolaire avec l’association « Stop harcèlement scolaire à Madagascar »
D’après les statistiques de l’UNESCO, « chaque mois, un apprenant sur trois à travers le monde est victime de harcèlement scolaire ». À Madagascar, des études menées par une association estiment à 58% le taux de harcèlement scolaire. Ce phénomène est très courant dans les établissements scolaires. L’Unesco a même dédié le premier jeudi du mois de novembre à la lutte contre la violence et le harcèlement à l’école. Cette année elle a eu lieu le 7 Novembre. Le harcèlement scolaire, c’est quoi exactement ? Existe-t-il un profil-type du harceleur et celui de la victime à l’école ? Comment lutter contre ce phénomène ? Les précisions avec Mira Lilia Rabemananjara – Fondatrice et Présidente de l’Association Stop harcèlement scolaire à Madagascar.

![ANDRY RAJOELINA : “Je vais offrir ce projet [de parc de loisirs] à la population d’Antananarivo”](https://prod.2424.mg/wp-content/uploads/2024/11/466126566_993084389673642_2079326547737348888_n.jpg)
