Catégorie : Reportages
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ENVIRONNEMENT – Un reboisement réussi en quatre étapes.
Si vous voulez participer au reboisement, cette vidéo est faite pour vous. L’Etat lance officiellement sa campagne annuelle de reboisement ce samedi. Mais chacun, que ce soit des entreprises, des associations et même les familles, peut aussi participer au reverdissement de Madagascar. Voici les quatre étapes-clés d’un reboisement réussi, expliquées par Fanomezantsoa Rasandy, forest officer auprès de WWF Madagascar. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 30 JANOARY 2023
– VOINA – Tafikatra 30 ny olona namoy ny ainy ary 21 no tsy hita popoka tao aorian’ny fandalovan’ny rivodoza Cheneso– FAMBOLENA – Tantsaha, teknisianina, injeniera ary mpampiofana malagasy 30 no hiofana momba ny fambolena any Zimbabwe– FIANARANA – Misokatra androany 30 Janoary ny fisoratana anarana amin’ny fanadinam-panjakana BEPC– VALAN’ARETINA – Olona folo no voamarina fa mitondra ny covid-19 ny herinandron’ny 21 hatramin’ny 27 Janoary 2023 -

VICTORIEN ANDRIANONY, PRESIDENT DE LA FMF PAR INTERIM – « Les primes gagnées après le Chan seront distribuées de façon équitable et transparente »
Après la qualification des Barea en demi-finale du Championnat d’Afrique des Nations, la Fédération malgache de football a tenu une conférence de presse pour répondre aux polémiques et mettre au clair l’histoire des primes octroyés par la CAF à l’équipe nationale. Selon lui, les primes dont le montant n’est pas encore connu actuellement seront distribuées de façon équitable et transparente aux joueurs mais aussi à tous ceux qui ont participé aux succès de l’équipe nationale. Extraits choisis.
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MADAGASCAR-MOZAMBIQUE – Un match a priori équilibré pour un duel classique du Sud-Est de l’Afrique
Ce samedi 28 Janvier, Madagascar affrontera le Mozambique pour le troisième match des quarts de finale du Championnat d’Afrique des nations. Entre ces deux nations, membres de la Cosafa, regroupant les Fédérations de l’Afrique australe, c’est déjà un classique. Depuis 2017, les Barea et les Mambas se sont affrontés à six reprises, quatre fois pour la qualification au Chan, et deux à la Cosafa cup. Dans ce derby de l’Afrique australe la chance est de 50/50 pour une place au dernier carré. -

INTEMPERIES – Evacuation des habitants à Ambohidava – Ampitatafika
Nous sommes ici à Ambohidava Ampitatafika. Des centaines de familles ont dû quitter leur domicile suite à la montée des eaux de la Sisaony. La digue qui protégeait leur village s’est rompue en 2022 et n’a toujours pas été réparée. Le village est quasiment devenu une île au milieu des eaux qui sont sorties de leur lit.« La digue s’est rompue l’année dernière. Depuis, la commune a cherché un financement pour les travaux de réparation. Les engins ne sont arrivés qu’en décembre 2022. Hélas, en période de pluie, les travaux ne pouvaient pas débuter. Les pluies ont continué à abonder et le niveau des eaux a commencé à augmenter. Par crainte d’un enclavement total, les autorités ont décidé d’évacuer le village. », explique Georges Rasolofomanana, président du fokontany d’Ambohimangidy.
Ambohidava compte environ 260 foyers. Pour l’heure, une cinquantaine de ménages trouvent leur maison sous l’eau. Avec la montée du niveau de la Sisaony, les autorités ont décidé d’évacuer les femmes et les enfants d’abord. Les hommes, eux, restent sur place pour assurer la sécurité du hameau.
« L’année dernière, quand les sinistrés ont dû quitter leur foyer, des cambrioleurs ont profité de leur malheur pour piller leurs maisons. Certains ont même vu la porte de leur domicile arrachée à leur retour. Sans cette nouvelle disposition, ces habitants n’auraient jamais accepté de quitter les lieux. Des agents des forces de l’ordre vont également rester sur place pour aider ces hommes. », continue d’expliquer Georges Rasolofomanana, président du fokontany d’Ambohimangidy
Un site d’hébergement a été préparé par le bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Celles et ceux qui ne vont pas rejoindre leur famille, iront au site d’hébergement. « Le CEG Faliarivo a déjà été aménagé pour recevoir ces personnes. Nous n’attendons que le BNGRC qui assurera l’approvisionnement en nourritures. », a fait savoir Rolland Ramarotafika, Assistant technique auprès de la commune Ampitatafika
Certains habitants sont néanmoins mécontents de la décision de contraindre tout le monde à quitter les lieux. Ils évoquent un niveau de danger moins faible comparé aux années précédentes. « Par rapport à la situation de l’année dernière, au moment de la rupture de la digue, le niveau des eaux est encore bas cette année. Mais ils ont demandé à tout le monde de quitter les lieux. Au début, les consignes de partir s’adressaient uniquement aux personnes sinistrées. Ce n’est que ce matin qu’on nous a transmis la nouvelle directive. », déclare Rovatiana Ravoninjatovo, habitante d’Ambohidava.
« Je vis ici depuis 70 ans. Chaque année, on fait face à ce genre de problème, mais on ne nous a jamais forcés de partir comme cette année. Je vais devoir laisser tous les animaux de ma basse-cour ici. Il n’est pas question de rejoindre le site d’hébergement. Nous avons une maison à Antanety, nous allons déménager là-bas. Comparée à l’année dernière, le niveau de l’eau est encore relativement bas cette année. », témoigne Berthine Razanamanana, une habitante d’Ambohidava
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ART ORATOIRE – Hanitriniala Lilia Rakotonarivo ou la passion du « kabary » au féminin
Le Kabary, cet art oratoire traditionnel malgache est un domaine de la culture où il est plus habituel de voir des hommes et des aînés. De plus en plus pourtant, des femme, jeunes, s’y lancent et réussissent à se faire une place au soleil. C’est le cas de Lilia Hanitriniala Rakotonaivo, une jeune de 20 ans. Cet art l’attire et elle s’en donne à cœur joie. Portrait
« Mon nom est Lilia. Tout le monde me connait sous le petit nom de Lilia ou Lili. Je suis mpikabary [oratrice] et porte-parole, je suis membre du VKMM (Vovonana sy Kiadin’ny Maha Malagasy). C’est là que j’ai appris le kabary pour la première fois. »
Lilia pratique le kabary depuis presque cinq ans. Elle a débuté à l’âge de 16 ans et depuis elle ne s’est plus éloignée de cet art. Elle est actuellement membre du Vovonana sy Kiadin’ny Maha Malagasy (VKMM) et elle continue sur sa lancée. Elle a déjà été mpikabary dans des demandes en mariage, dans les présentations de condoléances et plus encore.Dans quelle circonstance avez-vous débuté dans le kabary ?« J’ai débuté dans le kabary lors d’un concours de Kabary, à l’époque. J’ai été séduite par l’idée d’y participer. Mais il s’est avéré qu’il n’y a pas eu de participants au concours, et j’étais la seule. Et donc j’ai été désignée vainqueur et tous les lots m’étaient revenus. Et c’est ainsi que le ministre de l’Education nationale de l’époque m’avait remarqué quand j’avais environ 16 ans. Après m’avoir vu discourir, ce ministre avait fait appel à moi. Le directeur de mon école également. Je me suis ouverte encore plus au monde du kabary. Je ne m’imaginais pas prononcer du kabary mais j’ai eu de nouvelles opportunités grâce à cela. Être sollicitée par un ministre, par le directeur de mon école. Je me suis épanouie ainsi. A partir de là, cet univers m’a attiré et je me suis dite que cela avait l’air vraiment bien. Mais à cette époque je n’étais membre d’aucune association. Ce sont mes parents qui m’ont incité à participer à ce concours. »Comment vivez-vous le fait d’être une jeune femme mpikabary ?« Je n’ai pas vraiment fait face à beaucoup de difficultés. C’est vrai que pour une femme, surtout lors des kabary de demandes en mariage, cela peut être mal vu qu’elle s’y mette en n’étant pas mariée. Mais dans mon cas, les familles qui ont fait appel à mes services n’ont jamais eu de problème avec cela. Jusqu’ici, personne ne m’a encore fait la remarque en me disant « Tu n’es pas encore mariée, tu es encore trop jeune » lorsque je porte la parole à l’occasion d’une demande en mariage. Jusqu’ici, tout va bien. De plus, les mpikabary font preuve d’une grande sagesse de nos jours. »Pourquoi pensez-vous qu’il est important de perpétuer l’art du kabary ?« Le kabary est beau. Parce que nous sommes Malgaches, on peut s’intéresser à la culture des autres mais elle reste la leur. C’est toujours mieux de mettre en avant notre culture, celle qui fait de nous des Malgaches. Comme je l’ai dit, les cultures d’ailleurs sont intéressantes. Et j’encourage la découverte d’autres cultures. Mais, de nos jours, si l’on observe la tendance actuelle, on a l’impression que ce n’est plus aussi important pour les Malgaches de savoir ce qui fait de nous des Malgaches. On met la culture d’autres pays en avant mais la nôtre est en train de disparaître. Et moi, en tant que jeune, je fais le maximum pour remédier à cela et apporter ma pierre à l’édifice. »Un extrait de kabary… -

INTEMPERIES – Evacuation de plus de 500 habitants à Ambohidava – Ampitatafika
582 personnes ont été évacuées à Ambohidava Ampitatafika ce vendredi. Leurs maisons se sont trouvées sous les eaux suite à la montée des eaux de la Sisaony. Reportage. -

ART ORATOIRE – Hanitriniala Lilia Rakotonarivo ou la passion du « kabary » au féminin
Le Kabary, cet art oratoire traditionnel malgache est un domaine de la culture où il est plus habituel de voir des hommes et des aînés. De plus en plus pourtant, des femme, jeunes, s’y lancent et réussissent à se faire une place au soleil. C’est le cas de Lilia Hanitriniala Rakotonaivo, une jeune de 20 ans. Cet art l’attire et elle s’en donne à cœur joie. Portrait. -

VAOVAO MINUTE FLASH 27 JANVIER 2023
FIVEZIVEZENA – Niverina amin’ny laoniny ny fifamoivoizana amin’ny lalam-pirenena faha-4 mampitohy an’Antananarivo sy Mahajanga.FIHARIANA – Hiara-hiasa hanampy ireo mpanjono an-dranomasina ny ministeran’ny jono sy ny foibe famantarana ny toetry ny andro.VONJY – Nahazo fanampiana avy amin’ny UNICEF ireo traboina any amin’ny distrikan’i Maroantsetra noho ny fandalovan’ny rivo-doza Cheneso.TOETR’ANDRO – Nikasaka eny avaratra andrefan’ny Toliara ilay rivo-doza Cheneso
