Catégorie : Reportages

  • ECONOMIE – Les entrepreneurs malgaches dans les secteurs autres que le textile prêts à prendre d’assaut le marché américain à travers l’Agoa

    ECONOMIE – Les entrepreneurs malgaches dans les secteurs autres que le textile prêts à prendre d’assaut le marché américain à travers l’Agoa

    Il n’y a pas que le secteur textile dans l’Africa growth and opportunity act (Agoa), cette zone de libre échange entre les Etats-Unis et certains pays africains. Durant deux jours, le ministère chargé du Commerce en partenariat avec l’Agence des États-Unis pour le développement commercial ont concocté un atelier pour sensibiliser et préparer les entreprises malgaches à intégrer l’Agoa dans d’autres secteurs susceptible d’intéresser le marché américain et sudafricain. Une initiative qui a ravi les entrepreneurs malgaches enthousiastes à l’idée de conquérir de nouveaux américains.

  • MARCELLIN RANDRIAMANANTENA, GOUVERNEUR DE LA REGION D’ANALANJIROFO – “Draguer les embouchures pour prévenir les inondations à répétition”

    MARCELLIN RANDRIAMANANTENA, GOUVERNEUR DE LA REGION D’ANALANJIROFO – “Draguer les embouchures pour prévenir les inondations à répétition”

    L’heure est à la reconstruction dans Analanjirofo, même si Cheneso reste toujours dans les parages. Quatre des six districts de la région Analanjirofo ont particulièrement été impactés par le passage du cyclone, faisant plus de 12 000 sinistrés. Les rizières ont notamment été ravagées et les villes inondées. Il faut soutenir la population afin qu’elle puisse se relever au plus vite, indique Marcellin Randriamananenta, gouverneur, lequel propose aussi des solutions à long terme face aux impacts à répétition des inondations dans sa région.

  • VAOVAO MINUTE FLASH 26 JANVIER

    VAOVAO MINUTE FLASH 26 JANVIER

    -BAOLINA KITRA – Tsy mandoa Visa ireo mpanohana ny Barea avy any Eoropa mikasa ho any Algerie ny sabotsy izao
    -TOETR’ANDRO – Kaominina 18 nahazo fampitandremana loza manambana amin’ny fiakaran’ny renirano Sisaony
    -FIFAMOIVOIZANA – Natomboka androany tao Manjakandriana ny fanamboarana ireo lalan-dratsy amin’ny RN2
    -FIFANDRAISANA IRAISAMPIRENENA – Nahazo fanohanana 534 tapitrisa dolara i Madagasikara

  • ARNAUD GUILLOIS, AMBASSADEUR DE FRANCE A MADAGASCAR – « Les investisseurs français sont satisfait des conditions à Madagascar »

    ARNAUD GUILLOIS, AMBASSADEUR DE FRANCE A MADAGASCAR – « Les investisseurs français sont satisfait des conditions à Madagascar »

    La France à elle toute seule représente 40 % des investissements directs étrangers à Madagascar selon Arnaud Guillois, son ambassadeur sur la Grande île. A l’entendre, les investisseurs français seraient globalement satisfaits de leurs investissements et de nombreux investisseurs devraient rejoindre leurs rangs. De nombreux projets sont aussi en cours de discussion. La France reste aussi un des partenaires privilégiés du développement de la grande île que ce soit en termes de création d’emplois ou d’aide au développement. Extraits de conférence de presse.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 JANOARY 2023

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 JANOARY 2023

    – FANABEAZANA : Mikatona avokoa ny sekoly eto Analamanga ny Alakamisy sy Zoma izao
    – ANDRO RATSY : Efa manakaiky ny 40 000 ny isan’ireo traboina nohon’ny fandalovan’ny rivo-doza Cheneso
    – TSENA IRAISAMPIRENENA : Mikendry ny hampitombo ny tahan’ny fanondranana entana amin’ny alalan’ny AGOA
    – DIPLAOMASIA : Mandray anjara amin’ny Fihaonamben’ny filoham-pirenena sy ny filohan’ny governemanta afrikana any Dakara ny filoha Andry Rajoelina

  • PRESIDENTIELLE 2023 – Les besoins de financement des élections, à hauteur de 33 millions de dollars, évoqués avec les partenaires internationaux

    PRESIDENTIELLE 2023 – Les besoins de financement des élections, à hauteur de 33 millions de dollars, évoqués avec les partenaires internationaux

    La question du financement de l’élection présidentielle prévue cette année est l’un des thèmes des discussions entre la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et les partenaires techniques et financiers de la Grande île. L’organe malgache de gestion des élections a évoqué des besoins s’élevant à 142 milliards d’ariary, soit 33 millions de dollars.

  • ART CONTEMPORAIN – Les sculptures en fil de fer de Zouba-K, un travail minutieux fait de patience et de précision.

    ART CONTEMPORAIN – Les sculptures en fil de fer de Zouba-K, un travail minutieux fait de patience et de précision.

    Avec de simples fils de fer et une pince, Zouba-k sculpte des visages gigantesques, des corps, des bras, des mains, d’un réalisme saisissant. Artiste authentique, le jeune homme a développé une technique propre à lui rendant uniques ses œuvres .

  • TRANSPORT PUBLIC – Le paiement digitalisé des frais de transport en phase d’essai sur la ligne Tana – Ivato

    TRANSPORT PUBLIC – Le paiement digitalisé des frais de transport en phase d’essai sur la ligne Tana – Ivato

    Finie la galère des monnaies sur les taxi-be.  Depuis quelques mois, Kanto Razanadrakoto teste un nouveau système de paiement de ses frais de transport.
    Au lieu de débourser l’argent comme tout le monde, elle paie ses frais directement à partir d’une carte numérique. Pour l’instant, elle semble satisfaite du système et de son utilisation. Elle n’y voit que des avantages.
    “Je n’ai plus besoin de chercher la petite monnaie lorsque je vais prendre le bus. Je n’ai plus besoin de réclamer la monnaie aussi”, indique Kanto Razanadrakoto – Testeur.
    Ce tout nouveau système encore en phase de test est l’œuvre de CPP système. Cette entreprise travaille dans la digitalisation à Madagascar. L’objectif consiste à fournir une autre alternative à l’utilisation de l’argent liquide dans le paiement des frais de transport à Madagascar.
    Une dizaine de mini-bus de la ligne Tana – Ivato en sont actuellement équipée. Le système fonctionne comme au guichet automatique de banque. L’usager commence par s’inscrire et obtient une carte personnelle. Cette carte peut être alimentée via mobile money ou auprès des kiosques de la société. Une fois la carte chargée, elle peut être utilisée dans tous les bus équipés du système. En un seul passage de la carte sur le terminal TPE, le tour est joué.  “Lorsque le bus n’est pas bondé, la personne entre, elle badge et en trois secondes le tour est joué », explique Severin Vahanjakoto  de CPP System.

    Révolutionner le transport public à Madagascar

    Le système ne compte pas remplacer le paiement par cash. Le but est de proposer les deux modes de paiement et de permettre aux usagers d’en avoir le choix.
    Le système intègre d’ailleurs un paiement par cash pour les usagers qui ne se sont pas souscrits à la carte: un ticket est fourni à l’usager qui utilise le système de paiement habituel.  “Si la personne donne un billet de 500 ariary, le receveur appuie ici et choisit entre payer par carte ou par cash. Lorsqu’il dit cash, le receveur appuie ici et le TPE délivre un ticket », a fait savoir Severin Vahanjakoto.
    Les promoteurs en sont convaincus, ce système peut révolutionner le transport public à Madagascar.
    S’il facilite la vie des usagers du transport public, il offre aussi de nombreux avantages pour rendre facile celle des professionnels du secteur, notamment les propriétaires de bus mais aussi les coopératives.
    Parmi les avantages, le suivi en temps réel de toutes les activités du bus.  “Au niveau des coopératives, elles peuvent surveiller si les voitures respectent les cahiers des charges. Elles peuvent contrôler leurs membres grâce à ce TPE. Pareil pour les propriétaires des bus qui peuvent savoir à tout moment où sont leurs véhicules. Ils peuvent aussi connaitre leurs recettes à tout moment », soutient Severin Vahanjakoto.
    Pour les promoteurs, les gains des propriétaires des bus peuvent monter jusqu’à 10 % de plus par rapport au système actuel.
    Finis les petits larcins.  La formalisation des métiers de receveur et de chauffeur lesquels deviendront des salariés fixes, est même envisageable.
    Le système a aussi été conçu pour faciliter au maximum son utilisation.

    Des chauffeurs réticents

    La transition vers le système s’est passée comme sur des roulettes, indique Jean Claude Rijaniaina, receveur. “La base, pour des gens qui ont fait des études, n’est pas réellement difficile, mais pour des gens qui n’ont pas fait des études cela peut être compliqué. Personnellement, je n’ai trouvé aucun problème », continue-t-il d’expliquer.
    Mais si certains sont convaincus, d’autres restent encore réticents à l’idée de migrer vers le système, notamment les chauffeurs et les receveurs habitués à gagner de l’argent au quotidien.
    Bien que la formalisation de leurs métiers ne soit à ce stade qu’une hypothèse, certains sont assez perplexes. Tovo Ratsirahonana déclare que “ Il y a des bus où les employés sont payés au mois. Mais pour nous on est payés au surplus du versement. Donc si on utilise le système par carte cela peut être préjudiciable pour nous ».
    CPP système espère bientôt en terminer avec la phase de test qui a commencé au mois de Juin 2022. Ils espèrent pouvoir entamer la phase commerciale dès cette année sur la ligne Tana – Ivato. Plus tard, ils espèrent vulgariser le système sur tous les bus de la capitale.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 24 JANOARY 2023

    VAOVAO – MINUTE FLASH 24 JANOARY 2023

    – FITSARANA : Mpianatra ho mpitsara izay hianatra asa nanao fihanianana teo anatrehan’ny Fitsarana Tampony.
    – FIFAMOIVOIZANA : Tokony hijanona tsy hampiasa ny lalam-pirenena ny mpamily raha misy fiakaran’ny rano mandifotra ny arabe
    – ANOSY : Fifanaovan-tsonia teo amin’ireo mpanjono sy ireo mpampiasa harena voajanahary niaraka tamin’ny orinasa QMM
    – BAOLINA KITRA : I Mozambique no hihaona amin’i Madagasikara amin’ny ampahefadalan’ny CHAN ny 28 Janoary ao Constantine

  • ONJANIAINA FANOMEZANTSOA, FENDEUR-TAILLEUR DE PIERRE – « Le danger est toujours là, mais il faut toujours se protéger. »

    ONJANIAINA FANOMEZANTSOA, FENDEUR-TAILLEUR DE PIERRE – « Le danger est toujours là, mais il faut toujours se protéger. »

    Il y a une semaine, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) avait fait appel à des fendeurs-tailleurs de pierre pour briser et démolir un bloc de roc de 30 tonnes à Volosarika Ambanidia. Muni de barres à mine, de burins, d’une masse et de l’eau, Onjaniaina Fanomezantsoa était en tête de ligne dans la destruction de ce rocher. Rencontres.