Catégorie : Reportages

  • Arnaud Guillois, Ambassadeur de France, sur les élections – « Ni ingérence ni indifférence »

    Arnaud Guillois, Ambassadeur de France, sur les élections – « Ni ingérence ni indifférence »

    Ni ingérence ni indifférence. C’est la position de la France vis-à -vis du cycle électoral qui va bientôt débuter à Madagascar à en croire Arnaud Guillois, ambassadeur de France à Madagascar. Durant une rencontre avec la presse malgache ce lundi, le diplomate a indiqué que la France, avec ses partenaires internationaux, est prête à appuyer Madagascar dans ce processus, que ce soit en matière de financement ou sous d’autres formes.

  • SANTE – Les conseils de l’ophtalmo face aux écrans

    SANTE – Les conseils de l’ophtalmo face aux écrans

    Les écrans sont devenus presque un impératif pour de nombreux professionnels et étudiants. Leurs impacts sur les yeux sont pourtant connus. Comment préserver la santé oculaire ? Les conseils du Dr Rivo Rakotoarisoa, ophtalmologue.

  • FOOTBALL – Les Barea aux portes des quarts de finale du Chan 2023

    FOOTBALL – Les Barea aux portes des quarts de finale du Chan 2023

    Les Barea ne sont pas encore tout à fait à l’abri d’une élimination dès la phase de poule du Championnat d’Afrique des nations (Chan). Avant le coup d’envoi du match opposant la sélection malgache face à l’équipe soudanaise, dans le cadre de la troisième journée des matchs de groupe, Madagascar est en ballotage favorable pour se qualifier aux quarts de finale cette Coupe d’Afrique réservée aux joueurs locaux. L’élimination reste toutefois encore possible pour les Barea A’ : une défaite avec deux buts d’écart ou plus face aux Faucons du Jédiane.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 23 JANOARY 2023…

    VAOVAO – MINUTE FLASH 23 JANOARY 2023…

    – LOZA : Mpanamory iray namoy ny ainy tamin’ny fianjeran’ny fiaramanidina nentiny
    – VALAN’ARETINA : Olona iray no namoy ny ainy vokatry ny aretina Covid-19
    – RIVO-DOZA CHENESO : Naharay fanampiana avy amin’ny Sultana Oman ny fanjakana malagasy
    – FIARAHA-MIASA : Manohana ny fikambanana IECD Madagascar ny Inviso Group

  • TELEVIZIONA – Fahatsiarovana miaraka amin’i Lily sy i Christian ary i Rija Tahiana

    TELEVIZIONA – Fahatsiarovana miaraka amin’i Lily sy i Christian ary i Rija Tahiana

    Iza no tsy mahafantatra an’i Lily, Christian sy Rija Tahiana ? Kintan’ny fanentanana fandaharana amina fahitalavitra eto Madagasikara. Nahafantarana azy ireo tamin’izany fotoana izany ny Fanta Hit Parade, ny Pazzapa sns. Nahasarika tanora maro tokoa ry zareo tamin’izany. Fa mbola mitohy foana hatramin’izao ny an’i Rija Tahiana sy Christian. Ry zareo koa moa tanora lalandava, na ny fiaina na ny fihetsika na ny fitafy. Tahaka ny tsy miha-antitra izany mihitsy na efa 20 taona mahery aza nisehatra teo amin’ny tontolon’ny haino aman-jery. Efa tsy monina eto Madagasikara intsony i Lily fa any ivelany. Nandalo vetivety teto an-tanindrazana izy dia nohararaotinay nasaina niaraka izy telo mianadahy. Fahatsiarovana mahafinaritra.

    http://https://youtu.be/d8KlIiWEq8U

  • La culture en couloir pour lutter contre le “Tiokamena” dans le Grand Sud

    La culture en couloir pour lutter contre le “Tiokamena” dans le Grand Sud

    Au départ le bloc agro écologique de Sampona dans l’Androy n’était que de 5 hectares, aujourd’hui il est de 350 hectares suite à la vulgarisation de la pratique de la culture en couloir. Cette pratique qui consiste à couper le vent grâce à la culture d’arbuste a été adoptée par les paysans et les a permis de sortir de la famine.

  • PREVENTION – Un bloc de rocher de 30 tonnes à démolir à Volosarika Ambanidia jusqu’à samedi

    PREVENTION – Un bloc de rocher de 30 tonnes à démolir à Volosarika Ambanidia jusqu’à samedi

    Pour démolir un bloc de rocher de 30 tonnes qui menace le quartier de Volosarika Ambanidia, les responsables du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes ont fait appel à des travailleurs de pierre. Les travaux seront faits de manière artisanale. Les prestataires ont jusqu’à samedi pour terminer le travail en utilisant la méthode de déroctage manuel.

     

    Des maisons vides, des portes fermées.  Depuis quelques jours, des familles habitant à Volosarika Ambanidia ont été contraintes de quitter leur domicile. Un bloc de rocher d’environ 30 tonnes, qui n’est pas attaché à la roche mère, menace de tomber dans le quartier.
    Une dizaine de maisons, érigées en contrebas de la pente où le bloc de pierre se trouve, sont menacées.
    Mercredi, des travailleurs de pierre munis des burins, de la masse, des barres à mine et d’eau en bouteille ont commencé à détruire cette menace.
    Le choix de recourir à des artisans est quasiment technique, indique le bureau national de la gestion des risques et catastrophes.

    Général Elack Andriakaja,  Directeur général du BNGRC : « Nous avons discuté avec les militaires, et il est apparu qu’il est difficile de démolir le rocher avec des matériaux qu’ils utilisent. Après des études, il n’y a pas d’autre moyen que de la démolir de façon artisanale. Nous sommes obligés d’évacuer les habitants des environs. Ils sont au nombre de 82. Nous voulons les déplacer, mais ces personnes ont des familles pour les recevoir. Nous pensons qu’au plus tard ce rocher sera démoli samedi. »

    Situé sur une pente, incliné d’à peu près 30°, et sur une hauteur de 50 à 100m, le rocher constitue un réel danger. Le BNGRC a donc pris les devants en procédant à un déroctage avant que le pire ne se produise.

    Dr Lalah Andriamirado, Chef de service d’étude et de veille auprès du BNGRC : « Une fois que le BNGRC entre en scène, il faut procéder à l’étude de faisabilité. L’objectif est de finir le travail. Mais, il faut aussi limiter les impacts par rapport aux habitants et leurs biens. »

    Le BNGRC, en collaboration avec l’université d’Antananarivo, a commencé à des études sur les rochers qui peuvent présenter des risques.
    Il s’agit notamment d’évaluer le risque d’éboulement en utilisant des méthodes géophysiques.

    L’idée est de déceler ce qui se passe dans le sol.  « Il y a des résultats. Nous avons relevé les zones à risques. Il s’agit pour nous de prendre des mesures, mais surtout de surveiller les indicateurs qui indiquent que la zone est vraiment à risque. C’est celui-ci que nous avons détecté. Parmi les critères figure aussi l’état du sol, si cela est très humide ou non. Si la partie en dessous d’un rocher est très humide, il n’est plus possible de démolir le rocher. Cela dépend de l’état du sol et du climat.

  • SECURITE ALIMENTAIRE – Le Grand Sud-Est en crise

    SECURITE ALIMENTAIRE – Le Grand Sud-Est en crise

    L’analyse de la situation d’insécurité alimentaire publiée en décembre 2022 fait état de 2,23 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire aigüe dans le Grand Sud et le Grand Sud-Est de Madagascar entre novembre 2022 et mars 2023. Plus de 875 000 d’entre eux se trouvent dans le Grand Sud-Est qui continue de souffrir des impacts du passage des cyclones Batsirai et Emnati. Analyse.
  • GHISBERT RIVOMANANA, DIRECTEUR GENERAL DE LA PROTECTION SOCIALE “Les filets sociaux de sécurité ne sont pas de l’assistanat”

    GHISBERT RIVOMANANA, DIRECTEUR GENERAL DE LA PROTECTION SOCIALE “Les filets sociaux de sécurité ne sont pas de l’assistanat”

    En 2022, 12% des populations les plus vulnérables de Madagascar ont bénéficié de filets sociaux de la part du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) et de ses partenaires. Ces filets sociaux de sécurité prennent la forme de transferts monétaires ou d’argent contre travail qui sont souvent assimilés à de l’assistanat. Mais le ministère précise que ce n’est pas le cas, les filets sociaux étant une étape vers la protection sociale contributive. Entretien avec Ghisbert Rivomanana, directeur général de la protection sociale.
  • TAHINA RANDRIARIMANANA – « J’ai failli faire faillite, mais j’ai réussi à me relever »

    TAHINA RANDRIARIMANANA – « J’ai failli faire faillite, mais j’ai réussi à me relever »

    Son histoire a ému toute l’Afrique. En 2016, ce jeune orphelin malgache, originaire de Faratsiho, est devenu meilleur jeune entrepreneur du continent en remportant le premier prix de l’Anzisha Prize. Orphelin, certes, mais bourré d’idées et de détermination, Tahina Randriarimanana ne lâche jamais prise. Il a dû surmonter toutes les épreuves pour arriver là où il est aujourd’hui. Six ans après, qu’est-il devenu ? Rencontres.