Catégorie : À la une

  • INDICE DES PPN DU MOIS DE NOVEMBRE

    INDICE DES PPN DU MOIS DE NOVEMBRE

    Extrait des prix des PPN sur le mois de novembre 2019.

  • Fidianana ben’ny tanàna – Tatitra ny SAFIDY

    Fidianana ben’ny tanàna – Tatitra ny SAFIDY

    Nanao tatitry ny fanaraha-maso nataony ny Sampana Anaraha-maso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana, na SAFIDY, androany tetsy amin’ny foiben’izy ireo tetsy Ambatonakanga. Tao no nanambaran’izy ireo fa nahafa-po ny fizotry ny fifidianana na dia ambany aza ny tahan’ny fandraisana anjara.
  • PROMOTION DE LA FILIÈRE BIO

    PROMOTION DE LA FILIÈRE BIO

    L’agriculture biologique figure parmi les priorités du gouvernement. Le Syndicat malgache de l’agriculture biologique (SYMABIO) œuvre pour la promotion de cette filière. Plus de 60 stands d’exposition sont présents lors du Salon « Biolojika » qui se tient au Village Voara Andohatapenaka jusqu’au 30 novembre.
  • Fifidianana ben’ny tanana: Tsy manova voka-pifidianana ny CENI.

    Fifidianana ben’ny tanana: Tsy manova voka-pifidianana ny CENI.

    Manoloana ireo olona milaza fa manova voka-pifidianana ny Ceni dia nitondra fanazavana ny filoha lefitra Thierry Rakotonarivo androany teny alarobia. Nilaza koa izy fa afaka mandefa solotena ny kandidà manara-maso ny fikirakirana ny vokatra. Iray ihany anefa hatreto ny solotenan’ny kandidà tonga eny amin’ny Ceni foibe manao izany fanaraha-maso izany.
  • Fifidianana ben’ny tanana: Birao fandatsaham-bato miisa roa tsy nisy fifidianana

    Fifidianana ben’ny tanana: Birao fandatsaham-bato miisa roa tsy nisy fifidianana

    Tamin’ireo birao fandatsaham-bato 25 388 teto Madagasikara dia 20 no nahitana tsy fahatomombanana araky ny nambaran’ny CENI. Miisa roa kosa no tsy afaka nanantontosa fifidianana mihitsy. Olana teo amin’ny biletà tokana ny ankamaroan’ireo tsy fahatomombanana ireo toy ny fisiana marika hafahafa na fifamadihana tao amin’ny biletà tokana. Nisy ihany koa ny kandidà izay tsy tafiditra tao amin’ny biletà ny anarany sy ny sariny.
    Marihina fa tamin’ity fifidianana ity dia teto Madagasikara daholo no natonta ireo biletà tokana nampiasaina. Nilaza ny CENI fa efa voavaha ny andron’ny fifidianana ihany ireo olana ireo.

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE  : L’abstention est déjà le message

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE  : L’abstention est déjà le message

    Rien de ce qui est abstention ne m’est étranger. Je viens de l’abstention.

    Pas plus tard que le 3 juillet 2019, dans une Chronique à L’Express de Madagascar («Boycott citoyen»), j’avais envisagé «la situation extrême d’un candidat unique à un scrutin snobé par neuf autres électeurs : taux de participation 10% ; suffrage exprimé 10% des inscrits mais 100% des votants ; et plébiscite 100% par l’addition à elle-même d’une voix unique. Comment décemment accepter que ce candidat unique, doublé d’un électeur solitaire, puisse représenter les neuf autres ?»

    Je suis absolument opposé à toute forme de vote obligatoire. Le choix démocratique commence bien avant le bureau de vote. Avoir le choix, c’est déjà décider d’y aller ou refuser de s’y rendre. Les suffrages exprimés devraient englober les suffrages non exprimés, aussi paradoxal que cela puisse paraître.

    Pourquoi l’administration fiscale sait envoyer des mails au contribuable alors que l’administration électorale néglige de contacter les citoyens ? Si la participation ne vient pas à elle, c’est à l’administration d’aller à l’abstention. Les nombreuses et successives défaillances dans l’organisation des élections (état-civil, recensement, liste électorale) auraient dû être corrigées depuis au moins quinze ans : un ID d’état-civil unique et définitif associé à chaque Malgache, dès sa naissance et jusqu’à sa mort ; une liste électorale en mise à jour permanente qui radierait automatiquement les ID désactivés ; un vote électronique qui évite la querelle moyenâgeuse des CIN (carte d’identité nationale) plus ou moins authentiques et la pratique préhistorique de l’encre honteuse et indélébile.

    Le vote est un droit, il n’est pas obligation. L’obligation, c’est au système et à ses acteurs de retrouver la crédibilité. Une crédibilité suffisante pour «faire bouger les lignes». Une crédibilité qui ne se décrète pas, qui ne se convoque pas, qui ne s’obligatoirise pas. Une crédibilité qui se construit, qui se prouve.

  • TATAON-KETRA AMIN’NY FAIKA SY NY KATSAKA

    TATAON-KETRA AMIN’NY FAIKA SY NY KATSAKA

    “Tokony tsy tataovana hetra ireo akora ilaina amin’ny sakafom-bidy toy ny faika sy ny katsaka”. Io no nambaranan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny “Malagasy Professionnels de l’Elevage” nandritra ny fihaonan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety io maraina (28 novambra) io. Ny katsaka ohatra dia laro iray mameno ny 60% ka hatramin’ny 70% ny sakafom-biby.

    Vonona hifampiresaka amin’ny tompon’andraikim-panjakana ireo mpiompy matihanina hitadiavana vahaolana iombonana. Nilaza ireto farany fa azo atao ny mampiatra sokajin-ketra mifanaraka amin’ny zava-misy iainan’ny mpandraharaha tsirairay. Anisan’izany ohatra ny fametrahana hetra mifanaraka amin’ny isan’ny biby ompiana.

  • FIFIDIANANA – FANDRAISANA FITORIANA

    FIFIDIANANA – FANDRAISANA FITORIANA

    Nisokatra anio 28 novambra ka hatramin’ny andro hamoahana ny voka-pifidianana vonjimaika, izay eritreretina, ny 16 desambra 2019, ny fandraisana ireo fitoriana nandritra ny fampielezan-kevitra sy ny andron’ny fifidianana. Nanambara izany i Therry Rakotonarivo, filoha lefitry ny Komity mahaleotena mikarakara fifidianana (CENI), anio (28 novambra), teny alarobia.

    Nanome fanazavana mahakasika ny lisi-pifidianana nampiasaina nandritra ny fifidianana ben’ny tanàna sy mpanolontsaina ihany koa ny tenany. Raha ny fitoriana mahakasika ny voka-pifidianana kosa dia azo apetraka manomboka ny ampitson’ny daty hivoahan’ny vokapifidianana vonjimaika farany ka hatramin’ny fampahalalana ny vokapifidianana ofisialy, izay heverina hivoaka ny 14 janoary 2020.

  • Fifidianana ben’ny tanàna : Efa nanomboka ny fikirakirana ny vokatra ny eo anivon’ny SRMV

    Fifidianana ben’ny tanàna : Efa nanomboka ny fikirakirana ny vokatra ny eo anivon’ny SRMV

    Fifidianana ben’ny tanàna – Ny alin’ny alarobia nanatanterahana ny fifidianana ihany dia efa tonga teny amin’ny SRMV eny Mahamasina ireo antontan-taratasim-pifidianana na « plis éléctoraux » avy amin’ireo biraom-pifidianana rehetra manerana ny kaominina Antananarivo Renivohitra, Atsimondrano ary Avaradrano.

  • LOI DE FINANCES 2020 – Le gouvernement projette de taxer le maïs et le blé

    LOI DE FINANCES 2020 – Le gouvernement projette de taxer le maïs et le blé

    Un possible coup dur pour la filière agro-alimentaire. Dans le projet de Loi de finances 2020, le gouvernement prévoit d’appliquer la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur le maïs et le blé. Ce qui ne serait certainement pas sans conséquence pour le secteur, en cas d’adoption dudit projet de loi.

    Amiraly Hassim, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) évite de se prononcer sur le dossier, du moins « pour l’instant ». Il en est de même pour Rivo Rabearivelo, le président du Malagasy professionnels de l’élevage (MPE), association qui œuvre pour le développement des élevages à cycle court. La direction générale des impôts adopte également la même posture, pouvant laisser ainsi croire à une éventuelle sensibilité autour du sujet.

    Et pour cause, des rencontres entre le secteur privé et le gouvernement avaient eu lieu pour évoquer, entre autres, cette application de la TVA sur le maïs et le blé. D’autres réunions sont également programmées en ce sens, d’où la prudence à s’exprimer sur le sujet pour le secteur privé. Selon certaines indiscrétions, ce dernier aurait été prise de court, dans la mesure où, il n’aurait pas eu connaissance de l’initiative de taxation de ces deux produits, ce durant les rencontres avec les autorités lors de l’élaboration du projet de Loi de finances.

    Interrogée sur le choix du gouvernement de frapper de TVA le maïs et le blé, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, renvoie la patate chaude à Antaninarenina. « Il faut demander au ministère de l’Économie et des finances », esquive-t-elle avant d’évoquer le principe de l’équilibre fiscal. « L’une des principales raisons, de la mise en place de la Loi de finances, est de permettre d’avoir un aperçu sur les recettes de l’État. On ne peut pas seulement considérer les dépenses, il faut aussi envisager comment est-ce qu’un pays peut faire entrer des recettes, et c’est l’équilibre entre les deux, qui permet d’obtenir l’équilibre du budget», explique-t-elle.

    De son côté, le docteur Olivaniaina Davida Rakoto, évoque la question de priorisation derrière l’initiative. « L’État prend cette décision, quand il ressent le besoin d’augmenter les recettes fiscales. Il cherche alors des produits qui permettent de générer des impôts. Comme le maïs et le blé ne constituent pas une alimentation de base, ils peuvent être ciblés », soutient l’enseignant-chercheur en économie. « Cette proposition ne touche pas directement les petits consommateurs, mais plutôt, les grandes entreprises privées. Comme le maïs vendu dans les épiceries ne passent pas forcément par le circuit de distribution, il n’y aura pas de gros changements », estime-t-il.

    Pression fiscale

    Mais le projet ne devrait pas seulement toucher les grandes entreprises privées, qui dénoncent par ailleurs le fait d’être trop souvent en première ligne pour subir la hausse des impôts, en vue d’améliorer une pression fiscale relativement faible. Il se pourrait cependant, en cas d’adoption du projet de Loi de finances, dans sa configuration actuelle, que des conséquences en chaîne viennent pénaliser le secteur agro-alimentaire.

    Le maïs constitue une matière première principale pour l’alimentation animale et touche ainsi la quasi-totalité des secteurs d’élevage, à savoir les filières avicole, bovine, porcine et ovine. Par ailleurs, compte tenu de la fluctuation du prix des matières premières, l’utilisation du blé s’avère intéressante en remplacement partiel du maïs dans ce secteur. Concrètement, si le sac de provende tourne aux environs de 120.000 ariary, suite à la taxation du maïs et du blé, ce prix dépasserait les 130.000 ariary. À titre d’exemple, pour un producteur moyen, qui disposerait d’un élevage avicole de 500 têtes, cela engendrerait une hausse attendue de 7 % du prix de sa production sur le marché.

    La course contre la montre est engagée. Malgré les discussions initiées entre le secteur privé et les autorités, le temps risque de manquer. Le projet de Loi de finances est actuellement discuté à l’Assemblée nationale et au Sénat, pour être voté avant la fin de la session parlementaire, fixée le 13 décembre 2019.