Catégorie : À la une

  • RN7 et RN 25 : les convois de taxis-brousse escortés et sécurisés

    RN7 et RN 25 : les convois de taxis-brousse escortés et sécurisés

    INSÉCURITÉ – Les attaques de taxis-brousse sur les axes RN7 et RN25 ont nettement baissé ces derniers mois, à en croire les déclarations de l’Adjoint du Commandant de Compagnie de Ranomafana, le lieutenant Lova Randrianiaina. Celui-ci a indiqué que des mesures de sécurité très strictes sont appliquées pour les taxis-brousse qui exploitent des lignes sur ces deux routes nationales.

  • Hetsika ROHY : namoaka torolalana momba ny hanatsarana ny fifidianana

    Hetsika ROHY : namoaka torolalana momba ny hanatsarana ny fifidianana

    FIFIDIANANA – Namoaka torolalana momban’ny hanatsarana ny fizotry ny fifidiana ho Ben’ny tanàna sy ho Mpanolotsainan’ny tanàna ny Sampana Anaraha-maso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (SAFIDY) sy ny Association Nationale pour la Justice Administrative (ANJA). Adroany 28 oktobra no nanatanterahana izany tetsy Ambatonakanga.

    Interview 1 : RAOELIARISON Aina

    Interview 2 : ANDRIAMORANIAINA Harijaona / Directeur exécutif Hetsika ROHY

    Interview 3 : RAKOTOARIVELO Antonia / Magistrat, Secrétaire Général ANJA

  • IREO FEHIPETRA NORAISINA TAO AORIAN’NY TSY FAHAMPIAN’NY SOLIKA

    IREO FEHIPETRA NORAISINA TAO AORIAN’NY TSY FAHAMPIAN’NY SOLIKA

    SOLIKA – Nosazian’ny Ministeran’ny Angovo, ny rano ary ny akoranafo nohon’ny lesoka manokana izay tsikaritra teo amin’ny fitahirizana sy ny fitaterana ny solika ny orinasa Logistique Petrolière S.A (LPSA). Nanome fanazavana mifandraika amin’izany, androany teny Ampandrianomby, ny minisitra Vonjy Andriamanga.

  • GOUVERNANCE : Des efforts attendus dans la lutte contre le blanchiment de capitaux

    GOUVERNANCE : Des efforts attendus dans la lutte contre le blanchiment de capitaux

    Peut mieux faire. Les initiatives prises par Madagascar dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme sont scrutées, car il reste encore des aspects à améliorer.

    Les acteurs impliqués dans la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le terrorisme, dont ceux du système anti-corruption, ainsi que la société civile, sont encore dans l’expectative d’une réelle évolution. Leur aspiration, de voir l’adoption de certains décrets d’application des lois, reste encore vaine. L’absence de texte bloque, par exemple, la mise sur pied de l’agence de recouvrement des avoirs, agence habilitée à conserver et gérer les biens mal acquis, biens saisis des personnes accusées, ce sans attendre le jugement du présumé auteur de l’infraction.

    Il n’est pas exclu que le communiqué du Service de renseignements financiers (SAMIFIN) du 25 octobre fasse, entre autres, référence à cette défaillance. « Des améliorations restent à faire pour combler les lacunes identifiées dans le MER (rapport d’évaluation mutuelle) », soutient-il, rapportant l’analyse du deuxième rapport de suivi indiquant l’état d’avancement des travaux relatifs à la lutte contre le blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme. Il s’agit d’une analyse effectuée en septembre au Swaziland par le Groupe Anti-blanchiment en Afrique Orientale et Australe (GABAOA).

    L’analyse note cependant les efforts réalisés par Madagascar. L’adoption récente par voie d’ordonnance sur le recouvrement des avoirs illicites, en fait partie. Il en est de même, sur l’entrée en vigueur de la loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et celle sur la coopération internationale en matière pénale. Mais d’autres initiatives sont encore attendues pour être conformes aux normes du Groupe d’action financière (GAFI), ou Financial Action Task Force, qui est un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, qui avait émis 49 recommandations pour la Grande île.

    Madagascar avait traîné les pieds avant l’adoption des lois exigées pour permettre à la Grande île de se conformer aux normes du GAFI. L’adoption de tous les textes nécessaires à cette lutte avait été pourtant prévue dès 2017, si l’on se réfère à la stratégie de lutte contre la corruption.

    Contrôles supplémentaires

    L’atermoiement malgache, place la Grande île, dans la liste des pays soumis à un contrôle de suivi renforcé, avec pour conséquence de générer des désagréments en matière de transactions financières internationales. Ces opérations font l’objet de contrôles supplémentaires, avec un délai de traitement des dossiers plus long et des frais additionnels, faute de confiance envers la législation locale en vigueur.

    C’est dans ce contexte que le GABAOA a recommandé « à ce que Madagascar bénéficie d’une assistance technique, afin d’aider les autorités à mieux comprendre et corriger les défaillances identifiées dans le MER (rapport d’évaluation mutuelle) », indique le communiqué du SAMIFIN. La démarche vise en même temps à « les [autorités] sensibiliser, sur la manière dont elles peuvent réagir, pour que le pays soit conforme aux exigences du GAFI ».

    Une délégation d’experts du GABAOA et du Marché commun de l’Afrique australe et orientale (COMESA) séjourne à Madagascar pendant trois jours, du lundi au mercredi, pour assurer cette mission. « Elle va rencontrer tous les décideurs impliqués dans le système de la lutte contre le blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme, pour mettre ces derniers au même niveau d’informations, pour pouvoir agir efficacement dans cette lutte », explique Lamina Boto Tsaradia, directeur général de SAMIFIN. L’amélioration des cadres législatifs et réglementaires, dont la mise en place de l’agence de recouvrement des avoirs illicites, devrait également être au menu des rendez-vous.

    Les autorités sont ainsi appelées à démontrer une volonté politique, sans faille, dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le terrorisme, afin de sortir la Grande île de la liste handicapante des pays faisant l’objet d’une procédure de « suivi renforcé ». Madagascar devrait demander l’inscription de son dossier auprès du GABAOA, lors de la réunion en avril 2020, pour un examen de son rapport sur les progrès réalisés, étape nécessaire avant d’être placé dans la liste des pays classé dans la catégorie « suivi régulier ».

    Photo : archives

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : La politique de notre géographie

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : La politique de notre géographie

    On parle des «îles malgaches» ou des «îles éparses», mais c’est oublier que «Madagascar et dépendances» compte 263 îlots dont certains sont propriété privée. Que savent nos écoliers des Nosy Lava, Nosy Mitsio, Nosy Ankarea, Nosy Tsarabanjina, Nosy Sakatia, Nosy Komba, Nosy Ankazoberavina, Nosy Iranja, Nosy Saba…

    Nos cours d’histo-géo ne nous apprennent que le strict minimum : la formidable superficie de la «Grande île» qui en fait la cinquième plus grande île du Monde, laissant déjà de côté les pourtant très courues Nosy Be et Saint-Marie. Bien peu d’entre nous connaissent la baie de Moramba (14E53.34 – 47E20.40) dont les ilots évoquent, dit-on, ceux de la baie d’Along en Thaïlande.

    À une époque, fleurant bon les manuels concoctés sous d’autres cieux, on disait volontiers que Madagascar, c’est la France et le Bénélux réunis. Une référence franco-centrée. Et Madagascar, dont on savait qu’elle est un archipel intérieur de dix-huit ethnies, se découvre être archipel extérieur avec ses dépendances sans contestation et les «îles malgaches : Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa» que l’administration gaullienne lui a soustraites en avril 1960.

    Cette réclamation de souveraineté commence dans les manuels de géographie, à l’édification des plus jeunes pour leur donner envie d’une discipline finalement fondamentale dans la souveraineté d’un pays. Savoir que Europa, à 330 km au Nord-Ouest de Tuléar, est l’île éparse la plus vaste avec ses 3000 hectares. Savoir que Juan de Nova (17S03 – 42E43 : 4,4 km2), «découverte» par le Portugais Joao de Noua en 1506, est l’île éparse la plus proche de Madagascar, à 150 kms au large de Tambohorano (mais à seulement 285 km de l’Afrique).

    Les «îles malgaches» portent des noms bien peu malgaches : Les Glorieuses (11S31.24 – 47E22.05 : 7,7 km2), Juan de Nova, Bassas da India (21S27.51 – 39E37.45 : 0,2 km2), Europa. Si les riverains malgaches, qui avaient pu les fréquenter, les avaient nommées, c’est à une Société de Géographique malgache d’en établir la traçabilité.

    «Un État a la politique de sa géographie» disait un Corse célèbre, Napoléon. Fondée le 15 décembre 1821, dont par de nombreux compagnons de la Campagne d’Égypte de Bonaparte, la Société de Géographie de Paris au 184, Boulevard Saint-Germain, revendique fièrement d’être «la plus ancienne Société de Géographie du Monde» : devant Berlin (1828), Londres (1830), Francfort (1836) Mexico (1859), Saint-Pétersbourg (1845), New York (1852), Vienne (1856), Genève (1858).

    Les Maréchaux Gallieni et Lyautey, anciens de Madagascar, en furent sociétaires. Guillaume Grandidier (1873-1957), autre ancien de Madagascar, en fut le Secrétaire général. Son père, Alfred Grandidier (1836-1921), mourut quelques mois juste avant le centenaire de la Société de Géographie de Paris. Les Grandidier père et fils, explorateurs inlassables des contrées malgaches, ont légué un monument historique, géographique et ethnographique, aujourd’hui encore inégalé sur Madagascar. Il faudra nous souvenir qu’un État a aussi la souveraineté des cartes géographiques établies par ses soins.

  • FOCUS FOIRE ÉCONOMIQUE DE LA SAVA

    FOCUS FOIRE ÉCONOMIQUE DE LA SAVA

    FOCUS FOIRE ÉCONOMIQUE DE LA SAVA – Sponsor exceptionnel Groupe SMTP miaraka amin’ny oronasa ID Motors, Agrivet, Agrimotors, Agrifarm, Agrival.
  • FOCUS FOIRE ÉCONOMIQUE DE LA SAVA

    FOCUS FOIRE ÉCONOMIQUE DE LA SAVA

    FOCUS FOIRE ÉCONOMIQUE DE LA SAVA – Visite virtuelle de la Foire économique de la Sava.
  • MUSÉE FORT FLACOURT

    MUSÉE FORT FLACOURT

    CULTURE – À Fort Dauphin, une des principales attractions historiques est le musée Fort Flacourt. Retour sur l’histoire de ce gouverneur envoyé par la France pour mettre en place le comptoir de l’Océan indien dans cette partie sud de la Grande île.

  • FOARA EKONOMIKA SAVA

    FOARA EKONOMIKA SAVA

    Foara ekonomika SAVA :
    Efa tamin’ny taona 1968 no nisy ny foara ekonomika farany raha tao amin’ny faritra Sava (Sambava, Antalaha, Vohémar, Andapa). Faritra izay isan’ny manankarena raha ny voly fanondrana sy ny harena voajanahary. Nambaran’ny minisitry ny Indostria, ny varotra ary ny asa-tanana, nandritry ny lanonana fanokafana ny alakamisy 24 oktobra tao Sambava, fa efa mivoatra manaraka ny toetr’andro ireo fitaovana ampiasaina amin’ny fambolena ka mivoatra manaraka izany ihany koa ny famokarana.
    Raha ny sehatra lavanila manokana dia voalaza fa nihena ho 50% ny tahan’ny halatra tamin’ity taona 2019 ity raha oharina tamin’ny taona lasa.

  • Banque Alimentaire de Madagascar

    Banque Alimentaire de Madagascar

    Banque Alimentaire de Madagascar : Réduire les effets de l’insécurité alimentaire

    Dans le but de réduire les effets de l’insécurité alimentaire dans le Sud de Madagascar, un projet de banque céréalière est en cours de mise en service à Amboasary. Grâce à cette initiative, 2 000 personnes pourront accéder à des vivres à prix réduits à partir du mois de novembre 2019.