Catégorie : À la une

  • HETSIKA VOATRA

    HETSIKA VOATRA

    Mbola misy ireo sakana tsy ahafahan’ny mpamorona miditra amin’ny tsena lehibe. Izany no tsapa nandritry ny hetsika « Voatra » izay nisokatra ny 24 oktobra tetsy Anosy ary hifarana ny 26 oktobra.
  • EPP : Tazonina ny latsak’emboka ho an’ny mpampianatra FRAM

    EPP : Tazonina ny latsak’emboka ho an’ny mpampianatra FRAM

    Ny saram-pisoratana anarana no maimaim-poana fa ny latsak’emboka no efaina araky ny fanazavana nentin’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny fampianarana. Io latsak’emboka io dia entina hanomezana karama ireo mpampianatra FRAM ary ihany koa hanaovana fanamboarana isan-karazany eo anivon’ny sekoly.

  • Les huîtres d’Ankoba

    Les huîtres d’Ankoba

    Fort Dauphin, vers la plage d’Ankoba, on ne peut rater les huîtres de François. Sur cette petite place, touristes et vacanciers savourent tous les jours des huîtres fraîches. François raconte son métier, un métier qui subvient à tous ses besoins depuis des années.

  • LE CAMION KAMAZ TESTÉ SUR LES ROUTES DE LA SAVA

    LE CAMION KAMAZ TESTÉ SUR LES ROUTES DE LA SAVA

    LE CAMION KAMAZ TESTÉ SUR LES ROUTES DE LA SAVA : En direction de Sambava, nous avons testé la fiabilité légendaire du constructeur russe KamAZ. Extrait.

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : À propos des îles malgaches

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : À propos des îles malgaches

    Voilà bientôt 40 ans, le 12 novembre 1979, le Représentant permanent de Madagascar auprès de l’ONU demandait au Secrétaire Général l’inscription à l’ordre du jour de la 34ème session de l’Assemblée Générale «la question des îles malgaches Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India». Et, depuis sa 36ème session, l’Assemblée Générale inscrit régulièrement cette question des îles malgaches à son ordre du jour provisoire. L’Assemblée Générale en sera bientôt à sa 75ème session.

    Ces quarante ans, c’est exactement le temps écoulé depuis la «jurisprudence malgache» de 1979, conclue par la Résolution A/RES/34/91 du 12 décembre 1979 : «Invite le Gouvernement français à entamer sans plus tarder des négociations avec le Gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées, qui ont été arbitrairement séparées de Madagascar ; Demande au Gouvernement français de rapporter les mesures portant atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de Madagascar et de s’abstenir d’en prendre d’autres qui auraient le même effet».

    L’argumentaire malgache relevait les contradictions dans la position française : «La France, jusqu’en 1960, n’a cessé de confirmer l’unité organique de Madagascar et de ces îles, consacrée juridiquement par la loi d’annexion du 6 août 1896, déclarant «Madagascar et les îles qui en dépendent» colonie française et réaffirmée par les décrets du 9 septembre 1899, du 8 avril 1908 et du 23 février 1918 pour l’archipel des Glorieuses, par les arrêtés du 21 novembre 1921 et du 16 juin 1932 pour Juan de Nova et par l’arrêté du 20 décembre 1949 pour Europa».

    Le droit international, c’est cette résolution onusienne 34/91 de 1979 dont on s’empresse de préciser qu’elle n’a pas valeur contraignante. Mais, du droit international, on sait ce qu’il en a toujours advenu : selon qu’on soit du bon ou du mauvais côté d’un Traité (Vienne 1815, Versailles 1919, Yalta 1945…), selon qu’on soit Turc ou Kurde, selon qu’on soit Britannique ou Mauricien, selon qu’on soit Français ou Malgache.

    L’autre 23 octobre 2019, s’ouvrait à Sotchi, le premier Sommet Russie-Afrique/Océan Indien (tout comme nommer «les îles malgaches», c’est se les approprier, protester de l’Indianocéanie devient une posture insulaire existentielle). La Russie s’était abstenue lors du vote de la Résolution du 22 juin 2017, proposée par l’île Maurice pour faire également de la question de Chagos une affaire de décolonisation inachevée. Mais, l’intérêt manifeste de deux membres permanents du Conseil de Sécurité, la Chine (inauguré en 2000, le Forum Chine-Afrique/Océan Indien en est à sa huitième édition) et la Russie, pour cette région du monde, doit être encouragé par une posture autochtone «sans exclusive, ni exclusivité».

  • LA GLORIEUSE COLONIE EN 2019

    LA GLORIEUSE COLONIE EN 2019

    Pendant que l’actualité locale dirigeait nos yeux vers la pénurie de carburant, ou sur la ville soleil à venir, le monde tournait, et vite. Emmanuel Macron ne fait ni une ni deux, se pose dans la zone des îles Éparses, plus précisément l’île de la Grande Glorieuse, pour y déclarer « c’est la France ». Gloups…

    Sauf erreur, sans refaire toute l’histoire de Madagascar depuis son indépendance, tout en sachant que Macron n’est pas venu en « colonie » de vacances sur un territoire bien malgache (en théorie certes, car l’armée française y est présente en signe de paix, et que depuis 2007 les îles Éparses sont considérées en tant que 5ème district des Terres Australes et Antarctiques françaises [TAAF]), et qu’en date du 29 mai 2019, il avait convenu « un vrai dialogue, un travail politique, pour aboutir à une solution commune », propos du président de la République française qu’il ne saurait nier, on pouvait donc s’attendre à une approche différente et moins souverainiste, pour ne pas dire colonialiste avec un « (ici) c’est la France ».

    Certes, il serait cloué au pilori dans l’Hexagone, si dans les prochains mois [ndlr : avant le 26 juin 2020], Macron ne venait pas à obtenir un bon accord avec Madagascar sur le dossier des îles Éparses, mais franchement, là, ce n’est pas en prétextant la défense de l’environnement et le développement de la recherche, pour mettre la charrue avant les bœufs et ridiculiser tout simplement Madagascar. « Un sujet qui méritait mieux que les recours juridictionnels, les contentieux, et les mauvais débats » disait-il en mai, et pourtant tout semble donner l’envie de faire le contraire.

    Si Macron, avait le style diplomatique de Trump (ne change rien dans le fond, juste différent dans la forme), il est fort à parier qu’on pourrait lui porter ses propos : « On discute si tu veux, mais ici c’est la France ».

    * www.2424.mg est un média en ligne francophone, qui partage les valeurs véhiculées par la France, sa culture, notre histoire commune, qui prône la fraternité entre les peuples, mais est et restera « indépendant » [ndlr : ni voir aucun lien avec les îles Éparses, ni sarcasme, une simple formule journalistique]

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Message français depuis la Glorieuse

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Message français depuis la Glorieuse

    Ironie et hasard des calendriers. Le jour même, et à la même heure, où le président français Emmanuel Macron mettait les pieds sur l’île de la grande Glorieuse, une réunion convoquée par les ministères de l’Environnement et des Affaires étrangères devait valider le «chapitre Madagascar dans l’Atlas régional de l’Océan Indien occidental des Aires Marines Protégées» avec comme enjeu l’opposition à l’intention de la France d’inclure dans ses AMPs les îles Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India et Europa dont Madagascar revendique la propriété.

    Sur l’île de la «Grande Glorieuse», le président français, après un long développement sur un «nouveau modèle» axé sur la préservation de la biodiversité, a lâché un «(Ici), c’est la France». Décolonisation inachevée lui reproche-t-on depuis Madagascar : mais, Emmanuel Macron sera accusé de haute trahison s’il lâchait un seul centimètre carré de «terre française». Le grand public français, à 10.000 kms, ignore ces îles dans le Canal de Mozambique, mais l’opposition souverainiste et nationaliste se tient vraisemblablement à l’affût du moindre faux-pas.

    Du côté comorien, le président Ahmed Abdallah avait revendiqué les îles Glorieuses, le 18 janvier 1980, lors d’une visite à Paris : «les îles Glorieuses appartiennent aux Comores en raison de la proximité avec le banc du Geyser. Dès que nous aurons récupéré Mayotte, nous revendiquerons officiellement les Glorieuses». Cependant, sur le plan géographique, les îles Glorieuses sont plus proches du Cap d’Ambre ou de Nosy-Be (222 km) que de Mayotte (253 km). Sur le plan politique, Mayotte avait choisi de rester française par le premier référendum du 22 décembre 1974 : 5.110 OUI (36,18%) contre 8.783 NON (63,82%). Un second référendum du 8 février 1976 confirmera ce choix à 99,4%. Enfin, le 29 mars 2009, les Mahorais acceptèrent que leur île devienne le 101ème département de France.

    Dans un premier processus d’appropriation, Madagascar a décidé de renoncer au (trop) générique «îles éparses» pour parler des «îles malgaches». Malgré quatre décennies de revendications portées par trois présidents de la République (Didier Ratsiraka, Hery Rajaonarimampianina, Andry Rajoelina), nous n’en sommes qu’au tout début d’un long et complexe processus.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • FANAOVAM-BELOMA AN’I FAFAH

    FANAOVAM-BELOMA AN’I FAFAH

    FAFAH MAHALEO – Ny faha 23 oktobra no nanitrihina ny vata-mangatsiaka an’i Famantanantsoa Rajaonarison, izay fantatry ny besinimaro amin’ny anarana hoe Fafah. Nentina teo amin’ny lapan’ny fanatanjan-tena Mahamasina izy natao veloma ary nanomezana azy ny mari-boninahitra « Grand Officier de l’Ordre national » ary nentina teny Ilafy.

  • BACCALAURÉAT : 2ÈME SESSION EXCEPTIONNELLE

    BACCALAURÉAT : 2ÈME SESSION EXCEPTIONNELLE

    BACCALAURÉAT : Tout semble s’être déroulé correctement, selon les propos recueillis auprès de deux centres d’examens à Antananarivo, pour cette session exceptionnelle de l’examen du baccalauréat.
  • TANÀ-MASOANDRO : MAMPORISIKA NY FIFAMPIRESAHANA NY HETSIKA ROHY

    TANÀ-MASOANDRO : MAMPORISIKA NY FIFAMPIRESAHANA NY HETSIKA ROHY

    Tanà-Masoandro : Mamporisika ny fifampiresahana ny hetsika Rohy

    Manoloana ny zava-nitranga tany Ambohitrimanjaka dia nanao fanambarana ny hetsika Rohy, ny alarobia 23 oktobra maraina. Ekeny tokoa fa ilaina ny mitady hevitra hanitarana ny tanàna manoloana ny fitomboan’ny mponina, saingy kosa tokony hanara-penitra ny dingana rehetra tanterahina amin’izany. Nanao antso avo ny mpiandraikitra ao amin’ity hetsika ity mba hisian’ny fifampiresahana eo anivon’ny mponina voakasika sy ireo mpandray fanapahan-kevitra ambony. Manentana ihany koa izy ireo ny mba hisian’ny fangaraharana, toy ny fizarana amin’ny besinimaro ny antotam-baovao sy ny drafitra isan-karazy manazava tsara ny tiana atao sy ny mampitombona ny tetikasa Tanà-Masoandro.