Catégorie : À la une

  • CHAN 2020 : LES BAREA DE MADAGASCAR SUR LA TRACE DE LEURS AÎNÉS

    CHAN 2020 : LES BAREA DE MADAGASCAR SUR LA TRACE DE LEURS AÎNÉS

    FOOTBALL – Qualification CHAN 2020 : Les Barea sur la trace de leurs aînés

    La Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) tend la main à Madagascar. À deux jours du premier match de la double confrontation entre Madagascar et la Namibie, les joueurs malgaches, ainsi que le staff de l’équipe nationale, se disent confiants. Les hommes de Franklin Andriamanarivo veulent rééditer l’exploit de leurs ainés à la CAN 2019. Avant de pouvoir faire vivre un nouveau rêve à la population malgache, les Barea doivent sortir de ce dernier tour avec succès.

  • FOARAN’NY SAVA

    FOARAN’NY SAVA

    LAVANILA – Hasongadina mandritrin’ny Foaran’ny SAVA, ny 24 ka hatramin’ny 27 oktobra, ny sehatra fihariana “lavanila”. Nohazavain’i Jean-Phillipe Zanavelo, mpikarakara ny hetsika avy amin’ny Business Development Advisor Fairtrade Africa, ny 20 septambra teny Ambatonakanga, fa haseho mandritry ny efatra andro ny fomba fikarakarana ny vokatra, hahafahana mahazo ny hanitra mampiavaka ny lavinala avy any SAVA ; vokatra izay tena tadiavin’ny mpanjifa eo amin’ny tsena iraisam-pirenena.

  • FITATERANA : FIFANARAHANA AMIN’NY FIFINDRANA ENY ANDOHATAPENAKA

    FITATERANA : FIFANARAHANA AMIN’NY FIFINDRANA ENY ANDOHATAPENAKA

    FITATERANA – Anio faha 20 septambra no daty voatondro ifindran’ireo kaoperativa mpitatitra olona amin’ny lalana RN2 sy RN5 avy eny Ambodivona ho eny Andohatapenaka.

  • RENCONTRE AMICALE POUR LES BAREA

    RENCONTRE AMICALE POUR LES BAREA

    FOOTBALL – Dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale de Madagascar pour les éliminatoires de la CAN 2021, les Barea joueront une rencontre amicale. C’est ce qu’a indiqué, ce 20 septembre, le sélectionneur Nicolas Dupuis. Il n’a pas donné plus de précision sur la formation qui affrontera son équipe.

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : La chasse au bruit

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : La chasse au bruit

    Mieux vaut tard que jamais. La Préfecture d’Antananarivo réagit enfin aux nuisances sonores. Dans de précédentes Chroniques dans L’Express de Madagascar (La civilisation du silence : 01.08.2017 ; Le peuple qui murmure : 01.02.2018 ; C’est tellement vulgaire, le bruit : 23.05.2019), j’associe le bruit au désordre, le vacarme au laisser-aller, le tapage à la barbarie. À une certaine époque, pas si lointaine, on avait un respect instinctif du panneau «Silence : hôpital». Aujourd’hui, il faudrait mesurer les décibels que produisent les mpanera de taxibe à la porte de l’Hôpital militaire de Soavinandriana, la circulation dense devant l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Anosy, le murmure persistant des marchands de Mahamasina à proximité de l’Hôpital de Befelatanana.

    L’Organisation Mondiale de la Santé alerte contre l’exposition à plus de 85 dB pendant huit heures (c’est le bruit moyen de la circulation automobile), ou à plus de 100 dB pendant quinze minutes. ALERTE : on devient sourd à subir le hurlement du vuvuzéla (120 dB au-delà de 9 secondes) dont des sans-gêne font un usage intempestif sur la voie publique depuis la découverte de cette arme d’assourdissement massif lors de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud. En octobre 2018, l’OMS avait prescrit, à l’usage des sociétés policées d’Europe, une exposition moyenne «day, evening, night» de 53 dB et une exposition Lnight de 45 dB au trafic routier automobile.

    Contre le bruit, quelle est, chez nous, la base légale de toute action pénale ou administrative ? Ailleurs, dans cette administration française dont notre République malgache a repris moult arrêtés, décrets et lois, le Code de la santé publique et le Code de l’environnement se retrouvent au centre de la lutte contre les nuisances sonores : «bruits susceptibles de porter atteinte à la tranquillité publique et de nuire à la santé de l’homme ou à son environnement», «bruits dits de voisinage qu’ils proviennent du comportement d’une personne ou de l’exercice d’une activité ou qu’ils soient d’origine domestique ou professionnelle», «les bruits provenant d’une activité professionnelle ou d’une activité sportive, culturelle ou de loisir, organisée de façon habituelle».

    Il s’agit de réglementer aussi largement que les objets bruyants et les dispositifs d’insonorisation ; les établissements ou locaux recevant du public et diffusant à titre habituel de la musique amplifiée ; la procédure d’homologation des silencieux.

    Sur les voies publiques ou les voies privées accessibles au public, les lieux publics ou accessibles au public, les parkings automobiles, sont interdits les bruits gênant «par leur intensité, leur durée, leur caractère agressif ou répétitif» : les chants à la Bianca Castafiore, la musique à fond de sono, les voitures aux moteurs trafiqués, les motos et scooters à échappement libre, l’usage intempestif de klaxon, les pétards.

    Les propriétaires de bars, karaokés, pianos-bars, restaurants, salles de spectacles, salles polyvalentes, discothèques, cinémas, doivent s’assurer que le bruit ne porte pas atteinte, DE JOUR COMME DE NUIT, à la tranquillité du voisinage. Une étude d’impact sonore doit être menée avant la construction ou l’aménagement de ce type d’établissement que les autorités peuvent contraindre à s’enterrer ou à se bunkeriser.

    Même l’utilisation des outils de bricolage (tondeuses à gazon, tronçonneuses, perceuses, raboteuses, scies mécaniques) obéit à des créneaux horaires. Jusqu’aux animaux qui sont tenus de respecter la tranquillité du voisinage : il appartient à ceux qui en ont la garde de les empêcher de faire du bruit «de manière répétée et intempestive», sans porter atteinte à leur santé.

    La musique adoucit peut-être les mœurs. Mais, le bruit les barbarise définitivement. Dans une Ville envahie par toutes sortes de nuisances sonores, voire une société gangrénée par des mœurs tapageuses, le retour à la civilisation passe par l’apprentissage du silence.

  • AGIR POUR LE RECYCLAGE

    AGIR POUR LE RECYCLAGE

    La gestion des déchets est une réelle problématique à Madagascar. Le consommateur peut cependant agir, à sa portée, pour participer au recyclage.

  • UN LABORATOIRE MOBILE POUR LA SURVEILLANCE ET LA RIPOSTE AUX MALADIES INFECTIEUSES

    UN LABORATOIRE MOBILE POUR LA SURVEILLANCE ET LA RIPOSTE AUX MALADIES INFECTIEUSES

    SANTÉ – Pour faciliter la surveillance et la riposte aux maladies infectieuses, l’État malgache – grâce à un appui du gouvernement américain – met à la disposition de l’Institut Pasteur de Madagascar un laboratoire mobile. Ce dernier a été monté sur un véhicule tout-terrain spécialement aménagé. Ce dispositif permettra aux scientifiques de travailler même dans des conditions les plus exigeantes, ce laboratoire mobile étant parfaitement adapté aux réalités de la Grande île.

  • BEPC

    BEPC

    Mpiadina miisa 9 691 tamin’ireo 27 543 nisoratrana anarana ihany no afaka fanadinana BEPC tamin’ity taom-pianarana 2018-2019 ity, izany hoe 36,91% ny taha-pahombiazana. Tahan’isa izay nahitana fidinana 12%, raha oharina tamin’ny taon-dasa.

    Ny fahalavan’ny taom-pianarana no isan’ny nampidina ny vokatra raha ny nambaran’ny Chef CISCO Antanananarivo Renivohitra, Lalaina Ramananantony.

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : EVASAN

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : EVASAN

    X Y, Z : X le pays de nulle part ; Y comme Yougoslavie, le puzzle de Tito qui allait imploser dans l’onde de choc de la déflagration de l’URSS, Z comme le Zaïre de Mobutu ou le Zimbabwe de Mugabe. Tito (27 ans au pouvoir), Mobutu (32 ans au pouvoir), Mugabe (37 ans au pouvoir) : il y avait des noms comme ça qui hantaient nos manuels des années de République socialiste sans que l’histoire majuscule inscrive jamais leur patronyme dans la colonne des profits.

    Robert Mugabe est mort dans un hôpital à Singapour. Il était le héros de n’importe quoi, incapable en 37 ans de pouvoir dictatorial d’équiper son pays d’un établissement qui eût pu lui prodiguer les soins nécessaires. La liste est interminable de ces indépendantistes qui n’ont eu aucune honte d’une évacuation sanitaire par défiance envers le système de santé publique de leur pays : l’Ivoirien Alassane Ouatara avait été opéré d’une sténose du canal lombaire à l’hôpital américain de Neuilly ; le Zambien Michael Sata était décédé d’une «maladie non révélée» dans un hôpital de Londres alors que son prédécesseur Levy Mwanawasa mourut d’une attaque cérébrale à l’hôpital militaire Percy près de Paris ; l’Éthiopien Meles Zenawi est mort d’une «maladie bénigne» dans un hôpital de Bruxelles ; avant son décès le Gabonais Omar Bongo avait été pris en charge à l’hôpital Quiron de Barcelone pour un cancer des intestins ; le Togolais Gnassignbe Eyadema devait mourir à bord de l’avion qui l’évacuait vers un hôpital en France…

    Avant sa chute en 1972, le président malgache Philibert Tsiranana avait été hospitalisé à Paris pour des problèmes cardiovasculaires ; Albert Zafy, chirurgien de son état, avait bénéficié d’une «Evasan» d’urgence sur La Réunion pour une AVC ; Didier Ratsiraka accompagne régulièrement son épouse pour des soins médicaux à Paris…

    Au Zimbabwe, Robert Mugabe était le «Père de l’indépendance», sa première épouse Sally «mère de la nation». On fait dire aux mots tout et surtout n’importe quoi dans la dithyrambe. Ce sont ces prétendus «Pères de ceci» et «Mère de cela» qui ont absolument échoué à donné à leur pays la vraie indépendance : celle de ne pas voir le budget de l’État sous perfusion des prêts étrangers, celle de faire confiance aux universités locales pour l’instruction de ses propres enfants, celle de pouvoir confier sa vie aux hôpitaux du pays.

  • ÉDUQUER PAR LE RUGBY FÉMININ

    ÉDUQUER PAR LE RUGBY FÉMININ

    Sur les 25 joueuses de l’équipe nationale de rugby à XV, quatre seulement n’ont pas d’enfant. Malagasy Rugby et l’association Tanora Garan’teen organisent un tournoi de « rugby santé féminine », qui se déroulera les 21 et 22 septembre au Kianja Maki Andohatapenaka. Le but est de faire du rugby féminin un moyen d’éducation pour tous, particulièrement pour les jeunes rugbywomen. À terme, le projet devrait permettre de réduire les cas de grossesses précoces chez les joueuses.