FITATERANA – Ny zoma faha 20 ny volana septambra no hifindra eny amin’ny tobim-piantsonana MAKI Andohatapenaka ny zotra mankany Toamasina sy Fénérive-Est izay mitoby etsy Ambodivona. Na izany aza dia mbola misy ireo kaoperativa no tsy manaiky io fanapahankevitra io. Eny Andohatapenaka kosa dia manambara ny tomponandraikitra fa efa vonona ny amin’ny fandraisana izy ireo.
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LALÀM-PIFIDIANANA
Ny fahatsapana ny tsy fahafenoan’ny demokrasia eto Madagasikara no isan’ny mahatonga ny fahalainan’ny olona hirotsaka amin’ny sehatra politika. Nanambara ny filohan’ny vaomieran’ny fifidianana ao amin’ny hetsika Rohy, Mahamoudou Ndriandahy, ny 17 septambra teny Ambatonakanga, fa tsy harisika intsony ny mpifidy raha toa ka tsy voamboatra ny lalàm-pifidianana.
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BILAN POSITIF POUR LA FOIRE INTERNATIONALE DE L’AGRICULTURE
BILAN POSITIF POUR LA FOIRE INTERNATIONALE DE L’AGRICULTURE – La Foire Internationale de l’Agriculture s’est déroulée du 12 au 15 Septembre dernier. L’Émergentiste Michel Domenichini-Ramiaramanana, Président de l’agence Première Ligne, revient sur l’évènement pour dresser le bilan. Interview.
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OHABOLONANA AN-TSARY
KOLONTSAINA – « Ohabolana an-tsary » izay no fampirantiana izay atao ao amin’ny Ivon-Toeran’ny Kolotsaina Malagasy (IKM) mandritry ny volana septambra. Ity seho ity dia entina maneho an-tsary ireo ohabolana malagasy.
Ny tanjona dia hisarihana indray ny olona mba hamaky ohabolana satria mifono anatra izy ireny. Ny sary moa eto no entina anehoana azy mba ahaliana bebe kokoa ny mpitsidika.
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DES ŒUVRES EN FER FORGÉ EXPOSÉES À LA CITY IVANDRY
EXPOSITION – Du 13 au 27 septembre, l’atelier « Dieudonné et Violette » expose à City Art, l’espace dédié à la culture dans La City Ivandry, des œuvres en fer forgé. La particularité de ces artistes c’est qu’ils utilisent des matières premières recyclées. À découvrir ou à redécouvrir !
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VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Distance familière
J’ai mauvais caractère. Quand un(e) ami(e) arrive à quelque poste d’importance, c’est le moment que je choisis pour m’esquiver. Le plus sûr moyen que je vous fiche la paix, c’est que vous deveniez CEMGAM, DGPN, ministre, ambassadeur, SGP…ou Président de la République…
Alors, maintenant que Mireille Rakotomalala n’est plus ambassadeure, je me résous à parler d’elle. Pourquoi maintenant, seulement ? Parce que, avant son départ pour le Japon, je n’avais pas pu tenir ma promesse de lui ressortir un vieil article du «Madagascar Matin» des années 1970, sans doute le tout premier qui ait jamais parlé de la pianiste de talent qu’elle était déjà : imprimée sur un papier journal d’il y a quarante ans avec la qualité des rotos d’alors, la photo ne semblait éclairée que par la blancheur liliale de la robe sur la jeune fille diaphane. Le noir jais du piano se confondait avec l’obscurité profonde de la scène. Ce devait être au théâtre d’Isotry, éminemment fréquentable en ces temps-là.
Je n’aime pas déranger. J’ai connu un Président de la République que j’aurai seulement importuné dans la solitude de son exil. J’avais connu un candidat que je félicitai d’un «ciao» sitôt qu’il fut élu Maire. Je connais un Ministre, que j’approchais à distance protocolaire, ne retrouvant une vieille familiarité que le jour de sa candidature à autre chose. Et tant d’autres amis que j’avais évités tant qu’ils étaient à leur firmament. À Mireille Rakotomalala, j’aurai rendu compte des événements de mi-2018, la laissant depuis tranquille, jusqu’à ces derniers jours.
Déjà Ministre, encore tout récemment ambassadeure, forte de son talent musical, connue et reconnue comme telle, elle peut tout à fait renouer avec un poste de prestige. Mais, si elle revenait au pays, retrouver la simplicité de sa 404, sans doute irais-je lui reparler de bière artisanale.




