Catégorie : À la une

  • ZAPPING DU WEB AOÛT 2019

    ZAPPING DU WEB AOÛT 2019

    ZAPPING DU WEB : Une sélection de vidéos qui nous ont marqué ce mois d’août.
  • POP-STORE 1ÈRE ÉDITION – DITÉ DOWNTOWN

    POP-STORE 1ÈRE ÉDITION – DITÉ DOWNTOWN

    Ce samedi 31 août, de 9h à 18h, des jeunes créateurs malgaches exposent leurs oeuvres lors de la première édition du « Pop-up store » au Dité Downtown Antsahavola.

  • MADAGASCAR : LE PAPE FRANÇOIS EN KARENJY POUR PAPAMOBILE

    MADAGASCAR : LE PAPE FRANÇOIS EN KARENJY POUR PAPAMOBILE

    VISITE DU PAPE FRANÇOIS – La Papamobile locale a été présentée, ce vendredi 30 août, à Ivandry. Une fois encore, la marque malagasy Karenjy est à l’honneur, car elle transportera également le Pape François dans le cadre de sa visite dans la Grande île.

    Cette Papamobile a été spécialement conçue localement par l’unique constructeur de véhicule à Madagascar, suivant les instructions du Vatican. Karenjy démontre ainsi non seulement un vrai savoir-faire national, mais par ailleurs son engagement social dans le tissu économique.

  • LA FONDATION VISEO SOUTIENT LE LYCÉE MODERNE AMPEFILOHA

    LA FONDATION VISEO SOUTIENT LE LYCÉE MODERNE AMPEFILOHA

    La Fondation VISEO apporte son soutien au Lycée Moderne Ampefiloha (LMA). La pose de la première pierre visant à la construction d’une extension du LMA a été effectuée ce 30 août 2019. Reportage.

  • SAISON PESTEUSE 2019

    SAISON PESTEUSE 2019

    SAISON PESTEUSE 2019 – La peste peut-elle être contrôlée ou pas ?

    L’année 2017 aura rappelé aux malgaches que le risque de propagation importante est réel. Des efforts sont coordonnées au niveau de l’État et des partenaires internationaux, mais la nécessité de sensibilisation demeure.

  • MUNICIPALES : La tendance d’un duel IRD/Tim se profile à Antananarivo

    MUNICIPALES : La tendance d’un duel IRD/Tim se profile à Antananarivo

    Les dés sont jetés pour les élections communales du 27 Novembre. Encore une fois, les municipales à la Commune urbaine d’Antananarivo retiendront l’attention du fait de sa position stratégique sur l’échiquier politique. La tâche n’est pas aisée pour les candidats non-issus des principaux partis, à savoir, d’un côté, le Miaraka amin’i Prezidà Rajoelina (Mapar) et de ses alliés au sein de Isika rehetra miaraka amin’i Rajoelina (IRD), et de l’autre côté, le Tiako i Madagasikara (TIM) de l’ancien président Marc Ravalomanana, de s’illustrer dans la course.

    « À priori, les municipales à Antananarivo risquent encore de se jouer entre le candidat du parti Miaraka amin’ny prezidà Rajoelina (Mapar), ou celui de la plateforme IRD et celui du TIM », pronostique un analyste politique. L’observation paraît réductrice mais, les élections de ces dernières années, à quelques exceptions près, confirment cette tendance. Il suffit de jeter un œil sur les résultats des derniers scrutins entre les deux principales forces politiques rivales, à savoir la présidentielle de 2018 et les législatives de 2019.

    L’analyste politique concède que la remarque n’est pas absolue, à savoir l’élection d’un candidat issu du parti au pouvoir ou celui d’une formation politique de l’opposition. « Mais pour y arriver, il faut que le candidat en question suscite de l’espoir de par son parcours. Il faut qu’il ait un succès social selon la dynamique des pays africains, et ce, quelle que soit la manière d’y arriver », soutient-il. « Il y a toujours une demande sociale allant dans ce sens car la société africaine vote « utile » quel que soit le passé du candidat », poursuit-il. « Un autre facteur important : le financement de la campagne qui est le nerf de la guerre », conclut-il.

    Toavina Ralambomahay, observateur de la vie politique et potentiel candidat au conseil municipal d’Antananarivo, confirme le point de vue de l’analyste politique. Il évoque le défi qui attend les « autres » candidats aux municipales. « À Antananarivo, il n’y a pas de candidat qui dispose d’un appareil politique huilé, un candidat qui dispose d’un parti avec 10 000 cotisants pour le soutenir, et qui est là, sur le terrain politique en permanence, et ne se manifeste pas qu’à la veille des élections», regrette-t-il. Ce qui réduit d’une manière sensible les chances de succès de ce type de prétendants à la magistrature de la ville des Mille.

    Au-delà du profil des prétendants, un autre facteur risque de joueur en défaveur des candidats outre ce que celui du Tim et du Mapar/IRD. « Le taux de participation est généralement faible mais, surtout l’engagement des citoyens dans les corps intermédiaires comme les partis, les associations et syndicats, est faible », soutient l’observateur de la vie politique. La question qui se pose, est d’évaluer les chances des candidats qui ne sont pas issus des partis déclarés d’opposition classique de franchir ces obstacles. « Est-ce que les autres candidats et ceux de l’opposition n’ont aucune chance de gagner ? Nul ne le sait. L’histoire récente dit: difficile ! », constate Toavina Ralambomahay. Mais les cas de Stanislas Rakotonirina en 1956, de Marc Ravalomanana en 1999 et de Andry Rajoelina en 2007, élus sans être présentés par des partis d’opposition classiques, en 63 ans de municipales, en sont des contre-exemples.

    En tout cas, à la lecture des résultats des dernières élections, la lutte risque d’être âpre, du moins entre le candidat des partis au pouvoir et celui du Tim, le cas échéant. Les deux partis étaient au coude-à-coude lors de la présidentielle. Le nouveau pouvoir avait manœuvré pour modifier au dernier moment le mode de scrutin aux législatives au point de rafler la moitié des sièges à pourvoir dans les six districts de la capitale. Les enjeux autour des municipales à Antananarivo-Renivohitra sont énormes. Le prestige politique de diriger la capitale, avec environ 700 000 électeurs, est non-négligeable. L’histoire politique du pays montre également que l’opinion politique de la capitale, n’est pas étrangère au façonnement de l’opinion publique dans l’ensemble du pays, d’où l’intérêt des partis de la mettre de son côté. D’ailleurs, Antananarivo-Renivohitra avait constitué ces derniers temps un tremplin pour des candidats afin d’accéder à la magistrature suprême plus tard.

    La lutte politique, née de ces enjeux, conduit les partis au pouvoir et leurs principaux adversaires à se lancer dans une farouche bataille qui n’est pas forcément à l’avantage de la ville, devenue otage de la politique. L’expérience du retrait du contrôle du Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (SAMVA) entre les mains de la Mairie et le déclassement de Commune urbaine d’Antananarivo en commune de 5ème catégorie ont des conséquences sur la gestion de la ville. Ces décisions continuent d’être utilisées comme armes politiques par les protagonistes pour des passes d’armes entre-eux. « La capitale de Madagascar, l’une des plus sales d’Afrique, n’a plus besoin de ces querelles politico-politiques pour pouvoir se développer », interpelle un analyste politique.

    photo : depositphotos.com

  • KANTON’I GASIKARA

    KANTON’I GASIKARA

    Mbola sarotra ho an’ny Malagasy ny manome lanja ireo sangan’asan’ireo mpanao asa tanana malagasy. Tsy mora ho azy ireo ny manondrana vokatra any ivelany, nefa ny tsena anatiny koa somary mbola malaina amin’ny fanjifana « asa tanana malagasy ».

    « Ny tanjona dia hampivoarana sy hanadratana ny asa tanana vita malagasy », hoy i Tsingetry, mpikarakara ny hetsika « Kanton’i Gasikara » (zaridaina Antaninarenina, hatramin’ny 31 aogositra). Tranoheva miisa 34 no mampiranty ny asa tanana malagasy mandritra ny hetsika.

  • BEATBOX BATTLE

    BEATBOX BATTLE

    Ny « Beatbox battle » dia hetsika voalohany teto Madagasikara hanomezana lanja ny atao hoe « beatbox », ary ihany koa hamoriana ireo izay mpisehatra ao anatin’ity tontolo iray ity. Natao teny amin’ny ADMC-CRAAM Ankatso, ny alarobia 28 aogositra lasa teo, ny ady famaranana tamin’ity fifaninanana ity.

    Maro ireo tanora efa mivohy beatbox raha ny eto andrenivohitra no lazaina. « Izaho dia tia mozika kanefa tsy mahay mihira dia io no mba tontolo ilalaovako », hoy Radoniaina Benarintsoa, mpandray anjara.

  • VANF ANTRANONKALA : Ranobe mangeniheny

    VANF ANTRANONKALA : Ranobe mangeniheny

    Andriantany, ho an’ny ankabeazan’ny olona, dia io lakandrano maloto feno fako io, mitety ny faritra iva manontolo : «Paraky», Ampefiloha, Isotry, 67 hektara, Ankazomanga…

    Tsy misy mahatadidy intsony fa Andrianampoinimerina (1792-1810) no nanoritra io lakandrano io, izay fahanan’Ikopa etsy Ankadimbahoaka ambany atsimo andrefan’i Soanierana. Tsy fanariam-pako sy ranon-dolana velively no niheveran’Ny Ombalahibemaso azy, tamin’izany, fa ho fampidiran-drano amin’ny tanimbarin’i Betsimitatatra.

    Tamin’iny herinandro lasa iny, nisy somary nangatsiatsiaka kely noho ny mahazatra : hatsiaka nentin’ny rano niditra ny tanimbary iny. Ankehitriny anefa, tapaka ny lalan’ny rano noho ny fanotofana manemitra ny «route digue». Miala etsy Andohatapenaka mihazo ny «village artisanal» amin’ny sampanan-dalana mankany Andriantany sy Ambohitrimanjaka, firifiry akory ny trano, orinasa, fivarotana, manditsa-tena amin’ny toeran’ny tanimbary fahiny : «gare routière», ny kianja fanaovana rubgy, ny «Akoor Digue» manontolo, ny «Village de la Francophonie», ny toby fiadiana amin’ny valala, ary ny orinasa Opham, io vao niorina farany io.

    Rehefa nanapa-kevitra ny jeneraly Gallieni fa ho eo Soarano no fiantsonan-dalamby (nisokatra taona 1910) dia nofaritany nanaraka ny lakandrano Andriantany ny lalamby, hatreo Soanierana. Nanomboka teo, indrindra rehefa nakarina indray ny fefilohan’Ikopa taorian’ny safo-drano goavana tamin’ny 1959, no nanita-kevitra hanototra ny tanimbary anelanelan’Andriantany sy Ikopa ny olona. Tsy diso anjara amin’izany kitoatoa izany koa ny Fanjakana na dia ny nametrahana fotsiny ny tobin’ny taxi-brousse etsy akaikin’ny «Fasan’ny Karana» aza : korontana sy loto mihanaka sy miparitaka manenika ny manodidina azy rehetra.

    Andranotapahina, ho an’ny ankabeazan’ny olona, dia ilay farihy eo am-pototry ny vohitr’Ambohidratrimo, isan’ny Tendrombohitra Roambinifolo. Manapaka azy eo afovoany mantsy ny Lalana RN4 Antananarivo-Mahajanga. Mitombo an’isa anefa ny Andranotapahina ka ahiana mihitsy ho ritra tanteraka ny faritra sasany, sady efa izay koa moa no tanjona tsy miloaka ahafahana mamaritra tany vaovao, sitrany ahay ho «lotissement» manditsa-kitrokely.

    Andranotapahina, na tanimbary-tapahina, ambadiky ny «Village de la Francophonie». Andranotapahina eny Laniera vakian’ny «Route de la Francophonie». Andranotapahina, Dorodosy efa ho ritra etsy Imerimanjaka, vakian’ny «By-Pass» sy ny tototototra maro tsy nahazoana alalana na nanomezana «dérogation» ombieny ombieny.

    Mamaly faty ny rano indraindray : ka toerany taloha teo ! Ny ankizy atsy ho atsy, voatery anaty boky sisa vao hahita izany hoe tanimbary, anefa Betsimitatatra no naha Antananarivo an’Antananarivo. Misy voambolana efa naman’ny vakoka sahady ihany koa : hetrina, fompotra.

    Ny zavamaniry (ahitra, zozoro, herana, ampanga, hisatra) nanarona taloha ny hetrina, ka voatototry ny antsanga sy ny fasika ary ny fotaka an-taona maro no lo ka mivadika ho arina antsoina hoe fompotra. Hetrina voasaro-drano taloha ka najariana ho tanimbary io Betsimitatatra ampototr’Antananarivo io, Moriandro ihany koa anelanelan’i Mahitsy sy Ambohimanoa. Misy teny hafa koa, havan’ny hetrina ihany, dia honahona (etsy anelanelan’Ambohipeno sy Ambohibato) sy heniheny : samy tany voasaro-drano avokoa ireo. Raha tondraka tanteraka Ikopa dia ho voasaro-drano mangeniheny Betsimitatatra.

  • FIRST Global Challenge

    FIRST Global Challenge

    FIRST Global Challenge – Madagascar participera, cette année, pour la 3ème fois, au concours international de robotique, dans la catégorie des moins de 18 ans. Cette compétition, organisée à Dubaï, réunit les jeunes talents scientifiques du monde entier, en leur donnant la chance de programmer leur propre robot.

    L’équipe malgache se compose de cinq jeunes talents, mais sont actuellement à la recherche de fonds. Nous avons rencontré trois d’entre eux à Ankorondrano. Reportage.