Catégorie : À la une

  • LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR

    LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR

    ? LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR : Loin de l’engouement identique à la CAN, les Barea participants au CHAN et aux JIOI préparent leurs compétitions

    Loin des yeux de la population, loin des projecteurs des médias, d’autres joueurs de football sont actuellement dans des compétitions continentales et régionales pour représenter dignement et fièrement Madagascar. Outre les Barea pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN), les « autres Barea » rentrent également en compétition pour défendre le drapeau malgache. D’un côté le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) pour la formation « locale », dédié exclusivement aux joueurs locaux ( sans expatriés), et les Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI).

  • BNGRC – TOE-TANY AMIN’NY LA HAUTE VILLE

    BNGRC – TOE-TANY AMIN’NY LA HAUTE VILLE

    Nojeren’ny teo anivon’ny Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes na BNGRC ny toe-tany teny amin’ny La Haute Ville sy ny manodidina ny 5 jolay teo, ary aharitra eo amin’ny iray volana ny asa. Izany no atao dia ahafahana mandray fanapahan-kevitra mahakasika ireo vato izay ataorana ny hitera-doza ho an’ny mponina.

  • MISS TOURISME MADAGASCAR

    MISS TOURISME MADAGASCAR

    Miss Tourisme Madagascar, un concours pour mettre en valeur les femmes malgaches désireuses de promouvoir la destination Madagascar et mais également montrer leur amour pour la Grande île. Claudia Lamarre, vice présidente du concours, explique le concept et les rôles de la future Miss Tourisme Madagascar.

  • CONSOMMATION – Les sacs en plastique de retour sur le marché

    CONSOMMATION – Les sacs en plastique de retour sur le marché

    Les sacs en plastique n’ont finalement jamais quitté les marchés d’Antananarivo. Quatre ans après l’interdiction de certains formats, ils prolifèrent de plus en plus dans tous les lieux commerciaux du pays, marchés à ciel ouvert, grands magasins ou boutiques.

    Certains marchands ne savent plus si ces outils, très pratiques pour certains clients, sont toujours prohibés. « Je sais qu’avant, les sacs plastiques étaient interdits et nous avons arrêté d’en utiliser. Mais je ne pense plus que ce soit encore le cas, et donc nous ne faisons plus attention », confie Lise, vendeuse de légumes au marché d’Analakely.

    Lalaina, marchande ambulante de sacs plastiques arrivent à en écouler une trentaine d’unités par jour en moyenne. « Je subviens aux besoins de ma famille en vendant des sachets », glisse-t-elle. « L’interdiction ne semble plus aussi rigide qu’avant », ajoute-t-elle. Ces sacs, du moins ceux qui ont une épaisseur inférieure à 50 micron, restent pourtant interdits de commercialisation et d’utilisation à Madagascar. Un décret publié en 2017 a même renforcé l’interdiction en étendant la mesure à tous les sacs, quels que soient leurs dimensions, leurs formes et qu’ils soient à bretelles ou à poignée.

    Non réutilisables, les sacs plastiques fins sont interdits en raison du danger qu’ils représentent pour l’environnement, et de la pollution qu’ils causent. À Madagascar, les zones urbaines subissent de plein fouet les impacts de l’utilisation inconsidérée des sacs plastiques. « Les canaux d’évacuation d’eau sont bouchés par les sachets et les bouteilles en plastique, on ne voit que des sachets partout », regrette madame Lala, employée à la voirie du marché d’Anosibe.

    Lorsqu’ils ne bouchent pas les canaux d’évacuation, les sacs qui ne sont pas biodégradables vont polluer les océans. Ils constituent un vrai danger pour la vie aquatique et sous-marine. Ils présentent également des risques pour la santé humaine. À Madagascar, l’importation et/ou la fabrication des sacs en plastique constitue un délit passible d’une amende allant 10 000 000 à 100 000 000 d’ariary et d’un emprisonnement de 6 mois à 3 ans. La réexpédition au pays de provenance dans un délai de trente jours au maximum, ainsi que la suspension des activités, sont également prévus pour les importateurs et/ou producteurs de sachets et de sacs en plastique inférieur ou égal à 50 microns d’épaisseur. Il en est de même de la fermeture de l’établissement, la saisie des marchandises, ainsi que le retrait de l’agrément.

  • EN POLITIQUE, RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME

    EN POLITIQUE, RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME

    « Tsy mitaingina soavaly maty »… ou ne pas monter sur un cheval mort… Un adage fort de sens en politique à Madagascar, et les législatives ne semblent pas faire exception à la règle.

    À la peine la besogne de la HCC finalisée, que des anciens proches et défenseurs du bleu HVM, fraichement élus députés, mais initialement étiquetés comme indépendants, également accompagnés d’autres indépendants, montrent leur souhait de créer un groupe parlementaire, visant à soutenir la majorité du Président de la République, Andry Rajoelina. Il faut rappeler que le TGV a raflé la mise des législatives, lui donnant donc déjà la majorité parlementaire avec ou sans ces transfuges politiques.

    Ces derniers seraient, selon leurs dires, convaincus par le programme d’Émergence pour Madagascar. Sans leur jeter la pierre, la raison du plus fort est toujours la meilleure, mais cela démontre une fois de plus, qu’en politique, rien ne se perd, tout se transforme à Madagascar…

  • FESTIVAL DES BALEINES

    FESTIVAL DES BALEINES

    Le Festival des baleines est un rendez-vous annuel sur l’île de Sainte-Marie. L’objectif : la conservation des mammifères marins. Cette 5ème édition aura pour thème « Baleines et recyclage » et se déroulera du 11 au 14 juillet.

  • CAN 2019 : AVANT MATCH MADAGASCAR – RDC

    CAN 2019 : AVANT MATCH MADAGASCAR – RDC

    ? CAN 2019 – BAREA DE MADAGASCAR / MADAGASCAR-RDC : Nicolas Dupuis rappelle le score de 6-1 face à la RDC, lors de la dernière rencontre entre les deux équipes. « À nous de ne pas être ridicules […] être à la hauteur […] on va se battre » souligne-t-il.

  • TÉLÉCOMMUNICATIONS – Les téléphones sans identification valide coupés

    TÉLÉCOMMUNICATIONS – Les téléphones sans identification valide coupés

    Après la sensibilisation, les sanctions. L’Autorité de régulation des technologies de communication (ARTEC), annonce le début de coupure des numéros liés à des téléphones contrefaits ou non-conformes aux normes internationales.

    « Nous avons déjà commencé à procéder à la coupure des lignes des téléphones sans identité internationale d’équipement mobile (IMEI) valide depuis l’expiration de l’échéance fixée », affirme Loïc Jaramba, technicien de la normalisation et agrément des équipements au niveau de l’ARTEC. Le texte, pris en 2018, avait fixé un délai courant jusqu’au 30 Juin pour se conformer au texte en vigueur.

    Parallèlement, l’agence de régulation du secteur des télécommunications et des TIC évoque la saisie des téléphones non identifiés et non identifiables dans la capitale. « Nous avons déjà saisi plus de 5 000 terminaux. L’objectif est d’éradiquer la vente de ces téléphones mobiles, à Antananarivo », glisse Loïc Jaramba. La mesure devrait être par la suite étendue à l’ensemble du territoire.

    L’effectivité de la mesure prise est confirmée sur le terrain. « Je viens d’allumer des nouveaux téléphones et ils n’arrivent plus à capter le réseau », grince Fetraniaina Rasolonjanahary, vendeur de téléphones sans IMEI valide à Behoririka.

    Ce vendeur regrette qu’aucune annonce et aucune sensibilisation de la part de l’ARTEC n’aient eu lieu pour expliquer la disposition. Avec ou sans réseau mobile, les commerçants des terminaux ne veulent pas mettre fin à la vente de leurs marchandises. « Nous ne pensons pas à arrêter notre activité tant que des responsables ne viennent pas nous l’interdire formellement », lâche Fetraniaina Rasolonjanahary. « Nous poursuivons la vente du matériel même si la fonction de celui-ci est limitée à la musique », jure-t-il.

    En 2018, les autorités avaient pris une mesure contre les téléphones contrefaits ou non-conformes aux normes internationales. Un arrêté avait été pris par le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique. Celui-ci prévoit, entre autres, des restrictions sur l’utilisation des terminaux non identifiés et non identifiables. En clair, l’État interdit l’importation, la vente et l’utilisation des téléphones qui ne disposent pas d’IMEI valide, propre aux produits originaux. Il avait donné jusqu’au 30 juin dernier pour se conformer à la loi en vigueur.

    Depuis un an, l’ARTEC avait ainsi mené une opération de sensibilisation. Selon l’arrêté ministériel « tout terminal dont l’IMEI n’est pas enregistré ou répertorié ne pourra pas être utilisé, commercialisé ou cédé à titre onéreux ou gratuit, et ne doit pas être connecté au réseau des télécommunications des opérateurs en téléphonie mobile ». L’agence de régulation coopère avec les douanes pour vérifier les produits contrefaits qui ne peuvent plus entrer sur le territoire national.

  • LALÀNA MIFEHY NY FIFIDIANA

    LALÀNA MIFEHY NY FIFIDIANA

    Misedra olana ny raharaham-pifidianana noho ny tsy fahatomombanan’ny lalàna mifehy izany hoy ny avy eo amin’ny Sampana anarahamaso ny fifiianana (SAFIDY). Tsy misy ny fifampiresahana sy fifampidinihina eo amin’ny mpisehatra rehetra tamin’ny famolavolana sy fandaniana azy. Vokany, marefo ny fomba fampiarana azy ary maro ny tsy fetezana.

  • FOOTBALL-CAN – L’État affrète un deuxième avion pour l’Égypte

    FOOTBALL-CAN – L’État affrète un deuxième avion pour l’Égypte

    Un raz-de-marée. Les férus du ballon rond n’ont pas laissé la balle rebondir après la proposition de la Présidence de la République de louer un avion pour les amener en Égypte pour assister au match des huitièmes de finale des Barea à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) dimanche.

    « Les billets pour le premier vol étant écoulés, un autre appareil sera affrété », indique Rinah Rakotomanga, directrice de communication à la Présidence de la République, mercredi à Analakely. « Le premier avion prévu pour le voyage est un Airbus A380 (…) tandis que le second est un Boeing 777 », poursuit-elle. Pendant deux jours, le siège de Air Madagascar a été assailli par les amateurs de ballon rond. Certains étaient arrivés sur les lieux dès 4 heures du matin mardi. Le site ne désemplissait pas mercredi. Jeunes et vieux, ils étaient encore une centaine à espérer obtenir une place pour pouvoir rallier l’Égypte. « J’ai vu l’annonce hier [mardi], et je me suis directement précipité ici pour m’inscrire. Heureusement que j’avais de l’argent », affirme un trentenaire. « Je viens d’arriver il y a dix minutes, mais j’ai un ami qui est arrivé hier. Il a fait la queue de 6h30 à 19h », témoigne un autre.

    Par-dessus la vitrine, l’on a peut apercevoir Rinah Rakotomanga, en train de remplir des papiers, recevoir des appels téléphoniques et éplucher des billets. Vers 12h, elle sortait sous les arcades pour demander qui sont ceux qui n’ont pas encore de Visa. Trois ou quatre personnes lèvent la main. « Il faut que je vous reçoive directement…je ne reçois plus de demande de visa dans l’après-midi », prévient-elle. D’ailleurs, sur sa page Facebook, elle annonçait la clôture de la réservation.

    La compagnie aérienne malgache précise qu’elle doit évaluer la charge, laissant entendre l’impossibilité de remplir les sièges. « Nous évaluons également le nombre de bagages et le poids, ce qui nous permet de savoir combien de personnes peuvent être pris en charge par l’avion », explique la responsable qui a requis l’anonymat.

    Didier Eymard, dit Ronaldo, fait partie des supporters qui devrait être du voyage. « C’est le président de la République qui paie mon voyage et celui de la mascotte. J’ai reçu un appel en provenance de l’Égypte pour me demander si je peux venir. Il est vrai que l’équipe à Alexandrie a réellement besoin de notre soutien, nous viendrons pour mettre l’ambiance », se justifie-t-il. Ce qui n’est pourtant pas le cas des membres d’un club de supporters, dirigé par Honoré Rakotondrahova. « Nous sommes environ 600, mais les autres n’ont pas pu venir faute de moyen. Je paie mon propre billet et j’accompagne Ronaldo et sa mascotte », confie-t-il.

    Le président Andry Rajoelina avait déjà annoncé sa décision de se déplacer personnellement au pays des Pharaons. Il l’avait promis aux membres de l’équipe nationale pour le deuxième tour de la CAN. Lundi, la Présidence de la République avait annoncé la location d’un avion pour transporter ceux qui souhaitent voir et soutenir les Barea pour leur match des 8èmes de finale face à la République Démocratique du Congo (RDC) dimanche. L’offre comprend le voyage aller-retour, assorti de l’achat du billet pour la rencontre et le transport entre l’aéroport et le stade ainsi que la restauration. Elle coûte 2,2 millions d’ariary avec un départ prévu le samedi à 21h30 et un retour dimanche juste après le match.