Catégorie : À la une

  • CENTRE RASSOUL AKRAM : CONSULTATIONS GRATUITE À MANAKARA

    CENTRE RASSOUL AKRAM : CONSULTATIONS GRATUITE À MANAKARA

    Sauver des vies, tel est l’objectif que s’est fixé cette équipe de médecins et de paramédicaux, travaillant en collaboration avec le Centre Rassoul Akram (CRA) et le ministère de la santé publique. Ils partent pour la région de Manakara et y resteront pendant dix jours, à compter de ce 21 juin. Leur mission, offrir des soins et des consultations gratuites aux personnes les plus vulnérables, surtout celles qui vivent dans des villages enclavés.

  • ENVOL MADAGASCAR

    ENVOL MADAGASCAR

    ENVOL MADAGASCAR, une association qui œuvre pour l’autonomisation des femmes et leur bien-être, a organisé en collaboration avec Laurent Beretta (Grand Prix de Magie de Monaco), plusieurs shows privés à Antananarivo ce mois de juin. De l’évènement VIP, à la démonstration devant les familles démunies bénéficiaires avec leurs enfants, cet artiste au grand cœur a accompagné l’association. Rencontres avec l’illusionniste et la fondatrice d’Envol Madagascar.

  • FORUM INTERNATIONAL JEUNESSE ET EMPLOIS VERTS

    FORUM INTERNATIONAL JEUNESSE ET EMPLOIS VERTS

    Anisan’ny tetikasa nisongadina nandritra ny FIJEV (Forum International Jeunesse et Emplois Verts / 18-22 juna Ivato), ny fanodonana ny fako ho lasa zezika na angovo. Nandritra io fotoana io koa dia nizara ny traikefany ny tanora, mahakasika ireo olana sedrain’izy ireo eo amin’ny sehatry ny famoronana asa.

  • PRÉPARATIFS DU 26 JUIN À ANTANANARIVO

    PRÉPARATIFS DU 26 JUIN À ANTANANARIVO

    26 juin, une date historique pour tous les citoyens Malagasy, marquant la Fête de l’Indépendance de la Grande île. Reportage à Antananarivo.

  • SANTÉ – Le traitement curatif de la drépanocytose difficile d’accès

    SANTÉ – Le traitement curatif de la drépanocytose difficile d’accès

    La greffe de cellules souches pour guérir de la drépanocytose ne peut être effectuée à Madagascar. La transfusion sanguine, et la prescription de certains médicaments aux patients, ne permettent que de stabiliser la maladie.

    On ne guérit pas encore de la drépanocytose à Madagascar. Les patients atteints de cette maladie du sang, d’origine génétique, se caractérisant par une anomalie des hémoglobines, doivent vivre avec celle-ci jusqu’à la fin de leur vie. Seule une greffe de cellules souches, mais qui n’est pas encore pratiquée sur la Grande île, permet de guérir de cette maladie. Cette opération consiste à remplacer les hémoglobines anormales du patient, par des hémoglobines saines provenant généralement d’un donneur compatible, ou parfois du patient lui-même mais après correction des cellules anormales. Si des spécialistes malgaches ont la compétence pour la pratiquer, il manque surtout les matériels médicaux nécessaires à son bon déroulement.

    « Pour le moment, nous ne pouvons pas encore réaliser la greffe de cellules souches à Madagascar », regrette le Professeur Olivat Alson Rakoto, biologiste et hématologue, directrice de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Le médecin soulève également l’absence de texte autorisant ou interdisant le traitement. « Le droit positif malgache est muet sur le sujet », ajoute-t-elle. Pour bénéficier d’une greffe de la cellule souche, les patients doivent ainsi aller à l’étranger. Ce qui est loin d’être accessible à tous, ce compte tenu du coût, qui se chiffre à des centaines de milliers d’euros. Ce traitement est par ailleurs réservé aux formes les plus sévères de la maladie.

    Au quotidien, lorsque la maladie survient, elle doit être stabilisée. C’est ainsi que les malades qui présentent une anémie doivent quotidiennement prendre de l’acide folique, afin de ne pas aggraver ce symptôme. Cependant, lorsque l’anémie est particulièrement profonde, en raison d’un faible taux d’hémoglobine, des transfusions sanguines sont préconisés. La quantité de sang qui sera administrée, ainsi que la durée de l’hospitalisation pour la transfusion, varient en fonction de la gravité de l’anémie et de l’âge du patient.

    Hygiène de vie

    Lorsque les patients ressentent de fortes douleurs, des antalgiques leur sont prescrits. En cas d’infection, des antibiotiques adaptés à la localisation et aux germes des infections peuvent être pris. D’autres symptômes peuvent également se manifester et recevoir les traitements adaptés, tels que des infections respiratoires à répétition, des convulsions ou de l’insuffisance cardiaque.

    L’objectif de cette prise en charge est d’éviter les complications qui peuvent conduire à la mort du patient. Parmi les complications, on peut, entre autres, citer des crises brutales de déglobulisation et des accidents vasculaires thromboemboliques entraînant une hémiplégie ou même un infarctus pulmonaire. Par ailleurs, selon le Docteur Berthe Razafindravohitra « chez une femme drépanocytaire, la maladie peut entraîner un avortement ou une mort intra-utérine de son enfant, tandis que chez l’homme, le patient vit avec à un priapisme en permanence ».

    Pour prévenir les infections, une bonne hygiène de vie et une alimentation équilibrée sont recommandées aux patients chez lesquels une anomalie des hémoglobines a été diagnostiquée. Il leur est également conseillé d’éviter les efforts extrêmes, la déshydratation, une immobilisation prolongée, ainsi que les endroits mal aérés où il peut manquer d’oxygène. Afin de faciliter la prévention, la connaissance du statut drépanocytaire est importante, et le dépistage précoce permet ce diagnostic. Lors de la journée mondiale de lutte contre la drépanocytose (Mercredi 19 juin 2019), une vingtaine de personnes se sont faites dépister.

    La drépanocytose n’est pas contagieuse, mais est transmise par les deux parents dès lors que ces deux derniers disposent chacun d’une anomalie au niveau de l’hémoglobine. Le dépistage permet notamment de savoir si une personne est porteuse saine. Si elle s’unit avec une personne ayant le même statut qu’elle, les risques de transmission est de un sur quatre. En cas d’union avec un drépanocytaire, le risque augmente à un sur deux. Lorsque ceux-ci sont tous deux des porteurs sains, le risque que leurs enfants développent la maladie est de un sur quatre. Dans le cas d’un mariage de deux drépanocytaires, le risque est de 100%.

  • HYDROCARBURES – Une nouvelle structure tarifaire matérialise la baisse du prix des carburants

    HYDROCARBURES – Une nouvelle structure tarifaire matérialise la baisse du prix des carburants

    Une nouvelle ère. C’est en ces termes que l’État présente les négociations de ces derniers jours avec les compagnies pétrolières, débouchant entre autres, sur un accord de baisse immédiate des prix des carburants.

    Vonjy Andriamanga, ministre de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures a signé l’arrêté relatif à la nouvelle structure tarifaire et à la composition du prix des carburants, jeudi à son bureau. Il s’agit de la formalisation de l’issue des trois jours de discussions entre l’Exécutif, avec le chef de l’État en tête, et les dirigeants des compagnies pétrolières.

    Cette nouvelle structure tarifaire débouche sur une baisse de 100 ariary pour le litre d’essence, passant de 4200 ariary à 4100 ariary à partir de ce 20 juin sur l’ensemble du territoire. Celui du gazole connaît une diminution de 150 ariary, affiché ainsi à 3 400 ariary au lieu de 3550 ariary. L’écart, le plus important, est lié au prix du litre du pétrole lampant, avec une baisse de 500 ariary, donnant un nouveau prix à la pompe de 2130 ariary.

    Dans la nouvelle composition des prix des carburants, Vonjy Andriamanga dévoile entre autres la baisse à 40 dollars US à, la tonne métrique du frêt, au lieu de 68 avant les discussions. « La marge bénéficiaire des pétroliers a également diminué. Elle connaît une baisse de 20 dollars, dans la mesure où elle est passé de 120 dollars US le mètre cube à 100 dollars US », détaille le membre du gouvernement.

    Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement met en avant une volonté de privilégier « la majorité » et le monde rural avec la plus forte diminution sur le prix du litre du pétrole lampant. Il insiste par ailleurs sur l’économie obtenue, grâce à la nouvelle composition du prix des carburants, à hauteur de 60 milliards d’ariary par an.

    Principe de lissage de prix

    Dans les discussions entre l’État et les compagnies pétrolières, il avait été question de la mise en place d’un nouveau système ayant le même principe que lissage de prix. « Cela devrait permettre d’amortir une hausse brutale du prix et de l’échelonner sur plusieurs mois en cas d’augmentation du cours mondial », lâche le ministre de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures. Il assure pourtant qu’il n’y aura plus de recours à la subvention pour empêcher la hausse du prix.

    Vonjy Andriamanga soutient également, que la nouvelle structure tarifaire des carburants, rend aussi possible à l’État d’effacer les arriérés qu’elle doit aux compagnies pétrolières. L’arrêté s’applique à partir du 1er janvier, avec effet rétroactif. «Cela nous permet d’effacer notre passif qui s’élève à 110 milliards d’ariary », précise le ministre. Il fait référence aux dettes dues aux pétroliers concernant le blocage de la hausse du prix des carburants pendant plusieurs mois.

    Les autorités évoquent d’autres mesures adoptées lors des discussions avec les compagnies pétrolières. Il s’agit, entre autres, de la construction de stations-services dans 40 districts « qui n’en ont pas ». Andry Rajoelina avait également confirmé le projet, dans l’air depuis quelques temps, du déplacement du dépôt des carburants à Ankorondrano, ainsi que l’augmentation de sa capacité. « Au lieu de 21 jours, nous aurons un stock de 45 jours (…) avec des infrastructures qui suivent les normes », avait soutenu le chef de l’État. « Il s’agit d’un consensus. Les deux parties ont fait chacun des concessions », glisse Vonjy Andriamanga.

    Le 28 avril, Andry Rajoelina avait fustigé les compagnies pétrolières, et leur marge bénéficiaire, lors de la présentation du bilan de ses cent jours à la tête de l’État. Le président de la République avait dénoncé la déclaration des compagnies pétrolières, faisant état du prix du frêt à 68 dollars US la tonne métrique pour l’arrivée d’une cargaison à Madagascar, alors qu’il affirmait avoir obtenu une cotation à 18,24 dollars US. Il avait également pointé du doigt la marge bénéficiaire desdites compagnies, estimée à 124 dollars us par tonne métrique « alors que nous pouvons leur demander de la baisser à 68 dollars, pour arriver à une diminution de 198 ariary par litre », avait-il soutenu.

  • MÉTÉOROLOGIE – Baisse temporaire de la température dans la capitale

    MÉTÉOROLOGIE – Baisse temporaire de la température dans la capitale

    Trois jours à tenir. Les habitants de la capitale doivent se préparer à affronter un froid plus important. Selon le service météorologique, la température connaît une baisse passagère.

    «Depuis le début du mois de Juin, nous entrons de plain-pied dans la saison hivernale. Actuellement, nous sommes dans la partie la plus froide », indique un responsable au sein du service météorologique jeudi. Les habitants de la capitale n’ont surtout pas intérêt à ranger les vêtements chauds dans les prochains jours. « Pendant trois jours, du 20 au 22 Juin, la température minimale est d’environ 11°C et la température maximale de 20°C, alors que la moyenne pour cet hiver est de 14°C», soutient la même source. L’impact de la perturbation de la météorologie pendant ces trois jours engendre des crachins, des activités pluvieuses et même des averses.

    La chute de température est due à un anticyclone qui se forme au Sud-Est de la Grande île. Il est accompagné de nuages qui s’agglomèrent dans la partie Sud. «La conjugaison de l’anticyclone et le groupement de nuage et l’alizé qui apporte des vents froids définissent l’hiver à Madagascar », explique le service météorologique. Les prévisions font état d’un hiver moins rude cette année. « Pourtant, il y a toujours des exceptions. C’est le cas en ce moment », glisse un responsable au sein du service météorologique.

    Les Tananariviens doivent ainsi faire le dos rond pendant ces trois jours. Mais « à partir de la semaine prochaine, nous revenons à la normale », rassure le service météorologique.

  • VANF ANTRANONKALA – Trano Gasy no mahavantana

    VANF ANTRANONKALA – Trano Gasy no mahavantana

    Trano Kotona, Trano Sarendry, Trano Faham-bainga, Trano Sokera, Trano Misionera : samy nifarimbona, nitondra laro anglisy, laro kreola, laro merina, nahamasaka ny Trano Gasy…

    «Le Madagascar Illustré», Revue de Madagascar, Bulletin de Madagascar, «Antananarivo et l’Imerina» (Philippe Oberlé, 1976), «Antananarivo taloha sy ankehitriny» (Ministeran’ny Fanolokoloana sy ny Zavakanto, 1984), «Maisons royales, demeures des grands à Madagascar» (Didier Nativel, 2005), «Antananarivo : un patrimoine méconnu» (Stefaan de Wolf, 2007), «Tananarive» (Jean-Pierre Pénette sy Christine Lohau Pénette, 2012) : mamaky ireo boky ireo aho, mahita ny sarin’Antananarivo taloha ao, mijery ihany koa ny sary taloha efa nanaovanay «Andohalo» fampirantiana, dia lasa saina hoe «Simba, simba tanteraka ilay Antananarivo».

    Santionany. Etsy Ambatobevanja : inona io mari-trano misy ny restaurant «Vue Royale» io ? Olona tsy mahay tantara ohatra ny ahoana loatra no nanome alalana hananganana io amin’izao endriny izao ? Eo ampitany : inona koa io mari-trano nataon’ny Ministeran’ny Fiarovana io ? Tsy nisy mihitsy, na olona iray aza, mba nanadihady, nijerijery sary, namaky boky, hoe endrika trano ahoana no maha «Haute Ville» an’iny Antananarivo iny ? Jereo ireo tranovadim-piangonana mitandahatra eo amin’ny tokontanin’ny Katedraly katôlika Andohalo : nankaiza re ny Jesoita tamin’ny taonjato faha-19 ! Tsy mba nisy mpandimby izay nanao ny mari-tranon’ny Kolejy Saint-Michel na ny Fiangonana Favohitra…

    Trano sokera (avy amin’ny teny anglisy hoe «square»), haingoin’ny lavarangana tongo-bato ety ivelany, avo valin-drihana sy vaky lalantsara ao anatiny : namboarin’i William Pool ho tranon’i Révérend Joseph Pearse tetsy Faravohitra ny taona 1864, araka ny sary nataon’i James Cameron. Nihanaka nampiavaka an’Antananarivo sy Imerina io endri-trano «Misionera» io. Raiki-tampisaka ho «Trano Gasy» no iantsoantsika azy. Ny tena «Trano Gasy», na «Trano Ntaolo», anefa dia ny Trano Kotona voriloha manana lafin-tafo efatra (fa tsy roa).

    Ny taona 1831, no nirahin-dRanavalona I ny Governora Rafaralahindraininaly hanangana ny Tanàna teo amin’ny vohitra nantsoina taloha hoe «Ivoenana» na «Voainana» (Dubois, Monographie des Betsileo, p.22), «Ivoneana» (Dubois, p.231) ; «Voënana» (Firaketana, n°142, 15.09.1950, p. 470), «Ivonea» (Pierrot Men)…. Mbola Trano Kotona no endrin-trano tamin’izany teo Antananarivo satria ny 17 jiona 1868 vao nofoanana ny fady mikasika ny vato sy ny tany amin’ny fananganan-trano. Izay vao azo norakofana vato Manjakamiadana, ary nalatsaka ny vato fehizoron’ny Tranovato Fiangonana Anatirova (20 jolay 1869 – 8 aprily 1880).

    Volana aogositra 1870 no nanomboka nipetraka tany Fianarantsoa ny Misionera James Richardson mivady ka inoana ho nanaparitaka ny «Trano Gasy-Misionera» ny nahatongavany tany. Ny taona 1873, Ranavalona II no nivahiny tany Fianarantsoa (4 septambra – 9 oktobra), ka amin’ny sary dia efa nisy «Trano Gasy-Misionera» maromaro nijoro. Taloha kelin’ny nahafatesan’ i James Cameron (3 oktobra 1875), dia nifindra nonina tany Ambatondrazaka i Joseph Pearse ka izy no nanely tany ny «Trano Gasy-Misionera».

    Misy ara-Tantara tokony tanana ho Vakoka. Tsy midika akory izany hoe mandà fanovana fa mba fanovana amin’ny tsara. Mba tena «zava-kanto» marina ny «architecture». Tsy maka tahaka ny any New York, La Défense. Mampa-tsi-manam-paharoa an’Antananarivo. Tsy manimba maso : Villa Vanille Antanimena, Ministeran’ny Varotra Ambohidahy, Lapasoa Isoraka…

  • FÊTE NATIONALE – Les podiums débutent le 21 Juin

    FÊTE NATIONALE – Les podiums débutent le 21 Juin

    Que la fête commence ! Le pays entre doucement dans une ambiance festive, ce à l’approche de la célébration du 59ème anniversaire de la fête de l’Indépendance et celle des forces armées du 26 Juin. « Les podiums débutent le 21 Juin », réaffirme le Général de division Guerson Randrianantoandro, président du Comité technique national d’organisation ( CTNO), cheville ouvrière de l’organisation des festivités.

    Pour cette année, les habitants de la capitale se donneront rendez-vous à Analakely, devant la stèle de Ralaimongo. Dès le 21 juin, les passionnés de la musique rock seront servis, notamment avec la présence de Kiaka, d’Iraimbilanja et de Mage 4. Le deuxième jour prendra une couleur tropicale avec Jerry Marcos, Tsiliva et Dah’Mama. Rak Roots, Raboussa, Fy Rasolofoniaina, Tsota et Mr Sayda, se produiront à leur tour le dimanche 23 juin dans une ambiance de RnB et de rap. Une ambiance nostalgique est programmée pour le lundi 24 Juin avec la participation de Black Jack’s, Njakatiana, Rebika et Kaiamba.

    Tous les jours, les podiums débuteront à 17h et prendront fin à 20h. La question liée à la sécurité, et à celle des mœurs, ne serait pas étrangères à cette décision. Le concert du 25 Juin sera le clou du spectacle Deenyz, Shyn, Boy Black, Mario, Zaza kanto, Mad Max ou encore Do B Beatbox. Cette fois-ci, le concert prendra le relais des feux d’artifice et se poursuivra par un bal populaire qui durera jusqu’au petit matin du 26 Juin, point d’orgue de la célébration.

    Un changement sera apporté pour le jour de la célébration de la fête de l’indépendance et celle des forces armées. Le podium sera érigé au stade de Mahamasina et démarrera après le défilé militaire, programmé à partir de 14 heures. Une animation DJ et un show laser y sont également prévus.

    Les chefs-lieux des provinces vivront à peu près au rythme de la capitale dans les prochains jours. Des podiums y seront également installés pour accueillir des artistes locaux et les stars nationales. Le Général Guerson Randrianantoandro balaie au passage, du revers de la main, la politisation du choix des artistes qui animeront les festivités. En tout cas, le CTNO considère l’organisation de cette année comme étant une répétition et un point de départ de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance en 2020.

  • INDÉPENDANCE MADE IN CHINA

    INDÉPENDANCE MADE IN CHINA

    Définition de l »Indépendance » par Wikipédia (extrait)
    —-
    L’indépendance est une condition pour une nation, un pays, un État dans lequel les résidents et la population exercent l’autogouvernance, et habituellement une souveraineté totale sur le territoire. L’opposition de l’indépendance est le fait d’être totalement régenté par une autorité suzeraine ou coloniale. Cette indépendance est essentiellement politique. Elle se décline aussi sous différentes formes :

    – indépendance énergétique : sécurité des approvisionnements en énergie (pétrole, gaz, uranium…) ;
    – indépendance monétaire ;
    – indépendance économique, etc.
    —-

    Sans rentrer dans le débat de la souveraineté (ou l’indépendance) totale, qui comprend forcément l’absence de demande d’appui (s’apparentant trop souvent à la mendicité) à des pays étrangers « amis » ou aux bailleurs de fonds, pour l’éducation, la santé, les infrastructures, l’énergie ou l’eau par exemple, ou le débat de la co-gestion probable des îles Éparses, nous allons nous centrer sur l’économie.

    Consommez au maximum les produits locaux ! Consommez VITA MALAGASY, MADE IN MADAGASCAR, autant que vous pouvez ! Sinon votre indépendance est simplement une Indépendance Made in China (ou d’un autre pays, mais le résultat est le même) ! Si l’on prend pour exemple, la façon dont vous fêtez le 26 juin à venir, il y a de fortes chances que le tissu du drapeau national soit importé, idem pour les pétards et feux d’artifices, les gadgets lumineux, pire on trouve également un vrai lèse majesté avec des arendrina (lampions) importés de Chine !

    Votre mode de consommation est devenu votre vote au quotidien. Vote qui a un poids économique, social, moral. Chaque ariary dépensé, pour ou contre la production locale pèse sur l’indépendance réelle de la Grande île. Symboliquement, sans souhaiter dans l’immédiat, un changement radical de votre mode de vie (car malheureusement tous les produits ne peuvent être fabriqués par les industriels locaux), nous vous invitons au moins à faire l’effort d’acheter un arendrina malagasy.

    Une forme d’éducation importante, à transmettre à nos enfants, une lumière d’espoir, une fierté, le temps d’une nuit, face à l’obscurité économique de notre dépendance à des pays tels que la Chine.