Catégorie : À la une

  • KOLOTSAINA MAINTY – « MATOKY TENA »

    KOLOTSAINA MAINTY – « MATOKY TENA »

    « MATOKY TENA » ?Jeunes Malagasy ✊ ??, ceci vous concerne ! À écouter d’urgence et à partager sans modération ! ? Réveillez-vous ! (Hira teny malagasy – Sous-titrage en français)

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    KOLOTSAINA MAINTY a remporté la première place du concours initié par Médecins du Monde Madagascar avec la chanson « MAHATOKY TENA », qui plaide en faveur du respect des droits en santé sexuelle et reproductive et de l’accès aux centres de santé, pour les adolescent.e.s et les jeunes Malagasy.

    La situation de la Santé Sexuelle et Reproductive (SSR) à Madagascar est préoccupante : 37% des jeunes filles de 15 à 19 ans sont enceintes ou ont au moins un enfant. Le taux de fécondité chez les adolescentes est l’un des plus élevé au monde. Cela a pour conséquence d’une part, un taux de mortalité maternelle et infantile très élevé chez ces adolescentes, et d’autre part à éloigner les jeunes filles et femmes de l’éducation et du marché du travail.

    Plus d’informations sur l’historique de cette initiative FB : Concours de chanson Médecins du Monde

  • FETIM-PIRENENA

    FETIM-PIRENENA

    Tsipoapoaka, sainam-pirenena, arendrina, fitaovana manamarika ny fetim-pirenena. Rehefa migadona ny volana jona, maro ireo olona manararaotra misehatra eo amin’ny fivarotana ireo kojakoja ireo. Mpamboly avy any Ambohibary Sambaina i Hajatiana Ratsara. Vao migadona ny volana jona dia mamonjy an’Antananarivo izy, sy ireo namany maromaro, mivarotra sainam-pirenena. Mody kosa izy ny 24 jona.

    Lolona Ravelomanantsoa kosa dia renim-pianakaviana monina eny Andoharanofotsy. Mivarotra arendrina eny Analakely no asany rehefa akaiky ny fetim-pirenena. Ny 26 jona no andro natokany anaovany fety miaraka amin’ireo zanany.

  • L’AMBASSADEUR DE FRANCE S’EXPRIME SUR LES CAS DE KIDNAPPING À MADAGASCAR

    L’AMBASSADEUR DE FRANCE S’EXPRIME SUR LES CAS DE KIDNAPPING À MADAGASCAR

    Véronique Vouland-Aneini, l’ambassadrice de France à Madagascar, s’est exprimée sur le sujet épineux des kidnappings, ce lors de la conférence de presse tenue ce 19 juin à Ambatomena.

  • DÉVELOPPEMENT DU NUMÉRIQUE – Pas de représentant malgache à la rencontre universitaire roumaine

    DÉVELOPPEMENT DU NUMÉRIQUE – Pas de représentant malgache à la rencontre universitaire roumaine

    Un rendez-vous raté. Le leader de l’équipe «Lonjo », lauréate du Créathon 2019, l’hackathon pédagogique francophone pour les technologies éducatives, ne peut pas représenter Madagascar, lors de l’Initiative pour le développement du numérique dans l’espace universitaire francophone (IdNEUF4), à Bucarest.

    Yanta Lailah Soahely, étudiante à l’École supérieure polytechnique d’Antsiranana, n’a pas obtenu à temps un visa pour rallier la capitale roumaine. Ce rendez-vous, du 18 au 21 Juin, devait pourtant lui permettre de participer au Forum du numérique de l’espace universitaire francophone et à la Conférence pour le financement du numérique dans l’espace universitaire francophone. C’est avec une pointe de déception qu’elle rentre à Antsiranana.

    Sur les 332 équipes engagées, Yanta Lailah Souahely et ses camarades, 5ème année en Sciences et technologies de l’information et de la communication, avaient réussi à convaincre les jurys au Créathon 2019. Le rendez-vous roumain devait constituer une opportunité pour l’équipe « Lonjo » de concrétiser son projet. Elle avait proposé une initiative pour fabriquer des outils permettant aux muets, aux sourds et aux aveugles d’apprendre à l’école. « J’espérais que notre projet puisse permettre aux enfants brillants et studieux de retrouver leur place au niveau de leur établissement et que leur handicap ne représente plus un obstacle pour eux pour apprendre », ambitionne Yanta Lailah Soahely.

    Mais les jeunes étudiants ont encore une occasion de rattraper, du moins en partie, le contre-temps roumain. Tous les membres de l’équipe partiront pour une semaine en France au mois d’Octobre afin de participer aux ateliers d’accélération de projet. Ils auront droit à un accompagnement à distance de cinq mois par le biais du Campus e-éducation (C2E) de l’Université de Poitiers. Ils bénéficieront également d’un accompagnement assuré par Start’Innov Studio et Technopole Grand Poitiers. « Nous pouvons encore rêver la réalisation de notre projet », aspire le leader de l’équipe « Lonjo ».

  • VISITE DU PAPE FRANCOIS – Clôture des inscriptions à la messe papale le 30 Juin

    VISITE DU PAPE FRANCOIS – Clôture des inscriptions à la messe papale le 30 Juin

    Ceux qui souhaitent assister à la messe du Pape François le 8 Septembre doivent se plier à la procédure d’inscription mise en place par les organisateurs. L’échéance approche à grand pas et les préparatifs vont bon train. Comme des abeilles dans une ruche, les membres du Comité d’organisation du voyage apostolique du Pape François, du 6 au 8 Septembre, s’affairent pour mieux recevoir le souverain pontife.

    La grande messe du 8 Septembre, présidée par le Pape à Soamandrakizay, à Androhibe, constitue le point d’orgue de la visite. Ceux qui souhaitent y assister auront encore jusqu’au 30 Juin pour s’inscrire. «Les inscriptions doivent se faire au niveau des Ankohonam-piangonana velona (APV). Ce sont les chefs de secteur qui s’en occupent », explique le Révérend-Père Hery Narindra Rakotoarimanana, responsable auprès de la paroisse de l’Église catholique romaine (EKAR) à Faravohitra.

    « De nombreux catholiques de mon quartier se sont inscrits auprès du fokontany pour la grande messe du Pape », témoigne une habitante de Tsimbazaza. « Un prêtre est présent sur les lieux pour organiser les inscriptions », poursuit-elle. Le Révérend-Père Hery Narindra Rakotoarimanana précise qu’on « n’a pas besoin de justificatif, pour prouver l’appartenance confessionnelle d’une personne désireuse d’assister à la messe (…) tout le monde peut y assister, peu importe la religion à laquelle il appartient ». « Il suffit juste de remplir une fiche incluant le nom et le prénom, ainsi que l’âge », indique-t-il.

    Pour les individus issus d’autres confessions, « il suffit de se rendre auprès de la paroisse qui leur est la plus proche », affirme le Révérend-Père Gabrielle Randriamanantena, secrétaire général auprès de l’Eglise épiscopale d’Antanimena. « Un badge sera ensuite octroyé aux personnes inscrites pour leur permettre d’accéder au site de Somandrakizay le jour J », détaille-t-il. Le Comité d’organisation de la visite de Pape François, composé de responsables issus du gouvernement et ceux de l’EKAR, table sur la présence de près d’un million d’individus lors de la grande messe. Le site de Soamandrakizay, étendu sur une surface de 60 Ha, est en phase d’aménagement.

    Pour son voyage apostolique, le Pape François se rendra au Mozambique, à Madagascar et à Maurice du 4 au 10 Septembre. Pendant son passage dans la Grande île, le Saint Père prévoit, entre autres, une rencontre avec les congrégations religieuses et avec le corps diplomatique, tout comme une visite au centre Akamasoa. Cette visite est la deuxième d’un souverain pontife après celle de Jean-Paul II en 1989.

    photo www.vaticannews.va

  • VANF ONLINE – Actes manqués

    VANF ONLINE – Actes manqués

    Jeudi 15 octobre 1896, 8 heures du matin : le prince Ratsimamanga, un Andriana, et le ministre Rainandriamampandry, un Hova, sont fusillés. Arrivé à Antananarivo le 16 septembre précédent, le général Gallieni marquait son territoire par une brutalité sans précédent. Mais, même après l’exil de la Reine Ranavalona III (1er mars 1897) et la suppression de la féodalité des Tompomenakely (17 avril 1897), le Gouverneur Général continuera de soupçonner le «Vieux Parti Hova» de comploter avec les «Anglais».

    Si la victoire des Éthiopiens sur les Italiens, à la bataille d’Adoua (mars 1896), fut de peu de retentissement à Madagascar, Gallieni craignait un syndrome Fachoda, récidive de l’humiliation française de mars 1899 au Soudan : cette fois, la marine britannique, réputée la meilleure du monde, débarquerait à Madagascar et en chasserait les Français. Cette hypothèse britannique n’aura lieu qu’en mai 1942, trente-sept ans, presque jour pour jour, après le départ définitif de Gallieni…

    En 1900, Gallieni dispose de 15.000 hommes dont 6.000 affectés à la seule protection de Diégo-Suarez contre une éventuelle attaque britannique ou de leurs alliés japonais. Gallieni s’en plaint dans une lettre du 30 décembre 1904 : «notre île, réellement trop grande avec ses cinq mille kilomètres de côtes et une division navale à peu près impuissante (…) garder un pays plus grand que la France avec deux mille soldats européens et huit mille indigènes d’une fidélité douteuse, ce n’est pas un problème facile» (Général Jean Charbonneau, «Gallieni à Madagascar», Nouvelles éditions latines, 1950, p.113).

    Le 11 octobre 1904, l’escadre russe part de la Baltique. En route vers son funeste destin dans le Pacifique, l’escadre transite à Nosy-Be, possession de la France alliée de la Russie. L’administration coloniale française craint la contamination subversive d’espions japonais infiltrés dans l’île. Madagascar n’était déjà plus tout à fait coupé du reste du monde et Gallieni accusait les Merina de sympathie pour les «Jaunes» et de suivre attentivement les péripéties de la guerre russo-japonaise commencée en février 1904.

    Le «miaramila» n’est définitivement pas un samouraï. Du 14 janvier au 30 septembre 1895, de Majunga à Antananarivo, en passant par Maevatanana (8 juin) et Andriba (21 août), le corps expéditionnaire français n’avait eu à combattre que le général «Tazo» et ses milliers de moustiques. Majunga à peine défendu. Aucune perte à déplorer pour la prise de Maevatanàna-Suberbieville. Aucun combat à Andriba malgré la supercherie du «tsy misy mafy toy ny tao Andriba» (Manassé Esoavelomandroso, «Le mythe d’Andriba», Omaly sy Anio, n°1-2, 1975, pp.43-73).

    Gallieni lui-même a tenu le compte des pertes pendant les opérations de la pacification de l’Imerina, d’octobre 1896 à juin 1897 : tués à l’ennemi, blessés mortellement, noyés : 2 officiers et 60 hommes de troupe, dont 24 Européens et 36 Sénégalais ou Malgaches ; Blessés : 5 officiers et 191 hommes de troupe, dont 79 Européens et 112 Sénégalais ou Malgaches ; Morts de maladie : 7 officiers et 307 hommes de troupe, dont 126 Européens et 181 Sénégalais ou Malgaches («Neuf ans à Madagascar», Hachette, 1908, p.46, note 1)… Les Français déplorèrent donc plus de morts lors de la pacification que lors de la «guerre»…

    Le 2 juin 1897, à Ankazobe, Rabezavana, se rend au chef d’escadron Lyautey. Le chef rebelle, à cheval, se présente à la tête de 500 hommes qui jettent en tas leurs fusils à tir rapide avant de se prosterner en signe de soumission. De l’aveu même de Lyautey : «qui nous eussent donné bien du fil à retordre s’ils avaient encore eu de quoi manger»…

  • PORTRAIT EXCLUSIF ARI NAO

    PORTRAIT EXCLUSIF ARI NAO

    ?INTERVIEW EXCLUSIVE de www.2424.mg avec Ari Nao !
    Big-up vazah’gasy ✊ ?? ! Nous on l’adore ! ♥️
    ? Un artiste bien de chez nous, même s’il réside en France ! Ari, on t’attend à Madagascar, avec pourquoi pas un concert avec les stars malagasy de tes chansons ? On va mettre le feu ! ?

  • VISITE DU GROUPE SMTP PAR LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

    VISITE DU GROUPE SMTP PAR LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

    L’industrie malagasy constitue un levier réel du développement de Madagascar. Le Président Directeur Général du Groupe SMTP, Danil Ismaël, a déclaré, lors de la visite effectuée par Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat auprès des usines du groupe, ce 18 juin à Ambohibao, que les industriels ont le potentiel nécessaire pour mettre l’économie malgache sur la voie de l’émergence. « L’État doit assurer son rôle de gendarme. Les entreprises subissent les attaques à outrance des produits d’importation », souligne-t-il cependant.

    Lantosoa Rakotomalala a affirmé que l’administration prévoit des mesures de sauvegarde pour protéger l’industrie malagasy. « Il faut tout de même que les industriels proposent des produits de qualité, à même de satisfaire les besoins sur le marché intérieur », précise-t-elle.

  • COMPTE DE CAMPAGNE : Des candidats hors-la-loi aux législatives

    COMPTE DE CAMPAGNE : Des candidats hors-la-loi aux législatives

    La situation est ubuesque. Nombreux sont les candidats, à la députation du 27 Mai, à ne toujours pas montrer patte blanche quant au respect de la loi. Ils n’ont pas fait l’effort de se conformer aux dispositions légales, concernant la nomination d’un trésorier de compte de campagne. Les lacunes dans le texte n’arrangent pas la situation.

    Selon une source autorisée, près de 380 candidats ou listes de candidats aux législatives n’ont pas désigné leur trésorier de compte de campagne. Il sont donc près de 45 % des 810, à ne pas respecter les dispositions légales, du moins jusqu’à la proclamation de la tendance des résultats par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Rado Milijaona, président de la Commission de contrôle du financement de la vie politique (CCFVP), certifie que les prétendants au poste de député qui n’ont pas présenté leur compte de campagne sont effectivement « des candidats irréguliers ». Il rappelle par ailleurs que « la présentation des comptes de campagne, est un devoir des candidats et que ces derniers sont obligés de régulariser leur compte de campagne ».

    La désignation d’un trésorier de campagne par les candidats, ou les listes de candidats, est une obligation imposée par la loi relative au régime général des élections et des référendums. Celui-ci « tient le compte de campagne d’un candidat ou d’une liste de candidats en compétition dans une élection », selon le texte. Au nom de la transparence et de la traçabilité du financement des candidats, le compte de campagne en question « retrace les recettes perçues et les dépenses engagées en vue d’une élection ». Mais à l’allure où vont les choses, des candidats susceptibles d’intégrer l’Assemblée nationale, censés voter la loi et contrôler l’Exécutif, ne seront probablement pas en règle vis-à-vis de la loi.

    Pire encore, la CCFVP, censée contrôler le compte de campagne des candidats, semble impuissante face à la situation. En premier lieu, il faut souligner que la loi ne prévoit pas de sanction contre les candidats irréguliers. En outre, concernant les législatives du 27 Mai, la Commission de contrôle du financement de la vie politique « n’a pas été dotée de moyens » pour mener à bien sa mission, selon Rado Milijaona. Il promet de « dresser un rapport public afin que la population connaisse les dépenses des candidats pour une élection ».

    Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI, appréhende une jurisprudence autour de l’application de la loi relative au trésorier de compte de campagne des candidats aux élections. « Il est possible que des candidats aux prochaines communales ne nomment pas un trésorier de compte en constatant l’absence de sanction contre ceux qui enfreignent la loi », craint-il.

    L’on attend la position de la Haute cour constitutionnelle (HCC), qui proclame les résultats officiels du scrutin, face à cette infraction quasi-généralisée. Sans trésorier de compte de campagne, les candidats ne peuvent justifier auprès de la CCFVP leurs recettes et dépenses durant les élections. « Il n’est pas exclu que la juridiction constitutionnelle disqualifie les candidats irréguliers car, dans une certaine mesure, la présentation d’un trésorier de compte de campagne pourrait être assimilée à une condition d’éligibilité », extrapole un observateur averti de la vie électorale.

    photo d’archives

  • LÉGISLATIVES : SANS OPPOSITION

    LÉGISLATIVES : SANS OPPOSITION

    Le TGV IRD, non pardon, le BULLDOZER IRD, semble définitivement s’être fait la part belle du gâteau à l’Assemblée nationale, ce selon les dernières données provisoires fournies par la CENI, en attendant la validation officielle des résultats par la HCC.

    La question que l’on est en droit de se poser légitimement est la suivante : où est l’opposition ? Les indépendants pullulent certes, mais ne peuvent représenter un contre pouvoir individuellement. Si l’on s’en tient à vouloir compter les élus sous la bannière d’un « grand parti politique », comme le feu ABC ou le feu YXZ (noms de partis fictifs pour éviter toute polémique stérile, devant une réalité indéniable), le constat devrait être amère pour eux…

    Le paysage de la Chambre basse semble donc tracer une belle route, façon plan IEM, pour le locataire d’Iavoloha. Car n’oublions pas (même si vous n’avez malheureusement pas voté, comme le plus grand nombre), le poids de cette institution dans la vie politique est loin d’être négligeable, bien au contraire. Comme par exemple, c’est le droit de la majorité de proposer le nom du Premier ministre, ou de remettre sur le tapis le plan avorté du référendum, en vue de dissoudre le sénat.

    Une Assemblée nationale, loin d’être populaire certes, si l’on se base sur le taux de l’abstention record, mais qui, selon les textes règlementaires, va pouvoir se donner à cœur joie pour mettre en œuvre le plan orange. « Izay mitambatra vato, izay misaraka fasika » (traduction libre : la solidarité est dure comme la pierre, la division donne le sable), une phrase qui doit provoquer, à sa lecture, bien des regrets dans les autres partis politiques de Madagascar…

    Une opposition réduite donc à l’état de cailloux, alors qu’il n’y a pas si longtemps, elle se rêvait montagne infranchissable. À savoir maintenant si la démocratie y gagne vraiment… l’avenir nous le dira, en espérant que tout un chacun puisse se souvenir des leçons du passé…