824 déclarations se rapportant à des disparitions d’enfants ont été enregistrées au niveau de la Police des mœurs et de la Protection des mineurs depuis le mois de janvier de cette année. C’est ce qu’a indiqué le Commissaire principal de police, Aina Nirina Albert. Cinq cas de disparition d’enfants sont par ailleurs signalés chaque jour.
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SARY HOSODOKO
« Fifamenoanan’ny voary mifanipaka », io no lohahevitra nitondran’i Ralaindimby Hery Zo, ny fampiratiana sary hosodoko ataony etsy amin’ny Is’Art Galerie Ampasanimalo. Nisokatra tamin’ny 13 jona ity hetsika taterahan’ity mpanakanto vao misandratra ity, ka tsy hifarana raha tsy amin’ny 20 jolay.
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CENI – VOKATRA VONJIMAIKA AMIN’NY SABOTSY 15 JONA
Araka ny efa voalaza dia hivoaka ny sabotsy 15 jona ny vokatra vonjimaika tamin’ny fifidianana solombavambahoaka ny 27 mey lasa teo. Nilaza ny filoha lefitry ny CENI, Thierry Rakotonarivo, io maraina io (13 jona), 71 ny isan’ny fitarainana tonga teo anivon’ny Vaomiera Mahaleotena Mikarakara ny Fifidianana. Fangatahana fampitahana fitanana an-tsoratra (PV) miisa 837 no azo nekena tamin’ireo an’arivony voaray. Efatra ny fitanana an-tsoratra nahitana tsy fitoviana.
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FÊTE DE LA MUSIQUE LES 21-22 JUIN
La fête de la musique sera célébrée les 21-22 juin. Les artistes œuvrant pour la préservation de la musique traditionnelle malgache seront mis en avant. L’édition 2019 de la Fête de la musique offrira aussi l’occasion de découvrir de nouveaux talents à travers les spectacles de rue.
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VANF ONLINE – Novlangue, langage sans pensée
«1984», c’était il y a soixante-dix ans. Six ans avant qu’IBM France n’introduise dans le milieu informatique le mot «ordinateur», proposé par Jacques Perret, professeur de philologie latine à la Sorbonne, et qui allait vite devenir un nom commun.
C’était, implicitement, contre IBM, et son monde de Big Data digne du Big Brother de George Orwell, qu’Apple a conçu la publicité du Macintosh, vue par 90 millions téléspectateurs lors du troisième quart-temps du Super Bowl XVIII, le 22 janvier 1984.
Sur un écran grisâtre, on y voyait Big Brother himself mettre à l’index «la peste des vérités contradictoires». Avant que le monde coloré d’Apple ne fracasse cette uniformité militaro-carcérale : «Pourquoi 1984 (24 janvier) ne sera pas comme 1984 (le roman)».
Si cette publicité pour Apple est considérée comme la meilleure publicité de tous les temps, le roman de George Orwell (1903-1950) figure également parmi les plus grands monuments de la littérature mondiale. Dans ce monde dystopique d’Océania, l’administration totalitaire forge un langage anti-langue, le «Newspeak», traduit par Novlangue, heureuse trouvaille qui allait également devenir générique, et qu’il sera difficile à «Néo-parler», nouvelle traduction introduite en 2018, de supplanter.
Le Novlangue a pour «solution finale» l’anéantissement de la pensée : moins de mots pour toujours moins de concepts ; moins de subtilités et toujours plus de place au manichéisme ; moins de réflexion jusqu’à la disparition de l’idée d’idée elle-même. Un bureaucrate, dont la tâche est de mutiler une encyclopédie pour la réduire à l’échelle Dubois-Buyse de CM1, le confirme : «Nous détruisons chaque jour des mots, des centaines de mots. Nous taillons le langage jusqu’à l’os (…) le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée (…) À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée, car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer».
Réduire les gens à fonctionner à l’affect, dans un monde binaire sans demi-mesure : pour ou contre. Mantra des pensées uniques : celui de la Place du 13 mai et de ses slogans réducteurs, par exemple. Celui également du monde décrit par Franz Kafka (1883-1924), dans un roman prémonitoire des totalitarismes hitlérien ou stalinien. Attention, «Le Procès» (1925) commence par une arrestation faisant suite à une diffamation sur fond de société de délation.
La langue de bois trie et élimine les mots politiquement non corrects. Poli, chaque mot s’ajuste au millimètre dans un discours formaté. La langue compromise, le Novlangue est compromis : le balayeur devient technicien de surface ; l’handicapé est désormais une personne à mobilité réduite ; l’homosexualité se cache derrière une «préférence sexuelle».
Les mots traditionnels sont abandonnés à leur trop cruelle précision. Les promesses d’un homme politique passent tout de suite pour des «ambitions» : qu’il envisage seulement d’enrayer l’extrême-pauvreté, et on écrira qu’il s’y «attaque» déjà. Les immigrés sont désormais des «migrants» dont il est interdit de préciser la race ou l’ethnie, concepts surannés dont il est prouvé qu’elles n’existent pas. Les voyous venus de banlieues, en découdre avec la police, sont des «sauvageons» ou des «jeunes» issus de «quartiers difficiles» qu’il faut éviter d’encore «stigmatiser». Penser autrement, c’est-à-dire finalement parler vrai, serait d’un tel «archaïsme». Et cette grille de lecture archaïque, cependant en cohérence avec des différences évidentes de couleur de peau ou de type de cheveu, renvoie au «communautarisme».
Les mots avaient un sens, celui de la pensée qu’ils exprimaient. Désormais, ils font sens parmi des éléments de langage. La perversion organisée du Novlangue passe par son appauvrissement pour faire simple, et communiquer avec le plus grand nombre : une masse critique du strict minimum.
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ANTANANARIVO – Le défi qui attend la Haute Ville pour devenir patrimoine mondial
L’inscription de la Haute Ville sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco doit encore passer par de longues procédures et nécessite la prise de mesures drastiques de conservation.
Un parcours de combattant. La Haute Ville d’Antananarivo a encore du chemin à faire avant de figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Malgré certains aspects qui pourraient conférer au site la valeur universelle exceptionnelle, principal critère d’inscription, de nombreux points constituent des risques pouvant hypothéquer ses chances. François Cristofoli, architecte et urbaniste, expert chargé de coordonner la candidature de la Haute Ville, a évoqué au cours d’une journée de débats organisée à l’Institut français de Madagascar (IFM) le 2 juin aussi bien les potentialités du site, que les menaces qui pèsent sur la candidature.
La dégradation des bâtis est l’un des principaux dangers qui pèse sur la Haute ville. Comme les bâtiments patrimoniaux majeurs et les immeubles à architecture traditionnelle qui s’y trouvent font partie des attributs de la valeur universelle exceptionnelle du site, leur détérioration pourrait lui enlever un critère essentiel à son inscription.
Il faut ajouter à cela le développement des constructions de structures modernes, ainsi que l’implantation d’antennes et d’autres infrastructures au sein de l’espace à inscrire. La création d’un stade de football sur une partie du jardin d’Andohalo, ou encore l’érection d’une statue de la Vierge dans la cour de la Cathédrale non loin de là pourraient ainsi constituer plus des handicaps que des atouts, estime François Cristofoli.
La délivrance des permis de construire sur la Haute Ville a, par ailleurs, déjà été gelée depuis deux ans, ainsi que l’a rappelé Francis Razafiarison, directeur général de la culture auprès du ministère de la Communication et de la culture. Mais le contrôle de la mise en œuvre de cette décision laisse à désirer. « Ce qui sera toujours le cas, tant qu’il existe cette rivalité malsaine entre la Commune urbaine d’Antananarivo et l’État central », s’indigne Nasolo Valiavo Andriamihaja, dit Vanf, membre fondateur de l’association Andohalo.
D’autres dangers physiques guettent la Haute Ville, et nécessitent, selon l’expert mandaté par la Région île de France des mesures destinées à assurer la stabilisation de la colline. Il a, entre autres, évoqué la fragilité du sol, les glissements de terrain, les éboulements et autres écroulements de rocher.
Tourisme culturel
Mais si les glissements de terrain ont été étudiés en vue de trouver des solutions à intégrer dans le plan de gestion, « les écroulements de rochers n’ont pas été pris en compte par les experts en hydrogéologie lors de leurs premières descentes », ajoute François Cristofoli. Une troisième descente devrait ainsi être réalisée pour étudier ce phénomène, en vue de proposer des solutions.
Sur le plan socio-culturel, l’architecte urbaniste italien en charge du dossier soulève également la nécessité de maintenir les pratiques traditionnelles vivantes, ainsi que les rites et les croyances existants sur le site. Il a donné l’exemple de la fabrique traditionnelle de cornets à glace, qui est pourtant menacé par la fragilité économique guettant les artisans. « Cela peut conduire au développement du tourisme culturel sur le site », explique-t-il.
Malgré les menaces et les dangers, François Cristofoli se veut optimiste quant à l’inscription de la Haute Ville. Cette dernière, rappelle-t-il, constitue « un site unique en Afrique subsaharienne », présente « une architecture singulière », est à la fois « un paysage urbain historique » et « et un ensemble urbain cohérent et de grande qualité ». Le site répond par ailleurs à la volonté d’équilibrer la liste du patrimoine mondial, poursuit-il, dans la mesure où l’Afrique subsaharienne compte très peu de sites répertoriés par rapport aux autres régions du monde, notamment l’Europe.
La Haute Ville fait partie des biens soumis par Madagascar à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2016. La procédure nécessitant une durée moyenne de cinq à sept ans, l’inscription devrait encore attendre quelques années, d’autant que le dossier nécessite encore un certain nombre de clarifications, ainsi que l’a souligné François Cristofoli. Le bien à inscrire s’étend sur une superficie de 80 à 90 ha, mais l’impact des actions de conservation porte sur une zone tampon allant jusqu’à 200 à 250 ha.
crédit photo : depositphotos.com
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ÉLECTION À VENIR AU SEIN DE LA FMF
Ayant tenu son Assemblée Générale, ce 12 juin à Anosy, le Comité de Normalisation pour la Fédération Malgache de Football (CN-FMF) a fixé au 24 août, la date des élections du président et des membres du Comité Exécutif de la FMF. La présidente du CN-FMF, Attalah Béatrice a indiqué que les dépôts de candidatures sont ouverts à partir d’aujourd’hui (12 juin) et seront clôturés le 12 juillet. L’AG du CN-FMF s’est déroulée en présente d’une émissaire de la FIFA, en la personne de Sarah Solemale.
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VANF ANTRANONKALA – Roambinifolo, tsy fanisa
Antranonkala Faha Roambinifolo, androany Roambinifolo Jiona. Ndao ho atokana amin’ny Roambinifolo miverimberina amin’ny Kolontsaintsika : Roambinifolo, fanoratra misary teny tokana, na azo soratana sy vakiana koa hoe Roa Ambin’ny Folo.
Ny teny «Fara-Hafatra» nataon’Andrianampoinimerina, rehefa hiamboho izy ny taona 1810, ankeviny teo amin’ny faha fitopolo taonany, no ahitana azy miavaka. Hoy ary Ny Ombalahibemaso : «Ity Fanjakantsika ity dia finari-bavan’Andriamasinavalona, ka napetrany tamin’Andriantsimitoviaminandriana sy Andriambelomasina, ary napetraky ny Roa amin’ny Folo Manjaka amiko sy hianareo». Ery ambany, William Edward Cousins, Misioneran’ny London Misionary Society, nanangona izany kabary izany, dia nitondra izao fanazavana izao : «Amin’ny teny hoe «Roa Ambin’ny Folo Manjaka», sy «Roa Ambin’ny Folo Vavy» sy «Tendrombohitra Roa Ambin’ny Folo» sy «Sampy Roa Ambin’ny Folo», ny hoe «Roa Ambin’ny Folo» dia tsy mba filazana isan-javatra marina loatra, fa teny fanajana enti-milaza ny zavatra momba ny Mpanjaka».
Mahavaka-saina ny fikasana hanova ny fomba fanisana nentin-drazana, mba hifandraika amin’ny fanoratana «ordinateur» ankehitriny, raha toa ka «masina» tahaka izany ny teny hoe «Roa Amby ny Folo» (araka ny nanoratana azy ao amin’ny bokikely «Livra Voalohan’ny Fianara-Marika», natontan’ny Misionera Katolika tamin’ny 1878). Toa manimba sofina sahady izany hoe «Tendrombohitra folo roa amby» izany.
«Iry Tendrombohitra tomandavana / soa malomaloka, mavamavana / topazo maso fa raha tazanina / manerinerina mahamanina», hoy «Ny vazon’ny lavitra» nosorotan’Ny Avana Ramanantoanina an-tsesitany : nankaiza indrisy, nankaiza ny vohitra tsy manerinerina intsony ? Mampalahelo mantsy ny mahita ny vohitra manodidina an’Antananarivo trongisina sy aetry, hangalana (sa hangalarana) ireny ranontany hanotofona an’i Betsimitatatra ireny. Etsy ampototr’Ambohidava ohatra, vodivonan’Andriamambavola isan’ny «Roambinifolo» lahy nampanjaka an’Andrianampoinimerina (sy Ranavalona I taty aoriana), lavaka goavambe, hantsana lalina, avela ho koahin’ny ranonorana rehefa vita ny nilana azy.
Ny Tendrombohitra Roambinifolo no naha Imerina an’Imerina : asa, Fokonolona iza, sa Fanjakana aiza, no tokony hizaha an’Iharanandriana, lalovan’ny arabe mankany Ambatolampy sy Antsirabe. Misy mikiky mantsy ny avaratra atsinanany ao. Izay Didy aman-Dalàna toa tsy ahoan’ny olona tato ho ato : aleo hakarina ho fady sy hampanarahana ozona ho aron’ny vozony.


