Catégorie : À la une

  • Féminin Singulier : LOVATIANA ANDRIAMBOAVONJY

    Féminin Singulier : LOVATIANA ANDRIAMBOAVONJY

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°4 : LOVATIANA ANDRIAMBOAVONJY

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • RÉGIONS FORTES POUR L’ÉMERGENCE DE MADAGASCAR

    RÉGIONS FORTES POUR L’ÉMERGENCE DE MADAGASCAR

    La République de Madagascar est un État reposant sur un système de collectivités territoriales décentralisées. Ce sujet a été abordé, ce 16 mai à Anosy, dans le cadre du débat public sur le rôle des régions dans la promotion du développement local. Le directeur adjoint du Projet de développement communal inclusif et décentralisation (PRODECED) de GIZ, Parfait Randrianitovina a noté que les démembrements des structures étatiques devraient disposer d’une autonomie pour pouvoir remplir effectivement leurs rôles.

  • FOOTBALL-CAN: Dupuis joue la stabilité pour les Barea

    FOOTBALL-CAN: Dupuis joue la stabilité pour les Barea

    On ne change pas, ou presque, une équipe qui gagne. Nicolas Dupuis, l’entraîneur des Barea, l’équipe nationale de football, assure qu’il maintient l’ossature du groupe ayant participé à la campagne de qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) du 21 Juin au 19 Juillet en Égypte.

    « Il n’y aura pas de grands changements [par rapport à la sélection ayant joué le dernier match contre le Sénégal] », a confié par téléphone Nicolas Dupuis, mardi. Le technicien français assure qu’il a envoyé vendredi dernier, les convocations des joueurs qui participeront au regroupement du 31 mai en France, ponctué par deux matchs amicaux. Il s’agit d’une liste élargie, établie par le sélectionneur, afin de lui permettre d’effectuer une revue d’effectif avant de dresser la liste officielle.

    Le technicien français apporte toutefois, à petites doses, quelques retouches, reconnaissant la nécessité de renforcer certains secteurs. Comme attendu, le milieu offensif Arohasina Andriamirado, dit Dax, sociétaire de Kaizer Chiefs, fait son grand retour en équipe nationale. Nicolas Dupuis indique que la présence de l’ancien joueur de Fosa Juniors FC devrait lui permettre d’ « améliorer la finition ».

    Rayan Raveloson, Rakotoarisoa Romario Baggio ou encore Tobisoa Njakanirina dit Tobi font également le voyage. Avec les « habitués », Ibrahim Amada, un temps blessé, fait partie de ce premier regroupement, contrairement à Zotsara Randriambololona. Nicolas Dupuis s’appuie sur les trois gardiens de but, Ibrahima Dabo, Jean de Dieu Randrianasolo dit Leda et Melvin Adrien malgré la prestation mitigée des deux premiers lors de la campagne de qualification. Par contre, en attaque, l’absence de l’attaquant Ludovic Ajorque, préférant se consacrer à son club, est confirmée par cette liste.

    Cette liste élargie devrait encore être affinée. Le deuxième regroupement, prévu à Antananarivo au mois de juin, avant le stage au Maroc, devrait être l’une des occasions pour le staff technique des Barea de faire son choix. Placée dans le groupe B, l’équipe nationale malgache entrera en lice dans la compétition le 22 Juin face à la Guinée à Alexandrie avant d’affronter le Nigéria, puis le Burundi.

  • PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ

    PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ

    Des études seront menées dans 14 parcs nationaux afin d’identifier les problèmes liés aux changements climatiques au niveau de ces sites. Cette démarche contribuera à la préservation des écosystèmes sensibles, mais elle aide aussi les investisseurs dans la conduite de leur projet d’exploitation. C’est dans cette optique qu’a été lancée, ce 15 mai à Antaninarenina, l’étude de faisabilité du projet de Résilience Climatique par la Préservation de la Biodiversité (PRCPB).

  • DIFFICULTÉS DANS L’ÉDITION À MADAGASCAR

    DIFFICULTÉS DANS L’ÉDITION À MADAGASCAR

    Les professionnels du livre (libraires, éditeurs, auteurs) font face à des obstacles. Le coût de l’édition d’une œuvre est très cher à Madagascar. L’Association Internationale des libraires francophones (AILF) organise, les 15 et 16 mai, les rencontres interprofessionnelles de l’Océan Indien. À noter que les deux premiers rendez-vous (2014 et 2016) ont été couronnés de succès. Pour cette 3ème édition, l’objectif est de mettre en place des stratégies concrètes. Les participants travailleront aussi pour l’élaboration d’une charte commune et d’une feuille de route pour favoriser la collaboration régionale entre Comores, Mayotte, La Réunion, France, Île Maurice et Madagascar.

  • INCENDIES À ANTANANARIVO : Le manque de bouches d’incendie se fait sentir

    INCENDIES À ANTANANARIVO : Le manque de bouches d’incendie se fait sentir

    Un mal récurrent. Depuis un certain temps, Antananarivo, pourtant capitale de Madagascar, souffre de l’insuffisance des bouches d’incendie et de poteaux d’incendie. Ce qui limite la marge des manœuvres des sapeurs-pompiers dans leur travail, avec comme corollaire le risque d’accroissement des dégâts.

    L’incendie à Ambodivona, survenu le 7 Mai dans la soirée, en est l’illustration. Le feu a avalé près de 80 toits en un rien de temps. Au total, la perte serait estimée à à peu près 1,2 milliard d’ariary, mais le risque humain était bien plus élevé avec une station d’essence à proximité immédiate. Dans une certaine mesure, le déroulement du drame ressemble à celui d’autres incendies. Le point d’eau le plus proche étant condamné, les habitants du quartier ont eu du mal à éteindre le feu. Les camions des sapeurs-pompiers se sont succédé sur les lieux pour tenter de maîtriser l’incendie, mais à défaut de bouche d’incendie, les soldats du feu éprouvent quelques difficultés à assurer leur mission.

    Bouches d’incendie et poteaux défaillants, sites d’intervention difficiles d’accès à cause des constructions qui ne suivent pas les normes, sont autant de facteurs qui ralentissent l’intervention des soldats du feu. « La raison pour laquelle la population a du mal à trouver un point d’eau en cas d’incendie, c’est que celui-ci se trouve parfois enterré sous les habitations même », déplore même le Lieutenant Yves Randimbison, du service des sapeurs-pompiers. Tous ces facteurs expliquent, du moins en partie, les importants dégâts liés aux incendies qui se sont produits dans la capitale ces dernières années.

    Les chiffres officieux qui circulent donnent un ordre d’idée de la situation qui prévaut dans la ville des mille. Ceux-ci font état d’un peu plus de 200 bouches d’incendie installées au milieu des années 70 dont la moitié seulement serait encore fonctionnelle. Il faut ajouter à cela la croissance démographique et le développement, non planifié, des quartiers d’habitation. Selon un technicien en travaux publics, une bouche d’incendie devrait pourtant se trouver à une distance de 100 mètres à la ronde de la zone de couverture. « Le problème est que ces infrastructures sont vétustes et ne sont pas renouvelées », déplore-t-il.

    Au milieu des années 2000, l’ancien Premier ministre Charles Rabemananjara avait soulevé la problématique liée à l’insuffisance des bouches d’incendie à Antananarivo. « À ce moment-là, il y avait un projet de décentralisation des casernes des sapeurs-pompiers. Plusieurs sites avaient été identifiés et certaines constructions avaient été réalisées. C’était la première étape du programme, préalable à l’installation de nouveaux équipements. Mais l’initiative avait été stoppée par la crise politique de 2009 », témoigne Guy Rivoniaina Randrianarisoa, ancien, puis actuel secrétaire général à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Depuis, il n’y a plus rien.

    Outre les infrastructures, l’éducation de la population constitue également un volet important dans la sécurisation de la ville en matière d’incendie. En début d’année, la CUA a entrepris une campagne d’assainissement de la capitale, en démolissant les cases en bois, construites en grande majorité de manière illicite dans certains quartiers de la ville. « Pour éviter ce genre d’incendie [d’Ambodivona], il est important que toutes les constructions soient réglementaires, et que chaque ménage ait un extincteur », lance Mamy Andriamasinoro, responsable auprès du service des réponses aux urgences au sein du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Il avoue cependant que l’entreprise n’est pas facile à mettre en œuvre.

  • SEMAINE DE LA LITTÉRATURE JEUNESSE

    SEMAINE DE LA LITTÉRATURE JEUNESSE

    La 2ème édition de la semaine de la littérature jeunesse se tient du 13 au 18 mai 2019, à l’Institut Français d’Antananarivo. Une vingtaine d’auteurs venant de la France métropolitaine, de La Réunion, de l’Île Maurice et de Madagascar participeront à cet évènement. Ils sensibiliseront les jeunes et les enfants sur l’amour de la lecture. Au programme de cette semaine culturelle : partage, exposition, projection, ateliers, stands de livre pour enfants. Les auteurs et illustrateurs malagasy pourront échanger avec leurs homologues étrangers.

  • TAGNAMARO

    TAGNAMARO

    Hotanterahina amin’ity volana mey ity ny fankalazana ny « Volan’ny fiahiana ara-tsosialy ». Hiara-miasa ny Ministeran’ny Mponina sy ny Fiahiana Ara-Tsosialy ary ny Fampivoarana ny Vehivavy sy ny ministeran’ny Serasera sy ny Kolotsaina amin’izany, ka ny tanjona dia ny fampiarahana ny hetsika ara-tsosialy rehetra sy ny asa « Tagnamaro » eo anivon’ny governemanta. Hetsika maro no hotanterahina. Fanazavana.

  • LE SMIG À 200.000 ARIARY OFFICIALISÉ

    LE SMIG À 200.000 ARIARY OFFICIALISÉ

    Le SMIG à 200 000 ariary a été officialisé par le président de la République le 30 avril dernier. Le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales, Gisèle Ranampy, a déclaré que le décret s’y rapportant vient de sortir. Concernant le cas des fonctionnaires, ces derniers devront attendre les résultats du recensement des agents de l’État.

  • SOINS GRATUITS PAR LES ADVENTISTES

    SOINS GRATUITS PAR LES ADVENTISTES

    L’église adventiste a proposé, les 13 et 14 mai à Analakely, des soins gratuits pour les Tananariviens. Des nombreux visiteurs se sont rendus sur place pour consulter.