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  • SAISON : Les vêtements chauds reviennent dans la rue

    SAISON : Les vêtements chauds reviennent dans la rue

    La saison hivernale s’installe progressivement sur les hautes terres. Et avec elle sortent peu à peu les vêtements chauds. Dans la rue, les gens étrennent pull, blouson, écharpe pour aider leur corps à lutter contre le froid.

    Chez les fripiers, les articles proposés à la vente suivent ou ont même anticipé la tendance. « Les gens commencent à acheter des vêtements chauds comme les blousons et les parkas » affirme Lantosoa, une vendeuse de friperie. « Nous avons commencé à proposer ce type de vêtements depuis quelques semaines vu que ce sont les affaires que les gens achètent en ce moment » continue-t-elle.

    Moins chers que les neufs, les articles de seconde main ont généralement la préférence de certains consommateurs. « Surtout que souvent, il s’agit de vêtements de marque et non de contrefaçon », explique Tojo, un autre vendeur de friperie.

    Si aucune contre-indication n’est faite à l’encontre de ces produits de seconde main, les médecins n’en recommandent pas moins des tissus et des matières de bonne qualité pour préserver la santé du corps en cette saison hivernale. « Il est préférable de privilégier les vêtements en coton pour assurer le bien-être du corps en matière de régulation thermique », conseille le Dr Miora Ny Aina Randriatiana.

    Pour lutter contre le froid, le corps met en route des mécanismes physiologiques appelés « endogènes thermorégulateurs ». Ces défenses permettent de limiter au maximum contre la baisse de température de l’organisme. « La régulation de notre température est régie par l’hypothalamus. Grâce aux commandes de l’hypothalamus, la température est maintenue par notre réserve d’énergie appelée communément le glycogène », poursuit le médecin. Durant ce processus, environ 250 à 400 calories par heure sont dépensés par l’être humain. D’où l’importance de la qualité des matières qui collent au corps.

  • LA FONDATION VISEO APPORTE SON AIDE À L’EPP FENOMANANA

    LA FONDATION VISEO APPORTE SON AIDE À L’EPP FENOMANANA

    La fondation VISEO s’implique dans la réalisation des travaux de construction de l’EPP Fenomanana dans le district d’Arivonimamo. La pose de la première pierre du chantier a été effectuée le 07 mai. Réalisé en partenariat avec l’association Save The Youth International, ce projet inclut la construction d’un bloc sanitaire, d’une salle des professeurs et d’un puit pour cet établissement scolaire situé à une vingtaine de kilomètres d’Antananarivo. Reportage.

  • ADÉQUATION FORMATION ET BESOIN DES ENTREPRISES

    ADÉQUATION FORMATION ET BESOIN DES ENTREPRISES

    Les entreprises mobilisent des ressources importantes pour améliorer les compétences de leurs employés. Or, les modules de formation proposés ne cadrent pas nécessairement aux besoins de ces sociétés, obligeant certaines d’entre elles à assurer elles-mêmes le renforcement de capacité de leur personnel. C’est ce qui ressort de l’atelier national de restitution des résultats de l’étude diagnostique, état des lieux et proposition d’un dispositif de labellisation de la formation professionnelle continue à Madagascar. Haingo Randrianarivony, en charge de la mission d’évaluation, a affirmé, ce 07 mai à Antaninarenina, que les entrepreneurs ont besoin de main-d’oeuvre qualifiée.

  • INSÉCURITÉ : Des « dahalo » repentis sévissent à nouveau

    INSÉCURITÉ : Des « dahalo » repentis sévissent à nouveau

    Un retour en arrière. Des « dahalo », voleurs de zébus, qui se rendus aux autorités il y a quelques années, pour revenir à la vie civile, reprennent les armes pour défier à nouveau les autorités en se livrant à des actes de banditisme dans le Sud de l’île.

    «Une centaine de personnes ont attaqué [une compagnie de] 2/RM5 le 22 avril. Puis il y avait une centaine d’autres qui sont venues les soutenir, puis une autre centaine, face aux 18 éléments. Ils sont venus avec des fusils de chasse, des armes de guerre », a confié le général de division RAKOTONIRINA Léon Jean Richard, ministre de la Défense nationale, mardi à Ampahibe. L’armée a dû envoyer de renforts pour faire face à l’assaut.

    « On a entendu qu’ils étaient près de 3000. Maintenant ils ont retrouvé leur âme de dahalo [fon-dahalo] », déplore l’officier général sous forme de boutade mais décrivant néanmoins une réalité cruelle. Il qualifie même l’acte de « guérilla » pour expliquer cette nouvelle situation, l’associant avec l’histoire des « dahalo niova fo », ou « dahalo » repentis.

    Le ministre de la Défense nationale fait référence à l’initiative des autorités ayant conduit à un accord avec les bandits pour leur retour à la vie civile, ou à la reddition de ces derniers, c’est selon, dans la région d’Anosy en 2014. L’idée de la mise sur pied d’un programme de réinsertion sociale avait fait son chemin. Mais, à entendre le général RAKOTONIRINA Léon Jean Richard, pour une raison ou une autre, l’entente semble être rompue.

    Outre le cas de l’attaque de la caserne, d’autres initiatives opérées par les « dahalo niova fo » ont été recensées par les forces de l’ordre. L’assaut ne se limite pas dans la région d’Anosy et d’Androy. L’officier général parle d’embuscades ou encore d’attaque de villages allant jusqu’à l’Isandra. Le ministre de la Défense nationale tente pourtant de rassurer l’opinion que les autorités ont déjà pris des mesures pour que la situation ne dégénère. « La situation est maîtrisée », lance-t-il.

    photo : archive FB Primature 2014

  • INSTAT : NOUVELLES BASES STATISTIQUES

    INSTAT : NOUVELLES BASES STATISTIQUES

    Madagascar adoptera à partir de cette année, de nouvelles bases statistiques afin de permettre aux décideurs de disposer de statistiques fiables. L’Institut National de la Statistique (Instat) abandonne donc son ancienne base de référence, datant de 1984, pour le calcul des agrégats économiques et du taux d’inflation. Cette mise à jour a permis par exemple de ramener le taux d’inflation à 7 %.

    Le DG de l’Instat, Mande Isaora Zefania ROMALAHY, d’expliquer, lors du lancement officiel des Nouveaux Comptes Nationaux de Madagascar et du nouvel Indice des Prix à la Consommation ce 08 mai à Anosy, que l’objectif est de mesurer les performances économiques du pays à l’aide d’outils adaptés à la structure de l’économie malgache actuelle.

  • PROMOTION CULTURELLE : D’Gary pousse les jeunes talents en brousse

    PROMOTION CULTURELLE : D’Gary pousse les jeunes talents en brousse

    Valoriser les jeunes talents en brousse. Ernest Randrianasolo, dit D’Gary, célèbre guitariste, auteur-compositeur, arrangeur et chanteur, veut être le fer de lance de la promotion culturelle dans les régions et s’attelle dans cette démarche.

    Ce spécialiste en accords libres forme et promeut des jeunes talents dans sa ville natale de Betroka. En collaboration avec l’ « Association des jeunes talents », créée en 2018, il forme les artistes en herbe aux différents instruments et va jusqu’à organiser des concerts pour ces derniers.

    Le projet inclut la création d’un studio d’enregistrement. Le volet formation reste cependant incontournable dans l’initiative. En effet, la démarche ne se limite pas aux musiciens mais touche également d’autres arts comme la peinture. Le guitariste roule pour la reconnaissance des talents dans la brousse. « Les vrais talents se trouvent là-bas», assure-t-il. Le fondateur du groupe « Iraky ny vavarano » véhicule l’idée selon laquelle tout talent devrait être gardien du patrimoine culturel. « La vraie musique est racontée par les talents cachés », explique celui qui, enfant, cherchait à reproduire le son du marovany qu’il entendait jouer avec sa guitare.

    D’Gary projette d’étendre l’initiative en dehors de Betroka. Il prévoit l’extension du projet jusque dans les zones rurales et les villages reculés des régions limitrophes, comme c’est le cas des régions montagneuses de l’Anjiro dans la région Anosy. Celui qui avait fabriqué sa première guitare, artisanale, à treize ans, estime que des talents n’ont pas la chance de s’exprimer, faute de moyens, d’où l’initiative de créer les opportunités. « À cause de cette réalité [absence d’instruments, de scènes pour se produire et à cause de la difficulté de la vie], ils [ jeunes talents] ne peuvent jouer que lors des événements traditionnels tels le havoria ou tomany faty », regrette celui qui avait galéré avant de connaître un succès international.

  • TAFIKA MALAGASY : ANGIDIM-BY EFATRA

    TAFIKA MALAGASY : ANGIDIM-BY EFATRA

    Angidim-by efatra ho fampitaovana ny Tafika Malagasy. Araka ny fanambarana nataon’ny Minisitry ny fiarovam-pirenena omaly, 7 mai, teny Ampahibe: « Ho avy tsy ho ela ny telo amin’izy ireo ». Marihina fa ny iray kosa dia efa tonga eto an-toerana.

  • SANTÉ : Vivre avec l’asthme

    SANTÉ : Vivre avec l’asthme

    L’asthme est une maladie chronique. Quand on l’a, c’est pour la vie. Mais on peut réduire ou espacer, et pourquoi pas supprimer, la survenue des crises. Les conseils des médecins.

    Une respiration sifflante. Une sensation d’étouffement et d’oppression. Un essoufflement à l’effort. Une toux qui a du mal à passer. Les manifestations de l’asthme sont nombreuses, et ceux qui souffrent de cette maladie chronique ont souvent des difficultés pour respirer. Il s’agit d’une maladie qui se transmet généralement par l’hérédité, mais avec quelques précautions, il est très possible de vivre sans être victime des crises d’asthme à répétition.

    L’environnement dans lequel on évolue est l’un des premiers facteurs pouvant favoriser ou aggraver l’asthme. Un bon environnement, contrôlé, permet par ailleurs d’éviter que ne surviennent les crises. « Les habitations et les zones fréquentées par les personnes susceptibles d’attraper l’asthme doivent être bien aérées et doivent permettre à l’air de circuler librement, loin de toute pollution », recommande le Dr Berthe Razafindravohitra.

    Le Dr Rakotoarisoa conseille également, à ceux qui ont une prédisposition héréditaire à l’asthme, d’éviter les animaux domestiques ou autres produits allergènes comme la fumée, les pollens des fleurs, les moisissures et les poussières. Les efforts physiques, un parfum entêtant, un goût, une épice peuvent également déclencher et aggraver une crise d’asthme chez un asthmatique.

    Hérédité

    La proximité avec le tabac et la fumée de cigarette est aussi à proscrire, poursuit le médecin. Des patients ont vu leur asthme se manifester par des crises depuis qu’ils ont fréquenté des fumeurs alors que pendant plusieurs années, ils avaient pu en être épargnés.

    Autre précaution à prendre : connaître son ascendance. Une personne qui ne sait pas que l’hérédité est un facteur prédisposant à l’asthme, ou qui ignore qu’un de ses parents est asthmatique, peut négliger les précautions à prendre au cas où un des symptômes de la maladie se présente.

    Domoina, souffrant de l’asthme depuis son enfance confie surtout faire des crises pendant l’hiver ou quand elle se retrouve confrontées à des parfums trop forts. « Être asthmatique est difficile au quotidien. Quand j’ai des crises, je dois sortir prendre l’air et inhaler mon médicament », raconte-t-elle. Pour réduire les crises, elle affirme éviter les lieux où il y a trop de monde.

    Dès que les symptômes de l’asthme se manifestent, il est primordial de consulter un médecin, au risque d’aggraver la situation. C’est ce dernier qui saura le mieux définir les médicaments et les précautions à prendre pour apaiser les symptômes. Ces manifestations peuvent être légères, modérées ou sévères, aboutissant parfois, si aucune mesure n’est prise, à un arrêt respiratoire.

  • FOOTBALL-CAN : Le retour de Dax au sein des Bareas sur le tapis

    FOOTBALL-CAN : Le retour de Dax au sein des Bareas sur le tapis

    La situation devrait se décanter dans les prochains jours. L’avenir d’Arohasina Andriamirado, dit Dax, au sein des Barea pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 en Égypte du 21 Juin au 19 Juillet, est en train de se dessiner.

    À entendre Béatrice Atallah, présidente du Comité de normalisation de la Fédération malgache de football, une réunion est programmée pour jeudi [ndlr 9 mai]. Le cas du milieu offensif de Kaizer Chiefs en Afrique du Sud, passé par Fosa Junior FC, devrait figurer à l’ordre du jour du rendez-vous. Elle affiche son optimisme quant à la possibilité de réintégration de Dax au sein de l’équipe nationale. « Cette affaire est sur le point d’être réglée », confie-t-elle, rapportant au passage l’avis favorable de la direction de Fosa Juniors FC.

    Jusqu’à preuve de contraire, deux principaux points empêchent la possibilité du retour du meilleur jour du tournoi de COSAFA Castel Cup en Afrique du Sud en 2018 au sein des Barea. Le différend qui l’oppose avec son ancien club concernant les conditions de son départ pour Kaizer Chiefs et son annonce de retrait de l’équipe nationale.

    Béatrice Atallah évoque la volonté de la direction du club de la ligue de Boeny de trouver une solution au problème « pour l’intérêt de la Nation ». Ce feu vert est essentiel pour la suite de l’opération. Pour sa part, Dax avait fait une annonce officielle concernant sa volonté de revenir sur sa décision et de sa disposition à renfiler le maillot de l’équipe nationale sur les réseaux sociaux.

    De son côté, Nicolas Dupuis, l’entraîneur des Barea, préfère encore jouer la prudence. « Il n’y a pas encore de liste officielle. On n’est pas encore au rassemblement [ programmé le 31 Mai] », lâche le technicien français. Pour le cas de Dax, il affirme qu’il ne peut rien dire. Sa position, depuis toujours, sur le dossier, ne varie pourtant pas d’un iota : « Je souhaite qu’il soit parmi nous. C’est un bon joueur. J’attends le feu vert de l’administration », réitère-t-il.

    Règlement, ou pas, le cas du joueur de Kaizer Chiefs FC, n’est pas sans conséquence sur l’équipe nationale durant la CAN. Une éventuelle présence de Dax dans la liste des sélectionnés offrirait à Nicolas Dupuis une solution supplémentaire dans le cœur du jeu des Bareas. Et ce, d’autant plus que l’équipe nationale devrait se passer les services de Zotsara Randriambololona, qui vient de se blesser.

    photo ©Kaizer Chiefs FC 2018

  • COOPÉRATION : EXPOSITION SUR LES PROJETS DE L’UNION EUROPÉENNE

    COOPÉRATION : EXPOSITION SUR LES PROJETS DE L’UNION EUROPÉENNE

    L’Union Européenne, dans le cadre de la Semaine de l’Europe, a organisé, ce 07 mai à Analakely, une exposition sur les projets qu’elle finance sur l’île. Le ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, a expliqué que Madagascar est en train d’identifier les partenaires disposés à l’accompagner dans son développement. L’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Giovanni Di Girolamo a pour sa part, insisté sur la solidité des relations entre l’État malgache et l’Union Européenne. Il annonce qu’après 2020, les financements de l’UE dépasseront le montant du 11ème FED.