Catégorie : À la une

  • Féminin Singulier : TESSA RATOVONAR

    Féminin Singulier : TESSA RATOVONAR

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°2 : TESSA RATOVONAR

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

     

  • SÉCURITÉ – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    SÉCURITÉ – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    À l’ouverture de la campagne électorale, ce 06 mai, le ministre de la Sécurité Publique, le Contrôleur Général de la Police, Roger Rafanomezantsoa, appelle les acteurs de la vie politique à mener leur campagne dans le calme. Reportage.

  • SIPEM, LA BANQUE MALAGASY

    SIPEM, LA BANQUE MALAGASY

    La banque SIPEM a tenu, ce 03 mai, son assemblée générale ordinaire, afin de statuer sur les comptes de l’exercice 2018. Tous les indicateurs de performance sont au vert pour la SIPEM, avec en prime une croissance supérieure à 20 %. Interview du Président du Conseil d’Administration, Thierry Rajaona.

  • TANÀ-MASOANDRO

    TANÀ-MASOANDRO

    Tsy ho nofy intsony ny « Tanà-Masoandro ». Hiroso amin’ny fanamboaranana ilay tanàna vaovao nampantenain’ny Filoha Andry Rajoelina ny Fanjakana malagasy. Nampafantarina androany 03 May ity tetikasa ity.

  • Féminin Singulier : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Féminin Singulier : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°1 : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut pour-suivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • LÉGISLATIVES-ANALAMANGA : Près de 65 % des candidats adhèrent à la charte de bonne conduite

    LÉGISLATIVES-ANALAMANGA : Près de 65 % des candidats adhèrent à la charte de bonne conduite

    Un peu mieux. Plus de la moitié des candidats aux législatives dans la région d’Analamanga ont adhéré à la charte de bonne conduite dénommée « Toky nomena », ou parole donnée, à la veille de l’ouverture de la période de campagne électorale des législatives du 27 Mai.

    Au total, 63 des 103 candidats en lice pour la députation ont signé la charte, ce le 30 avril au siège du Conseil pour le fampihavanana malagasy (CFM). Il s’agit d’une démarche visant à obtenir l’implication des prétendants aux postes de député, afin de contribuer à la tenue d’une élection propre et apaisée, mais aussi d’observer les bonnes pratiques pour les futurs élus au sein du Parlement.

    Environ 35 % des candidats hésitent, ou refusent, ainsi de signer le document. Ce n’est pas tant le contenu de la Charte qui dérange la plupart des candidats récalcitrants mais plutôt le manque d’une force exécutoire. « Nous sommes prêts à signer ce document, mais nous souhaitons d’abord savoir jusqu’où peut-on appliquer le texte », confie un candidat du IIIème arrondissement.

    La sempiternelle question relative aux sanctions contre les éventuels auteurs d’infractions par rapport aux dispositions de la Charte se pose toujours. Et ce, d’autant plus que les autorités avouent même leur impuissance face à certaines pratiques liées aux activités de précampagne. « Ce n’est pas nous qui allons vous juger si jamais vous ne respectez pas vos engagements, mais le peuple », lance Ketakandriana Rafitoson, directrice exécutive de Transparency internationale initiative Madagascar (TI-IM).

    Le Comité paritaire de la Charte, tient à mettre les candidats devant leur responsabilité. « Si jamais vous déchirez l’affiche d’un autre candidat, nous le dévoilerons au grand public, par voie de presse ou sur Facebook, afin que tous les citoyens voient qu’un tel n’est pas digne des engagements qu’il a pris », soutient Ketakandriana Rafitoson. « Dès que nous recevons une plainte, nous procéderons tout de suite au recoupement de l’information. Il est vrai qu’il y a des personnes qui profèrent des mensonges », renchérit Faraniaina Ramarosaona, membre de l’Observatoire de Lutte Contre la Corruption FANDIO. Des explications qui n’ont pas convaincu les récalcitrants présents à la cérémonie de signature.

    Le document renferme un ensemble de principes fondamentaux que les candidats doivent respecter avant, durant et après la campagne électorale afin de garantir une élection démocratique et paisible sur tout le territoire malgache. Parmi ceux-ci figurent le respect du « Soatoavina Malagasy » et le bannissement de toute forme de corruption, en particulier l’achat de vote et de conscience en contrepartie de la distribution de biens et d’argent, car les accusations, fondées ou pas, de corruption avaient miné la dernière élection aux légisaltives. L’invitation à la signature de la Charte ne concerne pas uniquement les candidats issus d’Analamanga mais également ceux des 21 autres régions.

  • ZAPPING DU WEB AVRIL 2019

    ZAPPING DU WEB AVRIL 2019

    ZAPPING DU WEB : Une sélection de vidéos qui nous ont marqué ce mois d’avril.

  • 01 MAI – FÊTE DU TRAVAIL

    01 MAI – FÊTE DU TRAVAIL

    À l’issue de la marche organisée, hier, par les syndicats des travailleurs, dans le cadre de la Fête du Travail ( 01 mai) , le Secrétaire général adjoint de la confédération générale des syndicats des travailleurs de Madagascar FISEMA, Fetra Harinoro Lovasoa a déclaré que la lutte est encore longue pour le syndicalisme à Madagascar. La priorité, selon les syndicalistes, est de sortir au plus vite le nouveau code de prévoyance sociale à Madagscar.

  • EMPLOI : Une hausse de 19% sur le salaire minimum

    EMPLOI : Une hausse de 19% sur le salaire minimum

    Le salaire minimum passera de 168 000 ariary à 200 000 ariary ainsi que l’a promis le président de la République durant la campagne électorale. Une promesse due qui n’est pas sans conséquence sur l’économie.

    Une première pour le pays. Un « velirano » accompli pour le président de la République. « Il n’y a jamais eu dans l’histoire du pays une augmentation de salaire de 19% », a déclaré Erick Rajaonary, président du Groupement du Patronat Malagasy (Fivmpama), à la sortie de la rencontre entre les organisations patronales, les syndicats de travailleurs et le président de la République, mardi. Andry Rajoelina venait de confirmer, comme promis durant sa campagne électorale, que le salaire minimum passera de 168 000 ariary à 200 000 ariary.

    Mais la hausse ne s’est pas faite sans concession pour l’État. Les employeurs, qui étaient dubitatifs par rapport au « velirano » présidentiel, ont pesé de tout leur poids pour que la décision ne se fasse pas sans compensation. C’est ainsi qu’ils ont obtenu la hausse du seuil imposable à l’impôt sur le revenu. Celui-ci passe de 250 000 ariary à 350 000 ariary. Ils ont également pu négocier l’exonération d’impôts des 20 premières heures supplémentaires, ainsi que la flexibilité des horaires de travail. « Ces trois choses tiennent compte de la productivité des entreprises », a souligné Noro Andriamamonjiarison, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

    La hausse du seuil imposable et l’exonération d’impôts des 20 premières heures supplémentaires ne manqueront pas d’avoir des impacts sur les caisses de l’Etat. « Celui-ci va devoir trouver des compensations quelque part », relève Rado Ratobisaona, économiste. Celui-ci pense, notamment, à l’intégration des entreprises du secteur informel dans le secteur formel, soit à davantage de pression en matière de recouvrement fiscal.

    Inflation

    Les employeurs ont également réussi à faire passer que « la hausse de 19% ne concerne que le salaire minimum ». « Pour ce qui est des salaires d’un montant plus élevé, la hausse de fera en fonction des discussions entre les employeurs et les travailleurs », a encore soulevé Noro Andriamamonjiarison.

    Du côté des syndicalistes, la joie est restée mesurée. « Nous reconnaissons tous que 200 000 ariary ne suffiront pas à sortir les travailleurs des difficultés qu’ils vivent au quotidien », a reconnu mardi Rémi Henri Botoudi, coordinateur de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM). Celui-ci s’est néanmoins félicité d’un « début de la prise de considération de politique salariale à Madagascar ». Il a ainsi appelé les partenaires sociaux à agir pour mettre en place un cadre de concertation, en vue de favoriser le dialogue social en matière de rémunération à Madagascar.

    Les craintes d’une inflation consécutivement à cette hausse du salaire minimum sont également bien présentes. « La revue du salaire à la hausse ne peut se faire sans être suivie d’inflation », soulève Timon Jules Rakotondrabe, enseignant en économie. Il suggère « un ensemble de mesures d’accompagnement pour stabiliser les prix sur le marché ». Il donne l’exemple du « vary mora » pour soutenir les familles les plus vulnérables. « Mais la création d’emplois reste la meilleure solution pour améliorer le pouvoir d’achat », conclut-il.

  • KICK-BOXING, OUTIL D’ÉDUCATION DES JEUNES DES QUARTIERS

    KICK-BOXING, OUTIL D’ÉDUCATION DES JEUNES DES QUARTIERS

    Le club de kick-boxing « Voromaherin’Anjanahary » (V.M.A) joue un rôle central dans l’éducation des jeunes des quartiers. Le V.M.A. œuvre pour un développement harmonieux du corps et de l’esprit par la pratique de ce sport de combat. Des membres de ce club se sont confiés à www.2424.mg. Reportage.