13 mey 1972- 13 mey 2019, feno 47 taona ny tolona nataon’ny mpianatra avy eny amin’ny anjerimanontolo ny amin’ny fanagasiana ny fampianarana. Tolona izay nitarika ny famindran’ny Filohan’ny Repoblika voalohany Philibert Tsiranana ny fahefana feno hoan’ny Jeneraly Gabriel Ramanantsoa. Perle Ramanisa, mpitolona sady mpanabe dia nanambara fa tratra ny tanjona satria ampianarana sy hanadinana amin’ny fanadinam-panjakana ny teny malagasy.
Hoy kosa i Willy Razafinjatovo « Me Olala », isan’ireo natao sesitany tany Nosilava » Tsy mitovy intsony ny lanjan’ny tolona izay nataon’ny mpianatra tamin’ny 1972 izay niady hoan’ny fahafahana sy ny ankehitriny ». Amini’izao fotoana izao, hoy izy, ny tolona ataon’ireo mpianatra dia simban’ireo fanambazana maro samihafa ataon’ireo mpanao politika.
Catégorie : À la une
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13 MEY 1972 – 13 MEY 2019
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REVUE INDIGO, ASSOCIATION AVEC L’ALLIANCE FRANÇAISE
L’équipe de la Revue Indigo s’associe avec l’Alliance Française pour promouvoir la Culture et les cultures de la région Océan Indien. Dans le cadre du quatrième évènement d’Indigo, la rencontre du 11 mai dernier a été placée sous le signe du partage et de l’échange. La culture a été présentée dans tous ses états et a brillé de tous ses éclats à cette occasion. Reportage.
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MAKITA – quand le maki sert de nourriture
Sans nul doute le maki est une espèce menacée et clairement en voie d’extinction. Tristesse et désarroi, voilà ce que l’on peut retenir à la vue des photos partagées sur les réseaux sociaux, ou en regardant les reportages diffusés à Madagascar et sur les médias étrangers.
L’on comprend assez rapidement qu’un double carnage environnemental est en train de se réaliser quotidiennement dans la Grande île. Une destruction massive de l’habitat de cet animal ô combien sympathique, par l’abbatage illégal des arbres y compris dans les réserves, ou les feux de forêts liés à la culture sur brûlis, mais l’on assiste également à la transformation du maki en substitut de viande.
Certes, lancer un appel à une prise de conscience de ces personnes « coupables d’attaques au patrimoine national malagasy » est inutile sur les réseaux sociaux, car cela ressemblerait à demander à un enfant de primaire de lire une thèse sur la préservation de la biodiversité, mais chaque jour qui passe nous ne pourrons nous empêcher de lancer un signal d’alarme. Ces petites mains sales qui détruisent les forêts, qui tuent le maki pour sa viande, pour quelques billets, sont-elles coupables de tous les maux environnementaux de ce pays ou « Ventre affamé n’a point d’oreilles » ?
En attendant, un réveil de la société malagasy, le Makita (ne pas lire maskita) serait certainement à inscrire sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, auprès de l’UNESCO, comme spécialité culinaire, complétant la liste indicative de biens immatériels qui sont, entre autres, le Kabary malagasy, le Sorabe, le Hira gasy, le Fitampoha ou encore le Famadihana, car à notre plus grand regret, ce massacre est train de s’inscrire dans la durée et les mentalités…
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BOKY POLITIKÀ : LAHARANA MANOKANA SOLOMBAVAMBAHOAKA
Namoaka laharana manokana » Solombavambahoaka, fantaro ny asan’izy ireo sy ny manodidina ny fanatanterahany ny asany » ny gazety boky « Politikà ». Matetika dia afangaron’ny mpifidy ny andraikitry ny solombavambahoaka sy ny ben’ny tanàna, ary tsy mahafantatra ny tena asan’ireo olomboafidy ireo ny mpifidy.
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CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial
La Haute Ville d’Antananarivo n’est pas le seul site prétendant à figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La Grande île soumet actuellement une quinzaine de biens matériels au Comité du patrimoine mondial.
La liste indicative de Madagascar s’allonge. Si l’on en croit un responsable auprès de la commission nationale malgache pour l’Unesco, l’État malgache a actuellement l’intention de proposer l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco une quinzaine de sites naturels et culturels.
Parmi les derniers biens inventoriés placés sur cette liste indicative figurent les sept aires marines protégées environnant l’île de Nosy Be, incluant les parcs nationaux Nosy Hara, Sahamalaza Iles Radama, Lokobe, Nosy Tanikely, et les aires marines protégées d’Ambodivahibe, d’Ankivonjy et d’Ankarea. Ces sites, réunis sous le nom de Nosynakà, ont été inscrits sur la liste indicative pour être examinés par le Comité du patrimoine mondial en février 2018.
Ont également été inscrits sur la liste indicative de Madagascar en 2018 l’ancien site industriel de Mantasoa, l’Église catholique d’Ambodifotatra Sainte Marie, ainsi que le Nosy Lonjo d’Antsiranana. La Haute ville d’Antananarivo, elle, fait partie des sites en attente d’inscription sur la liste du patrimoine mondial depuis 2016. Le plateau mahafaly, la réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud et les forêts sèches de l’Andrefana, quant à eux, ont respectivement déjà été soumis, le premier en 1997 et les deux autres en 2008. La liste fournie par la commission malgache comprend également le village zafimaniry d’Ambohimanarivo.
Protection et intégrité
Pour être définitivement admis sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, les sites proposés doivent répondre à un certain nombre de critères. Le plus important d’entre eux est sans doute la valeur universelle exceptionnelle du bien en question. Mais le comité prend également en considération la protection, la gestion, l’authenticité et l’intégrité des sites. Pour pouvoir proposer un bien sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, un État doit effectivement s’engager à protéger son patrimoine naturel et culturel.
Pour l’heure, Madagascar dispose de trois biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial : la réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha inscrite en 1990, la colline royale d’Ambohimanga inscrite en 2001 et les forêts humides de l’Atsinanana inscrites en 2007. Ce dernier site, bien naturel en série, comprenant six parcs nationaux, répartis sur les marges orientales de la Grande île, est toutefois inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 2010. Cette décision a été prise par le Comité du patrimoine mondial en raison des coupes illégales des bois précieux se trouvant sur le site et du braconnage des lémuriens dont il constitue un habitat important.
Par ailleurs, un patrimoine immatériel malgache fait également partie du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Il s’agit du savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry qui a été inscrit en 2008. Enfin Madagascar a l’intention de soumettre sur cette liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité pas moins de 47 biens, actuellement inscrits sur liste indicative qui n’est pas exhaustive. Ces biens immatériels sont, entre autres, le Kabary malagasy, le Sorabe, le Hira gasy, le Fitampoha ou encore le Famadihana.
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LA PISTACHE MALGACHE, UN ALIMENT POUR L’HIVER
Selon les explications du Docteur Zoelinoronirina Ranovona, nutritioniste, la pistache malgache est un bon aliment pendant la période hivernale. Quand la température baisse, notre corps brûle une certaine quantité de lipide. Il est ainsi conseillé d’en consommer.



