Catégorie : À la une

  • 13 MEY 1972 – 13 MEY 2019

    13 MEY 1972 – 13 MEY 2019

    13 mey 1972- 13 mey 2019, feno 47 taona ny tolona nataon’ny mpianatra avy eny amin’ny anjerimanontolo ny amin’ny fanagasiana ny fampianarana. Tolona izay nitarika ny famindran’ny Filohan’ny Repoblika voalohany Philibert Tsiranana ny fahefana feno hoan’ny Jeneraly Gabriel Ramanantsoa. Perle Ramanisa, mpitolona sady mpanabe dia nanambara fa tratra ny tanjona satria ampianarana sy hanadinana amin’ny fanadinam-panjakana ny teny malagasy.
    Hoy kosa i Willy Razafinjatovo « Me Olala », isan’ireo natao sesitany tany Nosilava  » Tsy mitovy intsony ny lanjan’ny tolona izay nataon’ny mpianatra tamin’ny 1972 izay niady hoan’ny fahafahana sy ny ankehitriny ». Amini’izao fotoana izao, hoy izy, ny tolona ataon’ireo mpianatra dia simban’ireo fanambazana maro samihafa ataon’ireo mpanao politika.

  • REVUE INDIGO, ASSOCIATION AVEC L’ALLIANCE FRANÇAISE

    REVUE INDIGO, ASSOCIATION AVEC L’ALLIANCE FRANÇAISE

    L’équipe de la Revue Indigo s’associe avec l’Alliance Française pour promouvoir la Culture et les cultures de la région Océan Indien. Dans le cadre du quatrième évènement d’Indigo, la rencontre du 11 mai dernier a été placée sous le signe du partage et de l’échange. La culture a été présentée dans tous ses états et a brillé de tous ses éclats à cette occasion. Reportage.

  • STRUCTURE DES PRIX DU CARBURANT

    STRUCTURE DES PRIX DU CARBURANT

    DOSSIER : Le prix du carburant a défrayé la chronique ces derniers temps. Comment ce prix est-il fixé, comment sont répartis les coûts ?

    Le prix du carburant est composé à 54% du prix d’achat et transport, les 23% sont constitués par les taxes (taxes sur les produits pétroliers, FER, redevance OMH, taxe environnementale, TVA…). 13% du prix revient aux distributeurs et 10% sont consacrés à la logistique. La structuration des prix actuels est régie par l’arrêté ministériel n°4308/2018 du 26/02/2018. Les prix mentionnés ici sont ceux du mois de mai 2019. Cette structuration est actuellement en cours de révision. Cette révision fait d’ailleurs parti des priorités de l’État malgache. La Banque Mondiale appelle les parties prenantes à se remettre autour d’une table, et à privilégier le dialogue.

  • MAKITA – quand le maki sert de nourriture

    MAKITA – quand le maki sert de nourriture

    Sans nul doute le maki est une espèce menacée et clairement en voie d’extinction. Tristesse et désarroi, voilà ce que l’on peut retenir à la vue des photos partagées sur les réseaux sociaux, ou en regardant les reportages diffusés à Madagascar et sur les médias étrangers.

    L’on comprend assez rapidement qu’un double carnage environnemental est en train de se réaliser quotidiennement dans la Grande île. Une destruction massive de l’habitat de cet animal ô combien sympathique, par l’abbatage illégal des arbres y compris dans les réserves, ou les feux de forêts liés à la culture sur brûlis, mais l’on assiste également à la transformation du maki en substitut de viande.

    Certes, lancer un appel à une prise de conscience de ces personnes « coupables d’attaques au patrimoine national malagasy » est inutile sur les réseaux sociaux, car cela ressemblerait à demander à un enfant de primaire de lire une thèse sur la préservation de la biodiversité, mais chaque jour qui passe nous ne pourrons nous empêcher de lancer un signal d’alarme. Ces petites mains sales qui détruisent les forêts, qui tuent le maki pour sa viande, pour quelques billets, sont-elles coupables de tous les maux environnementaux de ce pays ou « Ventre affamé n’a point d’oreilles » ?

    En attendant, un réveil de la société malagasy, le Makita (ne pas lire maskita) serait certainement à inscrire sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, auprès de l’UNESCO, comme spécialité culinaire, complétant la liste indicative de biens immatériels qui sont, entre autres, le Kabary malagasy, le Sorabe, le Hira gasy, le Fitampoha ou encore le Famadihana, car à notre plus grand regret, ce massacre est train de s’inscrire dans la durée et les mentalités…

  • BOKY POLITIKÀ : LAHARANA MANOKANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    BOKY POLITIKÀ : LAHARANA MANOKANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    Namoaka laharana manokana  » Solombavambahoaka, fantaro ny asan’izy ireo sy ny manodidina ny fanatanterahany ny asany » ny gazety boky « Politikà ». Matetika dia afangaron’ny mpifidy ny andraikitry ny solombavambahoaka sy ny ben’ny tanàna, ary tsy mahafantatra ny tena asan’ireo olomboafidy ireo ny mpifidy.

  • Féminin Singulier : CLAIRE RAONJAMAMPIONINA

    Féminin Singulier : CLAIRE RAONJAMAMPIONINA

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°3 : CLAIRE RAONJAMAMPIONINA

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • Journées Sociales du CSA : débats autour du « Fihavanana », de la paix et de la justice

    Journées Sociales du CSA : débats autour du « Fihavanana », de la paix et de la justice

    Les Journées sociales du CSA (Centre Social Arrupe) se tiendront du 16 au 18 mai. Trois jours au cours desquels, les citoyens sont invités à discuter de plusieurs sujets à travers des conférences-débats et des ateliers. Le président du CSA, le Révérend Père Noël Marie Cyprien Razafinandraina en dit un peu plus sur cet événement.

  • SOCIAL : VISITE DE LEILA PAKKALA DE L’UNICEF ET DE ANN THERESE NDONG DE L’UNESCO À BEFELATANANA

    SOCIAL : VISITE DE LEILA PAKKALA DE L’UNICEF ET DE ANN THERESE NDONG DE L’UNESCO À BEFELATANANA

    Leila Pakkala, la directrice régionale de l’Unicef, assurant l’intérim du président du Groupe des Nations Unies pour le développement (UNDG) et la Directrice régionale de l’Unesco, Ann Therese Ndong Jatta sont à Madagascar. Ces personnalités ont effectué, ce 09 mai, une visite auprès du CHU « Gynécologie – Obstétrique » de Befelatanana. Le directeur de ce centre hospitalier, le Pr Hery Rakotovao Andrianampanalinarivo, a affirmé que l’Unicef fait partie des fidèles partenaires du CHU Befelantanana. « Grâce aux donations de l’Unicef, nous avons pu améliorer le traitement des patientes. Le nombre de décès liés à des pathologies gynécologiques a considérablement baissé », confie-t-il.

  • CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial

    CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial

    La Haute Ville d’Antananarivo n’est pas le seul site prétendant à figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La Grande île soumet actuellement une quinzaine de biens matériels au Comité du patrimoine mondial.

    La liste indicative de Madagascar s’allonge. Si l’on en croit un responsable auprès de la commission nationale malgache pour l’Unesco, l’État malgache a actuellement l’intention de proposer l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco une quinzaine de sites naturels et culturels.

    Parmi les derniers biens inventoriés placés sur cette liste indicative figurent les sept aires marines protégées environnant l’île de Nosy Be, incluant les parcs nationaux Nosy Hara, Sahamalaza Iles Radama, Lokobe, Nosy Tanikely, et les aires marines protégées d’Ambodivahibe, d’Ankivonjy et d’Ankarea. Ces sites, réunis sous le nom de Nosynakà, ont été inscrits sur la liste indicative pour être examinés par le Comité du patrimoine mondial en février 2018.

    Ont également été inscrits sur la liste indicative de Madagascar en 2018 l’ancien site industriel de Mantasoa, l’Église catholique d’Ambodifotatra Sainte Marie, ainsi que le Nosy Lonjo d’Antsiranana. La Haute ville d’Antananarivo, elle, fait partie des sites en attente d’inscription sur la liste du patrimoine mondial depuis 2016. Le plateau mahafaly, la réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud et les forêts sèches de l’Andrefana, quant à eux, ont respectivement déjà été soumis, le premier en 1997 et les deux autres en 2008. La liste fournie par la commission malgache comprend également le village zafimaniry d’Ambohimanarivo.

    Protection et intégrité

    Pour être définitivement admis sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, les sites proposés doivent répondre à un certain nombre de critères. Le plus important d’entre eux est sans doute la valeur universelle exceptionnelle du bien en question. Mais le comité prend également en considération la protection, la gestion, l’authenticité et l’intégrité des sites. Pour pouvoir proposer un bien sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, un État doit effectivement s’engager à protéger son patrimoine naturel et culturel.

    Pour l’heure, Madagascar dispose de trois biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial : la réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha inscrite en 1990, la colline royale d’Ambohimanga inscrite en 2001 et les forêts humides de l’Atsinanana inscrites en 2007. Ce dernier site, bien naturel en série, comprenant six parcs nationaux, répartis sur les marges orientales de la Grande île, est toutefois inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 2010. Cette décision a été prise par le Comité du patrimoine mondial en raison des coupes illégales des bois précieux se trouvant sur le site et du braconnage des lémuriens dont il constitue un habitat important.

    Par ailleurs, un patrimoine immatériel malgache fait également partie du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Il s’agit du savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry qui a été inscrit en 2008. Enfin Madagascar a l’intention de soumettre sur cette liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité pas moins de 47 biens, actuellement inscrits sur liste indicative qui n’est pas exhaustive. Ces biens immatériels sont, entre autres, le Kabary malagasy, le Sorabe, le Hira gasy, le Fitampoha ou encore le Famadihana.

  • LA PISTACHE MALGACHE, UN ALIMENT POUR L’HIVER

    LA PISTACHE MALGACHE, UN ALIMENT POUR L’HIVER

    Selon les explications du Docteur Zoelinoronirina Ranovona, nutritioniste, la pistache malgache est un bon aliment pendant la période hivernale. Quand la température baisse, notre corps brûle une certaine quantité de lipide. Il est ainsi conseillé d’en consommer.