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  • APPUIS FINANCIERS – La Banque allemande de développement KfW s’implante à Madagascar

    APPUIS FINANCIERS – La Banque allemande de développement KfW s’implante à Madagascar

    Antananarivo, 18 Juin, 10h45 – La KfW est désormais présente localement. La Banque allemande de développement vient d’ouvrir un bureau à Madagascar, renforçant ainsi l’engagement de l’Allemagne en faveur du développement durable dans la Grande Île, indique un communiqué de l’ambassade d’Allemagne à Madagascar.

    Partenaire de Madagascar depuis plus de 60 ans, la KfW a concentré ses appuis sur l’environnement, la sécurité alimentaire, les énergies renouvelables et la bonne gouvernance. Elle a ainsi soutenu le pays à hauteur de 330 millions d’euros sous forme de subventions, poursuit la même source.

    La Banque s’installe dans les locaux du bureau de la Coopération allemande au développement. Cette proximité, selon l’ambassade, permettra de renforcer les synergies entre l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ) et la KfW, afin d’améliorer l’efficacité des actions sur le terrain et de mieux répondre aux défis de développement de Madagascar.

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  • SANTE PUBLIQUE – Quatre patients sortis de l’HJRA, 19 toujours en état critique après l’’intoxication alimentaire

    SANTE PUBLIQUE – Quatre patients sortis de l’HJRA, 19 toujours en état critique après l’’intoxication alimentaire

    Antananarivo, 17 Juin, 19h00 – Ils ont pu regagner leur foyer ce mardi. C’est le cas de quatre patients pris en charge au sein du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA) suite à l’intoxication alimentaire collective survenue à Ambohimalaza. Cette information a été confirmée au téléphone en fin d’après-midi par le docteur Mamisoa Judicael Rakotonaivo, directeur technique adjoint de cet établissement hospitalier. “Ces patients ont pu quitter l’hôpital après avoir suivi des traitements adéquats”, confie-t-il

    D’après le dernier bilan communiqué à 17 heures, le nombre de victimes décédées à l’HJRA reste à 14 personnes. Au total, ce sont 51 patients qui ont été pris en charge par les services de cet établissement depuis le début de cet incident sanitaire, selon toujours le responsable. Toutefois, la situation reste toujours préoccupante pour 19 patients qui se trouvent toujours dans un état critique. Les autres personnes affectées par cette intoxication continuent de recevoir des soins appropriés au sein de l’hôpital.

    Le Docteur Mamisoa Judicaël Rakotonaivo a précisé que les équipes médicales restent pleinement mobilisées pour prendre en charge les patients encore hospitalisés. Les causes exactes de cette intoxication alimentaire massive font toujours l’objet d’une enquête approfondie de la part des autorités sanitaires. Une cellule de crise vient d’être mise en place pour mettre en lumière cette affaire.

  • SANTE PUBLIQUE – Les autorités ferment temporairement l’établissement où la fête à plusieurs cas mortels d’intoxication alimentaire a eu lieu

    SANTE PUBLIQUE – Les autorités ferment temporairement l’établissement où la fête à plusieurs cas mortels d’intoxication alimentaire a eu lieu

    Antananarivo, 17 Juin, 14h30 – Les autorités prennent des mesures après des cas mortels d’intoxication alimentaire à Ambohimalaza. Le ministère du Tourisme et de l’artisanat annonce la fermeture temporaire de l’établissement où plusieurs cas d’intoxication alimentaire sont survenus le week-end dernier après une fête d’anniversaire. Selon le ministère, les agents assermentés, incluant des inspecteurs du tourisme, descendus sur place lundi ont constaté que le site ne disposait d’aucune autorisation pour exercer des activités d’accueil et de restauration.

    “Cette mesure conservatoire vise à prévenir tout nouveau drame sanitaire en attendant les résultats de l’enquête en cours”, tient à souligner le ministère du Tourisme et de l’artisanat. La réouverture du site dépendra des conclusions de cette enquête et du respect des dispositions légales en vigueur.

    Une fête d’anniversaire célébrée dans cet établissement a viré au drame samedi. Les derniers bilans publiés mardi à la mi-journée font état de 14 personnes décédées à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, et trois dans d’autres hôpitaux. Le propriétaire du site a indiqué lundi au téléphone que l’établissement n’était pas impliqué dans la préparation des repas et autres aliments servis durant l’événement.

    Depuis lundi, les autorités s’activent pour déterminer l’origine du drame. Le ministère de la Santé publique annonce que des prélèvements ont déjà été effectués sur les aliments et sur les patients victimes de l’intoxication alimentaire survenue ce week-end du côté d’Ambohimalaza. A en croire le professeur Zely Andriamanantany, ministre de la Santé publique, les agents de l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires du ministère ont commencé les prélèvements et les enquêtes depuis lundi matin pour pouvoir déterminer l’origine de l’intoxication.

    De son côté, le directeur de la protection des consommateurs (DPC), Ando Ravelonarivo, rapporté par un communiqué du ministère, indique que “ce sont les analyses en laboratoire qui détermineront si la qualité des aliments servis est à l’origine de l’incident”. A l’entendre, les produits suspects, qu’il s’agisse d’ingrédients ou de plats préparés, devraient faire l’objet d’investigations approfondies.

    Le ministère de l’industrie et du commerce précise que “si la contamination est liée à des denrées avariées, périmées ou utilisées sans précaution, des mesures de saisie immédiates seront prises par l’Etat”. Il ajoute que “si ces infractions commerciales ont causé la mort, l’affaire devrait tout de suite être portée devant la justice et ce sont les résultats des enquêtes qui déterminent la suite à donner”.

  • RELIGION – Le Pape Léon XIV exhorte les évêques malgaches à être plus proches des pauvres

    RELIGION – Le Pape Léon XIV exhorte les évêques malgaches à être plus proches des pauvres

    Antananarivo, 17 Juin, 12h55 – Plus qu’une rencontre. Les évêques de Madagascar ont été reçus par le Pape Léon XIV au Vatican, lundi matin, dans le cadre de leur pèlerinage à Rome à l’occasion de l’Année jubilaire 2025. À cette occasion, le Souverain Pontife a invité les évêques malgaches “à ne pas détourner leur regard des pauvres”. “Ils sont au centre de l’Évangile et les destinataires privilégiés de l’annonce de la Bonne Nouvelle”, a déclaré le premier pape originaire des États-Unis. Il a exhorté les évêques à reconnaître le visage du Christ chez les pauvres, en leur témoignant une “sollicitude concrète envers les plus petits”.

    Ce moment a également permis au Pape Léon XIV de saluer la vitalité missionnaire de l’Église à Madagascar, qu’il estime marcher dans les pas des missionnaires et des martyrs qui l’ont précédée. Il a cité en exemple le Père Henri de Solages et le jésuite Jacques Berthieu, premier martyr du pays à avoir été canonisé.

    Fidèle à la ligne de ses prédécesseurs, le Souverain Pontife a abordé le thème de la “maison commune”. Il a appelé les évêques malgaches à veiller sur la préservation de Madagascar. “Préservez la beauté de la Grande Île, dont la richesse et la fragilité vous sont confiées. Le soin de notre maison commune fait partie intégrante de votre mission prophétique. Prenez soin de la création qui gémit, et enseignez à vos fidèles l’art de la protéger dans la justice et la paix”, a-t-il lancé.

    Il s’agissait de la première rencontre du genre depuis l’élection de Léon XIV au trône de Pierre le 8 mai dernier. Le Pape s’est réjoui de la venue des évêques malgaches à Rome, qu’il a saluée comme un signe fort d’unité. Depuis le 12 juin, les évêques de Madagascar sont en déplacement dans la Ville éternelle pour un pèlerinage jubilaire. Certains évêques émérites, dont l’ancien archevêque d’Antananarivo, Mgr Odon Razanakolona, participent également au voyage.

    Avant leur rencontre avec le Pape Léon XIV, les évêques malgaches ont célébré une messe avec la communauté Victoire Rasoamanarivo, nom donné à la communauté catholique malgache de Rome et de ses environs. La célébration, qui a eu lieu le dimanche 15 juin, a été suivie d’un temps de retrouvailles entre évêques, prêtres, religieux et fidèles catholiques malgaches résidant en Italie. Une occasion d’échange pour s’informer des nouvelles des diocèses à travers leurs évêques.

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  • EXAMEN OFFICIEL – Plus de 570000 candidats vont passer les épreuves du CEPE ce mardi 

    EXAMEN OFFICIEL – Plus de 570000 candidats vont passer les épreuves du CEPE ce mardi 

    Antananarivo, 17 Juin, 8h45 – Jour d’épreuves pour les candidats au CEPE. Ils sont en tout 571 367 candidats inscrits cette année à l’examen du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) à travers Madagascar. Le nombre des candidats est en hausse cette année par rapport à l’année 2024 où 529 000 candidats étaient inscrits dans le registre.

     

    À Antananarivo, 177 559 candidats sont concernés. Cet examen national marque la fin du cycle primaire pour les élèves. Le passage en 6ème du collège public se fait sur concours dont les résultats sont établis sur les résultats des épreuves du CEPE. Les épreuves devraient débuter ce mardi matin à 8h, après la convocation des élèves à 7h dans les 2 088 centres d’examen répartis dans tout le pays.

     

    Cette année, les sujets sont identiques pour toutes les circonscriptions scolaires au sein d’une même direction régionale. Il s’agit d’une nouvelle mesure prise par le ministère dans la conception de ce premier examen officiel. Jusqu’en 2024, le CEPE avait été organisé par le ministère. Dans un souci de déconcentrer le système et de faire participer les régions et les districts à l’administration, mais aussi dans un souci de “simplification des procédures administratives et financières”, le Conseil des ministres du 26 février a annoncé un nouveau dispositif organisationnel mettant les Ciscos au cœur du système.

  • GOUVERNANCE – Une compression de personnel de la Jirama prévue dans son plan de redressement, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison

    GOUVERNANCE – Une compression de personnel de la Jirama prévue dans son plan de redressement, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison

    Antananarivo, 17 Juin, 7h55 – Un effectif qui devrait être revu à la baisse. La Jirama devrait voir son personnel réduit, suivant ses réels besoins. Cette disposition figurerait dans le plan de redressement avait préparé présenté par l’équipe dirigeante de la compagnie nationale, rapporte la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, lors de la séance de questions-réponses entre le Gouvernement et les sénateurs ce lundi.

     

    A en croire la ministre, la Jirama compterait actuellement plus de 4 000 salariés. Son plan de redressement prévoit cette compression de personnel dans la partie relative à la stratégie de gestion des ressources humaines de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, explique-t-elle.

     

    Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, avait également insisté sur l’importance de “suivre de près” ces ressources humaines de la Jirama. La direction générale de cette entreprise publique avait déjà procédé avec des partenaires à des évaluations pour pouvoir établir des bilans et entreprendre les réformes nécessaires.

    C’est ce qui avait d’ailleurs motivé le changement des statuts de la Jirama, en raison notamment de l’obsolescence de certains textes qui la régissent. L’une des réformes les plus importantes prévues dans les nouveaux statuts porte sur la précision des fonctions et sur les critères d’évaluation non seulement de la direction générale mais également du Conseil d’administration de la compagnie, a soutenu le ministre Olivier Jean-Baptiste.

     

    Le Fonds monétaire international (FMI) avait rapporté dans le cadre des négociations autour du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) que le plan de redressement de la Jirama était déjà prêt. Celui-ci se concentre sur l’augmentation de la production grâce à des projets hydroélectriques. Il s’appuie également sur la réduction des pertes, par l’amélioration et l’extension des réseaux de transport et de distribution, et sur l’augmentation des tarifs pour réduire les pertes d’exploitation, d’après l’un des rapports sur ce programme.

  • SANTE PUBLIQUE – Le ministère de l’Industrialisation et du commerce ouvre une enquête suite aux cas d’intoxication alimentaire à Ambohimalaza

    SANTE PUBLIQUE – Le ministère de l’Industrialisation et du commerce ouvre une enquête suite aux cas d’intoxication alimentaire à Ambohimalaza

    Antananarivo, 16 juin, 19h15 – La direction de la protection des consommateurs monte au créneau. Le ministère de l’Industrialisation et du commerce annonce l’ouverture d’une enquête à la suite de multiples cas d’intoxication alimentaire ayant causé au moins neuf morts depuis dimanche.

    Le directeur de la protection des consommateurs (DPC), Ando Ravelonarivo, rapporté par un communiqué du ministère, indique que “ce sont les analyses en laboratoire qui détermineront si la qualité des aliments servis est à l’origine de l’incident”. A l’entendre, les produits suspects, qu’il s’agisse d’ingrédients ou de plats préparés, devraient faire l’objet d’investigations approfondies.

    Le ministère précise que “si la contamination est liée à des denrées avariées, périmées ou utilisées sans précaution, des mesures de saisie immédiates seront prises par l’Etat”. Il ajoute que “si ces infractions commerciales ont causé la mort, l’affaire devrait tout de suite être portée devant la justice et ce sont les résultats des enquêtes qui déterminent la suite à donner”.

    Dimanche, des dizaines de personnes invitées à une fête d’anniversaire organisée du côté d’Ambohimalaza ont été victimes d’intoxication alimentaire. 43 d’entre elles ont été prises en charge à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona et selon les responsables de cet établissement, au moins neuf personnes y sont décédées, tandis que 13 sont dans un état critique.

  • CONSOMMATION – Le prix du paddy atteint déjà à 1 800 ariary dans l’Alaotra

    CONSOMMATION – Le prix du paddy atteint déjà à 1 800 ariary dans l’Alaotra

    Antananarivo, 16 Juin, 13h35 – Une hausse significative du prix du paddy est actuellement constatée dans la région de l’Alaotra, alors que la grande récolte bat son plein. Selon les collecteurs présents sur place, notamment dans le district d’Amparafaravola, le kilo de paddy avoisine désormais les 1 800 ariary.

    C’est la première fois que le prix atteint ce niveau au mois de juin. À la même période l’an dernier, les collecteurs achetaient le kilo entre 1 500 et 1 600 ariary, soit une hausse de 200 ariary par kilo, un gain notable pour les producteurs locaux.

    “Le paddy est très recherché ici. L’offre est inférieure à la demande”, rapporte un collecteur joint au téléphone à Andrebakely. La sécheresse dans l’Alaotra a fortement affecté la production cette année. De nombreuses rizières sont restées à sec durant toute la saison, indique Razanamanitra, riziculteur à Antanambe.

    Ce prix élevé s’explique aussi par une mauvaise récolte durant l’intersaison. Toutefois, “le prix pourrait baisser une semaine après les fêtes de l’indépendance, car les paysans devront rembourser leurs prêts bancaires”, précise Sahondra Nirina, rizicultrice. Ce prix ne devrait cependant pas descendre en dessous de 1 750 ariary, estime-t-elle.

    Dans ce contexte, le prix du riz local pourrait ne pas passer sous la barre des 3 500 ariary. En période d’étiage, il pourrait même atteindre 4 000 ariary, voire davantage.

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  • DRAME – Au moins dix personnes meurent intoxiquées après une fête d’anniversaire organisée du côté d’Ambohimalaza, selon la Gendarmerie nationale

    DRAME – Au moins dix personnes meurent intoxiquées après une fête d’anniversaire organisée du côté d’Ambohimalaza, selon la Gendarmerie nationale

    Une intoxication alimentaire tue au moins dix personnes invitées à une fête d’anniversaire dans un espace de fête sis à Ambohimalaza. Selon la Gendarmerie nationale, plusieurs autres personnes sont entre la vie et la mort. Parmi les défunts, quatre font partie d’une fratrie, rapporte encore la gendarmerie.

    La propriétaire de l’Espace fait également partie des personnes décédées, confie le co-propriétaire, encore choqué par le drame. Joint au téléphone, notre interlocuteur indique que « ce sont les invités qui ont apporté les plats servis durant la fête ». Il raconte que sa conjointe a goûté à ces plats.

    Selon les informations de la Gendarmerie, une cinquantaine de personnes se sont rendues à cette fête. Elle rapporte trois personnes qui n’ont pas touché aux plats servis durant la célébration. Le commandement de la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale d’Antananarivo a ordonné l’ouverture d’une enquête sur cette affaire.

  • SECTEUR EXTRACTIF – Une Loi sur les grands projets d’exploitation minière à la place de la LGIM en préparation

    SECTEUR EXTRACTIF – Une Loi sur les grands projets d’exploitation minière à la place de la LGIM en préparation

    Antananarivo, 15 Juin, 19h55 – On ne devrait plus parler d’ici peu de Loi sur les grands investissements miniers (LGIM). La révision de ce cadre, entreprise depuis l’année dernière, devra aboutir à une nouvelle loi qui portera le nom de Loi sur les grands projets d’exploitation minière ou la (LGPEM). Le ministère des Mines a fait part de cette réforme annoncée durant la présentation du bilan de la mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat par le Premier ministre Ntsay Christian devant les parlementaires de la Chambre de Basse.

    C’est la LGPEM qui régira les grands projets miniers qui seront menés à Madagascar. Et un des objectifs attendus de cette réforme est le développement de partenariat entre l’Etat et les promoteurs de projets qui apportera des retombées pour le pays, avanc l’administration minière.

    Le ministère des Mines avait déjà estimé que la mise à jour de la LGIM est impérative afin d’intégrer des améliorations qui répondent aux réalités actuelles et aux obligations définies par le nouveau pour prendre en compte les intérêts des parties prenantes et pour s’assurer que cette loi actualisée soit en adéquation avec les attentes du secteur minier. Elle devra d’ailleurs contribuer efficacement à la réalisation de la Politique générale de l’État, dont le programme de mise en œuvre prévoit l’ouverture de vingt grands projets miniers dans les cinq prochaines années.

    La LGIM est un régime spécial destiné aux projets miniers de grande envergure. Elle devait instaurer un régime juridique, fiscal, douanier et des changes qui se veut attractif et original, destiné à accompagner sur le long terme des projets miniers de très grande envergure. A ce jour, seul le projet Ambatovy est éligible à la LGIM. Base Resources est pour sa part la seule compagnie qui a déjà annoncé publiquement son aspiration à l’éligibilité à ce régime.