Antananarivo, 1er juin, 8h45 – Changement des prix à la pompe dès ce dimanche. L’ajustement automatique des prix des carburants est intervenu dès ce 1er juin ce mois, alors que depuis février, le changement n’intervenait que le 5 du mois. Et comme annoncé le mois dernier, le prix du gasoil a connu une baisse de 70 ariary, passant de 5 170 ariary à 5 100 ariary. Celui du super sans plomb par contre connaît une augmentation de 10 ariary, passant de 5 510 ariary à 5 520 ariary.
Le pétrole lampant, pour sa part, continue sa progression, en cohérence avec la politique de l’Etat de cesser toute subvention sur les produits pétroliers. La hausse est alors de 200 ariary, le plafond prévu par le décret relatif au mécanisme d’ajustement automatique instauré en janvier. Le litre passe ainsi de 3 320 ariary à 3 520 ariary. Il s’agit de la cinquième hausse mensuelle consécutive de ce produit, après celles observées depuis février.
La diminution du prix du gasoil s’inscrit dans la dynamique prévue par le gouvernement et l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), à la faveur d’un contexte international marqué par la baisse des cours du pétrole brut et un taux de change plus favorable pour l’ariary. Comme récemment rappelé par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), les prix appliqués sont calculés sur la base des données du mois M-2.
Malgré l’annonce d’une baisse simultanée des prix du gasoil et du sans plomb, seul celui du gasoil a baissé pour juin. Le sans plomb connaît ainsi sa deuxième hausse successive après avoir été en baisse continue depuis janvier. De 5 900 ariary en début d’année, le sans plomb a ainsi connu une baisse de 390 ariary en cinq mois. Le prix du gasoil, qui était à 4 900 ariary en début d’année a connu une hausse de 200 ariary après cinq mois de variation mais devrait revenir à son ancien prix le mois prochain si l’on se fie aux déclarations des autorités.
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Antananarivo, 31 Mai, 20h40 – Rideau sur la 72ᵉ édition de Miss Monde. Le concours qui s’est conclu ce samedi 31 mai 2025 à Hyderabad, en Inde, a vu le couronnement de la Thaïlandaise Opall Suchata Chuangsri de Thaïlande. Agée de 21 ans, elle est la première Thaïlandaise à décrocher ce prestigieux titre. Avant cette consécration, elle avait déjà été classée troisième à Miss Univers 2024.
Étudiante en relations internationales à l’Université Thammasat, Opal a su allier beauté et intelligence. Elle a remporté le « Média Challenge » pour l’Asie et l’Océanie, assurant ainsi sa place dans le top 40. Lors de la finale, elle s’est distinguée par son éloquence lors de l’épreuve des questions, devançant ainsi Aurélie Joachim de la Martinique, Hasset Dereje Admassu de l’Éthiopie) et Maja Klajda de la Pologne.
Cyria Temagnombe, Miss Madagascar 2025, n’a pas atteint le top 40. Le comité Miss Madagascar ne l’en remercie pas moins de son engagement dans la protection des enfants albinos, thème de son projet dans le cadre de Beauty of purpose.
Antananarivo, 31 Mai, 10h35 – Une reconnaissance internationale pour une jeune ONG malgache de défense de l’environnement. Natiora Defenders, organisation non gouvernementale fondée en début 2024, a été récompensée par le Intentional Award du Lush Spring Prize 2025, une distinction internationale qui soutient les initiatives émergentes engagées dans la régénération écologique et sociale. Le prix a été remis lors d’une cérémonie organisée à Dorset, au Royaume-Uni, le 29 mai.
Natiora Defenders a remporté le prix grâce à son programme Ocean Defenders. Lancé en février 2024, ce programme accompagne dix leaders communautaires dans la préservation des écosystèmes marins malgaches. Il met en lumière “le rôle crucial des petites communautés de pêcheurs face aux menaces telles que la pêche industrielle illégale, la dégradation environnementale et les effets du changement climatique”, comme le précise l’organisation dans un communiqué de presse publié dans le cadre de la remise du prix.
Le Intentional Award, doté d’un fonds global de 40 000 livres sterling, récompense les projets prometteurs âgés de moins d’un an. Il fait partie des sept catégories du Lush Spring Prize qui a distribué environ 250 000 livres sterling à 19 lauréats issus de plus de 16 pays pour son édition de 2025. Plus de 600 candidatures avaient été reçues pour cette édition. Natiora Defenders est l’un des quatre lauréats de cette catégorie, aux côtés de Agro-Pueblos (Colombie), Tender Shoots (Myanmar) et Ubuntu Learning Hub Trust (Zambie).
Grâce au financement obtenu à travers le prix, Natiora Defenders entend renforcer son programme Ocean Defenders. Ce programme vise, entre autres, à apporter un soutien technique et logistique aux initiatives locales, à leur octroyer des formations en plaidoyer, à mettre en réseau des défenseurs de l’environnement, et à valoriser leurs actions à travers les médias. Natiora Defenders espère alors que cette reconnaissance internationale permettra au travail de ces défenseurs de “gagner en visibilité et de s’inscrire dans une dynamique collective de régénération”.
Créé en 2017 par la marque britannique Lush et d’autres organisations et acteurs actifs dans la défense de l’environnement et de la nature, le Lush Spring Prize est décerné tous les deux ans à des projets qui œuvrent à la régénération des systèmes écologiques et sociaux. Depuis son lancement, plus de 1,3 million de livres sterling ont été attribués à travers le monde. L’édition 2025 met en avant des initiatives qui allient savoirs ancestraux et science, défendent les droits de la nature et proposent des solutions issues du terrain dans des contextes souvent difficiles.
Antananarivo, 31 Mai, 8h40 – L’IA en renfort. Le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) fait part de son ambition de développer une plateforme d’intelligence artificielle dédiée aux industriels malgaches. Le projet est en cours de conception, expose le syndicat lors d’un atelier sur ce thème, ce vendredi.
Pour le SIM, il s’agit de mettre en place une plateforme qui mettra à la disposition de ses membres un accès à des données fiables et pertinentes. Ce qui leur permettra de mieux comprendre leur environnement économique, et à promouvoir plus efficacement leurs produits et services, souligne-t-il. Et l’intelligence artificielle sera ainsi au service de la compétitivité industrielle.
L’importance de l’intégration de l’intelligence artificielle pour avoir des industriels compétitifs que ce soit localement ou à l’international, a été évoquée durant cet atelier. Il en est notamment ressorti que l’IA permet de mieux exploiter les données clés comme les marchés, les clients, la concurrence, ou encore les textes et réglementations. Elle contribue également dans l’optimisation des fonctions critiques de l’entreprise telles que la gestion des ressources humaines, la fiscalité et les douanes, les approvisionnements, les circuits de vente, le réseautage, détaille le SIM.
TRANSACTION FINANCIÈRE – Tout savoir sur l’eAriary, la monnaie numérique officielle en projet de la Banky Foiben’i Madagasikara
La Banky Foiben’i Madagasikara a lancé la phase d’expérimentation de l’eAriary, la nouvelle forme numérique de la monnaie malgache. Un projet qui vise avant tout à faciliter l’accès aux services financiers pour les populations non bancarisées. Mais il servira également à la modernisation des paiements, pour qu’ils soient rapides, sécurisés, traçables et digitaux. Alors, c’est quoi cette monnaie numérique que la Banque centrale entend émettre ? Explications.
Une version digitale du cash. C’est la manière la plus simple de définir l’eAriary, la monnaie numérique officielle nationale que la Banky Foiben’i Madagasikara entend émettre prochainement. La Banque centrale projette en effet d’émettre une nouvelle version des billets de banque et des pièces de monnaie sous une forme numérique.
Mais déjà, qu’est-ce qui pourrait différencier cette monnaie numérique qu’est l’eAriary des monnaies électroniques déjà émises par les opérateurs locaux ?
« Ce qui les différencie, c’est que lorsqu’on parle d’argent, ce sont surtout les monnaies électroniques qui nous sont familières, comme Orange Money, Airtel Money ou MVola. Ce sont des moyens de paiement, mais ce ne sont pas de l’argent. C’est-à-dire que vous avez un téléphone et un compte ; vous avez de l’argent liquide que vous déposez sur ce compte, et vous utilisez ensuite ce moyen de paiement selon vos besoins. Que ce soit pour payer ou envoyer de l’argent à quelqu’un. En revanche, l’eAriary est une véritable monnaie sous forme digitale ou électronique que nous recevons directement de la Banque centrale de Madagascar. Cela signifie qu’elle a la même valeur et le même statut que toute autre monnaie, que les gens peuvent utiliser pour toutes les dépenses et les besoins de la vie quotidienne. », explique Aivo Andrianarivelo, Gouverneur de la Banky Foiben’i Madagasikara
Aussi, si la monnaie électronique est avant tout une représentation d’un solde que les émetteurs de monnaie électronique mettent dans un compte bancaire bloqué pour leurs clients, l’eAriary, elle, est créée et émise uniquement par la Banque centrale. Puis, elle est distribuée par les acteurs du marché, dont justement les émetteurs de monnaie électronique, les banques ou les institutions de microfinance. Alors, la différence pourrait ne pas être perceptible pour l’usager. Toutefois, des différences importantes sont justement à retenir dans les transactions, dont la première, c’est le tarif.
« Notre principal objectif dans ce projet est de réduire les frais, et non d’ajouter des frais supplémentaires à ceux déjà existants. Par exemple, dans d’autres modes de transfert, vous pouvez payer 2 000 ariary pour envoyer 200 000 ariary. Avec l’eAriary, normalement, ce coût devrait être nettement réduit. », continue d’expliquer le gouverneur.
Le second point, c’est l’expérience utilisateur, car le recours aux QR Codes est par exemple faisable pour les transferts et les paiements marchands. Puis, il y a la programmabilité de l’eAriary, avec des fonctionnalités spécifiques qui peuvent y être ajoutées, comme programmer des paiements à certaines heures ou rajouter des services pour les organisations, pour leur permettre d’effectuer, entre autres, des transferts de masse. Le quatrième point, c’est l’ouverture instantanée. Si, pour un transfert, la personne qui doit recevoir l’argent ne dispose pas de compte eAriary, elle peut instantanément ouvrir un compte pour être en mesure d’accepter tout de suite le transfert.
Et ce, en tapant juste un code ou en ouvrant l’application mobile eAriary. Ce qui n’est pas possible pour le moment avec un compte bancaire ou avec la monnaie électronique.
Alors, comment fait-on pour ouvrir un compte eAriary
Comme la plupart des services financiers digitaux, l’ouverture d’un compte eAriary nécessite un point d’entrée. Celui-ci peut être un numéro de téléphone ou une adresse e-mail. Il y aura également une application mobile qui sera développée pour l’eAriary, tout comme le recours à l’USSD pour les utilisateurs sans connexion Internet.
La possibilité de tester un usage hors ligne, voire même sans dispositifs spécifiques, est à l’étude pour les zones enclavées dans les prochaines étapes du projet.
Pour l’heure, l’eAriary est dans sa phase d’expérimentation.
Antananarivo, 30 Mai, 11h25 – Désindustrialisation, ralentissement de la croissance, hausse de la pauvreté. Telles sont les conséquences possibles, à moyen terme, de la conjonction des chocs actuels et de la diminution généralisée de l’aide au développement à Madagascar. C’est ce que met en avant la Banque africaine de développement (BAD) dans son rapport 2025 sur les Perspectives économiques de l’Afrique.
La BAD souligne que les risques liés aux chocs climatiques, aux tensions géopolitiques et commerciales “restent élevés”. La suspension de l’aide américaine et la mise en place d’un droit de douane de 47 % sur les exportations malgaches vers les États-Unis viennent encore fragiliser les perspectives économiques de la Grande île.
Selon la Banque, cette hausse tarifaire pèserait sur les exportations, creusant le déficit extérieur, provoquant une dépréciation de l’Ariary, une inflation accrue et des pertes d’emplois. Elle évoque également une chute importante de l’aide américaine : de 226,7 millions de dollars en 2024. Celle-ci chuterait à 9,2 millions en 2025. Une réduction qui, selon la BAD, “aggraverait la situation sociale, notamment dans les secteurs sociaux”.
Face à ces menaces, l’institution recommande une réponse forte, fondée sur l’accélération des réformes et la diversification des partenariats, jugée “essentielle”. Côté perspectives, la BAD prévoit une croissance du PIB réel de 3,8 % pour 2025, qui pourrait atteindre 4 % en 2026. Cette dynamique serait portée par l’agriculture, les industries extractives, le tourisme et les télécommunications. L’inflation devrait, elle, poursuivre sa baisse : 7 % en 2025 et 6,7 % en 2026.
En revanche, le déficit budgétaire global devrait s’alourdir, atteignant 3,9 % du PIB en 2025, puis 4 % en 2026. La dette publique augmenterait pour s’établir à 52,9 % du PIB en 2025, puis 53,5 % l’année suivante. Enfin, le déficit de la balance courante devrait se creuser, atteignant 6,1 % du PIB en 2025 et 6,4 % en 2026, selon la BAD.
Antananarivo, 30 Mai, 11h55 – C’est désormais officiel. Les membres de la Chambre basse et ceux du gouvernement se rencontreront bien les 12 et 13 juin pour la séance de questions-réponses. Les députés ont adopté le nouvel ordre du jour de l’Assemblée nationale pour les deux prochaines semaines mercredi.
De nombreux députés ont longtemps attendu ce moment. Ils disposent de 3 à 5 minutes pour poser des questions, demander des explications, ou, pour certains députés pro-gouvernementaux, faire des éloges ou exprimer des remerciements.
Pour les députés de l’opposition, c’est l’occasion d’interroger l’équipe du Premier ministre, Christian Ntsay, sur divers sujets tels que Base de Toliara, les problèmes d’eau, d’énergie, de sécurité ou encore la vie sociale en général.
Cela fait déjà trois ans que la séance de questions-réponses n’a plus eu lieu à l’Assemblée nationale. La dernière séance date de juin 2022. La séance prévue en décembre 2022 avait été annulée suite à une tentative avortée de motion de censure contre le gouvernement. Depuis, les séances ont été soit déprogrammées, soit exclues des ordres du jour.
Antananarivo, 29 Mai, 14h30 – Un constat sans concession. “À Madagascar, l’électricité reste un luxe”, décrit la Banque mondiale. La branche Afrique de cette institution de Bretton Woods soutient que malgré l’ambition du pays à viser un taux d’accès à l’électricité de 80% d’ici 2030, seuls 36% des Malgaches y ont accès pour le moment.
La Banque mondiale région Afrique s’est intéressée à ce sujet, en reprenant le rapport d’analyses qu’avait fait l’équipe locale de ce partenaire de la Grande île en matière d’énergie. Ce document avait exposé que la crise énergétique à Madagascar résulte de plusieurs facteurs accumulés au fil des décennies. Il y est également souligné la nécessité d’agir en urgence puisque “sans actions immédiates, les longues coupures d’électricité risquent de se répéter l’année prochaine et au-delà”, d’après les auteurs de ce rapport.
Depuis plusieurs jours maintenant, la Jirama s’est dite à nouveau obligée de procéder à des coupures alternées sur le réseau interconnecté d’Antananarivo afin de répartir la production disponible. Cette production peine actuellement à couvrir les besoins des consommateurs, en raison d’un faible niveau d’eau pour faire tourner la centrale hydroélectrique d’Andekaleka et du manque d’ensoleillement pour alimenter les centrales solaires, avance la compagnie nationale d’électricité.
Antananarivo, 29 Mai, 10h55 – Projection maintenue. Une tendance baissière des prix du gasoil et de l’essence se dessine pour le mois de juin et les mois suivants, selon l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Les prix à la pompe de ces deux carburants devraient donc diminuer dans les prochaines semaines, d’après les prévisions de l’autorité de régulation du secteur pétrolier aval.
Cette baisse, influencée par l’évolution des cours du brut et du taux de change entre l’ariary et le dollar, était déjà envisageable dès le mois d’avril. Lors de son émission spéciale diffusée en début du mois de mai sur la chaîne de télévision publique, le président de la République Andry Rajoelina a déjà annoncé que le prix du gasoil qui avait dépassé la barre des 5 000 ariary en mai devrait baisser de 70 ariary en juin, puis revenir à son prix de décembre en juillet.
La période prise en compte pour fixer les prix du mois M correspond aux données du mois M-2. L’augmentation de la production dans les pays exportateurs de pétrole avait entraîné une baisse des cours internationaux en avril, tendance qui s’est poursuivie en mai. Le taux de change a également été favorable à cette évolution, renforçant la perspective de diminution des prix à la pompe.
Cette tendance ne concernera toutefois pas le pétrole lampant, précise l’OMH. Le prix de ce produit avait été revu à la hausse depuis février, dans le cadre de l’application du mécanisme d’ajustement automatique des prix mis en place en janvier 2025. Depuis, quatre hausses successives de 200 ariary ont été enregistrées.
Après les ajustements déjà opérés, le prix du litre d’essence est passé de 5 900 ariary en décembre 2024 à 5 510 ariary en mai 2025. Le gasoil, quant à lui, est passé de 4 900 ariary à 5 170 ariary sur la même période. Le pétrole lampant est passé de 2 430 ariary à 3 230 ariary par litre.
Antananarivo, 29 Mai, 9h15 – Les travaux de réhabilitation du pipeline Mandrare-Sampona peuvent être inaugurés. Aucune date n’est encore avancée, mais le Conseil des ministres à distance de mercredi a approuvé la possibilité de procéder à l’inauguration de cette infrastructure réhabilitée, censée capter l’eau du Mandrarer pour approvisionner en eau les communes de Sampona, de Maroalimainty et de Maroalopoty.
Ce projet, financé par la Banque mondiale dans le cadre du projet Mionjo, devrait “réduire les difficultés des habitants des localités desservies”, se réjouit le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif. Celui-ci rappelle que le pipeline bénéficiera directement à 40 000 personnes vivant dans cette zone confrontée de manière chronique au stress hydrique.
Lancés en 2024, les travaux sur le pipeline avaient surtout consisté à réhabiliter ou à mettre à niveau les infrastructures existantes, comme le drain de captage, la station de traitement d’eau, les différentes stations de pompage ou de reprise, ou encore les différents réservoirs et le réseau de distribution. Selon le document du projet publié par la Banque mondiale, “une bonne partie des infrastructures étaient déjà en place mais n’ont jamais été fonctionnelles depuis sa réalisation”.
Outre les travaux de génie civil, il était également question de fournir et d’installer tout ce qui est source d’énergie tels que les panneaux solaires et les batteries pour le fonctionnement de la totalité des infrastructures, mais aussi les groupes électrogènes de secours.