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  • TRANSPORT DE MARCHANDISES – Le développement du fret ferroviaire pour le désengorgement des routes préconisé par la coalition GEM-Medef

    TRANSPORT DE MARCHANDISES – Le développement du fret ferroviaire pour le désengorgement des routes préconisé par la coalition GEM-Medef

    Antananarivo, 24 Avril, 8h35 – L’urgence de moderniser les infrastructures de transport et de diversifier les circuits logistiques parmi les points soulevés lors de la Rencontre économique entre le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) International. Le développement du fret ferroviaire a alors été mis parmi les objectifs que cette coalition d’entreprises malgaches et françaises estime mesurables à l’horizon 2026-2030.

     

    Comme souligné dans la Feuille de route sur le domaine des infrastructures que les deux parties ont élaborée, le développement du fret ferroviaire permettrait de désengorger les routes et de réduire l’empreinte carbone des transports. Cette solution nécessite néanmoins des investissements en infrastructures, une flotte modernisée, ou encore des cadres Partenariats publics-privés renforcés, soulignent-ils dans ce document.

     

    Mercredi, “la rénovation de la ligne ferroviaire reliant Antananarivo et Toamasina, et la dotation en matériel roulant de la ligne Fianarantsoa-Manakara en vue de la modernisation des infrastructures de transport” ont été évoquées lors des échanges entre les présidents malgache et français. Andry Rajoelina a notamment rappelé que “ces deux lignes historiques ont été créées entre 1901 et 1913 par la France” et que “l’appui de celle-ci pour la modernisation de ces lignes revêt un caractère hautement symbolique”. Il a alors émis le souhait que la France “puisse faire renaître cette infrastructure de liaison indispensable à l’économie du pays”.

     

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  • FOOTBALL – Match nul entre Madagascar et le Sénégal à la CAN Futsal féminine

    FOOTBALL – Match nul entre Madagascar et le Sénégal à la CAN Futsal féminine

    Antananarivo, 23 Avril, 15h15 – Lors de leur premier match à la Coupe d’Afrique des Nations de futsal, les Barea Ladies de Madagascar ont tenu tête aux Lionnes de la Teranga du Sénégal, les deux équipes se quittant sur le score de cinq partout. La rencontre s’est déroulée au complexe sportif de Moulay-Abdellah à Rabat, au Maroc.

     

    Sous la direction de Steve Princy Manitriniaina, les Malgaches ont imposé le rythme du match. Franca Mbolaniaina, joueuse du Disciples FC, a inscrit le premier but de la rencontre, marquant ainsi le premier but malgache de la compétition. Le Sénégal a rapidement égalisé avant de prendre l’avantage, mais Madagascar a réussi à égaliser juste avant la mi-temps.

     

    Au retour des vestiaires, les Malgaches ont de nouveau pris l’avantage, mais le Sénégal a immédiatement égalisé. La deuxième mi-temps a été intense avec six buts marqués. Malgré une infériorité numérique, les Ladies Barea ont su résister aux Lionnes.

     

    Grâce à sa prestation remarquable, Franca Alice Mbolaniaina a été élue meilleure joueuse du match. Madagascar affrontera la Tanzanie pour son prochain match, prévu jeudi.

    Photo : FMF

  • VISITE D’ETAT – La France se positionne pour soutenir Madagascar face aux éventuelles “prédations et provocations géopolitiques”

    VISITE D’ETAT – La France se positionne pour soutenir Madagascar face aux éventuelles “prédations et provocations géopolitiques”

    Antananarivo, 24 Avril, 6h15 – La France entend rester un allié et un partenaire stratégique de Madagascar. Et ce dans tous les domaines, économique, commercial et social, évidemment, mais aussi dans des secteurs plus stratégiques comme la sécurité et la défense. Au-delà de ce que la France espère tirer des partenariats entre les deux pays, le président de la République française Emmanuel Macron a mis en avant la volonté de son pays à aider Madagascar à sécuriser ses ressources et ses richesses.

     

    Dans ses propos introductifs de l’entretien élargi entre les deux délégations, mercredi, Emmanuel Macron souligne que la France veut “être un partenaire aussi fiable et constant en termes de sécurité et de défense”. Son objectif, insiste-t-il, est d’“aider Madagascar à lutter contre la pêche illicite et illégale” mais aussi “à sécuriser face aux prédations et provocations géopolitiques”.

     

    Pour matérialiser cette volonté, le président français signale déjà le déploiement de 500 militaires français dans le cadre de l’exercice régional Tulipe qui réunit 1 500 éléments des armées malgache, francaise de l’océan Indien, mauricienne et seychelloise. Cet exercice, comme le souligne le général Jocelyn Rakotoson, chef d’état-major de l’armée de terre, “permet de renforcer les compétences, de partager les expériences et de consolider la solidarité dans le cadre de la coopération interarmées”.

     

    Mais le président français entend aller au-delà de la coopération militaire et sécuritaire. Outre les volets de coopération socio-économique dans les domaines de l’énergie renouvelable, du transport ferroviaire, de l’agriculture, de la santé, de l’éducation ou de l’enseignement supérieur, il souhaite aussi s’engager dans la valorisation des minerais stratégiques.

     

    Pour faire la différence dans ses propositions, Emmanuel Macron insiste sur “le développement de filières et de production” à Madagascar même, “sur votre sol”, plutôt que de se limiter à l’exploitation. Aux cinq projets structurants évoqués par le président de la République Andry Rajoelina, il affirme “rajouter ce thème à dessein parce que nous avons la conviction que nous pouvons avoir un partenariat en matière de terres rares, de minerais stratégiques, et nous pouvons développer des filières pour les valoriser”. Il donne alors l’exemple du photovoltaïque, soutenant que la Grande île dispose de “toutes les composantes premières pour développer une telle filière et nous souhaitons être des partenaires d’une valorisation sur celle-ci”.

     

    La proposition française intervient alors que la compétition mondiale autour des minerais critiques commence à faire rage. Les besoins sont tels que l’administration Trump qui avait décidé de surtaxer la plupart des produits qui entrent sur le territoire états-unien a exempté ces ressources de droits de douane. A Madagascar, les ressources en matière de terres rares, de graphite, de nickel, de cobalt et autres matières premières essentielles aux transitions énergétiques sont importantes.

     

    La Grande île est d’ailleurs consciente de cet atout. Dans ses négociations avec les Etats-Unis, autant dans le cadre du plaidoyer de renouvellement de l’African Growth Opportunity Act (Agoa) que dans la quête d’équilibre commercial, les minerais critiques sont mis en avant et proposés sur la table des négociations. Madagascar prépare également son entrée au sein du Forum des partenaires du Minerals Security Partnership.

     

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  • SECTEUR MINIER – La France veut développer avec Madagascar des filières pour la valorisation des minerais stratégiques et des terres rares malgaches

    SECTEUR MINIER – La France veut développer avec Madagascar des filières pour la valorisation des minerais stratégiques et des terres rares malgaches

    Antananarivo, 23 Avril, 20h35 – Une autre puissance occidentale qui manifeste son intérêt pour les ressources minières de la Grande île. La France “souhaite” être un “partenaire” de Madagascar dans la valorisation de ses terres rares et ses minerais stratégiques. Un souhait que le président français, Emmanuel Macron, avait exprimé lors de l’entretien élargi qu’il avait eu avec le président Andry Rajoelina à Iavoloha, ce mercredi.

    “Nous avons la conviction que nous pouvons avoir un partenariat en matière de terres rares, de minerais stratégiques”, lance le président Emmanuel Macron, en indiquant que “nous pouvons développer des filières pour les valoriser”. Le Chef d’Etat français prend comme exemple la valorisation de ces ressources dans la filière photovoltaïque, dont toutes les composantes premières pour la développer est disponible à Madagascar, avance-t-il.

    L’administration minière malgache avait déjà exposé la possibilité pour Madagascar de développer localement la filière batterie, avec la disponibilité sur place de divers minerais. La Grande île dispose du graphite pour l’anode ainsi que du nickel, du manganèse et du cobalt pour la cathode. Ils font partie des “substances minières stratégiques” ou SMS, une qualification de toutes substances minières qui, suivant la conjoncture économique nationale et internationale du moment, présentent un intérêt particulier pour la Nation au regard du caractère critique et du contexte géostratégique.

    Et la France n’est pas la seule à s’y intéresser. Il y a également les Etats-Unis, qui par l’importance de certains minerais stratégiques, avaient décidé de les exempter de droit de douane, dans ses nouvelles dispositions douanières en vigueur depuis ce mois d’avril. L’entreprise américaine Energy Fuels, avait par ailleurs soutenu par exemple que l’acquisition de Base Resources et du projet Toliara ne fera que renforcer ses capacités à produire des minéraux nécessaires à la défense, à la technologie et à la vie quotidienne.

    C’est en étant conscients de cet atout que les autorités malgaches ont mis en avant ces minerais stratégiques parmi les solutions envisagées par Madagascar pour rétablir l’équilibre et maintenir ses relations commerciales avec les Etats-Unis. Le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa, avait d’ailleurs déjà fait part de la volonté de Madagascar à s’engager aux côtés des pays membres du Forum du Minerals Security Partnership. Madagascar avait même déjà annoncé son intention de mettre ses minerais critiques sur la table des négociations en vue du renouvellement de l’Agoa avant même que l’administration Trump ne décide d’imposer les nouveaux droits de douane sur les produits à destination des Etats-Unis.

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  • PROJET VOLOBE – L’entrée de la société française EDF dans le capital de la CGHV officialisée avec une participation de 37,5%

    PROJET VOLOBE – L’entrée de la société française EDF dans le capital de la CGHV officialisée avec une participation de 37,5%

     

    Antananarivo, 23 Avril, 17h00 – C’est acté. L’Electricité de France (EDF) entre officiellement dans le capital de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV). Le nouveau pacte d’actionnaires de ce Consortium ainsi que l’avenant de la concession relatif à la conception, au financement, à la construction, à l’exploitation et à terme au transfert de la centrale hydroélectrique de Volobe Amont et de ses infrastructures associées à l’Etat avait été signé au Palais présidentiel d’Iavoloha ce mercredi, devant les présidents Andry Rajoelina et Emmanuel Macron.

    L’EDF, le concepteur et constructeur français des plus grands parcs hydroélectriques en Europe fait donc désormais partie de la CGHV qui va développer le projet hydroélectrique de Volobe avec une participation à hauteur de 37,5% en tant qu’actionnaire. EDF rejoint ainsi le groupe panafricain Axian et Africa 50 dans la CGHV, où la structure actionnariale a été redéfinie avec ces nouveaux accords.

    Comme indiqué ce mercredi dans la ficje d’accord, “EDF apportera une expertise de haut niveau et sera chef de file du projet avec le groupe Axian”. Plus concrètement, EDF Renouvelables est actionnaire de la CGHV à hauteur de 37,5%. Axian Energy détient également 37,5% des actions dans ce projet, via NEA Volobe. Et puis, il y a les 25% de parts détenus par Africa 50. L’entrée de l’Etat malgache dans ce Consortium, à hauteur de 20%, est prévue à la clôture financière du projet.

    Pour le directeur général de la CGHV, Rémy Huber, “le rassemblement des expertises techniques, des ressources financières et d’un dialogue continu avec le territoire constitue un levier puissant au service du développement économique de Madagascar”. Benjamin Memmi, président directeur général d’Axian Energy souligne pour sa part que “l’arrivée d’EDF dans le consortium Volobe Amont confirme la solidité de notre vision commune qui est d’offrir à Madagascar une énergie fiable, durable et souveraine. Ce partenariat stratégique confirme notre engagement à bâtir des infrastructures au service du développement et du bien-être des populations”, lance-t-il.

    L’Africa50 se réjouit également de la signature. “Grâce à l’expertise industrielle de premier plan d’EDF, nous serons en mesure d’accélérer la phase finale de développement du projet et de réaliser une infrastructure de grande qualité pour Madagascar”, lance son directeur du développement de projets, Demba Dialo.

    Si les conditions sont remplies, le démarrage des travaux de construction de cette centrale est déjà annoncé pour l’année prochaine. Et ce, pour une mise en service de cette infrastructure énergétique en 2030.

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  • EGLISE CATHOLIQUE – Le Cardinal Desiré Tsarahazana se rendra à Rome ce soir pour les obsèques du Pape François et pour le conclave

    EGLISE CATHOLIQUE – Le Cardinal Desiré Tsarahazana se rendra à Rome ce soir pour les obsèques du Pape François et pour le conclave

    Antananarivo, 23 Avril, 12h55 – Un premier conclave pour le cardinal Tsarahazana. L’archevêque de Toamasina quittera le pays ce mercredi soir pour assister aux funérailles du pape François prévues ce samedi. Monseigneur Tsarahazana l’a annoncé lui-même ce mercredi à la presse en marge de la messe de suffrage pour le Souverain Pontife organisée à Antanimena. Agé de 71 ans, il prendra part au conclave pour élire le prochain chef de l’église catholique.” Je ne rentrerai qu’après l’élection du pape”, continue-t-il.

    L’archevêque de Toamasina ne voyagera pas seul. Mgr Fabien Raharilamboniaina, évêque de Morondava, fera aussi un déplacement à Rome. “ Nous serons deux pour représenter la conférence épiscopale (malgache) aux funérailles de ce samedi”, lance le président de la conférence des évêques de Madagascar.

    Le cardinal Tsarahazana sera le troisième évêque malgache de l’histoire qui va participer à un conclave. “C’est un honneur pour le pays et je demande beaucoup de prières”, indique-t-il. Avant lui, il y avait le cardinal Victor Razafimahatratra qui a participé à deux conclaves, celui d’août 1978 qui a vu l’élection du pape Paul VI et celui d’octobre 1978 qui a élu le Pape Jean Paul II. Il y a aussi eu le cardinal Armand Gaëtan Razafindratandra en 2005 pour l’élection du Pape Benoît XVI.

    Depuis le décès du Pape François, des noms de favori appelés communément papabili sortent dans les médias. Le cardinal Tsarahazana entend rester prudent et préfère ne pas se prononcer sur le sujet. “C’est un vote secret et il est difficile de s’exprimer maintenant. Nous prêtons serment avant le vote . Je demande encore des prières pour qu’on ait un pape qui va continuer les œuvres du pape François”, répond le prince de l’église sur le prochain profil du prochain chef de l’église catholique.

    La date du conclave n’est pas encore fixée. Le Vatican prépare encore les funérailles du Pape François décédé lundi à l’âge de 88 ans prévues ce samedi. La plupart des cardinaux du monde entier convergent déjà vers Rome.

  • Article sans titre 97596

    EGLISE CATHOLIQUE – Le Cardinal Desiré Tsarahazana se rendra à Rome ce soir pour les obsèques du Pape François et pour le conclave

    Antananarivo, 23 Avril, 12h55 – Un premier conclave pour le cardinal Tsarahazana. L’archevêque de Toamasina quittera le pays ce mercredi soir pour assister aux funérailles du pape François prévues ce samedi. Monseigneur Tsarahazana l’a annoncé lui-même ce mercredi à la presse en marge de la messe de suffrage pour le Souverain Pontife organisée à Antanimena. Agé de 71 ans, il prendra part au conclave pour élire le prochain chef de l’église catholique.” Je ne rentrerai qu’après l’élection du pape”, continue-t-il.

    L’archevêque de Toamasina ne voyagera pas seul. Mgr Fabien Raharilamboniaina, évêque de Morondava, fera aussi un déplacement à Rome. “ Nous serons deux pour représenter la conférence épiscopale (malgache) aux funérailles de ce samedi”, lance le président de la conférence des évêques de Madagascar.

    Le cardinal Tsarahazana sera le troisième évêque malgache de l’histoire qui va participer à un conclave. “C’est un honneur pour le pays et je demande beaucoup de prières”, indique-t-il. Avant lui, il y avait le cardinal Victor Razafimahatratra qui a participé à deux conclaves, celui d’août 1978 qui a vu l’élection du pape Paul VI et celui d’octobre 1978 qui a élu le Pape Jean Paul II. Il y a aussi eu le cardinal Armand Gaëtan Razafindratandra en 2005 pour l’élection du Pape Benoît XVI.

    Depuis le décès du Pape François, des noms de favori appelés communément papabili sortent dans les médias. Le cardinal Tsarahazana entend rester prudent et préfère ne pas se prononcer sur le sujet. “C’est un vote secret et il est difficile de s’exprimer maintenant. Nous prêtons serment avant le vote . Je demande encore des prières pour qu’on ait un pape qui va continuer les œuvres du pape François”, répond le prince de l’église sur le prochain profil du prochain chef de l’église catholique.

    La date du conclave n’est pas encore fixée. Le Vatican prépare encore les funérailles du Pape François décédé lundi à l’âge de 88 ans prévues ce samedi. La plupart des cardinaux du monde entier convergent déjà vers Rome.

  • COOPÉRATION ÉCONOMIQUE – Le GEM et le MEDEF sur une feuille de route commune vers 2030

    COOPÉRATION ÉCONOMIQUE – Le GEM et le MEDEF sur une feuille de route commune vers 2030

    Antananarivo, 23 Avril, 10h55 – Les entreprises malgaches et françaises se projettent ensemble vers 2030. La rencontre économique entre le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Mouvement des entreprises de France (Medef) international ce mercredi consistera en l’élaboration d’une feuille de route commune en réponse aux défis structurels de la Grande île. Un document qui sera restitué devant les hauts représentants de l’Etat malgache et de l’Etat Français, ce jour même, selon le programme partagé par le Medef sur son site web.

    Comme exposé par le Medef à ses membres qui effectuent une mission d’entreprise en terre malgache, Madagascar est confronté à des défis structurels marqués par un manque critique d’infrastructures et d’investissements en capital humain. Aussi, cette visite dans la Grande île leur sera une occasion de définir une feuille de route, en lien avec le secteur privé malgache pour répondre à ces défis.

    Le GEM parle d’une feuille de route 2030, et fait part de quatre enjeux stratégiques. Selon le Medef, cette feuille de route sera dressée à partir des tables rondes sectorielles sur les énergies, les infrastructures durables dont l’eau et assainissement, la gestion et le recyclage des déchets, le transport et la logistique, et le numérique. Mais ce sera également une occasion pour les deux parties d’identifier des opportunités de partenariats dans les secteurs du numérique, des mines et du tourisme.

    Une rencontre des deux groupements patronaux avec les présidents malgache et français est prévue ce mercredi après-midi. Pour la Présidence de la République de Madagascar, il s’agit d’une rencontre avec les opérateurs économiques engagés dans le développement du pays. Un panel des partenaires et des bailleurs de fonds sera par ailleurs inclus dans le programme de cette mission d’entreprise française. La Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque africaine de développement (BAD), l’Union Européenne, l’Agence française de développement et l’Economic development board of Madagascar (EDBM) sont attendus pour y participer, selon toujours le programme avancé par le Medef.

  • VISITE D’ETAT – Le couple Macron accueilli au Palais d’Etat d’Iavoloha par le couple Rajoelina

    VISITE D’ETAT – Le couple Macron accueilli au Palais d’Etat d’Iavoloha par le couple Rajoelina

    Tapis rouge. 21 coups de canon. Accueil présidentiel. Hymnes nationaux. Revue des troupes. L’Etat malgache a déployé le plus haut dispositif protocolaire pour accueillir le président de la République française Emmanuel Macron, venu en visite d’Etat à Madagascar avant de participer au Sommet de la Commission de l’océan Indien. Le couple présidentiel français a été accueilli à Iavoloha par le couple présidentiel malgache. Après les salutations et les hymnes nationaux, les deux présidents ont procédé à une revue des troupes. Un entretien en tête-à-tête puis un entretien élargi sont prévus avant que les deux parties ne fassent une déclaration. Des signatures de conventions de coopération sont annoncées après le déjeuner. Aucune conférence de presse conjointe, par contre, n’est prévue au programme.

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  • DESTINATION MADAGASCAR – Un défi de 300 000 touristes pour le Grand Sud pour atteindre l’objectif national du million de touristes en 2028

    DESTINATION MADAGASCAR – Un défi de 300 000 touristes pour le Grand Sud pour atteindre l’objectif national du million de touristes en 2028

    Antananarivo, 23 Avril, 9h35 – 30%. C’est ce que devrait être la contribution du Grand Sud sur l’atteinte de l’objectif national d’un million de touristes en 2028. Les quatre régions qui forment cette partie de l’île, à savoir Ihorombe, Anosy, Atsimo Andrefana et Menabe, devraient au moins attirer 300 000 touristes pour y parvenir. C’est ce qu’a exposé le président du Conseil d’administration de l’Office régional du tourisme de Toliara (Ortu), en marge du Forum des jeunes africains sur l’économie bleue (Fojaeb).

     

    L’affluence moyenne qui tourne annuellement entre 30 000 et 40 000 touristes est pour le moment loin de cet objectif. La partie Sud de l’île est d’ailleurs pénalisée par des problèmes d’accessibilité, déplore-t-il. Selon lui, le problème du tourisme dans ces localités c’est l’enclavement, avec notamment la dégradation des infrastructures routières, comme la route nationale n°07, mais également l’absence des vols internationaux dans des destinations qui intéressent pourtant les touristes.

     

    Le projet “Big South” est alors mené, depuis un certain temps déjà, pour promouvoir le tourisme dans ces quatre régions du Sud, à travers une série d’activités et d’événements touristiques mettant en lumière leurs ressources naturelles, historiques et culturelles. Tous les acteurs sont fortement mobilisés afin de redonner un nouveau souffle au secteur.

     

    Un lobbying pour le retour des vols internationaux est alors mené. Le PCA de l’ORTU indique avoir déjà exploré des pistes et approché des compagnies comme Air Austral, Airlink ou encore Ethiopian Airlines. Les opérateurs seraient d’ailleurs prêts à augmenter leur capacité d’accueil et à développer de nouveaux produits touristiques, avec une éventuelle augmentation de la demande.

     

    L’opérationnalisation de grands projets, comme celui de Base Toliara, devrait par ailleurs développer le tourisme d’affaires sur place. Odilon Ranaivoson estime que “les déplacements des experts qui opéreront au sein de la compagnie, les autres employés qui vont venir s’installer pendant la durée du projet pourraient développer ce secteur”.

     

    Photo : ORTU