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  • CONDITION DE VIE – Le PIB par habitant de Madagascar passe de 812 dollars en 1960 à 456 dollars en 2024

    CONDITION DE VIE – Le PIB par habitant de Madagascar passe de 812 dollars en 1960 à 456 dollars en 2024

    Antananarivo, 2 Mars, 14h30 – Des conditions de vie qui continuent de se détériorer. C’est ce que note la Banque mondiale par rapport au revenu réel moyen des Malgaches au fil des années. Le PIB par habitant de Madagascar, en dollars constants de 2015, est passé de 812 dollars en 1960 à 456 dollars en 2024, d’après ce que rapporte cette institution de Bretton Woods dans l’édition 2025 de la Note de conjoncture économique de Madagascar.

     

    Le PIB par habitant de Madagascar avait donc été de 812 dollars en 1960. Il a baissé à 685 dollars par habitant en 1980 pour descendre encore à 466 dollars en 2000. Et en 2024, ce PIB par habitant du pays s’établissait à 456 dollars. En d’autres termes, en moyenne, un Malgache en 2024 avait été 43,84% plus pauvre qu’un malgache en 1960.

     

    La Banque mondiale souligne que la croissance est insuffisante pour améliorer de manière significative le niveau de vie à Madagascar. Et que le taux de pauvreté dépasse de loin les niveaux des pays voisins de la Grande île et des comparateurs internationaux.

     

    Ce partenaire de la Grande île rappelle que près de 70 % de la population vivaient en dessous du seuil de pauvreté international de 2,15 dollars par habitant et par jour en 2022. Le nombre de personnes qui vivaient dans la pauvreté est passé de 15,4 millions en 2012 à 21,1 millions en 2022, soit une augmentation de 50 %, indique-t-elle.

     

    La Banque mondiale estime néanmoins que la croissance devrait s’accélérer et atteindre une moyenne de 4,7% entre 2025 et 2027 pour Madagascar. Cette perspective dépend cependant de la mise en œuvre de réformes structurelles essentielles mais également soumise à des risques de détérioration, avance-t-elle.

     

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  • TECHNOLOGIE – Microsoft annonce la fin de Skype le 5 mai prochain

    TECHNOLOGIE – Microsoft annonce la fin de Skype le 5 mai prochain

    Antananarivo, 2 Mars, 14h50 – La fin d’une époque dans l’histoire de l’internet. Microsoft qui a racheté Skype, cette application ayant révolutionné les appels par internet, a annoncé vendredi 28 Février la désactivation de ce service. Le 5 mai, cette application rejoindra MSN Messenger, Skyblog et les autres, des services qui ont marqué une génération mais n’ont pas pu suivre l’évolution des tendances technologiques.

     

    Fondé par des entrepreneurs scandinaves en 2003, Skype avait chamboulé le monde de l’appel téléphonique fixe avec ses appels audio et vidéo gratuits et ses centaines de millions d’utilisateurs. Avec cette application très populaire, certains avaient une adresse qu’ils aimaient bien inscrire dans leur CV ou signature électronique.

     

    En 2011, Skype rejoint la famille de Microsoft après son rachat pour un montant de 8,5 milliards de dollars. Elle a absorbé, deux années plus tard, l’application très populaire de Microsoft MSN Messenger. En 2016, Skype comptait 300 millions d’utilisateurs.

     

    Mais l’application n’a pas pu suivre le rythme de l’évolution de l’internet avec l’arrivée des autres applications telles que WhatsApp, Messenger, Zoom. Skype rejoint désormais les autres services mal gérés par la firme de Redmond tels que le navigateur Internet Explorer et Windows Phone.

     

    Microsoft souhaite en effet se concentrer sur Microsoft Teams, sa plateforme moderne de communication et de collaboration. Teams a vu gagner sa popularité lors du confinement de la pandémie du Covid-19 où la plupart des entreprises ont adopté le télétravail. Cette application offre d’ailleurs aux utilisateurs de nombreuses fonctionnalités similaires à celles de Skype, notamment les appels individuels et de groupe, la messagerie et le partage de fichiers. A cela s’ajoutent d’autres fonctionnalités telles que l’organisation de réunions, la gestion des calendriers et la possibilité de créer et de rejoindre des communautés gratuitement.

     

    Selon la firme de Bill Gates, les utilisateurs de Skype ont deux options: passer à Microsoft Teams gratuitement ou exporter leurs données, y compris les discussions, les contacts et l’historique des appels.

     

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  • La mise en place d’un conseil national pour le textile mise en avant dans la stratégie nationale du textile et de l’habillement

    La mise en place d’un conseil national pour le textile mise en avant dans la stratégie nationale du textile et de l’habillement

    Antananarivo, 2 Mars, 10h45 – Le secteur textile malgache a été au cœur d’une réunion organisée par la Société financière internationale (IFC) de la Banque mondiale à Anosy, lundi dernier. L’objectif : présenter la Stratégie malgache du textile et de l’habillement, un plan ambitieux visant à positionner Madagascar comme un leader mondial dans la fabrication durable de textiles et de vêtements.

     

    La Stratégie, élaborée pour soutenir la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’industrialisation, identifie des actions clés à entreprendre à court, moyen et long terme pour développer le secteur textile. Parmi les priorités, la création d’un conseil national dédié au secteur textile se distingue comme un élément crucial pour diriger les réformes nécessaires.

     

    Le conseil national du textile, une fois mis en place, réunira le secteur public et privé pour définir ensemble les opérations à entreprendre. Karim Guezi, consultant ayant contribué à l’élaboration de la stratégie, souligne l’importance de cette collaboration. « Il y a beaucoup d’opportunités pour Madagascar. La seule chose qui peut stopper cela, c’est probablement la politique. Il y a cependant beaucoup à faire si toutes les parties se mettent sur la même table et se mettent d’accord d’aller de l’avant », a-t-il déclaré.

     

    Ce conseil sera responsable de la politique textile, de l’octroi d’appuis techniques aux acteurs de la filière, de la promotion de la filière, de la certification, des formations des membres, et de la mobilisation des fonds. “Il doit être dirigé par le secteur privé mais avec la participation importante de l’Etat”, ajoute l’expert. Ce conseil jouera un rôle central dans le développement durable du secteur.

     

    Le secteur privé, représenté par Béatrice Chan Chying Yiu, présidente du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), exprime son enthousiasme pour la mise en place de cette plateforme. “Le GEFP a déjà milité il y a quelques années pour la mise en place d’une département ministériel dédié au textile”, indique Béatrice Chan Chying Yiu. Cela n’a cependant pas abouti, regrette-t-elle.

     

    “A un moment nous avons parlé du conseil national du textile . C’est un besoin identifié par le GEFP depuis plusieurs années. Ce serait une bonne chose si on l’institue de façon formelle, une association avec un certain statut qui permettrait aux deux parties d’avoir une discussion saine et surtout avec un véritable dialogue et des négociations” ajoute-t-elle.

     

     

    Le GEFP se plaint d’un manque de vrai dialogue entre l’Etat et les professionnels du textile. La structure de dialogue public privé existe bien au sein de l’EDBM mais sans qu’il n’y ait “de vrai dialogue” ajoute -t-elle. Le GEFP s’est notamment retiré momentanément des discussions concernant la réforme de la loi sur les zones franches, confie la présidente. “Ce sont des propositions voire des décisions qui nous tombent dessus. On nous écoute sans nous prendre en compte. Nous sommes favorable à la mise en place de ce conseil pour discuter et prendre des résolutions qui sont force de proposition au plus haut niveau”, conclut la présidente du GEFP.

     

    De son côté, l’État indique qu’une plateforme est déjà en cours de mise en place. Il s’agit du Conseil national de l’industrie de Madagascar (CNIM). Isidore Razanakoto, directeur général du commerce au ministère de l’Industrialisation et de la consommation, explique que ce conseil permettra de définir une vision commune en tenant compte des problèmes actuels et des opportunités. “Il reste à opérationnaliser, les parties prenantes seront définies à travers cela”, explique Isidore Razanakoto. “Ce sera au travers de ce conseil que le secteur privé et le secteur public pourront définir ensemble cette vision là en tenant compte des problèmes actuels, des opportunités comme le problème à l’importation, les fraudes à l’importation donc tout cela pourrait être pris en compte. Il aura pour mérite de mettre à la même table le secteur public et privé”, explique-t-il.

     

    Aujourd’hui, le secteur textile malgache emploie près de 150 000 personnes et contribue de manière significative aux exportations et au PIB du pays. L’atelier organisé lundi a mis en avant la nécessité de promouvoir un environnement commercial concurrentiel, de faciliter l’accès à l’information, et d’investir dans des infrastructures durables pour soutenir la croissance de l’industrie.

     

    La Stratégie malgache du textile et de l’habillement représente une opportunité majeure pour Madagascar de se positionner comme un leader mondial dans la fabrication durable de textiles et de vêtements. La collaboration entre le secteur public et privé sera essentielle pour atteindre cet objectif ambitieux.

     

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  • 50 000 ha de parcs agricoles pilotes à créer en partenariat avec Sinomach Hainan dans des zones agricoles stratégiques

    50 000 ha de parcs agricoles pilotes à créer en partenariat avec Sinomach Hainan dans des zones agricoles stratégiques

    Antananarivo, 1er Mars, 18h00 – Des sites vitrines dans des zones stratégiques. Le gouvernement envisage de créer des parcs agricoles pilotes dans des sites connus pour être des zones productrices comme le Menabe et le Bongolava. Ces parcs devraient servir de site de démonstration de l’utilisation des équipements agricoles et de site d’expérimentation des innovations agricoles. Ils devraient s’étendre sur une superficie totale de 50 000 ha.

     

    Ces projets entrent dans le cadre des programmes de renforcement de la mécanisation et de l’industrialisation de l’agriculture. Ils seront menés en collaboration avec la société Sinomach Hainan. La signature du memorandum d’entente entre le gouvernement et la société d’Etat chinoise a eu lieu vendredi entre le ministre malgache de l’Agriculture et de l’élevage, Sergio Hajarison, et le représentant de la compagnie. La ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata, et la secrétaire d’Etat en charge de la Souveraineté alimentaire, Tahiana Razanamahefa, ont assisté à la cérémonie.

     

    Outre la mise en place de parcs agricoles pilotes, l’accord entre Madagascar et Sinomach Hainan comprend également “la construction d’usines de production d’engrais, afin d’assurer un approvisionnement stable en intrants et réduire la dépendance de la Grande Ile aux importations”. Il s’agira aussi de développer “un réseau national d’unités de transformation agroalimentaire, visant à accroître la valeur ajoutée des productions et à renforcer la compétitivité des filières stratégiques sur les marchés régionaux et internationaux”.

     

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  • PARTENARIAT – Le Pnud réaffirme son engagement à soutenir Madagascar dans l’atteinte de ses objectifs de développement

    PARTENARIAT – Le Pnud réaffirme son engagement à soutenir Madagascar dans l’atteinte de ses objectifs de développement

    Antananarivo, 1er Mars, 10h15 – Un allié infaillible. C’est ce que serait le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) pour la Grande ile. Cette agence onusienne a réaffirmé, mardi, son engagement à soutenir le gouvernement, les acteurs du secteur privé et de la société civile dans l’atteinte des objectifs de développement de Madagascar.

    L’annonce avait été faite par le représentant résident adjoint du Pnud, Jean-François Dubuisson. Et c’était à l’occasion de la Revue annuelle 2024 et la présentation des perspectives programmatiques 2025 du programme de coopération Madagascar-Pnud.

    Des nombreuses réalisations ont déjà été enregistrées dans le cadre de la mise en œuvre de l’actuel cycle de programmation 2024-2028 qui lie le Programme des nations unies pour le développement et Madagascar. Pour Jean-François Dubuisson, ces résultats ont été obtenus “grâce à la contribution de tous les acteurs, et à une bonne collaboration entre le gouvernement et le PNUD”.

    Le ministère de l’Economie et des Finances (MEF) parle de “progrès satisfaisant”, dans la mise en œuvre de ce programme de coopération, notamment dans les domaines de la gouvernance, de l’économie, de l’environnement et de la gestion des finances publiques.

    Comme rappelé par ce département, en 2024, le Pnud avait apporté son appui à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ainsi qu’à la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Cette agence onusienne avait également soutenu Madagascar dans son intégration à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Elle avait également fourni son appui pour la transition énergétique, grâce à la construction de centrales hybrides dans la région Anosy et Atsimo Andrefana, détaille le ministère.

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  • LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le recrutement du DG de SAMIFIN lancé

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le recrutement du DG de SAMIFIN lancé

    Antananarivo, 1er Mars, 15h40 – Le processus de recrutement du nouveau directeur général du Service de renseignements financiers (Samifin) est officiellement lancé. Le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI) a publié le 28 février les termes de référence pour ce recrutement, soulignant son engagement en faveur d’une procédure transparente et impartiale. Le mandat actuel de Mamitiana Rajaonarison touche à sa fin le 28 avril prochain.

     

    En plus des qualifications techniques exigées, les postulants seront soumis à une enquête de moralité approfondie. Cette démarche vise à s’assurer que le futur Directeur Général incarne les valeurs d’intégrité et de probité indispensables à la mission du Samifin.

     

    L’appel à candidatures, ouvert jusqu’au 27 mars, s’étend sur une période de 30 jours. Cette durée a été délibérément choisie pour offrir une opportunité de portée nationale et garantir une égalité des chances à tous les candidats potentiels, conformément aux principes défendus par le CSI.

     

    Les candidats intéressés sont invités à consulter les termes de référence publiés en ligne et à soumettre leur dossier dans les délais impartis. Le CSI se tient à disposition pour toute question ou clarification supplémentaire, réaffirmant son engagement à mener ce recrutement avec le plus grand professionnalisme et la plus grande rigueur.

     

    Par ailleurs, pour bien sélectionner le candidat qu’il faut, un comité ad hoc de recrutement est mis en place. Il regroupe des représentants des secteurs public et privé, notamment la présidence de la République, la Primature, le ministère de la Justice, le ministère de l’Economie et des finances, le ministère de la Sécurité publique, la Gendarmerie nationale, la Banque centrale de Madagascar et l’Association professionnelle des banques.

     

    À l’issue du processus, trois candidats présélectionnés seront soumis au Chef de l’Etat, qui prendra la décision finale. Le futur directeur général du Samifin sera nommé par décret en Conseil des ministres. Son mandat, d’une durée de quatre ans, est renouvelable une fois.

     

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  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Professeur Aimé Richard Hajalalaina réélu président de l’Université de Fianarantsoa

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Professeur Aimé Richard Hajalalaina réélu président de l’Université de Fianarantsoa

    Antananarivo, 1er Mars, 9h25 – La grande famille de l’Université de Fianarantsoa choisit la continuité. Le Professeur Aimé Richard Hajalalaina est réélu président de l’Université de Fianarantsoa ce vendredi. Comme à sa première élection, en 2022, il est réélu en obtenant plus de 70% des suffrages exprimés par les enseignants et les membres du personnel administratif et technique votants. Avec 231 voix, contre 146 pour son adversaire, le Professeur Aimé Richard Hajalalaina est réélu 71,97% pour ce second mandat.

    Le Pr Aimé Richard Hajalalaina est un pur produit de l’Université de Fianarantsoa. Après ses études à l’École nationale d’informatique à l’Université de Fianarantsoa, où il obtient son doctorat, il devient enseignant chercheur et maître de conférences dans la même Université. En 2016, il est élu directeur de l’Ecole de management et d’innovation technologique (EMIT). Il avait fait deux mandats à la direction de l’Emit avant de se présenter à la présidence de l’Université de Fianarantsoa en 2022.

    Les trois prochaines années de ce second mandat seront la continuité et le renforcement des actions déjà entreprises pour le Pr Aimé Richard Hajalalaina. Il avait notamment prôné la mise en place d’une formation de qualité pour tous, la transformation digitale ou encore la vie universitaire harmonieuse lors de sa campagne.

    Outre l’Université de Fianarantsoa, les autres Universités publiques de l’île devraient aussi élire leurs responsables, président des universités et doyens ou directeur des facultés, jusqu’au 15 mars. À Toamasina, l’administration universitaire prévoit de tenir les élections lundi 3 mars.

    Photo : Pr Aime Richard Hajalalaina / Page Facebook

  • POLITIQUE MONÉTAIRE – La Banque centrale appelée par le FMI à se tenir prête à relever ses taux directeurs

    POLITIQUE MONÉTAIRE – La Banque centrale appelée par le FMI à se tenir prête à relever ses taux directeurs

    Antananarivo, 28 Février, 14h30 – Le resserrement avancé. La Banky foiben’i Madagasikara “devrait se tenir prête à relever ses taux directeurs”, déclare Nigel Clarke, le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI). C’est une disposition qui devrait permettre de “maintenir l’inflation sur une trajectoire descendante”, expose-t-il.

     

    Cette déclaration avait été faite à l’issue de la réunion du Conseil d’administration sur les premières revues de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) et de l’accord au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) en faveur de la République de Madagascar.

     

    Une banque centrale augmente ses taux d’intérêts, généralement, pour réduire l’offre de monnaie. Et ce resserrement monétaire est surtout utilisé pour contrôler l’inflation et stabiliser l’économie.

     

    Le comité monétaire de la Banky foiben’i Madagasikara avait dernièrement décidé de maintenir le niveau de ses taux directeurs. Le taux des facilités de prêts marginal est maintenu à 11,5%, tout comme celui des facilités de dépôts qui restait à 9,5%.

     

    Pour justifier cette décision, ce Comité avait soutenu que les conditions monétaires décidées lors de sa précédente réunion sont encore appropriées à la conjoncture économique actuelle. Mais le maintien de ces taux directeurs avait également pour objectif de soutenir le dynamisme des activités économiques tout en maîtrisant le risque inflationniste, avait indiqué la Banque centrale.

     

    L’autorité monétaire malgache appréhende toutefois plusieurs incertitudes. Elle avait alors rassuré qu’elle continuerait à surveiller l’évolution macroéconomique, afin d’anticiper d’éventuels ajustements de politique monétaire pour stabiliser l’ariary. La prochaine réunion du Comité monétaire de la BFM est prévue le 06 mai 2025.

     

    Le FMI s’est par ailleurs exprimé sur la crédibilité de la BFM. Selon cette institution de Bretton Woods, cette crédibilité de l’autorité monétaire malgache pourrait être renforcée par de nouvelles améliorations du cadre de gestion des liquidités et une meilleure communication sur les décisions de politique monétaire.

     

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  • METEOROLOGIE – Le cyclone tropical Honde reste quasi-stationnaire au large de Cap Sainte Marie dans la nuit de jeudi à vendredi

    METEOROLOGIE – Le cyclone tropical Honde reste quasi-stationnaire au large de Cap Sainte Marie dans la nuit de jeudi à vendredi

    Antananarivo, 1er Mars, 6h25 – Jeudi à 21h, le cyclone tropical Honde se trouvait à 120km au Sud-Ouest de Cap Sainte Marie. Vendredi à 3h du matin, le système avait à peine bougé d’un kilomètre. Le bulletin publié à 4h du matin par Météo Madagascar indique que le cyclone tropical Honde se trouvait à 121km au Sud-Ouest de Sainte Marie. Son déplacement est “quasi-stationnaire” précise le bulletin.

     

    Son intensité n’a pas non plus varié dans la nuit de jeudi à vendredi. Le système garde toujours son statut de cyclone tropical ce samedi à 3h du matin avec des vents moyens de 120km/h et des rafales atteignant 165km/h. La masse nuageuse qui l’accompagne se trouve donc toujours sur Ampanihy et la région d’Androy, qui sont donc toujours placés en alerte rouge ce samedi matin. Dans ces localités, les pluies sont toujours aussi fortes et les vents toujours aussi violents, avec des pointes à 90km/h.

     

    Mais si le danger est toujours considéré comme imminent à Ampanihy et dans l’Androy, il est localisé à certains endroits à Toliara I et II ainsi qu’à Betioky et à Benenitra, où l’alerte est bleue depuis jeudi soir. Pour la région d’Anosy, l’alerte jaune est maintenue ce samedi matin.

     

     

  • MARSON ABDULLAH MOUSTAPHA : “La CAF nous recommande des techniciens spécialiste de la pelouse”

    MARSON ABDULLAH MOUSTAPHA : “La CAF nous recommande des techniciens spécialiste de la pelouse”

    Madagascar jouera son prochain match prévu à domicile au Maroc. Le stade Barea ne pourra pas encore accueillir la rencontre des Barea prévue le 24 mars contre les Black Stars du Ghana. Malgré les travaux effectués en vue de l’homologation du stade pour recevoir les matchs internationaux, il reste encore du travail à faire sur la pelouse. Marson Abdullah Moustapha, ministre de la Jeunesse et des sports, souligne que la Confédération africaine de football recommande de trouver des techniciens spécialistes des gazons naturels. Extraits.

    C’est officiel, les Barea joueront leur match contre les Black Stars du Ghana au Maroc le 24 mars.
    Ce match comptan pour les matchs à domicile de Madagascar dans le cadre de la qualification au Mondial 2026 ne sera pas joué à Mahamasina.
    La Confédération africaine de football juge que la qualité de pelouse du stade de Mahamasina est encore à améliorer.

     

    Abdulah Marson Moustapha, Ministre de la Jeunesse et des sports : « Sur les neuf points, nous avons obtenu une note satisfaisante de la CAF dans la lettre envoyée à la Fédération. Il s’agit des points relatifs à l’infrastructure, la sûreté et la sécurité. Nous avons reçu la satisfaction à 100%. La CAF recommande une amélioration du gazon, de la pelouse du stade des BArea. Il n’y a pas de honte à dire cela. En Afrique, il y a 23 pays sans terrain homologué. L’expert de la Fifa, Ina William Craig nous a félicité. Concernant l’infrastructure, l’irrigation et l’installation de l’aire de jeu, il n’y a pas de critique. Mais vous devez trouver un technicien de gazon pour avoir le résultat optimum recommandé par la CAF et la Fifa. La Fédération malgache de football prendra en charge la gestion du gazon naturel. C’est la Fifa qui va financer. Nous allons attendre les techniciens à partir du 1er mars. Le SG de la CAF nous a promis que des techniciens de gazon de la CAF seront dépêchés à Madagascar avant fin mars. »