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  • INTERNET – Starlink propose des tarifs spéciaux pour les projets liés aux services sociaux et sur les communautés rurales, selon le ministère du Développement numérique

    INTERNET – Starlink propose des tarifs spéciaux pour les projets liés aux services sociaux et sur les communautés rurales, selon le ministère du Développement numérique

    Antananarivo, 26 Février, 12h15 – Un numérique qui se veut au service de l’humain. La délégation de Starlink reçue lundi par la ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications aurait exprimé la volonté de la société d’Elon Musk de mettre en place une politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) à Madagascar.

    Si l’on en croit le ministère, les représentants de cette société qui fournit un accès Internet par satellite ont proposé d’accorder au gouvernement malgache des tarifs spéciaux pour les projets touchant les écoles, les hôpitaux et les communautés rurales. L’achat des équipements devrait néanmoins être effectué sur les ressources propres de l’Etat ou des bénéficiaires, précise le ministère.

    Dans le cadre de sa contribution aux activités de développement, la participation de Starlink à des initiatives visant à réduire la fracture numérique avec les différents partenaires et les bailleurs de fonds classiques comme la Banque mondiale, a également été évoquée. D’après le ministère, les deux parties partagent les mêmes convictions et valeurs, et ont démontré une volonté commune de contribuer au développement économique et social du pays.

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  • ECONOMIE – Le travailleur malgache trois fois moins productif que la moyenne en Afrique subsaharienne, selon la Banque mondiale

    ECONOMIE – Le travailleur malgache trois fois moins productif que la moyenne en Afrique subsaharienne, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 26 Février, 8h55 – Un environnement économique peu favorable à la productivité. La note de conjoncture économique publiée mardi par la Banque mondiale indique que Madagascar fait partie des pays les moins performants au monde en matière de productivité. Selon cette note, “un travailleur malgache est aujourd’hui trois fois moins productif que la moyenne en Afrique subsaharienne”.

    Mais en plus d’être faible, la productivité ne cesse de diminuer ces deux dernières décennies sur la Grande Ile, poursuit encore la note de la Banque mondiale. En témoigne le recul de 0,2% par an du produit intérieur brut par travailleur, signalé dans le document.

    Cette faible productivité est notamment due un accès limité au financement des entreprises, au manque de fiabilité des services publics, notamment l’électricité et l’eau, ainsi qu’aux incertitudes politiques. Ces situations sont considérées comme des obstacles importants à la productivité des entreprises. A ces obstacles s’ajoutent l’insuffisance des infrastructures de transport et les capacités limitées du capital humain.

    En raison de cette faible productivité, beaucoup d’emplois sont mal rémunérés et la pauvreté reste élevée. La note de la Banque mondiale indique que 25% des entreprises les plus productives sont capables de payer leurs employés jusqu’à sept fois plus que 25% des entreprises figurant dans la liste de celles qui sont les moins productives. Par ailleurs, pour cause de faible revenu, 70% de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté international qui est de 2,15 dollars.

    La note de conjoncture économique de la Banque mondiale met ainsi met en lumière “l’urgence d’accroître la productivité pour garantir une croissance durable et inclusive, ainsi que la création d’emplois”. Pour la Banque mondiale “l’augmentation de la productivité est un moteur essentiel de la croissance économique”.

    Se disant aux côtés du gouvernement, du secteur privé et de la population, l’institution de Bretton Woods insiste alors sur la nécessité “de garantir une énergie fiable, des infrastructures efficaces et une meilleure connectivité” pour améliorer la productivité. Elle rappelle que c’est la productivité qui “permet de créer des emplois mieux rémunérés et de réduire la pauvreté”.

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  • EGLISE CATHOLIQUE – Le Pape signe le décret de canonisation du premier Saint du Venezuela

    EGLISE CATHOLIQUE – Le Pape signe le décret de canonisation du premier Saint du Venezuela

    Vatican, 26 Février, (VOANews) – Le docteur Jose Gregorio Hernandez, connu sous le nom de “médecin des pauvres”, deviendra bientôt le premier saint du Venezuela. Le pape François, premier pape sud-américain, a signé le décret de canonisation de Jose Gregorio Hernandez et de Bartolo Longo, un fidèle laïc italien, depuis un hôpital de Rome mardi. La date de sa canonisation n’a pas encore été fixée.

    Le pays sud-américain cherche depuis longtemps à canoniser Hernandez, décédé en 1919. “Cet événement historique, attendu depuis longtemps par le peuple vénézuélien, est une reconnaissance de la vie exemplaire et des vertus héroïques d’un homme qui a consacré son existence à soulager la souffrance humaine et à transmettre un message d’amour et d’espoir”, souligne l’archevêché de Caracas dans un communiqué. Une pétition signée par 5 millions de personnes demandant sa canonisation a été remise au pape Jean-Paul II lors de sa visite au Venezuela en 1996.

    Hernandez est né en 1864 à Isnotu, dans l’ouest du Venezuela. Il a étudié en Europe et aux États-Unis. Il est devenu le “médecin des pauvres” au Venezuela en soignant des patients pendant la pandémie mondiale de grippe espagnole. En 1919, après avoir obtenu des médicaments dans une pharmacie pour une femme pauvre, il a été renversé par une voiture et est décédé, selon un rapport de l’Associated Press. On estime à 20 000 le nombre de personnes qui ont participé à son cortège funèbre.

    Il a été béatifié, étape préliminaire à la sainteté, en 2021 après qu’un miracle lui a été attribué dans le cas d’une fillette qui avait reçu une balle dans la tête en 2017. Les médecins avaient dit que la fillette de 10 ans souffrirait de lésions cérébrales permanentes, mais la mère de la fillette a prié Hernandez et l’enfant s’est complètement rétablie. Tout miracle attribué à un saint potentiel doit être validé par des équipes de médecins, de théologiens et de cardinaux.

    Une partie des informations de cet article provient de Associated Press et d’Agence France Presse

  • MÉTÉO – Le système évoluant dans le Sud du Canal de Mozambique baptisé Honde dans la nuit de mardi à mercredi 

    MÉTÉO – Le système évoluant dans le Sud du Canal de Mozambique baptisé Honde dans la nuit de mardi à mercredi 

    Antananarivo, 26 Février, 7h30 – Des vents moyens de 65km/h. Des rafales atteignant 95km/h. Le système qui évolue dans le Sud du Canal de Mozambique s’est intensifié en tempête tropicale dans la nuit de mardi à mercredi. Il a ainsi reçu le nom de baptême Honde et selon Météo France Réunion, c’est le service météorologique de Madagascar qui l’a baptisé.

     

    Considéré comme un système de grande taille, Honde devrait avoir une zone d’influence venteuse et pluvieuse étendue. Les conditions météorologiques dans le Sud de Madagascar, directement menacé par la tempête qui se trouvait à 645 km à l’Ouest Nord Ouest de Toliara mardi après-midi, ont d’ailleurs déjà commencé à se dégrader. La région d’Androy, les districts de Toliara I et II, d’Ampanihy, d’Amboasary Atsimo et de Tolagnaro ont été placés en alerte verte depuis mardi après-midi.

     

    Honde est prévu s’intensifier davantage et selon les prévisions, elle devrait atteindre le stade de cyclone tropical dès jeudi. Se déplaçant vers l’Est, elle devrait se rapprocher des côtes Sud-Ouest de Madagascar vers la fin de la semaine. Les prévisions de trajectoire n’indiquent pas un atterrissage sur la Grande Ile, mais la grande taille du système fait que les impacts seront fortement ressentis. Météo France Réunion annonce qu’un “état de mer dangereux est attendu à partir de ce mercredi”, et que “de fortes pluies sont probables à partir de mercredi soir”. “Des vents forts voire destructeurs sont également attendus vendredi et samedi” dans la région.

     

    Photo : Meteo France

  • IMPÔTS – Le GEM annonce la création d’un observatoire fiscal pour une meilleure gestion des contrôles et du traitement des contentieux fiscaux

    IMPÔTS – Le GEM annonce la création d’un observatoire fiscal pour une meilleure gestion des contrôles et du traitement des contentieux fiscaux

    Antananarivo, 25 Février, 18h00 – Trouver ensemble des solutions pour une meilleure gestion des contrôles fiscaux et de traitement de contentieux fiscaux. C’est l’objectif de la création d’un Observatoire fiscal, prévue par le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). Le président de cette confédération d’organisations professionnelles, Francis Rabarijohn, avait fait part de ce projet lors de la présentation par la Banque mondiale de la Note de conjoncture économique à Madagascar, ce mardi.

    Comme expliqué par le président du GEM, cet Observatoire servira “à recueillir et à consolider les données en matière de contrôles fiscaux et des anomalies qui peuvent se présenter”. Il devra permettre de trouver des solutions avec l’administration fiscale et l’administration douanière, explique-t-il.

    Une telle disposition est prise par rapport au souci des entreprises vis-à-vis de la fiscalité, des contrôles fiscaux ainsi que des contentieux fiscaux. Francis Rabarijohn souligne que “ce sont des sujets qui préoccupent quotidiennement les entreprises et il faut les traiter”.

    Les enjeux fiscaux avaient déjà été abordés durant la réunion du Comité stratégique du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), au début de ce mois de février. Ce fut une occasion pour ce groupement d’avancer des propositions pour mieux accompagner ses membres, surtout face aux contrôles et contentieux fiscaux rencontrés par les entreprises.

    Le ministère de l’Economie et des finances avait, pour sa part, décidé de réduire cette année à 25% la garantie exigée d’un contribuable concerné par un litige fiscal, qui était auparavant de 50%. Et pour le MEF, il s’agit d’une “réforme majeure du dispositif de sursis de paiement en matière fiscale”, et qui devrait être “une mesure en faveur des entreprises”.

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  • SECTEUR SECONDAIRE – Neuf nouvelles entreprises franches agréées rapportées par l’EDBM

    SECTEUR SECONDAIRE – Neuf nouvelles entreprises franches agréées rapportées par l’EDBM

    Antananarivo, 25 Février, 13h55 – Sur une courbe ascendante. L’Economic development board of Madagascar (EDBM) fait part de l’intérêt des investisseurs pour le statut d’Entreprise franche. La directrice des Services aux investissements de cette agence, Adriannie Tamoha, rapporte neuf nouvelles entreprises agréées pour bénéficier de ce régime en 2024, contre six en 2023 et trois en 2022. Cette croissance avait été rapportée durant la présentation du Rapport d’activités 2024 de l’EDBM, lundi.

    L’investissement total prévu pour ces nouvelles entreprises franches avait atteint 34 millions de dollars en 2024, représentant une forte croissance par rapport à 2023 durant lequel l’investissement dans le secteur s’élevait à 22,5 millions de dollars, précise Adriannie Tamoha. Le secteur textile reste le principal bénéficiaire du statut d’entreprise franche, représentant 66,67 % des agréments, et prévoyant à lui seul 6 445 emplois, poursuit-elle.

    L’EDBM délivre l’agrément d’entreprise franche après avis conforme du Comité technique interministériel mis en place par l’Etat, précise la directrice générale de cette agence de promotion des investissements à Madagascar, Josielle Rafidy. L’assainissement des bénéficiaires du régime de zone franche a par ailleurs été déjà avancé depuis quelques années. Il était notamment indiqué en 2021 que pas moins de 300 entreprises auraient joui du statut de zones franches pour des activités économiques non prises en compte par ce statut.

    La relance de l’adoption du décret abrogeant l’agrément de ces entreprises franches en situation irrégulière, ainsi que le blocage de leur numéro d’identification fiscale (NIF) avaient été discutées lors du dialogue Public-privé à l’époque. L’appartenance à un groupement avait été également avancée comme étant un facteur de diminution des risques de dérives durant cette réunion.

    Concernant cette opération d’assainissement, la directrice générale de l’EDBM, Josielle Rafidy, avait indiqué que des rapprochements de données en provenance de différents ministères et directions en charge des activités des Zones et entreprises franches avaient été entrepris l’année dernière. « Nous avons concilié ces données suivant l’instruction du Conseil des ministres. Chaque entité avait déjà communiqué les données à leur disposition et les responsables étatiques étaient déjà avisés du point de situation. Nous devrions nous attendre à une décision cette année », avance-t-elle.

    La directrice générale de l’EDBM fait par ailleurs part de l’avancée de la réforme de la loi sur les zones et entreprises franches qui est en cours actuellement. C’est une disposition qui engage toutes les parties prenantes, à travers la plateforme de Dialogue Public-privé (DPP), rappelle-t-elle. Sept groupes de travail se penchent sur diverses thématiques, dont les critères ainsi que les failles de la loi sur les ZEF actuelle, a-t-elle indiqué.

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  • INTERNET – Stéphanie Delmotte discute avec Starlink des possibilités de transférer ses services clients à des PME locales

    INTERNET – Stéphanie Delmotte discute avec Starlink des possibilités de transférer ses services clients à des PME locales

    Antananarivo, 25 Février, 12h30 – La création d’emplois locaux était au cœur des discussions entre le ministère du Développement numérique, des postes et des télécommunications (MNDPT) avec une délégation de Starlink lundi. A en croire un communiqué du ministère, “Starlink envisage de transmettre ses compétences aux entreprises locales qui seront ensuite chargées de fournir les services à la clientèle”. “Les représentants de Starlink ont exprimé leur engagement à soutenir le gouvernement malgache à travers une collaboration avec des Petites et moyennes entreprises malgaches (PME)”, poursuit encore le ministère.

    Si l’on en croit le ministère, le déploiement des partenariats avec les PME locales pour assurer les services clients de la société fournisseur d’Internet par satellite est déjà en phase d’études au sein même de la société appartenant au milliardaire Elon Musk. “Ce modèle est encore en phase d’étude, étant donné que Starlink se trouve actuellement en phase de démarrage”, souligne le ministère. Il rapporte dans son communiqué que “le projet s’inscrit dans une initiative globale, bien au-delà de Madagascar”.

    Lors de sa rencontre avec Dynamite Obinna, responsable des opérations de Starlink en Afrique et de Sarah Litzenberg, en charge des projets de connectivité stratégique et des initiatives de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) de Starlink, la ministre Stéphanie Delmotte a rappelé les attentes du ministère en matière de coopération avec Starlink. Celles-ci incluent, entre autres, “le transfert de compétences en télécommunications et création d’emplois locaux afin de renforcer l’expertise nationale dans le domaine du numérique” ainsi que l’amélioration des services d’accompagnement client, en privilégiant une approche favorisant l’interaction humaine et adaptée aux réalités culturelles locales”.

    La possibilité d’une “domiciliation des paiements des abonnements auprès des établissements bancaires locaux” fait également partie des axes prioritaires des attentes du gouvernement dans le cadre de la présence de Starlink à Madagascar. Le communiqué du ministère ne rapporte cependant aucune réponse de la société américaine à ce sujet. Le ministère souligne toutefois que “les discussions se poursuivront ultérieurement aux Etats-Unis”. L’occasion pour le ministère en charge du Développement numérique d’exprimer encore plus “clairement ses requêtes”.

    En attendant, le paiement des services Starlink, aussi bien de l’achat des équipements que des abonnements, se fait en ligne. Et les échanges avec les services clients se font par messagerie électronique.

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  • ALAOTRA – Rupture de digues au PC 15 Vallée Marianne à Ambatondrazaka

    ALAOTRA – Rupture de digues au PC 15 Vallée Marianne à Ambatondrazaka

    Antananarivo, 25 Février, 8h10 – Urgence dans l’Alaotra. Le gouvernorat d’Alaotra Mangoro annonce que les digues d’Amparihitody et d’Andranomangatsiaka, récemment réhabilitées, ont rompu suite aux fortes pluies tombées dans la région. Selon une publication du gouvernorat, ces deux infrastructures “viennent de faire l’objet de réception technique il n’y a pas si longtemps dans le cadre des travaux d’urgence financés par le projet Riz Plus”. “D’autres digues, qui n’ont pas fait partie des travaux d’urgence, sont également rompus”, poursuit le gouvernorat.

     

    Avec la rupture des digues, des rizières de ce périmètre rizicole risquent de se trouver sous les eaux. Les autorités locales, sous la conduite du gouverneur de la région, Dr Guy Ramarosandratana, également président du comité de pilotage du projet Riz Plus, sont descendues sur place lundi soir pour évaluer l’étendue des dégâts. La délégation comprenait également le directeur régional de l’agriculture et de l’élevage ainsi que le coordonnateur du projet Riz Plus.

     

    Selon le gouverneur, ces dégâts sont les “conséquences des feux de brousse et de la mauvaise utilisation des canaux d’évacuation par les paysans”. Il a ainsi invité la population à préserver l’environnement et les biens communs. Il a également appelé à éviter de planter le riz dans les canaux de drainage qui servent à évacuer les eaux.

     

    Photo : Gouvernorat Alaotra Mangoro

  • INVESTISSEMENT – Madagascar plus performant en termes de création d’entreprise mais faible dans les domaines des services d’utilité publique

    INVESTISSEMENT – Madagascar plus performant en termes de création d’entreprise mais faible dans les domaines des services d’utilité publique

    Antananarivo, 25 Février, 7h35 – Forces et faiblesses. Madagascar enregistrait des meilleures performances dans trois indicateurs que sont la création d’entreprise, le commerce international et la fiscalité, en matière d’investissement. Le directeur des Réformes et du développement du secteur privé de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), Tojo Ramamonjisoa, avait apporté plus de précision sur l’évaluation faite par la Banque mondiale dans la première édition du rapport « Business Ready » dans lequel l’environnement des affaires de la Grande île avait été évaluée.

     

    Sur la création d’entreprise, la procédure d’immatriculation des sociétés commerciales au niveau de l’EDBM figure parmi les plus simplifiées en Afrique et même par rapport au pays développés. “Parvenir à immatriculer une Société à responsabilité limitée (Sarl) en 48 heures est déjà une bonne performance, mais nous allons encore l’améliorer”, lance Tojo Ramamonjisoa.

     

    Madagascar avait aussi enregistré des bonnes performances dans le commerce international, notamment avec le traitement des opérations au niveau du Port de Toamasina. Et l’autre bonne performance enregistrée par la Grande île c’est la procédure d’enregistrement fiscal. Selon la Banque mondiale, Madagascar “permet un enregistrement simplifié des entreprises, suit les bonnes pratiques en matière de commerce numérique et durable, et fournit un processus d’enregistrement fiscal transparent”.

     

    Madagascar enregistre pour des faibles performances dans les domaines des services d’utilité publique, de l’insolvabilité des entreprises et de la concurrence sur le marché. “Dans ces domaines, l’économie ne met pas en œuvre les réglementations environnementales pour la fourniture et l’utilisation durables de l’électricité, ne dispose pas de services numériques opérationnels pour la liquidation et la réorganisation, et n’a pas publié de documents d’orientation sur l’application de la loi sur la concurrence”, soulignait la Banque mondiale.

     

    “Ce que nous pouvons dire, c’est que nous avons des gros problèmes en matière d’infrastructures. Il y a des grandes lacunes à combler. Mais pour l’EDBM, ces défis peuvent se présenter comme des opportunités d’investissements », avance le directeur des Réformes et du développement du secteur privé de l’agence malgache de promotion des investissements.

     

    Comme souligné par Tojo Ramamonjisoa, l’EDBM se base sur des indicateurs objectifs et non sur des perceptions tendancieuses dans son appréciation de la situation du climat des affaires. L’EDBM tient par exemple compte de la note de conjoncture économique que la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) publie périodiquement. “Chaque rapport se base d’ailleurs sur sa propre méthodologie. Aussi, notre rôle consiste à collecter toutes ces informations et croiser ensuite les données”, explique-t-il.

     

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  • VATICAN – L’état de santé du Pape François reste toujours “critique”, une insuffisance rénale détectée

    VATICAN – L’état de santé du Pape François reste toujours “critique”, une insuffisance rénale détectée

    Antananarivo, 24 Février, 10h50 – L’état de santé du Pape François, suivi de près par les fidèles et les observateurs du monde entier, reste critique. Le dernier bulletin de santé publié par la salle de presse du Vatican indique que le Souverain Pontife souffre d’une insuffisance rénale initiale, en plus de ses problèmes respiratoires.

    Les médecins de l’hôpital Gemelli de Rome ont noté une amélioration du taux d’hémoglobine du Pape argentin et une stabilité de sa thrombopénie grâce aux transfusions. Cependant, des examens sanguins révèlent une insuffisance rénale légère, actuellement sous contrôle, selon son dernier bulletin de santé. Et le Pape continue toujours de recevoir de l’oxygène à haut débit, mais n’a pas subi de nouvelle crise respiratoire depuis samedi soir.

    Le communiqué du Vatican souligne la complexité du tableau clinique et le temps nécessaire pour que les traitements montrent des résultats. Le pronostic reste réservé, ajoutant une couche supplémentaire d’inquiétude à son état de santé déjà précaire.
    Hospitalisé depuis le 14 février pour une bronchite, le Pape François a développé une pneumonie dans les deux poumons.

    Malgré son état de santé “critique”, le jésuite argentin de 88 ans continue de gouverner l’Église catholique. La démission n’est pas à l’ordre du jour. Dimanche matin, il a assisté à la messe avec ceux qui prennent soin de lui pendant son hospitalisation, indique le Saint-Siège.

    Les fidèles et les observateurs du monde entier espèrent des signes de rétablissement et de stabilité pour le Pape François. Le Vatican continue de publier des bulletins de santé réguliers pour tenir informée la communauté catholique mondiale.

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