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  • FOOTBALL – Madagascar bat le Malawi en deuxième journée de la Cosafa Cup U17 filles

    FOOTBALL – Madagascar bat le Malawi en deuxième journée de la Cosafa Cup U17 filles

    Antananarivo, 7 Décembre, 14h55 – Deuxième victoire pour Madagascar à la Cosafa Cup U17 filles. Les Barea Filles ont battu les Flames du Malawi (4-2) pour leur deuxième match du groupe B dans cette compétition de l’association des fédérations de l’Afrique australe.

    Ce sont les Malawites qui ont ouvert le score au stadium UJ Soweto de Johannesburg, Afrique du Sud, un but signé par Faluna Umali à la 10ème minute. Mais la joie est de courte durée pour les Malawites, puisque cinq minutes plus tard, Volana Andrianarison égalise pour les Barea.

    Angele Odilcia donne l’avantage à Madagascar à la 35ème minute. Puis, Volana Andrianarison creuse l’écart en marquant son deuxième but du match, 38ème minute. C’est sur ce score que les deux équipes rentrent au vestiaire pour la pause.

    Faluna Umali donne de nouvel espoir au Malawi, à 10 minutes de la fin du match. Elle marque le deuxième but des Flames et réduit le score 3 à 2. Mais, l’inévitable attaquante de Sabotsy Namehana tue le suspens en marquant le quatrième but malagache à la 90ème minute. Elle finit la rencontre avec un triplé.

    Les protégées de d’Hortensia Mamihasina enchaînent donc par une nouvelle victoire dans cette compétition. Leur dernier match de groupe sera face au pays hôte, l’Afrique du Sud.

    Photo ,: Cosafa

  • Une production annuelle de 960 000 tonnes d’ilménite de prévue pour Base Toliara une fois son exploitation lancée

    Une production annuelle de 960 000 tonnes d’ilménite de prévue pour Base Toliara une fois son exploitation lancée

    Antananarivo, 7 Décembre, 13h05 – Base Toliara balance du lourd. Son projet d’exploitation de sable minéralisé à Ranobe devrait lui permettre de produire annuellement 960 000 tonnes d’ilménite, d’après ce qu’a avancé son directeur général, Jean Bruno Ramahefarivo. Mais il faudra également compter les 66 000 tonnes de zircon et les 8 000 tonnes de rutile qui seront extraits de ce gisement chaque année, selon l’étude de faisabilité définitive de ce projet.

     

    La récente combinaison d’Energy Fuels avec Base Resources, la maison-mère de Base Toliara, prévoit également la production de 28 000 tonnes de monazite par an, à partir du recyclage des déchets obtenus lors du traitement des sables minéralisés provenant de ce site d’exploitation. Toutefois, la valorisation de la monazite nécessite des autorisations supplémentaires afin d’être ajoutée au permis d’exploitation de Base Toliara.

     

    Jean Bruno Ramahefarivo apporte par ailleurs des précisions sur cette combinaison entre les deux compagnies. Base Ressources fait maintenant partie du groupe Energy Fuels, et s’occupe des exploitations minières de cette société américaine pour des produits de sables minéralisés, comme l’ilménite et la monazite, explique-t-il. Energy Fuels mise alors sur l’acquisition de Base Resources afin de mieux gérer les projets miniers comme celui de Base Toliara, le projet de sable minéral de Bahia au Brésil et le développement du projet de Donald en Australie.

     

    “La combinaison avec Energy Fuels nous donne plus d’envergure au niveau international. La course à l’approvisionnement des minéraux critiques qui sont vraiment indispensables pour la transition énergétique est très importante. Nous faisons maintenant partie de cette chaîne d’approvisionnement mondial”, se félicite Jean Bruno Ramahefarivo.

     

    Base Toliara estime d’ailleurs que la demande des minéraux critiques comme l’ilménite, le zircon ou le rutile, qu’elle aura à exploiter devrait s’accroître à moyen et long termes. Ce sont des minerais à multiples usages industriels, tels que les pigments dans la peinture et le papier, la production de titane métallique et les céramiques. La monazite, pour sa part, est nécessaire à la fabrication de batteries de véhicules électriques. Base Toliara soutient alors que “la valorisation de ce produit renforce l’importance stratégique du gisement de Ranobe et accroît significativement la valeur du projet et ses retombées positives pour Madagascar”.

     

    Base Toliara rappelle que sur la durée de vie initiale de sa mine qui est de 38 ans, son projet devrait générer plus de 23 000 milliards d’ariary, soit environ 5 milliards de dollars. Il s’agit de l’ensemble des revenus gouvernementaux directs et de ses investissements sociaux communautaires.

     

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  • L’innovation comme levier de croissance discutée par les leaders du monde des affaires lors du CEO Summit 2024

    L’innovation comme levier de croissance discutée par les leaders du monde des affaires lors du CEO Summit 2024

    Antananarivo, 7 Décembre, 10h25 – Comment développer la culture de l’innovation au sein d’une entreprise ? Comment encourager l’innovation pour en faire un levier de croissance ? Comment surmonter les crises grâce à l’innovation ? Ce sont autant de questions auxquelles six leaders et experts de la région océan Indien ont apporté des réponses, à travers le partage d’idées et d’expériences durant un panel organisé vendredi dans le cadre du CEO Summit 2024.

    Puisque l’innovation se construit, il était avant tout question de parler des pratiques permettant d’instaurer durablement cette dynamique et cette culture au sein d’une entreprise. Pour Karine Razafindrakoto, directrice des opérations d’ACPE Océan Indien, “l’exemplarité du CEO est essentielle”. Elle avait en effet expliqué que “l’amélioration au sein d’une entreprise commence par ce leader, et celui-ci doit l’incarner au quotidien”. Elle ajoute que c’est le CEO qui devra également incarner la vision du chemin à prendre ainsi que l’objectif à atteindre, et engage ses équipes dans des objectifs communs. “Ce sont les collaborateurs qui vont s’appliquer sur des innovations permettant l’atteinte de ces objectifs”, lance-t-elle.

    Cette culture d’innovation peut se développer en back et front office. Mais elle pourrait également exposer les entreprises à des risques, notamment avec les erreurs qui pourraient être commises dans les prises d’initiatives. Quoi qu’il en soit, les dirigeants d’entreprises devraient autoriser la culture de l’innovation et de l’initiative par “l’acceptation du droit à l’erreur”, selon ce qu’avait exposé le directeur général d’Ulys et Habibo, Bertrand Gardes. Celle-ci doit néanmoins s’accompagner d’un second élément qui est “le devoir de rendre compte”. Ces deux éléments permettront de prendre de l’initiative de manière raisonnablement sécurisée par rapport au risque auquel l’entreprise pourrait s’y exposer, a-t-il soutenu.

    La confiance accordée aux collaborateurs est ainsi très importante, soutient à son tour Danil Ismaël, CEO d’Inviso Group. Pour ce chef d’entreprise, innover, même au risque de faire des erreurs, est une démarche qu’il faut oser faire. Les entreprises se doivent d’ailleurs d’apporter du changement, améliorer, développer et innover pour apporter davantage à leur pays d’implantation, insiste-t-il. Avec son slogan “Think impact”, Inviso Group s’efforce d’accompagner les mutations grâce à ses savoir-faire, son professionnalisme et sa capacité d’innovation par rapport à la transformation de Madagascar.

    Le CEO Summit 2024 qui vient de s’achever vendredi avait réuni près de 600 leaders à Antananarivo. Cette conférence avait rassemblé les esprits visionnaires du monde des affaires, de l’industrie ou encore de la finance.

     

  • ELECTIONS  – 68 479 électeurs supplémentaires disposant d’ordonnance du juge à inscrire sur les listes électorales

    ELECTIONS – 68 479 électeurs supplémentaires disposant d’ordonnance du juge à inscrire sur les listes électorales

    Antananarivo, 7 Décembre, 7h25 – Une campagne qui a porté ses fruits pour la Commission électorale nationale indépendante. 84 770 citoyens sont venus auprès des Commissions électorales de district (CED) pour demander des attestations de non inscription sur la liste électorale. 68 479 d’entre eux ont obtenu une ordonnance du juge autorisant leur inscription sur les listes électorales. Bien que celles-ci aient été clôturées depuis le 15 mai, elles sont exceptionnellement ouvertes pour pouvoir inscrire ces électeurs supplémentaires.

    A en croire Alberto Claudel Ranaivomandimby, directeur du système d’information auprès de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les nouvelles inscriptions ont commencé mercredi auprès des districts. Les opérations de rajout ont eu lieu jusqu’à vendredi pour les districts où il y a eu peu d’ordonnances. Pour les districts où il y a eu plus d’ordonnances, à l’instar de la capitale, les travaux se poursuivent jusqu’à ce samedi.

    Le traitement des ordonnances inclut des travaux de dédoublonnage à deux niveaux, auprès des CED puis auprès de la Ceni. Une fois le traitement effectué, la CENI va procéder à l’impression des listes électorales et les cartes d’électeurs des nouveaux inscrits. Elle invite alors les nouveaux électeurs à approcher les fokontany pour retirer leurs cartes. Pour Antananarivo, la Ceni indique toutefois que les cartes pourraient ne parvenir auprès des fokontany que dimanche ou lundi vu le nombre important de demandes d’inscriptions dans ces districts.

    Pour rouvrir les listes électorales, la Ceni s’est appuyée sur l’article 42 de la loi sur le régime général des élections. Cette disposition indique que “sauf modifications ordonnées par le Président du Tribunal de première instance, le Registre électoral national arrêté définitivement le 15 mai de l’année est le seul valide pour toutes les opérations électorales de l’année en cours et il demeure valide jusqu’au 15 mai de l’année suivante”.

    Le texte sur les élections prévoit, entre autres, que la démarche auprès des tribunaux afin de se faire inscrire après la clôture des listes électorales est ouverte au “citoyen omis”. Après une première précision sur ce sujet dans laquelle elle avait indiqué que ceux qui viennent d’avoir une carte nationale d’identité, les “primata”, par exemple, ou encore ceux qui avaient sciemment décidé de ne pas s’inscrire, ne pouvaient pas être exceptionnellement inscrits, la Ceni a annoncé que la demande d’ordonnance sur requête est ouverte à tout citoyen remplissant les conditions pour être électeurs. La Ceni avait laissé au juge le soin d’apprécier si le citoyen pouvait être inscrit ou pas.

     

  • HUGUETTE BELLO : “Madagascar est pour de nombreux Réunionnais la Terre Mère”

    HUGUETTE BELLO : “Madagascar est pour de nombreux Réunionnais la Terre Mère”

    Le CEO Summit a aussi été l’occasion de rappeler les liens historiques et culturels qui unissent les îles de l’océan Indien. Huguette Bello, présidente de la région Réunion et marraine de la première édition du CEO Summit a souligné les liens étroits entre Madagascar et La Réunion, rappelant, notamment que parmi les hommes et les femmes qui ont peuplé La Réunion à partir du 17ème siècle, beaucoup venaient de Madagascar”. Extrait de discours d’ouverture du CEO Summit.

    Huguette Bello, présidente de la région Réunion, parraine le CEO Summit 2024.
    Elle évoque une nécessaire collaboration entre les îles de l’océan Indien.
    Parce qu’au delà de la géographie, il y a aussi les liens de l’histoire.
    Elle rappelle que parmi les premiers hommes et femmes venus à La Réunion,
    Nombreux sont venus de Madagascar, “Terre-mère” pour de nombreux Réunionnais.

  • DIPLOMATIE – Lantosoa Rakotomalala prend officiellement ses fonctions à l’ambassade de Madagascar aux Etats-Unis

    DIPLOMATIE – Lantosoa Rakotomalala prend officiellement ses fonctions à l’ambassade de Madagascar aux Etats-Unis

    Antananarivo, 6 Décembre, 13h45 – Madagascar a enfin un ambassadeur au 2374 Massachusetts Avenue à Washington DC. Lantosoa Rakotomalala, nouvelle ambassadrice de Madagascar aux Etats-Unis vient de prendre officiellement ses fonctions. “Ses lettres de créance ont été reçues et acceptées par le Département d’État américain hier à Washington D.C. pour commencer son mandat officiel en tant que diplomate principal de Madagascar aux États-Unis”, rapporte l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar.

    Avant son départ pour les Etats-Unis, Lantosoa Rakotomalala a été reçue par Claire Pierangelo, ambassadrice des Etats-Unis à Madagascar, et Stephanie Arnold, la chef de mission adjointe. “Elles ont échangé de précieuses informations sur les solides relations bilatérales et la future coopération entre nos deux pays”, précise l’ambassade des Etats-Unis.

    Lantosoa Rakotomalala est la première ambassadrice de Madagascar aux Etats-Unis depuis plus de cinq ans, après le limogeage de Eric Robson Andriamihaja.

  • PETANQUE – « Zigle » Daniel Riantsoa Rakotondrainibe décroche le ticket pour les quarts de finale de tir en précision aux Mondiaux à Dijon

    PETANQUE – « Zigle » Daniel Riantsoa Rakotondrainibe décroche le ticket pour les quarts de finale de tir en précision aux Mondiaux à Dijon

    Antananarivo, 5 Décembre, 22h15 – Daniel Riantsoa Rakotondrainibe alias “Zigle” a presque tout bien tiré, en qualification au tir de précision au championnat du monde de pétanque, qui a débuté ce jeudi à Dijon. Le bouliste malgache est parmi les quatre boulistes ayant décroché une qualification directe.

    Zigle a fait une démonstration de son talent devant le public dans la salle de spectacle du Zénith de Dijon, transformé en boulodrome. Avec 54 points récoltés sur les cinq ateliers, il finit en tête du classement général avec cinq points d’avance sur la deuxième place.

    Le Mauricien Parvez Khodabaccus dauphin de Zigle a récolté 49 points. Les deux autres places pour la qualification directe ont été attribuées à l’Hongrois Laszlo Nagy, 41 points et le Malaisien Muhamad Nuzul Ahmad Temizi, 38 points.

    Zigle a été ovationné par le public après avoir réussi à tirer trois fois le cochonnet dans le dernier atelier. Il a décroché 15 points, cinq points pour chaque tir réussi à un but seul.

    Avec cette belle performance, Zigle a démontré qu’il est un candidat sérieux pour renverser le Français Dylan Rocher, trois fois sacré champion du monde en tir de précision. Ce dernier, avec ses 25 points a participé au repêchage.

    Quant au bouliste malgache il attend les quarts de finale de ce concours qui se tiendra ce vendredi, juste après les tours de qualification pour les triplettes.

     

  • CEO SUMMIT –  Un Sommet des chefs d’entreprise de l’océan Indien pour définir le futur de la région

    CEO SUMMIT – Un Sommet des chefs d’entreprise de l’océan Indien pour définir le futur de la région

    Définir ensemble le futur de la région océan Indien. Ce n’est rien de moins que l’un des objectifs du CEO Summit, la première réunion des chefs et dirigeants d’entreprise de l’océan Indien qui s’est ouverte ce jeudi au Novotel Alarobia. La réunion qui se tient ce jeudi et ce vendredi veut définir une feuille de route afin de fluidifier les relations économiques et commerciales entre les pays de l’océan Indien. Le développement de la sous région en question, Huguette Bello, présidente du Conseil régional de La Réunion, Edgard Razafindravahy, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien et surtout Andry Rajoelina, président de la République de Madagascar et président entrant de la Communauté de développement de l’Afrique Australe ont donné le coup d’envoi de l’évènement.

  • COMMERCE – L’Union Européenne encourage Madagascar à diversifier ses clients

    COMMERCE – L’Union Européenne encourage Madagascar à diversifier ses clients

    Antananarivo, 5 Décembre, 18h10 – En mode bonne compétitrice. Bien que l’Union Européenne (UE) occupe déjà depuis des années la place de premier marché de destination des produits malgaches, celle-ci encourage Madagascar à diversifier ses clients. “Le pays se doit de s’ouvrir et continuer de vendre auprès d’autres pays comme la Chine, les Etats-Unis ou le Japon. La Grande île se doit aussi de percer d’autres marchés. C’est quelque chose de normal et nous n’avons pas de problème avec ça”, soutient l’ambassadeur de l’UE Roland Kobia.

    Madagascar est également encouragé à avancer vers plus d’intégration régionale, notamment en matière commerciale. Les échanges entre les pays de l’ocean Indien qui ne constituent que 6% de leur commerce sont qualifiés de « très peu » par Roland Kobia. De même au niveau continental, où environ 15% uniquement du commerce en Afrique se fait entre Africain.

    « L’intégration régionale et continentale est ainsi très importante. Et c’est un volet que l’Union Européenne soutient. Nous sommes d’ailleurs le premier donateur au niveau de l’Union Africaine et au niveau de la Commission de l’Océan Indien, favorisant ces intégrations », indique Roland Kobia.

    L’Union européenne reste pour le moment le premier client de Madagascar, avec environ 30% des exportations malgaches qui sont expédiées en Europe. Et l’ambassadeur Roland Kobia se dit confiant quant au maintien de cette position, avec l’Accord de partenariat économique qui lie l’Union européenne et Madagascar. « Bien que cet accord soit toujours intérimaire, il est entièrement fonctionnel », rassure le diplomate européen.

    Roland Kobia indique par ailleurs que l’Union européenne est « l’entité mondiale la plus ouverte pour le commerce de l’Afrique » avec notamment le système « Tous sauf les armes » (TSA). Ce régime supprime les droits de douane et les contingents pour toutes les importations de biens (à l’exception des armes et des munitions) en provenance des Pays les moins avancés (PMA) comme Madagascar et qui entrent dans l’UE.

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  • IMPORT-EXPORT – Le déficit commercial de Madagascar se creuse à 720 millions de dollars au premier semestre de 2024

    IMPORT-EXPORT – Le déficit commercial de Madagascar se creuse à 720 millions de dollars au premier semestre de 2024

    Antananarivo, 5 Décembre, 18h30 – La valeur FOB des importations de Madagascar s’élevait à 1 939,4 millions de dollars durant les six premiers mois de 2024. Les recettes d’exportations (FOB) se sont, pour leur part, chiffrées à 1 219,4 millions de dollars au cours de ce premier semestre. Ce qui fait que la Grande île avait enregistré un déficit commercial de 720,2 millions de dollars durant cette période sous revue, selon les derniers chiffres publiés par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    Le déficit commercial de Madagascar s’est accentué durant cette période, d’après la Banque centrale, avec ces 720,2 millions de dollars qui correspondent à 4,1% du PIB du pays. Le déficit se situait encore à 370,8 millions de dollars, soit 2,3% du PIB, durant le premier semestre de 2023, indique la BFM.

    Dans cette balance commerciale déficitaire, la Banque centrale rapporte des baisses tant de la valeur des exportations de Madagascar que de ses importations. La BFM note toutefois que la contraction des exportations des biens a été plus forte par rapport aux importations durant la période sous revue.

    Les recettes d’exportations se sont chiffrées à 1 219,2 millions de dollars au premier semestre de 2024, contre 1 689,8 millions de dollars en 2023, représentant une baisse de 27,9 %. Les importations CAF ont pour leur part diminué de 7,2 % durant cette période, pour un total de 2 116,0 millions de dollars au premier semestre de 2024, contre 2 279,8 millions de dollars US sur la même période en 2023.

    D’après les prévisions de la Banque centrale, rapportées dans le Document de performance annexé au projet de Loi des finances (PLFI) 2025, le déficit commercial de Madagascar devrait s’établir à 1 063 milliards d’ariary. La valeur (FOB) de ses importations est prévue s’élever à 3 142,6 millions de dollars et la valeur (FOB) de ses exportations à 2 079,6 milliards d’ariary.

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