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  • FOOTBALL – Madagascar écrase la Namibie au Cosafa cup U17 filles

    FOOTBALL – Madagascar écrase la Namibie au Cosafa cup U17 filles

    Antananarivo, 5 Décembre, 16h00 – Les Barea U17 filles en démonstration. Pour leur premier match de groupe à la Coupe de la confédération des fédérations de football de l’Afrique australe (Cosafa), Madagascar a largement battu la Namibie ce jeudi. Les protégées d’Hortensia Mamihasina ont fait trembler à cinq reprises le filet protégé par la gardienne namibienne Mwalundange au stadium d’UJ Soweto de Johannesburg, en Afrique du Sud. Les Braves Warriors se sont inclinées 5 à 0 face aux Barea.

    Dès l’entame du match, les jeunes Barea des moins de 17 ans ont posé leur patte sur le ballon. Volana Andrianarison et ses coéquipières n’ont pas eu besoin de beaucoup de temps pour marquer le score. Le numéro 11 des Barea ouvre le score pour Madagascar dès la 7ème minute du jeu.

    Ce n’est que le début, puisque, Volaintsohasina Tahirimpitia Rakotoarisoa sur penalty à la 27ème minute, la capitaine Louisa Landrina Nambininjanahary, à la 35ème et Angele Odilcia à la 37ème ont aggravé le score pour donner quatre buts d’avance aux Barea avant de rentrer au vestiaire.

    Durant la deuxième période, la sélection malgache a bien géré son avance au score. Pire encore, Jiscaniah Nomenjanahary, entrée en jeu en seconde mi-temps enfonce encore le clou en marquant le dernier but malgache à la 66ème minute.

    Avec cette large victoire, Madagascar prend provisoirement les commandes du groupe B devant l’Afrique du Sud, hôte de cette compétition. Son prochain adversaire sera le Malawi, battu 1 à 4 par l’Afrique du Sud.

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  • AVIATION CIVILE – Madagascar ambitionne d’être une plateforme régionale de connectivité aérienne en Afrique

    AVIATION CIVILE – Madagascar ambitionne d’être une plateforme régionale de connectivité aérienne en Afrique

    Antananarivo, 5 Décembre, 15h15 – Une ambition exprimée. Madagascar entend être une plateforme régionale de connectivité aérienne en Afrique. Il s’agit néanmoins d’un objectif qui ne pourra être atteint qu’avec des infrastructures modernes, une main d’œuvre qualifiée ainsi qu’un engagement envers la durabilité environnementale, expose le ministre des Transports et de la météorologie, Valery Ramonjavelo. C’était lors de la célébration du 80ème anniversaire de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à Ivato, mercredi.

    Les parties prenantes du secteur aérien à Madagascar sont appelées à s’y appliquer. Gervais Damasy, de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) estime que “ce travail collaboratif et cette synergie d’actions sont essentiels pour avancer ensemble dans la bonne direction”.

    Le thème de la célébration de la 80ème anniversaire de l’OACI, “Un ciel sûr et un avenir durable pour les 80 prochaines années”, est d’ailleurs “un appel à l’action, à la réflexion, au renforcement de la coopération internationale, au partage des savoirs faire et des expériences, ainsi qu’à l’accélération des avancées nécessaires”, souligne ce directeur général de l’ACM.

    Gervais Damasy rappelle que le secteur aérien mondial évolue sans cesse dans un environnement complexe et changeant. Ces actions conjointes doivent donc être entreprises, en plus des efforts déjà déployés pour faire de l’aérien un secteur qui contribue réellement au développement de Madagascar, lance-t-il.

    Une série d’activités est par ailleurs organisée pour marquer cet anniversaire de l’OACI à Madagascar, dont le Salon de l’aérien qui réunit les acteurs publics et privés de ce secteur pour favoriser les échanges, la réflexion et la collaboration. Des conférences et panels sur les innovations et technologies au service du transport aérien ont également été organisés dans le cadre de cet évènement.

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  • La production de paddy prévue s’établir à 5,5 millions de tonnes en 2024 pour Madagascar

    La production de paddy prévue s’établir à 5,5 millions de tonnes en 2024 pour Madagascar

    Antananarivo, 5 Décembre, 8h45 – Une hausse de 7,1% de la production de paddy est attendue cette année. Les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture et de l’élevage (Minae) tablent sur une production de 5,5 millions de tonnes sur une surface totale ciblée à 2,282 millions d’hectares en 2024, contre un peu plus de 5 millions de tonnes produits en 2023.

    Cette production prévisionnelle est cependant en dessous des 5,880 tonnes de riz qui étaient attendues dans le Document de performance annexé à la Loi des finances rectificatives (LFR) 2024. Elle est également inférieure à l’objectif de production de 6 millions de tonnes de paddy que Madagascar ambitionnait d’atteindre cette année avec la troisième version de Stratégie nationale de développement rizicole (SNDR).

    Pour l’année prochaine, l’Etat mise sur une production supplémentaire d’un million de tonnes de paddy. Des projets d’investissement « pertinents » sont programmés sur financement interne et externe, d’après ce qui est avancé dans le Projet de loi des finances initiale (PLFI) 2025.

    Ce document budgétaire met alors en avant la production de riz à travers l’utilisation de semences hybrides développées en Chine dont le rendement peut dépasser les huit tonnes à l’hectare. L’Etat entend d’ailleurs investir jusqu’à 573 milliards d’ariary dans l’achat de variétés de riz à fort rendement l’année prochaine, dont 116 milliards d’ariary avec ses ressources propres internes et 456 milliards d’ariary sous financement externe.

    L’Etat priorisera également la mécanisation et la modernisation des techniques agricoles Pfumvidza. La mise en place d’usines de production d’engrais, la poursuite des projets “Titre vert” et “Ankohonana miarina”, ou encore la réhabilitation des barrages et périmètres irrigués devront contribuer à l’atteinte de l’objectif de production qu’il se fixe.

    La branche “Agriculture” devra par ailleurs croître de 9,5% en 2025. Et cette performance contribuera, selon l’Etat, à la croissance de 7,8% du secteur primaire attendue l’année prochaine.

     

  • Trois appareils prévus renforcer la flotte de Madagascar Airlines avant la fin de cette année

    Trois appareils prévus renforcer la flotte de Madagascar Airlines avant la fin de cette année

    Antananarivo, 5 Décembre, 5h20 – Une flotte qui se renforce pour Madagascar Airlines. La compagnie nationale malgache devrait se doter de trois nouveaux avions jusqu’à la fin de cette année, annonce le ministre des Transports et de la météorologie, Valery Ramonjavelo. La nouvelle avait été communiquée par ce membre du Gouvernement lors de la célébration du 80ème anniversaire de l’Organisation de l’aviation civile internationale (ACM), à Ivato, ce mercredi.

    Madagascar Airlines devra déjà se voir livrer un nouvel ATR vers la fin de cette semaine, soutient Valery Ramonjavelo. Un autre appareil de la compagnie nationale, qui est en cours de maintenance, devrait quant à lui entrer en service avant mi-décembre. Ce qui portera à cinq le nombre des avions opérationnels de la compagnie jusqu’à cette période, poursuit encore le ministre chargé des Transports. Mais un autre avion devrait également arriver avant la fin de cette année, toujours pour renforcer la flotte de Madagascar Airlines, fait-il savoir.

    “Nous avons à augmenter le nombre des appareils à la disposition de Madagascar Airlines afin de satisfaire les besoins des voyageurs en période de haute saison. Le ministère des Transports travaille là-dessus avec l’équipe dirigeante de notre compagnie aérienne nationale. Ceci pour nous permettre d’atteindre l’objectif de 1 million de touristes d’ici trois ans”, soutient Valéry Ramonjavelo.

    Le ministre des Transports indique être conscient des désagréments causés par l’insuffisance des avions à la disposition de Madagascar Airlines, perturbant le programme de vols de la compagnie. Il rassure toutefois que toutes les parties sont fortement engagées afin d’y apporter des solutions pérennes.

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  • France : Chute historique du gouvernement Barnier

    France : Chute historique du gouvernement Barnier

    PARIS, 4 décembre (Xinhua) — Le gouvernement français de Michel Barnier est tombé après seulement trois mois d’existence, victime d’une motion de censure historique votée par 331 députés ce mercredi dans la soirée. Cette crise inédite reflète les fractures politiques profondes au sein de l’Assemblée nationale et pose la question de l’avenir institutionnel de la France.

    Une censure historique

    Le mercredi 4 décembre 2024 restera une date marquante dans l’histoire politique française. Avec 331 voix favorables, la motion de censure déposée par le Nouveau Front populaire (NFP) et votée avec les voix du Rassemblement national (RN) a entraîné la chute du gouvernement de Michel Barnier. Ce dernier devient ainsi le deuxième Premier ministre de la Ve République à être renversé par une telle procédure, après Georges Pompidou en 1962.

    Ce vote met fin au mandat du gouvernement le plus court depuis 1958, installé depuis tout juste trois mois. Malgré les tentatives du camp présidentiel et de la droite pour maintenir M. Barnier à son poste, rien n’a pu empêcher cette issue, devenue presque inéluctable dès que le désormais Premier ministre démissionnaire avait engagé lundi la responsabilité du gouvernement pour faire passer un budget sans vote des députés.
    Le président français Emmanuel Macron fait face à une pression croissante. Certaines personalité de la gauche comme de l’extrême droite, voire plusieurs autres figures politiques, dont Jean-François Copé et Hervé Morin, deux ex-ministres de droite, ont publiquement évoqué la possibilité de la démission présidentielle. Une idée rejetée par le chef de l’Etat mardi devant la presse.

    Un saut dans l’inconnu

    Le résultat du vote a révélé une alliance de circonstance entre le NFP et le RN. Les deux formations ont assumé une convergence pour renverser le gouvernement. « Je ne ressens pas la censure comme une victoire. Nous avons reçu de nos électeurs un mandat de protection », a réagi la dirigeante du RN Marine Le Pen ce mercredi soir dans l’hémicyle. « On parle d’Histoire dans cette Assemblée », a lancé le leader de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon, revendiquant une responsabilité dans ce « moment tristement historique ».
    Alors que le Palais Bourbon s’apprête à tourner une page, les spéculations sur le futur Premier ministre vont bon train. Parmi les noms cités figurent le ministre des Armées Sébastien Lecornu, ou encore François Bayrou, un poids lourd du camps présidentiel. Cependant, la recherche d’un consensus semble plus complexe que jamais, à l’image des divisions au sein de l’Assemblée.
    Cette crise, inédite par son ampleur et ses implications, pose la question de la capacité de la Ve République à gérer des gouvernements minoritaires. Entre instabilité politique, défis économiques et pression internationale, l’avenir institutionnel de la France semble compromis.
    Le président français s’adressera aux Français jeudi soir sur la chute de Michel Barnier, qu’il aura reçu dans la matinée à l’Elysée à l’occasion de la présentation de sa démission.

    Textes et Photo : Xinhua

  • ADMINISTRATION – L’intelligence artificielle au coeur du nouveau système de dédouanement électronique

    ADMINISTRATION – L’intelligence artificielle au coeur du nouveau système de dédouanement électronique

    Antananarivo, 4 Décembre, 17h55 – Fin des travaux. La mise en place du nouveau système de dédouanement électronique de la douane malgache est achevée. Le nouveau système a été officiellement inauguré ce mercredi à Antaninarenina en présence de Ko Kwang-Hyo, le directeur des services douaniers de la Corée du Sud et de Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances.

    Le système de dédouanement électronique modernisé repose sur trois grands projets. Premièrement il y a eu le système ERA ou Enhanced Risk Assessment. Le système ERA est un système de gestion dynamique des risques qui repose sur l’utilisation de l’intelligence artificielle pour détecter les éventuelles fraudes et ainsi accélérer la vitesse des dédouanement. Fini les analyses de risques manuels, tout se fera automatiquement et de manière dynamique et permettra ainsi d’améliorer l’efficacité et la transparence de la gestion publique dans le domaine douanier.

    “C’est une grande première pour l’administration publique et une première pour la douane malgache. Nous sommes aussi l’un des premiers services douaniers dans le monde à utiliser l’intelligence artificielle pour l’analyse des risques”, indique Ernest Lainkana Zafivanona, directeur général de la douane malgache. “Ce système sera à même de détecter les fraudes et cela permettra ainsi d’accélérer les dédouanements, lutter contre les fraudes et ainsi maximiser les recettes douanières”, ajoute-t-il.

    Le système ERA se base sur les données des déclarations douanières issus de tout le pays. Toutes ces données sont stockées dans un entrepôt de données mis sur pied à Antaninarenina. La mise en place de ce Data Warehouse est par ailleurs le deuxième volet de ce projet de modernisation du système de dédouanement électronique malgache. Le troisième volet du projet consiste en la mise en place d’un système informatique de gestion des ressources humaines de la douane.

    Le projet a pu voir le jour grâce à la coopération de Madagascar avec le Korean Customs Service. Bien que le système soit inauguré, les partenaires coréens resteront encore jusqu’à la fin du projet en 2026. Durant deux ans, le système et sa mise en oeuvre feront encore l’objet de suivi. “Durant ces deux ans, les deux administrations vont encore coopérer pour l’amélioration, l’intégration du système dans tous les processus, pour détecter tous les problèmes qui seront décelés dans la pratique et pour adapter ce système aux besoins locaux”, précise Ko Kwang-Hyo, le directeur des services douaniers coréens.

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  • SECTEUR EXTRACTIF – La révision de la loi sur les grands investissement miniers enclenchée

    SECTEUR EXTRACTIF – La révision de la loi sur les grands investissement miniers enclenchée

    Antananarivo, 4 Décembre, 7h25 – Le processus est engagé. Après le code minier, les autorités passent à la révision de la loi sur les grands investissements miniers (LGIM). Le ministère des Mines a réuni du monde lundi au Mining Business Center d’Ivato pour discuter du sujet. Des membres de la société civile, des représentants de la collectivité, des exploitants miniers se sont concertés sur l’avenir de ce texte régissant les grands projets miniers.

    Le ministère des Mines adopte une approche consultative et inclusive, une formule qui a déjà adoptée lors de la refonte du code minier. L’objectif est, selon ce département, de prendre en compte les intérêts des parties prenantes et d’assurer que cette loi actualisée soit en adéquation avec les attentes du secteur minier. Les discussions à Ivato ont ainsi permis aux parties prenantes de faire un tour d’horizon sur les contributions de ces projets miniers dans le développement économique du pays, ses impacts au niveau régional ou local ou en termes de création d’emploi. Il en est de même sur les questions relatives aux régimes fiscaux ou encore du seuil d’éligibilité. « Ces observations et recommandations seront confectionnées et proposées en projet de loi », selon le ministère.

    La mise à jour de la LGIM est inévitable depuis la promulgation du nouveau code minier. Le dernier rapport de l’initiative pour la transparence des industries extractives ( ITIE) Madagascar a déjà évoqué cette refonte comme l’un des projets de réforme du secteur extractif pour cette année. Elle revêt d’une importance capitale pour le gouvernement avec son ambition d’attirer plus d’investissement dans le secteur minier. Le gouvernement prévoit dans les cinq prochaines années l’ouverture de 20 projets miniers. Cette nouvelle loi doit ainsi contribuer efficacement à l’atteinte de cet objectif. En attendant, le volet fiscal de la LGIM devrait intégrer le Code des impôts. Les dispositions en ce sens ont déjà été inscrites dans le projet de loi de finances adopté ce week-end par le Parlement.

    Jusqu’ici, seul le projet Ambatovy est soumis à ce régime depuis la mise en œuvre de cette conception dans le domaine du secteur minier. Le projet Base Toliara qui vient d’obtenir son autorisation de réouverture affiche aussi son ambition d’intégrer ce régime spécial. Le nouveau code minier prévoit que tout opérateur ayant atteint un seuil d’investissement minimum peut demander le bénéfice du régime spécial de la LGIM. Ce seuil est de 50 milliards d’ariary, selon l’actuelle loi sur les grands investissements.

    Photo : Ministère des Mines

  • ENERGIE –  La BAD accorde un financement de 5 millions de dollars à Axian Energy

    ENERGIE – La BAD accorde un financement de 5 millions de dollars à Axian Energy

    Antananarivo, 3 Décembre, 15h15 – Un nouveau financement pour le pôle énergie du groupe Axian. La Banque africaine de développement (BAD) vient d’accorder une ligne de financement de 5 millions de dollars à Axian Energy pour le développement de ses projets sur le continent africain. Ce financement entre dans le cadre du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (Sefa) de la BAD.

    Axian Energy ambitionne d’être le principal acteur de l’énergie renouvelable sur le continent africain. Actuellement, elle totalise un portefeuille de 800 mégawatts de projets d’énergie renouvelable et vise, à l’horizon 2030, 1 GW de capacité installée. Ce financement soutiendra ainsi le développement de ses projets à grande échelle dans divers pays en Afrique notamment en Côte d’ivoire, Mozambique, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Zambie et à l’île Maurice.

    “Nous sommes profondément reconnaissants à la BAD pour cette facilité financée par Sefa, qui permettra d’accélérer considérablement nos efforts de développement de projets, en soutenant la mission d’Axian Energy de fournir une énergie propre et abordable sur tout le continent et en réalisant notre ambition d’atteindre 1 GW de capacité renouvelable installée d’ici 2030”, déclare Benjamin Memmi, CEO de Axian Energy.

    Le déblocage de ce fonds intervient après l’annonce d’un autre financement à hauteur de 84 millions d’euro pour la centrale solaire de Kolda en Sénégal. Trois institutions financières de premier plan à savoir Emerging Africa & Asia Infrastructure Fund (EAAIF), la Banque néerlandaise de développement entrepreneurial (FMO) et la Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft mbH (DEG) ont accordé à Axian Energy le 12 novembre dernier ce financement lui permettant de construire la plus grande centrale solaire de l’Afrique de l’Ouest.

     

  • DOCUMENT – La police nationale annonce la suspension temporaire de la délivrance des passeports

    DOCUMENT – La police nationale annonce la suspension temporaire de la délivrance des passeports

    Antananarivo, 3 Décembre, 16h55 – La délivrance de passeport est à nouveau suspendue. La police nationale a indiqué ce mardi que “la délivrance de passeport est interrompue pour une courte durée”. Dans sa publication, la police évoque un problème technique pour justifier sa décision et demande la patience des usagers.

    Jointe au téléphone, une source auprès du service concernée indique une panne technique, notamment matérielle, qui contraint la suspension pour une durée indéterminée de l’octroi de passeport. Les techniciens sont à pied d’œuvre pour résoudre la situation, indique la police nationale.

    Bien que la délivrance du passeport soit suspendue, la réception des demandes se poursuit toujours, annonce la police nationale. Il en est de même pour la réception des dossiers.

    La délivrance de passeport a été interrompue pendant près de deux mois l’année dernière, également pour des problèmes techniques. La police avait évoqué des problèmes liés à l’impression des carnets mais aussi la réorganisation du service chargé de la délivrance du fameux document.

  • MINES – Sumitomo réaffirme étudier « toutes les options » pour l’avenir d’Ambatovy

    MINES – Sumitomo réaffirme étudier « toutes les options » pour l’avenir d’Ambatovy

    Antananarivo, 3 Décembre, 14h15 – La compagnie minière Ambatovy traverse une période difficile. Avec la chute des cours du nickel et du cobalt, la situation financière de la compagnie minière ne semble pas s’arranger. Sumitomo Corporation, le principal actionnaire du projet, tente de trouver une issue favorable pour l’avenir de ce projet minier. Dans une déclaration faite le 28 Novembre dernier, le conglomérat japonais réaffirme son engagement “à examiner toutes les options possibles”. Cette déclaration intervient après l’approbation du plan de restructuration de la dette d’Ambatovy par un tribunal britannique.

    “En tant qu’actionnaire de ce projet, nous continuerons d’évaluer toutes les options pour identifier la meilleure politique à suivre pour toutes les parties prenantes concernées, à la lumière de l’importance sociale de ce projet et de nos responsabilités, ainsi que de l’environnement de marché récent”, indique Sumitomo Corporation dans un communiqué.

    Shingo Ueno, directeur général de Sumitomo, avait déjà évoqué cette possibilité il y a un mois. Alors que l’usine d’Ambatovy reprend progressivement ses opérations après l’incident survenu sur son pipeline, le responsable a déclaré le 31 octobre que la priorité est de ramener la production à la normale en réglant les problèmes opérationnels. “Après cela, nous examinerons toutes les options pour déterminer la meilleure voie à suivre”, ajoute-t-il.

    Le projet Ambatovy a connu de grandes difficultés depuis quelques années. Pour alléger son fardeau, le principal actionnaire de la plus grande mine du pays a déposé un plan de restructuration de dette auprès d’un tribunal à Londres. Une initiative qui s’inscrit dans la viabilité du projet. “La restructuration de la dette des sociétés de projet est l’un des éléments de notre stratégie plus large d’amélioration continue concernant ce projet”, indique la Sumitomo. Elle n’a pas fourni plus de détails sur ce plan mais a déclaré qu’elle examinait son impact sur les finances de Sumitomo.

    Pour l’année fiscale qui s’est terminée le 31 mars dernier, Sumitomo a enregistré une perte de 89 milliards de yens soit 584 millions de dollars pour ses opérations à Ambatovy. Ses prévisions de production pour l’année 2024 ont été révisées à la baisse au mois de février de cette année. Les responsables estiment une production d’environ 30 000 tonnes de nickel pour cette année. C’est autour de 10 000 tonnes de moins par rapport aux 40 000 tonnes avancées par cette société japonaise, actionnaire majoritaire de la compagnie minière, au mois de novembre 2023.

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