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  • EXÉCUTION BUDGÉTAIRE – Les prévisions de recettes fiscales de la loi des Finances rectificatives réalisées à 73,80% au troisième trimestre

    EXÉCUTION BUDGÉTAIRE – Les prévisions de recettes fiscales de la loi des Finances rectificatives réalisées à 73,80% au troisième trimestre

    Antananarivo, 5 Novembre, 10h00 – 6 198,6 milliards d’ariary sur l’objectif annuel de 8 404,5 milliards d’ariary de recettes fiscales fixées dans la loi des finances rectificative (LFR) 2024 ont été recouvrées au troisième trimestre de cette année. Soit un taux de réalisation de 73,80%, selon le compte rendu de l’exécution budgétaire (CREB) du ministère de l’Economie et des finances (MEF). La direction générale des impôts (DGI) y a contribué à hauteur de 3 463,8 milliards d’ariary, si le recouvrement s’élevait à 2 734,8 milliards d’ariary pour la direction générale des douanes (DGD), d’après ce qui est détaillé dans ce document.

    Les recettes prévues être collectées par ces deux administrations dans la loi des finances initiales (LFI) avaient été revues à la baisse dans la LFR 2024. Dans la loi des finances rectificative, la prévision des recettes fiscales intérieures de la DGI est estimée à 4 636,50 milliards d’ariary, soit une baisse de 15,59% (856,21 milliards d’ariary) par rapport aux 5 492,71 milliards d’ariary de la loi de finances initiale. La prévision de recettes douanières qui s’élevait à 4687,0 milliards d’ariary pour la DGD dans la LFI avait également été ramenée à 3 768 milliards d’ariary dans la LFR, compte tenu des fluctuations générées par les conflits au Moyen-Orient et de la performance fiscale en début d’année.

    Sur les 4 636,50 milliards d’ariary de recettes fiscales intérieures attendues dans la loi des finances rectificative, la DGI en a recouvré 3 463,8 milliards d’ariary durant les neuf premiers mois de cette année. Le ministère de l’Economie et des finances explique que cette performance de l’administration fiscale est principalement attribuée à celle des secteurs tabac et alcool, pétrolier, banquier, télécommunication, BTP, prestation de services, industriel, marchés publics, finances, commerce, transport, fonction publique, et assurances.

    La douane, de son côté, a collecté 2 734,8 durant les trois premiers trimestres de 2024. Enregistrant ainsi un taux de réalisation de 76,2% par rapport aux 3 768,0 milliards d’ariary de recettes douanières prévues dans la loi des Finances rectificative. 1 945,6 milliards d’ariary de ces recettes étaient issues des taxations des importations de produits non pétroliers et 789,1 milliards d’ariary par la taxation des importations de produits pétroliers.

    Le ministère indique par ailleurs que les recettes non-fiscales exécutées pour le troisième trimestre de 204 s’élèvent à 215,0 milliards d’ariary, comprenant notamment le recouvrement des arriérés de loyers de la société Sucoma, d’un montant de 98,6 milliards d’ariary. Les dividendes versés par les sociétés à participation de l’Etat s’élèvent pour leur part à 75,3 milliards d’ariary tandis que les redevances se totalisent à 25,7 milliards d’ariary, rapporte toujours le ministère en charge des Finances.

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  • TÉLÉCOMMUNICATION – Orange lance à son tour une offre internet à 49 000 ariary

    TÉLÉCOMMUNICATION – Orange lance à son tour une offre internet à 49 000 ariary

    Antananarivo, 5 Novembre, 7h45 – Orange Madagascar emboîte le pas à Telma. L’opérateur en télécommunications vient de lancer à son tour une offre internet à moins de 10 euros pour le grand public. Celle-ci a fait l’objet d’une présentation à la presse lundi dans les locaux de Orange Digital Center à Soarano. D’après le communiqué de la société, une nouvelle offre, Wifiber Go, est disponible avec 100 Go, en abonnement de 24 mois à 49 000 ariary, ou à 59 000 ariary pour un abonnement à 12 mois.

    La rude concurrence entre les fournisseurs d’accès internet du pays va profiter grandement les utilisateurs qui auront un large choix entre les différentes offres sur le marché même si comme Telma, Orange se défend de réagir à l’arrivée de Starlink sur le marché. Il s’agit plutôt, selon Frédéric Debord, directeur général de la compagnie de “nouvelles offres répondant aux besoins des clients qui évoluent avec toujours plus d’usages”.

    Pour contribuer la démocratisation de l’internet à Madagascar, Orange a opéré des changements sur certaines offres en augmentant les volumes de data. Elle est même allée jusqu’à supprimer l’engagement pour certaines offres. Les clients n’auront plus besoin de s’engager sur plusieurs mois pour bénéficier de l’accès à internet. “Orange se veut transparent et lève les freins à l’accessibilité en mettant ses offres sans engagement. C’est une évolution naturelle du marché”, soutient Frédéric Debord, directeur général de Orange Madagascar. Une révolution dans l’abonnement internet à Madagascar.

    Cette nouvelle dynamique permet ainsi d’améliorer l’accessibilité de l’internet à de nombreux foyers. Quand on sait que le tarif parfois inaccessible pour un foyer au revenu moyen ainsi que l’engagement restent les deux principales barrières de l’accès à internet à Madagascar.

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  • ELECTRICITE – La sous-station de Tana-Sud toujours en cours de réparation après la panne survenue samedi soir

    ELECTRICITE – La sous-station de Tana-Sud toujours en cours de réparation après la panne survenue samedi soir

    Antananarivo, 5 Novembre, 6h40 – Les travaux de réparation d’un des transformateurs de la sous-station de Tana-Sud prennent plus de temps que prévu. Les techniciens du département High Voltage de la Jirama étaient encore sur place dans la nuit du lundi à mardi pour “résoudre les problèmes d’approvisionnement en électricité suite à l’explosion du transformateur de la sous-station Tana-Sud à Anosizato”, rapporte la Jirama. “Nos techniciens déploient tous les efforts nécessaires pour rétablir l’alimentation électrique dans les meilleurs délais”, poursuit la compagnie dans une publication postée autour de minuit. Affirmant vouloir rapporter “l’évolution des travaux jusqu’à la réintégration complète du service”, elle n’a pas donné de nouvelles depuis plus de six heures.

    Dimanche, le directeur de l’exploitation par intérim de la société d’Etat, Francis Rakotondrainibe, avait encore “cru et espéré que le problème serait vite résolu”. L’équipe de la communication de la Jirama qui avait posté sa vidéo avait même indiqué que “la durée de l’intervention est estimée de six heures”.

    A en croire Francis Rakotondrainibe, c’est la variation de la puissance qui passe sur le transformateur qui a entraîné l’explosion samedi vers 22h. Une pièce s’est retrouvée endommagée dans cet incident, indique-t-il. Depuis, plusieurs quartiers alimentés par la sous-station Tana-Sud ont connu des perturbations supplémentaires dans leur approvisionnement en électricité.

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  • JUSTICE – “Les magistrats suspendus n’ont pas respecté la politique pénale”, se défend le ministère

    JUSTICE – “Les magistrats suspendus n’ont pas respecté la politique pénale”, se défend le ministère

    Antananarivo, 4 Novembre, 21h00 – “Les magistrats suspendus sont des individus qui doivent se plier aux ordres relatifs à la politique pénale”. Le ministère de la Justice défend sa décision de suspendre quatre substituts du procureur travaillant auprès de la juridiction d’Antananarivo. Rochel Rabearisoa, directeur du cabinet du ministère, insiste sur le fait que ces magistrats, censés appliquer la politique pénale, n’ont pas respecté les mesures prévues par les autorités contre les personnes soupçonnées de certains crimes et délits.

    “Les magistrats du parquet qui enfreignent ou ne respectent pas volontairement les mesures édictées dans le cadre de la politique pénale doivent subir des sanctions”, souligne Rochel Rabearisoa. Or, à l’entendre, les magistrats suspendus n’ont pas pris les décisions conformes à la politique édictée par le ministère dans des affaires de viol où une victime était âgée de huit ans, ou dans des attaques à mains armées ou même dans un cas de meurtre.

    “Le ministère se veut strict dans l’application et le respect de la politique pénale dans les affaires de viols, de meurtre, de violences basés sur le genre, de kidnapping, de drogue et de traites de personne”, poursuit encore le directeur de cabinet du ministère. Celui-ci précise que cette mesure est prise “dans le but de protéger la population et pour instaurer la sécurité”.

    Pour le ministère, la décision de suspension n’a pas été prise sans fondement. Rochel Rabearisoa parle de plaintes de particuliers qui ont ensuite été suivies d’une enquête du bureau concerné auprès du département de la Justice, le bureau de coordination et de contrôle des juridictions et des établissements pénitentiaires (BCCJEP) en l’occurrence.

    Le ministère soutient par ailleurs que la procédure enclenchée est légale. “Ces magistrats sont encore seulement suspendus et passeront encore devant le conseil de discipline” indique Bodo Razafindrafindramaro, procureur général de la cour de cassation.

    Alors que le syndicat des magistrats de Madagascar a annoncé ce lundi à l’issue de l’ assemblée générale extraordinaire que les magistrats vont suspendre leurs activités ce mardi, le ministère de la Justice indique pour sa part que toutes les activités judiciaires se déroulent normalement. “Le ministère reste ouvert au dialogue pour améliorer le système judiciaire à Madagascar” indique toujours le directeur de cabinet.

    Plus tôt ce lundi, le SMM s’est insurgé contre la décision du ministère de suspendre les quatre magistrats. Ils ont demandé au garde des sceaux de retirer les quatre décisions qu’ils jugent illégale et illégitime. Le syndicat a indiqué faire sienne la lutte contre la corruption “mais celle-ci doit être orientée vers les vrais coupables”. “Le ministre ne doit pas confondre le pouvoir de qualification des infractions et le pouvoir d’appréciation des faits par les magistrats du parquet à de la corruption”, a annoncé le syndicat.

     

  • PROJET MINIER – Le paiement des premiers dividendes de 12 millions de dollars pour l’Etat malgache de la part de QMM sur la bonne voie

    PROJET MINIER – Le paiement des premiers dividendes de 12 millions de dollars pour l’Etat malgache de la part de QMM sur la bonne voie

    Antananarivo, 4 Novembre, 17h15 – QMM s’en tient au deal. La compagnie minière indique que le paiement des premiers dividendes de 12 millions de dollars à l’Etat malgache, convenu dans le nouvel accord de renouvellement de la Convention d’établissement de ce projet, “est actuellement sur la bonne voie”. C’est ce qu’elle a communiqué à l’issue de la récente réunion des membres de son Conseil d’administration, à Tolagnaro.

    Il est exposé dans le protocole relatif à l’exploitation des gisements de sables minéralisés de Tolagnaro qu’au moins 40% du bénéfice annuel est perçu par l’Etat à hauteur de sa quote-part de droits financiers de QMM sous forme de dividendes, à l’issue de chaque exercice, compris entre 2023 et 2030. Ce pourcentage minimum est fixé à 60% pour les exercices compris entre 2031 et 2048, selon ce protocole signé au mois d’août 2023.

    Toutes les distributions de dividendes de QMM devraient également “être réparties entre ses actionnaires, au prorata de leurs droits financiers respectifs”. Il est néanmoins avancé que “jusqu’à la date de complet remboursement du prêt d’actionnaire consenti par QIT à QMM, la quote-part de dividendes correspondant aux droits financiers de QIT ne sera pas distribuée mais temporairement affectée en réserve”. Aussi, “en contrepartie et sous réserve du respect par l’Etat de ses engagements dans le cadre du protocole, QMM déclare un dividende qui permettra la distribution d’une somme de 12 millions de dollars à l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis) à titre de dividendes au cours de l’exercice 2023, qui sera apportée au budget annuel de l’Etat”.

    Or, à la suite d’une décision du conseil des ministres, le Fond souverain Malagasy (FSM) remplace l’Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques (Omnis) dans la gestion des parts sociales de l’Etat Malagasy au sein de QMM ainsi que sa représentation au Conseil d’Administration. Selon la répartition envisagée dans le Protocole d’accord signé l’année dernière, la part des droits financiers qu’avait Omnis et qui est désormais détenue par FSM est de 15%. Les 85% sont détenus par Rio Tinto. Pour ce qui est des droits de vote, le protocole parle de 20% pour le représentant de l’Etat et 80% pour Rio Tinto.

    L’opérationnalisation du FSM nécessite cependant encore des clarifications, d’après notamment le Fonds monétaire international (FMI). Cette institution financière faisait notamment référence à la capacité de ce Fonds à engager la signature de l’Etat sur des projets d’investissements ou encore aux garanties de transparence et son indépendance.

    Le président du Conseil d’administration du FSM, Tsiresy Rasolondraibe, est par ailleurs déjà membre du Conseil d’administration de QMM. Et ce, aux côtés de Ny Fanja Rakotomalala, président du Conseil d’administration, Isabelle Wabete, directrice exécutive de QMM, Frédéric Rakoto Andriantseheno, directeur financier de QMM, Gerald Jaonary, coordonnateur général au ministère des Mines, et Sophie Bergeron, directrice générale de Rio Tinto Fer, Titane et Diamants.

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  • Le syndicat des magistrats de Madagascar annonce une “journée d’indignation” après la suspension de quatre des siens

    Le syndicat des magistrats de Madagascar annonce une “journée d’indignation” après la suspension de quatre des siens

    Antananarivo, 4 Novembre, 15h30 – Début d’un bras de fer entre le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et le ministère de la Justice. Réuni en assemblée générale extraordinaire ce lundi, le SMM s’est insurgé contre une décision du ministère de la Justice de suspendre quatre substituts du procureur près le tribunal de première instance d’Anosy. Selon le SMM, la décision de suspension est à la fois illégale “car non précédée des avis obligatoires des chefs de cour concernés, en application de l’article 60 du statut de la magistrature” mais également infondée car “ne repose sur aucun motif fondé”.

    Face à la situation, l’AG extraordinaire du SMM a décidé de demander au ministre de la Justice de “retirer les quatre décisions de suspension et de s’abstenir d’en prendre de nouvelles durant son mandat”. Le SMM annonce aussi la tenue d’une journée d’indignation ce mardi 05 novembre. Cette journée sera marquée par la cessation des activités de tous les magistrats sur tout le territoire national.

    Par ailleurs, le SMM a aussi déposé des requêtes en intervention volontaire auprès du Conseil d’État en appui des recours en annulation et en sursis à exécution préalablement formulés et déposés par les magistrats suspendus. La requête a également été déposée ce lundi matin.
    “La corde se tend entre nous et le ministère de la Justice notamment le ministre de la Justice”, confie Mbitanarivo Andriatsihorisoa, président du SMM à l’issue de l’assemblée générale. “Nous demandons aussi au président de la République de voir de près le ministère de la Justice car il est à la fois président de la République et président du Conseil supérieur de la magistrature”, ajoute-t-il. “Nous voulons avancer et pourtant ce qui se passe c’est comme si on recule”, ajoute-t-il toujours.

    Après la journée d’indignation de ce mardi, le SMM prévoit une autre assemblée générale pour décider de la suite du mouvement. “On prévoit de le faire demain [mardi] après-midi dans le cas où il n’y aura pas de dialogue avec le ministère”, explique toujours le président du SMM. “On attend à la fois la décision du ministre face à la situation et on attend également la décision de la Justice”, ajoute le syndicaliste.

    Pour le ministère de la Justice, la décision de suspendre les quatres magistrats la semaine dernière est fondée. Selon une source autorisée auprès du ministère, la décision a été prise suite à une enquête menée par le Bureau de coordination et de contrôle des juridictions et des établissements pénitentiaires (BCCJEP). “L’enquête a été menée et le rapport a été remis auprès du ministre qui a pris de suite cette décision lorsqu’il a été constaté qu’il y a eu des agissements non conforme à la loi”, explique-t-elle. Pour le ministère, il est question de lutter contre la corruption au niveau du ministère de la Justice. Après la suspension des quatre agents, ceux-ci vont passer en conseil de discipline dans les six mois. Ils font, par ailleurs d’ores et déjà l’objet de suspension de fonction assortie de suspension de solde.

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Une centaine d’exportateurs obtiennent leur agrément d’exportation de girofle

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Une centaine d’exportateurs obtiennent leur agrément d’exportation de girofle

    Antananarivo, 4 Novembre, 12h45 – La campagne d’exportation de girofles est lancée. Le ministère de l’Industrialisation et du commerce vient de publier à la fin de la semaine dernière la liste des exportateurs qui ont obtenu leur agrément. Au total, 108 entreprises ont reçu le feu vert de ce département pour procéder à l’exportation de ce produit phare de Madagascar sur le marché international pour la campagne 2024-2025. Selon les données publiées par le ministère, 38 d’entre elles sont classées dans la catégorie industrielle et les 70 restantes dans la catégorie artisan.

    Ces sociétés ont ainsi répondu aux critères mis en place par le ministère de l’Industrialisation et du commerce. Des vérifications techniques et légales ont été menées avant l’octroi de cet agrément. Parmi les points scrutés par les techniciens du ministère figurent la régularité vis-à -vis de l’administration fiscale et l’existence d’un magasin de préparation et de stockage. Mais ces sociétés doivent encore se soumettre à “des vérifications de la situation administrative et fiscale ainsi que de leur rapatriement de devises”.

    Le girofle, avec la vanille et le litchi, fait partie des produits de rente qui sont parmi les plus pourvoyeurs de devise pour Madagascar. Le pays exporte chaque année entre 30% et 50% de la girofle mondiale, selon l’Economic development board of Madagascar (EDBM). Cet épice est principalement destiné aux pays asiatiques réputés dans l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire comme l’Inde, le Singapour, l’Indonésie et la Chine. En 2022, la valeur des exportations est de 224,7 millions de dollars, selon la Banky foiben’i Madagasikara.

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  • TROPHEE – Haka Fy Tsiro de la cheffe Henintsoa Moretti en lice pour le trophée “Best in The World” des Gourmand Awards dans trois catégories

    TROPHEE – Haka Fy Tsiro de la cheffe Henintsoa Moretti en lice pour le trophée “Best in The World” des Gourmand Awards dans trois catégories

    Antananarivo, 4 Novembre, 9h15 – Trois chances de devenir “Meilleur livre du monde” pour l’ouvrage Haka Fy Tsiro. Le livre de recettes de la cheffe Henintsoa Moretti s’est distingué parmi les 1 270 livres de cuisine nominés pour la 30e édition du Gourmand World Cookbook Awards. Il figure parmi les 750 livres lauréats du concours et retenus dans la liste finale dévoilée en octobre. Il lui reste maintenant à concourir pour le titre de “Best in The world” dans trois catégories. Les quatre premiers de chaque catégorie où concourent six livres remporteront le titre .

    La première catégorie est celle du “Celebrity Chef” ou Chef célèbre, ces chefs qui disposent d’une forte popularité dans leurs pays et qui bénéficie de soutien médiatique et sur les réseaux sociaux. Henintsoa Moretti y concourt avec des chefs tels que le Sud Africain Herman Lensing avec son livre “Air Fryer, Herman’s top 100 recipes” ou encore le livre “La table du nord” du tunisien Malek Labidi.

    Le livre est également finaliste dans la catégorie Africaine ou sont recensés les livres de recettes où sont recueillis les résultats de recherches culinaires sérieuses sur le continent. Haka Fy Tsiro y concourt avec des livres tels que “Art de bien manger pour la santé” du Gabonais Gautier Mamfoumbi ou encore “La Cuisine Djiboutienne, générosité d’ un peuple” du Djiboutien Yasmin Mohamed Moussa.

    Finalement le livre est nommé dans la catégorie “Field Work” ou travail de terrain. Cette catégorie regroupe les livres dont le contenu contient les résultats de recherche sur les recettes traditionnelles locales dans le but de les conserver. Les lauréats de chaque catégorie seront dévoilés lors de la cérémonie officielle qui se tiendra en juin 2025 à Lisbonne au Portugal.

    En attendant, la cheffe peut déjà se targuer d’être parmi les lauréats et peut floquer son ouvrage du logo rouge Winner des Gourmand World Cookbook Awards.

  • AIR FRANCE – Le vol AF934, reparti de Paris dimanche soir, attendu à Antananarivo ce lundi matin

    AIR FRANCE – Le vol AF934, reparti de Paris dimanche soir, attendu à Antananarivo ce lundi matin

    Antananarivo, 3 Novembre, 6h20 – Le vol AF934 repart aussitôt. Revenu à Paris dimanche soir après avoir fait demi-tour en plein vol au-dessus de la mer Méditerranée, le vol AF934 est déjà reparti pour Antananarivo. L’avion a de nouveau décollé de l’aéroport Charles de Gaulle a 20h45, heure de Paris, dimanche soir et est prévu atterrir à l’aéroport d’Ivato ce lundi vers 9h40, heure de Madagascar.

    Suite à cette reprogrammation, le vol retour, l’AF935 est également reporté. Initialement prévu partir d’Antananarivo ce lundi 4 novembre à 01h15 du matin, heure de Madagascar, ce vol est finalement prévu quitter Antananarivo à 11h40, heure de Madagascar.

    La compagnie Air France réitère que cette reprogrammation du vol AF934 a été prise en raison de la situation sécuritaire au Proche-Orient. La compagnie réaffirme qu’elle suit en temps réel l’évolution de la situation dans cette zone du monde. Dans un souci de sécurité pour ses clients et ses équipages, la compagnie indique suivre en permanence « l’évolution de la situation géopolitique des territoires desservis et survolée par ses appareils ». Ceci pour assurer le plus haut niveau de sûreté et de sécurité de ses vols.

    Outre le vol AF934 reliant Paris à Antananarivo, le vol AF814 entre Paris-Nairobi a également dû faire demi-tour. Les vols AF473 parti de Maurice pour Paris, AF648 entre Paris et La Réunion et AF476 entre Paris et Maurice ont dû, pour leur part, être adaptés, et ont vu leur durée s’allonger.

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  • ENERGIE – Un parc solaire de 20MW sur les 50MW déjà arrivés à Toamasina à installer d’urgence à Antananarivo

    ENERGIE – Un parc solaire de 20MW sur les 50MW déjà arrivés à Toamasina à installer d’urgence à Antananarivo

    Antananarivo, 3 Novembre, 18h50 – Un parc solaire comme autre solution pour réduire le délestage à Antananarivo et ses environs. Les premiers panneaux solaires des centrales solaires à installer à Antananarivo devraient être mis en place dans les meilleurs délais, si l’on en croit les consignes données la semaine dernière par le président de la République, Andry Rajoelina. Sur les 100MW de parcs solaires qu’il a promis pour la Capitale, 20MW ne devraient pas tarder à être installés.

    Les panneaux qui correspondraient à cette puissance font partie des panneaux arrivés et accueillis à Toamasina en avril de cette année. “Nous avons déjà fait venir 50MW de parc solaire. C’est déjà là. Ce n’est plus en cours d’importation”, souligne-t-il, rappelant son déplacement à Toamasina en avril 2024 durant lequel il avait accueilli la cargaison de panneaux solaires de 50MW.

    Lors de sa descente à Ambohimanambola mercredi, le président de la République a ainsi invité le ministère à faire appel aux entreprises privées qui ont manifesté leur intérêt à aider les autorités pour installer les centrales solaires. “Appelez toutes les entreprises. N’attendez plus. Nous devons installer ces 20MW à partir de lundi”, avait-il enjoint durant la réunion de travail à Ambohimanambola.

    Pour le président de la République, l’installation de ces panneaux solaires à Antananarivo est urgente, non seulement pour réduire le délestage, mais aussi et surtout pour réduire les dépenses en carburant pour faire tourner les centrales thermiques alimentant le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).

    En tout, les autorités envisagent d’installer 100MW de parc solaire à Antananarivo. Outre les 20MW à mettre en place d’urgence, 50MW devraient être installés sur le lac Iarivo sis à Ivato. Mercredi, le président de la République a indiqué ne pas vouloir donner de calendrier précis sur la réalisation de ce projet. Mais l’objectif est de construire le plus grand parc solaire flottant d’Afrique.

    Outre les 100MW de centrales solaires à mettre en place dans la Capitale, 250MW devraient être installés dans les cinq autres chefs-lieux de province. Les 50MW initialement prévus pour 47 districts restent également d’actualité.

    Photo : Présidence de la République