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  • CEO SUMMIT 2024 – Mobilisation générale des leaders de l’Océan Indien pour aller au-delà des échanges intra régionaux

    CEO SUMMIT 2024 – Mobilisation générale des leaders de l’Océan Indien pour aller au-delà des échanges intra régionaux

    Antananarivo, 31 Octobre, 7h10 – Ouvrir des perspectives de développement internationales. Les opérateurs économiques de l’Océan Indien ne se contentent pas des échanges intra-régionaux. “Nous allons agir ensemble et percer ensemble le marché mondial afin que nous puissions développer nos entreprises et apporter beaucoup plus de bénéfices pour les activités socio-économiques de chaque île”, avance le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Tiana Rasamimanana. C’était lors de la signature de la convention entre ce groupement, l’agence Becom qui sont les organisateurs du CEO Summit et l’Economic development board of Madagascar (EDBM), mercredi.

    La tenue du CEO Summit programmée au mois de décembre à Antananarivo et qui rassemblera les leaders de l’Ocean Indien va grandement contribuer à ces objectifs, poursuit Tiana Rasamimanana. Cette manifestation économique permettra de mettre en commun les potentiels des îles de l’océan Indien pour avancer dans le développement économique de chaque pays. Le président du SIM met notamment en avant le potentiel financier de l’île Maurice, le développement industriel et de la Réunion, ou encore les ressources en matières premières et le capital humain de Madagascar.

    Comme indiqué par Tantely Rakotomalala de Becom, ce sommet réunira plus de 500 décideurs, dont 350 présidents directeurs généraux d’entreprises (CEO) et investisseurs issus de 12 pays. Elle souligne toutefois que “le CEO Summit est bien plus qu’une simple rencontre de dirigeants”. Ce sera “un lieu de convergence où les idées novatrices rencontrent les actions concrètes, où les défis se transforment en opportunités et où l’engagement envers la durabilité, l’innovation et la responsabilité sociale prend tout son sens”, avance-t-elle.

    C’est pourquoi l’EDBM a consenti à être le partenaire institutionnel dans l’organisation de ce sommet. Surtout qu’il est dans sa mission de promouvoir les investissements à Madagascar, soutient la présidente sa Conseil d’administration, Lantosoa Rakotomalala. “Grâce à notre appartenance aux réseaux d’Agences de promotion des investissements (API), nous renforçons la position de notre pays dans la région de l’océan Indien et attirons les regards sur les opportunités exceptionnelles que nous offrons”, souligne-t-elle. En agissant ensemble, “nous concrétisons notre ambition de faire de Madagascar un centre d’opportunités économiques et de développement durable”, conclut-elle.

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  • Plus de 300 entrepreneurs à former en gestion financière grâce à un partenariat FMFP – Fivmpama

    Plus de 300 entrepreneurs à former en gestion financière grâce à un partenariat FMFP – Fivmpama

    Antananarivo, 31 Octobre, 6h15 – Un autre projet de formation financé par le Fonds malgache pour la formation professionnelle (FMFP) cette année. Le FMFP a officiellement lancé le projet appelé “Éducation financière des MPMES pour une meilleure inclusion financière”, mercredi. Dans le cadre de ce projet, 559 446 510 Ariary ont été octroyés au groupement du patronat de Madagascar, le Fivmpama, afin de former 322 entrepreneurs dont 75% du secteur informel en gestion financière, en planification d’investissements, en fiscalité et en optimisation de la trésorerie.

    L’objectif principal du projet est de permettre aux entrepreneurs d’avoir accès aux services financiers notamment les prêts bancaires afin de faire face aux défis d’accès au financement auxquels sont confrontées les micros, petites et moyennes entreprises (MPMEs). “Les Malgaches ont toujours peur de faire des emprunts et pourtant les emprunts sont utiles pour faire progresser les entreprises sinon les entreprises resteront toujours petites” indique Rivo Rakotondrasanjy, président du Fivmpama. “C’est donc la stratégie qu’on veut mettre en œuvre dans cette formation afin que chacun puisse accéder aux banques et ne plus en avoir peur”, ajoute-t-il.

    Ce projet de formation va être mis en œuvre dans dix régions de Madagascar à savoir Analamanga, Alaotra Mangoro, Atsinanana, Bongolava, Boeny, Vakinankaratra, Amoron’l Mania, Haute Matsiatra, Diana et Androy. Le programme de formation est structuré en huit modules et va couvrir différents thèmes tels que la gestion financière, la fiscalité, et l’élaboration de business plans. Les bénéficiaires vont ainsi apprendre à concevoir des plans d’affaires solides, à préparer des demandes de financement convaincantes ou encore à développer une véritable culture entrepreneuriale.

    Ce projet est l’un des dix projets de formation qui seront financés par le FMFP cette année. Le FMFP, en cinq années d’existence, a déjà octroyé 42 milliards d’ariary de financement qui a permis de former plus de 100 000 salariés malgaches hommes et femmes.

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  • ANDRY RAJOELINA : “Nous allons réduire le budget pour les écoles afin d’acheter des carburants pour les groupes et réduire le délestage”

    ANDRY RAJOELINA : “Nous allons réduire le budget pour les écoles afin d’acheter des carburants pour les groupes et réduire le délestage”

    “Nous brûlons de l’argent” et “cela fait mal”. L’Etat ne semble avoir d’autres solutions d’urgence et à très court terme pour réduire le délestage que de faire fonctionner les centrales thermiques. Pour la énième année, il décide de creuser au fond de ses poches pour subventionner la Jirama de façon à ce que celle-ci puisse acheter les carburants. Pour le président de la République, cet argent sera, entre autres, retiré du budget destiné aux écoles. Et “cela fait mal”, regrette-t-il. La seule autre solution trouvée est de provoquer des pluies de façon artificielle toutes les fois que la météo le permet. Extrait des déclarations présidentielles faites à Ambohimanambola ce mercredi 30 octobre.

    L’Etat propose deux solutions d’urgence contre le délestage : les pluies provoquées toutes les fois que la météo le permet, et les centrales thermiques qui fonctionnent au fuel lourd et au gasoil. Cela nécessite beaucoup d’argent, mais l’Etat est prêt à sacrifier certains secteurs. Au grand regret du président de la République, Andry Rajoelina.

    “Sur le court terme, pour supprimer le délestage, et je m’adresse au directeur général et au ministre, si nous utilisons les TAC (turbines à combustion), nous dépensons 300 millions d’ariary par jour. Alors que la nature nous a gâtés. Souvent, la météo nous permet de provoquer des pluies de façon artificielle. Provoquer des pluies de façon artificielle coûte 40 millions d’ariary. Donc, que faire: dépenser 40 millions pour provoquer des pluies de façon artificielle ou dépenser 300 millions d’ariary pour du gasoil. Donc, ce que l’on va faire, monsieur le ministre, monsieur le directeur général, toutes les fois que nous pouvons provoquer des pluies de façon artificielle, nous devons le faire. Je viens de demander à la météo. Et si je ne me trompe pas, monsieur le ministre, le 31, aujourd’hui ou demain, en tout cas, ce week-end, la météo est favorable pour provoquer des pluies de façon artificielle. Donc, nous allons le faire. Pour réduire le délestage, nous allons utiliser tous les groupes. Tous les opérateurs sont là: nous devons utiliser au maximum le fuel lourd pour faire tourner [les centrales thermiques] et arrêter le délestage. Donc, nous allons, une fois de plus, réduire le budget pour les écoles, pour confectionner les tabliers, parce que nous allons acheter des carburants. Cela fait mal. Parce que nous brûlons de l’argent. Nous brûlons de l’argent. C’est pourquoi nous devons voir tous ces projets. On va les utiliser, nous avons un certain nombre de groupes qui fonctionnent, nous allons les visiter tout à l’heure. Mais nous allons aussi utiliser les groupes qui fonctionnent au gasoil pour en finir avec le délestage. L’Etat va vous aider, vous à la Jirama, ce n’est pas grave. Nous allons voir ce qui peut être mis de côté dans les dépenses publiques pour qu’il n’y ait pas de délestage à Antananarivo.

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  • ENERGIE – Andry Rajoelina annonce l’utilisation de toutes les centrales thermiques pour réduire le délestage

    ENERGIE – Andry Rajoelina annonce l’utilisation de toutes les centrales thermiques pour réduire le délestage

    Antananarivo, 30 Octobre, 16h25 – “L’Etat va faire des sacrifices sur les investissements pour satisfaire [les abonnés de la Jirama] mais aussi pour ne pas mettre en faillite tous ceux qui travaillent avec l’électricité”. En déplacement à Ambohimanambola, là où se trouvent les centrales de production d’électricité, le président de la République Andry Rajoelina annonce ses solutions pour en finir, ou du moins, pour réduire le délestage. Et il annonce le recours à toutes les centrales thermiques dont dispose la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité et ses partenaires, quoi qu’il en coûte.

    “Nous avons des groupes, et nous allons utiliser tout ce qui est à notre disposition”, indique-t-il durant sa visite. Il parle, en premier lieu, des turbines à combustion (TAC) d’Ambohimanambola, grosses consommatrices de carburants, “300 millions d’ariary par jour pour cinq heures d’électricité, soit 9 milliards d’ariary par mois”. Il parle également de la centrale d’Aksaf Power d’une puissance de 54MW et de celle de Symbion, d’une puissance de 37MW. “C’est très budgétivore mais nous devons apporter des solutions”, martèle-t-il.

    Selon les consignes présidentielles, le délestage devrait donc se réduire progressivement. Et si le faire disparaître complètement n’est pas possible, Andry Rajoelina insiste pour que cela soit “réduit jusqu’à 80%”. “L’objectif est de réduire au maximum le délestage pour que les gens n’aient plus à subir des coupures d’électricité durant les heures de travail et jusqu’à l’heure du coucher”, insiste-t-il. Lui-même indique avoir été victime d’une longue coupure d’électricité le week-end dernier alors qu’il travaillait dans son bureau à Arena Ivandry.

    Le recours aux centrales thermiques existantes reste évidemment des solutions d’urgence. A plus ou moins court terme, le président de la République mise sur la construction rapide d’une centrale solaire de 20MW par la société NEA. Les travaux sur ce projet devraient démarrer dès la semaine prochaine, souligne-t-il. Il annonce également, à moyen terme, la fin de la construction de la centrale thermique de 105MW appartenant à la Jirama à Ambohimanambola avant la fin du mois de mai.

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  • COOPÉRATION – La Turquie, un partenaire économique de Madagascar

    COOPÉRATION – La Turquie, un partenaire économique de Madagascar

    Antananarivo, 30 Octobre, 12h30 – Le 101e anniversaire de la République de Turquie célébré à Madagascar. Lors d’une cérémonie tenue à Ankorondrano, en présence de personnalités de l’administration malgache comme le président du Sénat, Richard Ravalomanana, et le vice-président de l’Assemblée nationale, Augustin Andriamananoro, l’ambassadeur turc İshak Ebrar Çubukçu a mis en avant la volonté de son pays de jouer un rôle clé pour la paix mondiale. « Nous vivons dans un environnement géopolitique difficile. La Turquie a pour mission de faire naître la paix, et nous ferons de notre mieux pour que les conflits prennent fin », déclare l’ambassadeur.

    La Turquie tisse un lien économique fort avec Madagascar. Et les liens entre les deux pays ne cessent de s’agrandir au fil des ans. Présente à Madagascar depuis l’ouverture de son ambassade en 2010, la Turquie s’est impliquée dans de nombreux secteurs. Depuis la visite officielle du président turc Recep Tayyip Erdogan, en 2017, plusieurs accords de coopération ont vu le jour. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a grimpé de 29 millions de dollars en 2010 à 202 millions de dollars en 2024. Un symbole de cette intensification des relations est Turkish Airlines, qui assure plus d’un vol hebdomadaire entre Istanbul et Antananarivo, et a dépassé le seuil des 10 000 passagers entre Istanbul, Port-Louis et Antananarivo cette année.

    Le mois dernier, des délégations turques ont rencontré les responsables malgaches pour explorer des partenariats dans les domaines du tourisme, de la construction, de l’aviation, de l’industrie lourde et des mines. L’entreprise Ansar Energy, avec un investissement de 80 millions de dollars, continue de développer des projets énergétiques sur l’île. En parallèle, des entreprises turques du textile, de l’alimentation et de la restauration s’intéressent également au potentiel malgache.

    En matière de développement, la Turquie apporte une aide humanitaire notable. En mars dernier, l’agence turque de coopération et de développement Tika a alloué 80 millions d’ariary via l’Organisation des nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) pour soutenir les victimes du cyclone Gamane, permettant à 17 000 personnes de bénéficier d’une aide en un mois. L’éducation n’est pas en reste : la Fondation Maarif, active depuis 2019 à Madagascar, œuvre pour offrir un enseignement de qualité. L’ambassadeur Çubukçu a également salué la volonté de Madagascar d’ouvrir une ambassade à Ankara, un projet qui, selon lui, renforcerait davantage les liens diplomatiques entre les deux pays.

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  • La pénurie d’électricité généralisée parmi les facteurs freinant la croissance à Madagascar  selon le FMI

    La pénurie d’électricité généralisée parmi les facteurs freinant la croissance à Madagascar selon le FMI

    Antananarivo, 30 Octobre, 10h55 – Des points bloquants. Les conflits et l’insécurité (en particulier au Sahel), l’impact de la sécheresse sur l’agriculture (au Malawi, en Zambie et au Zimbabwe) et sur la production d’énergie hydroélectrique sont autant de facteurs qui freinent la croissance de l’Afrique subsaharienne. Mais pour d’autres pays de la région comme Madagascar, les pénuries d’électricité plus généralisées est un facteur pénalisant. Cette situation touche notamment la Grande île, indique le Fonds monétaire international (FMI) dans son bulletin sur les perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne, sorti en ce mois d’octobre.

    Du côté du secteur privé, le délestage figure toujours parmi les principaux facteurs limitant la croissance des entreprises, comme signalé notamment pour les deux premiers trimestres de cette année. Le délestage se trouve juste derrière les deux principales contraintes, à savoir l’incertitude de la conjoncture économique et l’incertitude du contexte socio-politique, rapportées par les entreprises qui avaient participé à l’Enquête sur la conjoncture économique (ECE) de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    Et ce volet est un risque à gérer pour l’Etat selon le service du FMI, à l’issue de sa mission dans le cadre des consultations au titre de l’article IV et des premières revues des accords appuyés par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Le FMI soutient que sur le plan intérieur, les pénuries d’eau et d’électricité, la dégradation des infrastructures et les problèmes de gouvernance pourraient alimenter le mécontentement populaire.

    L’Etat a déjà avancé des solutions face au gap de production d’énergie enregistré actuellement. Il y a entre autres le recours davantage à la production thermique pour suppléer les centrales hydroélectriques qui n’exploitent pas leur plein potentiel à cause de l’insuffisance des ressources hydrauliques pour les faire tourner. Il y a également l’accélération des projets solaires, en attendant la mise en opération des nouvelles centrales hydroélectriques de Sahofika ou encore de Volobe.

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  • ENERGIE – Andry Rajoelina annonce une visite à la centrale d’Ambohimanambola pour trouver des solutions au délestage

    ENERGIE – Andry Rajoelina annonce une visite à la centrale d’Ambohimanambola pour trouver des solutions au délestage

    Antananarivo, 30 Octobre, 8h10 – “Je ne partirai de là que si les responsables proposent des solutions”. Le président de la République annonce une visite à la centrale de production d’électricité d’Ambohimanambola ce mercredi. Dans une publication postée en story sur sa page Facebook, il indique vouloir “effectuer une descente auprès de la Jirama face au problème de délestage qui fait beaucoup souffrir la population” ce mercredi, et cela, bien qu’il vient de terminer une longue journée de Conseil des ministres mardi. “Je vais voir de près le réel problème et je n’en partirai que si les responsables proposent des solutions”, écrit-il.

    Le délestage s’est intensifié ces derniers jours dans la capitale et ses environs, amenant les habitants de nombreux quartiers à descendre dans la rue pour manifester leur mécontentement. Les forces de l’ordre, de leur côté, ont indiqué être obligées d’intervenir car “ces manifestations terrorisent les habitants qui ne font pas de revendication”. La gendarmerie estime que “beaucoup, déjà épuisés par leur gagne-pain quotidien, souhaitent vivre en paix”.

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  • BUDGET – Le projet de loi de finances 2025 adopté par le Conseil des ministres

    BUDGET – Le projet de loi de finances 2025 adopté par le Conseil des ministres

    Antananarivo, 30 Octobre, 6h15 – Transformation agricole. Energie renouvelable. Infrastructures. Les priorités de l’Etat pour 2025 sont fixées. Un Conseil des ministres spécial vient d’adopter mardi le projet de loi de finances initiales de 2025. “La réunion a duré toute la journée”, précise le compte-rendu de la réunion. Et il était question de discuter des “secteurs prioritaires qui ont des impacts directs sur le quotidien de la population”. “Chaque projet prévu dans le budget a été examiné dans les détails pour s’assurer que les projets qui seront réalisés répondent aux besoins de la population”, indique encore le communiqué du Conseil des ministres.

    En matière de transformation agricole, les projets prioritaires portent ainsi sur la vulgarisation de la culture de riz hybride, la distribution de semences aux producteurs et la construction d’usines de fabrication d’engrais.

    En matière d’énergie renouvelable, il sera principalement question de mettre en place des centrales solaires de 250MW dont les 100MW seront affectés à Antananarivo. Mais le Conseil des ministres évoque également le bouclage des projets de construction de centrales éoliennes et hydroélectriques. Le budget devrait également prévoir la baisse des subventions accordées à la Jirama.

    En matière d’infrastructures, il s’agira surtout de poursuivre les travaux déjà en cours comme la réhabilitation de la Route nationale 13 (RN13), la construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina, ou encore le début des travaux liés au fly-over Anosizato – Andohatapenaka.

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  • ANTANANARIVO – Près de 10.000 contribuables se sont acquittés de leur impôt foncier en trois semaines

    ANTANANARIVO – Près de 10.000 contribuables se sont acquittés de leur impôt foncier en trois semaines

    Antananarivo, 29 Octobre, 17h10 – Encore loin des objectifs affichés. Trois semaines après le début de la campagne de masse de paiement de l’impôt foncier sur les propriétés bâties (IFPB) initiée par la commune urbaine d’Antananarivo environ 10 000 contribuables se sont déjà acquittés de leur obligation. “Ce n’est pas encore notre objectif car il y a près de 200 000 contribuables qui sont concernés par cette opération”, selon Hanitriniaina Rakotoarisoa, coordinatrice de la campagne ce mardi.

    Sur les neufs sites où la commune a installé ses guichets uniques dans le cadre de cette campagne, deux sites connaissent une affluence assez significative. Environ 100 contribuables par jour sont notamment recensés au niveau des sites de Nanisana et d’Isotry. Au niveau des autres sites, le chiffre peine à atteindre les 50 contribuables par jour.

    “Nous avons cette habitude d’attendre toujours vers la fin, par exemple depuis hier on a vu une importante hausse du nombre des personnes venues s’acquitter de leurs impôts, lundi ils étaient 300 à Nanisana” ajoute la coordinatrice. “Nous invitons ainsi la population à venir dès maintenant afin de pouvoir être reçue en toute sérénité”, enjoint-elle.

    La campagne de masse initiée par la CUA a débuté le 7 octobre et se conclura le 7 novembre prochain. Afin d’inciter la population à s’acquitter de leurs obligations, la commune et l’Etat ont décidé d’appliquer un dégrèvement d’office afin d’alléger le montant à payer par le contribuable dans le cadre de cette campagne. La commune rappelle que le paiement des impôts n’est pas seulement un devoir pour la communauté mais une obligation fixé par la loi et des mesures peuvent être prises contre les contrevenants.

  • IMPORTATION – Hausse de 12,5% de la quantité des friperies mises à la consommation pour les neufs premiers mois de 2024

    IMPORTATION – Hausse de 12,5% de la quantité des friperies mises à la consommation pour les neufs premiers mois de 2024

    Antananarivo, 29 Octobre, 9h55 – La direction générale des Douanes (DGD) rapporte 45 900 tonnes de friperies mises à la consommation durant les neuf premiers mois de cette année. Ce qui constitue une hausse de 12,5% par rapport à la même période de l’année dernière, au cours de laquelle 40 500 tonnes de friperies avaient été importées et avaient été récupérées par leurs propriétaires après l’acquittement des droits et taxes. Ces chiffres proviennent des tableaux de bord de l’administration douanière pour les exercices 2022 et 2023.

    Le pays a aussi dépensé davantage pour ces articles. Le montant CAF, c’est-à-dire le prix de ces friperies à la frontière du pays avant acquittement de tous les impôts et droits sur les importations et paiement de toutes les marges commerciales et de transport, s’établissait à 287,9 milliards d’ariary pour les neufs premiers mois de cette année. Alors que le pays y a dépensé 237,8 milliards d’ariary durant les trois trimestres de 2023.

    Comme pour l’année dernière, c’est durant le second trimestre de cette année que Madagascar a effectué la plus grosse opération d’importation de friperies, s’élevant à 21 100 tonnes mise à la consommation pour une valeur CAF totale de 129,7 milliards d’ariary. La Grande île en avait importé 14 100 tonnes (94 milliards d’ariary) au troisième trimestre et 10 700 tonnes (64,2 milliards d’ariary) au premier trimestre.

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