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  • PROCHE-ORIENT – Frappes israéliennes contre l’Iran selon la presse internationale

    PROCHE-ORIENT – Frappes israéliennes contre l’Iran selon la presse internationale

    Antananarivo, 26 Octobre, 8h15 – De fortes explosions entendues dans la nuit du vendredi à samedi à Téhéran. La presse internationale rapporte des frappes israéliennes en Iran. Selon un communiqué des forces de défenses israéliennes, il s’agirait de “frappes précises contre les cibles militaires en Iran”. Et l’objectif, selon leur communiqué, est de “répondre aux attaques de l’Iran et de ses alliés”.

     

    Pour les autorités iranienne, les frappes israéliennes, qui interviennent “dans le cadre d’une opération génératrice de tensions”, ont causé “des dégâts limités”. Des responsables américains ont également indiqué que “ni les infrastructures énergétiques ni les installations nucléaires iraniennes ne faisaient partie des cibles”.

     

    Début octobre, l’Iran avait lancé des missiles contre des installations militaires israéliennes. Les frappes avaient eu lieu quelques jours après la mort du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans une frappe israélienne. Pour des responsables iraniens, il s’agissait aussi de répondre à l’assassinat sur leur territoire, le 31 juillet 2024, de Ismaïl Haniyeh, alors chef du Hamas.

     

    Photo  : Tsahal ( Compte X)

     

     

  • Un parc solaire flottant de 50MW à construire sur le futur parc urbain “Lac Iarivo”

    Un parc solaire flottant de 50MW à construire sur le futur parc urbain “Lac Iarivo”

    Antananarivo, 26 Octobre, 7h45 – Ce devrait être “le plus grand parc solaire d’Afrique”. Il s’agira du parc solaire flottant envisagé par le président de la République Andry Rajoelina. Prévu s’étendre sur une surface de 50ha, ce parc solaire sera implanté sur le site du futur parc urbain “Lac Iarivo” qui sera construit “juste à la sortie de l’aéroport”. Il devrait être deux fois et demi plus grand que la centrale solaire flottante de Kossou en Côte d’Ivoire qui, selon Andry Rajoelina, s’étend “sur une surface de 20ha pour une puissance de 20MW”. La centrale solaire du Lac Iarivo, elle, devrait avoir une puissance de 50MW.

    Le projet de construction de ce parc solaire flottant a été officiellement annoncé par le président de la République dans son discours à l’occasion de la première édition du Forum du programme d’échanges d’expériences gouvernementales (GEEP) qui s’est tenu vendredi à Iavoloha et qui a vu la participation d’une importante délégation des Emirats Arabes Unis. Le projet de Lac Iarivo, lui, a été officialisé durant le Conseil des ministres du 9 octobre.

    Le chef de l’Etat n’a pas donné de précisions sur le délai que les autorités se donnent pour la construction du parc solaire flottant. Andry Rajoelina rappelle néanmoins dans son discours que les autorités envisagent de “construire avec les investissements propres de l’Etat 250MW de parcs solaires en un an”.

    Par ailleurs, lors de son intervention sur la chaîne de télévision publique le 9 octobre dernier, le président de la République avait également confirmé la construction de centrales solaires de 350MW pour les grandes villes, dont 100MW pour Antananarivo. En tout, les autorités prévoient de construire jusqu’à 1 000MW de parcs solaires, indique encore Andry Rajoelina. Celui-ci indique que les “750MW seront mis en place avec des partenaires stratégiques”.

    Pour ce qui est du parc urbain Lac Iarivo, par contre, est annoncé pour juin 2025 en vue d’accueillir le Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) prévu en août 2025. Le budget nécessaire aux premiers travaux a déjà été transféré par décret adopté le 9 octobre à la Région d’Analamanga.

    Outre le lac qui sera construit entre Ivato et Tsarasaotra, le parc devrait aussi inclure des aires de repos, des allées piétonnes, des aires de jeux, des zones de promenade, des restaurants, des espaces verts ainsi que des mobiliers urbains. Le tronçon de route qui relie l’aéroport d’Ivato et Tsarasaotra devrait également être aménagé et accueillir des arrêts de bus.

    Photo : Pixabay

  • INFRASTRUCTURE – 16% du réseau routier d’Antananarivo dans des zones sujettes aux inondations

    INFRASTRUCTURE – 16% du réseau routier d’Antananarivo dans des zones sujettes aux inondations

    Antananarivo, 22 Octobre, 16h55 – Des actifs périodiquement pénalisés et pénalisants. Environ 16% du réseau routier total de la ville d’Antananarivo sont situés dans des zones inondables. Ce qui fait qu’avec le mauvais système de drainage, la connectivité des transports à Antananarivo est facilement perturbée, expose la Banque mondiale dans le Rapport sur le climat et le développement de Madagascar, qu’elle vient de publier.

    Dans le résultat d’une étude sur le transport publié en 2022, la Banque mondiale avait déjà indiqué que ces 16% du réseau s’étendent sur plus de 500 kilomètres de routes environ. Et ce rapport avait conforté l’idée qu’en raison de la précarité des systèmes d’évacuation d’eau, la connectivité des transports de la ville est facilement déréglée par de fortes précipitations.

    Le problème ne concerne pas uniquement la ville d’Antananarivo. Cette institution de Bretton Woods avance dans son récent rapport que “la faible densité du réseau de transport et l’intégration des modes de transport à Madagascar signifient que la connectivité du réseau est très vulnérable aux impacts du changement climatique”. Celle-ci indique alors que même de faibles niveaux de perturbation peuvent rapidement réduire la fonctionnalité du réseau routier de 80%. Il est par ailleurs difficile de distribuer à temps les fournitures et équipements médicaux dans les zones rurales du pays pendant la saison des pluies.

    Pour la Banque mondiale, “le réseau de transport du pays est limité et en mauvais état”. Les routes principales sont souvent incapables de résister aux impacts d’une utilisation intensive, et les événements météorologiques extrêmes causent de graves dommages, perturbant la connectivité et l’accès aux services de base, aux emplois et aux marchés. De nombreuses zones peuplées n’ont d’ailleurs aucune route, déplore-t-elle. Or, cette situation entrave l’accès aux marchés nationaux et internationaux et même aux services de base dans certaines zones rurales, poursuit-t-elle.

    Le rapport énumère alors quelques actions prioritaires visant à accroître la résilience climatique des réseaux routiers de Madagascar. Elles contribueront également à développer un système de transport multimodal, tout en soutenant l’activité économique, la prestation de services et la réponse aux catastrophes. Il s’agit entre autres d’améliorer la maintenance des actifs de transport, puis de les réhabiliter et de les moderniser. Ce, afin de réduire les pertes d’actifs dues aux événements climatiques extrêmes ainsi que les coûts globaux du cycle de vie de l’infrastructure, avance la Banque mondiale.

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  • MANIFESTATIONS A AMBOHIPO – Quatre individus placés en détention préventive

    MANIFESTATIONS A AMBOHIPO – Quatre individus placés en détention préventive

    Antananarivo, 25 Octobre, 11h50 – Mandat de dépôt pour des manifestants. A la suite de leur comparution devant le parquet du tribunal de première instance d’Antananarivo, quatre manifestants d’Ambohipo ont été placés en détention préventive à Antanimora. “Trois autres sont sous contrôle judiciaire. Les trois restants qui sont des mineurs ont été relaxés”, confie au téléphone Narindra Rakotoniaina, procureure de la République.

    Selon la magistrate, les sept individus sont inculpés de “trouble à l’ordre public, destruction de biens publics et de biens particuliers et voie de fait envers les forces de l’ordre, blessant certains éléments”. Leur procès devrait avoir lieu mardi prochain.

    Une manifestation contre le délestage s’est tenue lundi soir dans le quartier d’Ambohipo. Dix individus ont été arrêtés suite à cet événement. Au lendemain de cette arrestation, la gendarmerie avait lancé un appel au calme et avait invité le public à faire preuve de patience face aux problèmes d’approvisionnement en eau et en électricité. “Des solutions provisoires sont déjà déployées par l’Etat avant la mise en place des solutions pérennes”, assure-t-elle. Elle souligne qu’elle continuera à sévir contre ceux qui troublent l’ordre public. “Car tout le monde ne souhaite pas manifester ou faire des revendications”, avait-elle expliqué.

    Pour cause d’étiage, la Jirama se dit contrainte de procéder à des coupures tournantes d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. La coupure peut durer jusqu’à huit heures par jour dans certains quartiers de la Capitale.

     

  • CONSTRUCTION – L’Etat promeut l’utilisation des briques de terres comprimées

    CONSTRUCTION – L’Etat promeut l’utilisation des briques de terres comprimées

    Antananarivo, 25 Octobre, 6h25 – L’Etat opte pour des matériaux responsables et innovants dans ses constructions. C’est avec des briques de terres comprimées (BTC) que seront par exemple construites les maisons prévues dans le cadre du projet “Ankohonana miarina”, dont celles qui seront bâties dans deux sites du district d’Arivonimamo. Et d’autres sites suivront également le même pas, annonce le secrétaire d’Etat chargé des nouvelles villes et de l’habitat, Gérard Andriamanohisoa. C’était lors de l’ouverture de la 26ème édition du Salon international de l’habitat, jeudi.

    Ce membre du gouvernement indique que des efforts de promotion et de vulgarisation sont actuellement menés pour le recours à l’utilisation des briques de terres comprimées. Les normes pour les BTC (NMG 302-1) sont d’ailleurs déjà publiées au début de ce mois d’octobre, fait-il part.
    Selon Gérard Andriamanohisoa, l’utilisation des BTC en substitution des briques artisanales de terre cuite servira à préserver l’environnement et à réduire l’empreinte carbone. “Nous ne sommes pas sans savoir que les matériaux de construction de base endommagent considérablement l’environnement, à l’exemple de la brique en terre cuite en argile en hautes terres, dont la production provoque l’épuisement de la houille et la détérioration de la nappe phréatique”, expose-t-il.
    Ce responsable chargé des nouvelles villes et de l’habitat indique alors que l’État encourage et soutient toutes initiatives à l’utilisation de technologies innovantes. “Ceci devrait nous permettre de construire, en respectant l’environnement. Et ce, tout en assurant le rapport qualité-prix, le délai de construction mais surtout en optimisant le coût de production”, lance-t-il.
    Le Salon international de l’habitat est une plateforme de discussions autour de l’habitat et de l’urbanisme, qui offre un panorama complet des dernières tendances, innovations et solutions en matière d’habitat et d’infrastructures. Plusieurs acteurs y participent, dont ceux dans la construction, la promotion immobilière, l’aménagement et décoration, les bois et dérivés, le jardinage ou encore les services aux entreprises.

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  • INTEGRATION REGIONALE – Le conseil des ministres adopte le projet de loi portant ratification de création de la Zone de libre échange continentale africaine

    INTEGRATION REGIONALE – Le conseil des ministres adopte le projet de loi portant ratification de création de la Zone de libre échange continentale africaine

    Antananarivo, 24 Octobre, 14h50 – Un pas de plus effectué par Madagascar vers son entrée dans la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf). Le Conseil des ministres a adopté mercredi le projet de loi portant ratification par Madagascar de l’accord de mise en place de cette zone économique signé par le pays et de nombreux autres pays africains en 2018. D’après le compte-rendu du Conseil des ministres, l’entrée de Madagascar dans cette zone de libre échange a été approuvée par le secteur privé et doit maintenant passer devant les deux chambres du parlement.

    La Zlecaf est toujours en cours de création. Une création qui a été initiée dès 2012. Les négociations pour sa création ont été lancées en juin 2015 lors de la 25ème session ordinaire de la Conférence de l’Union africaine à Johannesburg. Le 21 mars 2018, 44 pays sont signataires lors d’un sommet à Kigali dont Madagascar. La Grande île est aujourd’hui l’un des derniers pays signataires à ne pas encore avoir ratifié la création de la Zlecaf.

    En attendant la ratification et l’entrée effective de Madagascar dans la zone, la Grande île continue de se préparer. Un programme d’appui à la Zlecaf a notamment été lancé cette année par le ministère de l’industrialisation et du commerce. Ce programme tend à l’accélération de la ratification mais également à préparer les acteurs notamment les opérateurs économiques à cette intégration. L’augmentation de la production et l’augmentation des exportations en est la base.

    Actuellement le commerce intra africain ne représente que 15% du total continental. L’objectif avec l’instauration de la Zlecaf est de l’amener jusqu’à 52,3% d’ici 2025.

  • INFRASTRUCTURES – L’indemnisation des propriétaires affectés par les projets de transfert du dépôt pétrolier d’Alarobia et d’extension de la rocade d’Iarivo à accélérer

    INFRASTRUCTURES – L’indemnisation des propriétaires affectés par les projets de transfert du dépôt pétrolier d’Alarobia et d’extension de la rocade d’Iarivo à accélérer

    Antananarivo, 24 Octobre, 10h45 – Urgence signalée. Le Conseil des ministres annonce l’accélération de l’indemnisation des propriétaires expropriés dans le cadre du projet de prolongement de la rocade d’Iarivo vers le stade Maki d’Andohatapenaka. A en croire le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement, la procédure est déjà en cours et le dossier se trouve au niveau du receveur général d’Antananarivo. Les indemnités sont censées être prises en charge par l’Etat.

    Les autorités semblent pressées de lancer les travaux d’extension de la rocade d’Iarivo. Ceux-ci devraient commencer dès que le dépôt pétrolier d’Ankorondrano-Alarobia est démantelé. L’objectif est de construire une nouvelle route qui reliera la sortie du Marais Masay vers le stade Makis d’Andohatapenaka, en passant par le site actuel du dépôt.

    Le démantèlement du site d’Alarobia n’est cependant possible qu’après le transfert effectif du dépôt pétrolier à Bongatsara. Selon le rapport du conseil des ministres de mercredi, sur les 65 parcelles concernées par l’expropriation, 48% des propriétaires sont déjà indemnisés. Le paiement des 52% restants est encore en cours.

    L’Office malgache des Hydrocarbures (OMH) avait indiqué au mois de Juillet le début imminent des travaux de construction du nouveau dépôt pétrolier à Bongatsara. D’après les informations fournies par l’OMH, l’installation occupera plus de 9 hectares et disposera d’une zone verte de 8,7 hectares, ceci afin de d’assurer un périmètre de sécurité autour du dépôt. La capacité de stockage de ce dépôt sera de 49 000m3 mais elle sera extensible jusqu’à 60 000 m3.

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  • INDUSTRIE TEXTILE – 10 300 tonnes de smokings produits par Madagascar pour une valeur de 110 millions dollars en 2023

    INDUSTRIE TEXTILE – 10 300 tonnes de smokings produits par Madagascar pour une valeur de 110 millions dollars en 2023

    Antananarivo, 23 Octobre, 17h55 – Madagascar conforte davantage sa présence le monde de prestige. Les smokings avaient été les vêtements les plus produits par le pays en 2023. Madagascar en avait confectionné 10 300 tonnes l’année dernière, pour une valeur de 110 millions de dollars, selon les chiffres partagés par l’Economic development board of Madagascar (EDBM).

    Les pulls, chandails et cardigans figurent également parmi les produits phares de Madagascar. Elle en avait produit 3 700 tonnes pour une valeur de 99 millions de dollars. Les tee-shirt et maillots ferment le top 3, pour une quantité produite de 6 000 tonnes, d’une valeur de 67 millions de dollars.

    Pas moins d’une quinzaine de grandes marques avaient accordé leur confiance aux doigts de fée malgaches en 2023. L’EDBM parle entre autres d’Hermes, de Prada ou encore de Chanel. Mais Madagascar produit également pour des marques comme Lacoste, Nike ou Levis, entre autres.

    Comme indiqué par l’agence malgache de promotion des investissements au pays, Madagascar est le premier exportateur d’Afrique subsaharienne vers le marché européen. Elle est le second exportateur de la région vers le marché américain. Les principaux clients de Madagascar en 2023 étaient alors, les Etats-Unis (39,4%), la France (21,6%), l’Afrique du Sud (14,9%), le Royaume-Uni (8,2%) et l’Allemagne (5,2%).

    Pour cette année, les exportations du secteur textile et habillement ont enregistré une croissance modeste de 1,1% en volume durant le premier semestre de cette année, et par rapport aux six premiers mois de 2023. La quantité exportée est passée de 22 108 tonnes à 22 356 tonnes entre les deux périodes. Cette évolution est principalement attribuable à l’augmentation de 7,7% du volume des exportations d’habillement, selon le rapport du ministère de l’Economie et des finances (MEF).

    La valeur des exportations de ces produits ont cependant baissé de 1 147 milliards d’ariary à 1 054 milliards d’ariary entre les deux périodes. Une situation qui s’explique en partie par une contraction de la demande sur les marchés d’exportation majeurs de Madagascar, notamment les États-Unis et la France, d’après le MEF. Le ministère en charge de l’Economie estime néanmoins que grâce à l’éligibilité de Madagascar à la Loi sur la croissance et les possibilités en Afrique (Agoa), la branche « textile » devrait croître de +2,4%.

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  • Le Conseil des ministres valide la hausse des tarifs de l’électricité pour les entreprises abonnées en moyenne et haute tension

    Le Conseil des ministres valide la hausse des tarifs de l’électricité pour les entreprises abonnées en moyenne et haute tension

    Antananarivo, 24 Octobre, 6h15 – Le tarif entreprise de la Jirama modifié une nouvelle fois. Le conseil des ministres de mercredi a validé la révision du plan tarifaire de l’optima business de la Jirama. Cette hausse sera de 20% dès la première année et de 16% les deux années suivantes selon le rapport de l’exécutif. Cette révision a été déjà convenue entre la Jirama et les patronats, selon toujours le compte rendu du conseil des ministres.

     

    L’optima business est le plan tarifaire dédié aux entreprises et industriels. Donc,la hausse concerne uniquement les catégories haute tension et moyenne tension, les catégories entreprise et non les particuliers.

     

    La correction du tarif optima business de la Jirama vient du constat que le coût de vente de l’électricité n’est plus en adéquation avec le coût de production explique le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif. Lors de sa présentation durant la table ronde sur le climat, le ministre en charge de l’Energie a parlé d’un coût de production moyen de 1 000 ariary contre un prix de vente moyen de 550 ariary. A la suite de ce constat, des discussions et des négociations ont eu lieu entre la Jirama et les groupements patronaux en l’occurrence le Groupement des entreprises de Madagascar et le Syndicat des industries de Madagascar.

     

    Une correction des tarifs entreprise de la Jirama a déjà été mise en place lors de l’application du Tarif Optima à la fin de l’année 2022. Suite aux négociations avec les groupements d’entreprise, l’application de la hausse avait été échelonnée en trois étapes pour une application totale au début de l’année 2023. La mise en place du tarif Optima avait pour objectif de permettre à la Jirama d’aller progressivement vers l’équilibre financier.

     

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  • Madagascar accueille la consultation continentale sur la réduction de l’offre de drogues de synthèse

    Madagascar accueille la consultation continentale sur la réduction de l’offre de drogues de synthèse

    Antananarivo, 23 Octobre, 11h55 – La consultation continentale sur la réduction de l’offre de drogues de synthèse a été officiellement lancée à Madagascar mardi. Cette consultation réunit des centaines d’experts issus de 43 pays d’Afrique dans la lutte contre le trafic de drogues et promouvoir la justice pénale en Afrique. Rafaravavitafika Rasata, ministre des affaires étrangères, réitère « l’engagement de Madagascar à collaborer activement avec ses partenaires afin de développer des stratégies novatrices pour réduire l’offre et la demande de drogues ». Bien que la consommation reste limitée dans le pays, Madagascar reste une plaque tournante du trafic de drogue continental et même mondiale.

    D’après le ministère des Affaires étrangères, la consultation a comme objectif de trouver une réponse collective aux réseaux criminels transnationaux. Dans la sous région, Madagascar a « un rôle central dans la coordination pour lutter contre cette menace », souligne-t-il.

    Juste avant le lancement de la consultation, la cheffe de la diplomatie malgache a rencontré lundi Ashita Mittal, la représentante régionale de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en visite à Madagascar. Elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement à coopérer avec l’ONUDC afin de « faire face aux défis sécuritaires et sociaux liés aux crimes organisés, qui continuent d’avoir un impact significatif sur la sécurité et le développement du pays ». Le gouvernement se dit « pleinement conscient des dangers posés par la prolifération des drogues, la traite des êtres humains, les crimes environnementaux, et la corruption, et il place ces enjeux au cœur de ses priorités nationales ».

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