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  • TELECOMMUNICATION – 996 milliards d’ariary de chiffres d’affaires pour le service de la téléphonie mobile en 2023

    TELECOMMUNICATION – 996 milliards d’ariary de chiffres d’affaires pour le service de la téléphonie mobile en 2023

    Antananarivo, 22 Septembre, 6h15 – Les affaires se portent bien pour les opérateurs de téléphonie mobile. L’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) qualifie l’année 2023 comme étant une année fructueuse pour eux. L’Artec rapporte une hausse significative de 18% des revenus générés par le service de téléphonie mobile pour ces opérateurs, avec un chiffre d’affaires qui est passé de 844 milliards d’ariary en 2022 à 996 milliards d’ariary en 2023. En 2021, leur chiffre d’affaires s’élevait encore à 714 milliards d’ariary.

    Pour 2023, le service « voix » restait le premier service générateur de revenus pour ces opérateurs, représentant 74% de ces revenus et s’établissant à 742 milliards d’ariary. Une croissance de 22,8% avait été enregistrée par rapport aux recettes générées par ce service en 2022.

    Le service « Data mobile » occupe la seconde place, en représentant 17% de leur chiffre d’affaires. Les revenus générés par ce service sont passés de 125 milliards d’ariary à 172 milliards d’ariary entre ces deux années de référence.

    La vente des équipements et accessoires arrive à la troisième place, contribuant à 4% du chiffre d’affaires de ces opérateurs. Ce service avait aussi connu une hausse de 17% avec 39 milliards d’ariary de chiffre d’affaires en 2023 contre 33 milliards d’ariary en 2022.

     

    Le service « SMS » constitue pour sa part 3% des revenus totaux, et a connu une hausse prépondérante de 34% en une année. Le chiffre d’affaires généré par ce service pour les opérateurs de téléphonie mobile est passé de 20 milliards d’ariary à 27 milliards d’ariary entre les deux années de comparaison.

  • ELECTIONS MUNICIPALES – Marc Ravalomanana indique que ce n’est pas à lui de payer les arriérés fiscaux de Tiko

    ELECTIONS MUNICIPALES – Marc Ravalomanana indique que ce n’est pas à lui de payer les arriérés fiscaux de Tiko

    Antananarivo, 21 Septembre, 19h05 – “Rejeter ma candidature aux élections municipales est injuste et illégal”. Marc Ravalomanana réagit à la décision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de rejeter sa candidature aux élections municipales d’Antananarivo. “Ne pas me donner l’état 211 bis, le papier qui certifie la régularité envers le fisc est l’un des moyens mis en oeuvre pour nous empêcher de nous présenter aux élections”, lance-t-il devant ses partisans ce samedi à Ampandrana au siège du parti Tiako i Madagasikara (TIM).

    Marc Ravalomanana indique être en règle vis-à-vis de l’administration fiscale. “Moi, Marc Ravalomanana, en tant que personne physique, je paie tous mes impôts”. Il dit avoir payé tout ce qu’il doit en tant qu’ancien président et en tant que propriétaire de biens. “Mais ce n’est pas à moi de payer les impôts de Tiko. Parlez-en à Tiko”, poursuit-il, rappelant néanmoins que les voies de recours sur le sujet ne sont pas encore épuisées.

    Dans son allocution, Marc Ravalomanana reconnaît avoir signé une lettre d’engagement relative aux arriérés fiscaux de Tiko en 2023. “On m’avait dit que c’était une formalité qui n’avait pas de valeur juridique”, souligne-t-il. “Il était mentionné en bas de la lettre que celle-ci était sous réserve de l’épuisement des voies de recours”, souligne-t-il. “Or jusqu’à aujourd’hui, les tribunaux n’ont même pas encore examiné l’affaire”, poursuit-il encore. Il réfute, par ailleurs, avoir conclu un deal avec l’administration fiscale. “Qui pourrait payer des impôts s’élevant à 170 milliards d’ariary?” ajoute-t-il.

    A en croire la ministre de l’Economie et des finances, l’administration fiscale n’a pas délivré le certificat de régularité fiscale à Marc Ravalomanana parce que celui-ci n’a pas encore honoré son engagement à payer tous ses arriérés d’impôt. “Le certificat lui a été délivré en 2023 parce qu’il s’est engagé en tant qu’adulte à payer tous ses arriérés”, avait-elle indiqué pour expliquer pourquoi le document lui a été délivré en 2023 mais refusé en 2024.

  • CONJONCTURE – Anticipation d’un taux d’inflation entre 6% et 9% pour ce mois de septembre pour deux tiers des banques territoriales

    CONJONCTURE – Anticipation d’un taux d’inflation entre 6% et 9% pour ce mois de septembre pour deux tiers des banques territoriales

    Antananarivo, 21 Septembre, 14h35 – 65,4% des banques territoriales à Madagascar anticipent un taux d’inflation compris entre 6 et 9% pour ce mois de septembre. C’est la proportion des banques qui se sont exprimées sur le sujet dans le cadre de l’Enquête auprès du secteur bancaire pour le second trimestre que la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) avait menée. Les 34,6% restants n’ont pas donné leurs avis par rapport à leurs prévisions du taux d’inflation qui avaient été demandées par l’autorité monétaire pour cette enquête.

    Une proportion de 82% des banques prévoyait déjà ce taux d’inflation compris entre 6% et 9% pour le mois de juin de cette année. Le taux d’inflation officiel à l’époque était de 7,2 %, indique la BFM.

    Pour ce qui est de la perspective à moyen termes, celles qui prévoient ce niveau d’inflation entre 6% et 9% en décembre ne représentent plus que 48,2%. Un pourcentage de 26,0 % des banques anticipe que le taux d’inflation en décembre 2024 sera compris entre 9,0 % (strictement supérieur) et 10,0 %. Les 25,9% restants n’ont pas donné de réponse.

    La BFM table pour sa part sur un glissement annuel d’inflation de fin de période de 8,0 % pour l’ensemble du panier de biens, et de 7,8% pour l’inflation sous-jacente. Ces projections prennent en compte les éventuels prochains ajustements des prix à la pompe du carburant. Elles sont par ailleurs conditionnées par l’évolution des taux de change et le surplus de hausse saisonnière des prix à la consommation habituellement observés pendant le mois de décembre dans les années antérieures.

  • CONCOURS – Miss Madagascar s’ajuste pour mieux briller au Miss World

    CONCOURS – Miss Madagascar s’ajuste pour mieux briller au Miss World

    Antananarivo, 21 Septembre, 12h30 – Alors que la 9e édition de Miss Madagascar s’apprête à débuter, d’importants changements ont été apportés pour préparer au mieux les candidates à la prestigieuse compétition internationale de Miss World. Le comité d’organisation vise à améliorer le classement de Madagascar, déjà entré dans le top 40 lors de la dernière édition avec Antsaly Rajoelina.

    Pour cette édition 2024, dix-neuf Miss régionales se réuniront à Antananarivo, dès le 23 septembre, pour un séjour de cinq jours à la Résidence Ankerana, jusqu’au jour de la grande finale qui aura lieu le 28 septembre au Canal Olympia Andohatapenaka. Elles seront encadrées par des professionnels issus de divers domaines, dont des stylistes attitrés.

    Ce détail est l’une des nouveautés phares de cette édition. Chaque candidate sera accompagnée par un styliste dédié, qui sera également responsable de son image lors de sa participation à l’international. Cette approche permet d’assurer une meilleure cohérence entre le style personnel des Miss et les exigences de la scène mondiale.

    Nicha Sandrof, vice-présidente du comité d’organisation, souligne l’importance de cette amélioration. “Le world designer joue un rôle crucial dans l’obtention de points à l’international. Il ne s’agit pas seulement de savoir choisir une tenue, mais de connaître l’histoire et la personnalité de chaque Miss, afin de l’aider à se démarquer”, explique-t-elle.

    L’autre changement majeur concerne l’introduction de défis inspirés du quotidien des Miss World. Dès leur arrivée dans la capitale, les Miss régionales seront immergées dans des épreuves reflétant les critères internationaux, tels que le sport, la beauté pour une cause, et le savoir-vivre. Ces épreuves, destinées à tester leurs capacités et leur adaptabilité, ont été mises en place pour préparer au mieux les candidates à la compétition mondiale.

    “Ce n’est pas uniquement une question de beauté physique ou de coiffure. Ce qui intéresse le Miss World, c’est la profondeur de la personne et son parcours. Ces challenges visent à évaluer non seulement les compétences, mais aussi la maturité des candidates”, poursuit Nicha Sandrof.

    Avec ces ajustements stratégiques, le comité Miss Madagascar espère non seulement conserver sa place dans le top 40 mondial, mais aussi grimper dans le classement. Pour un pays comme Madagascar, où près de 170 candidates s’affrontent chaque année pour la couronne de Miss World, la préparation et le professionnalisme sont des clés indispensables pour se démarquer.

  • INCENDIE – Les locaux de l’Akany Avoko Bevalala ravagés par les feux

    INCENDIE – Les locaux de l’Akany Avoko Bevalala ravagés par les feux

    Antananarivo, 21 Septembre, 10h30 – Les flammes dévorent un centre d’accueil d’enfants mineurs. C’était ce vendredi, dans la nuit.  »80% des des bâtiments qui servaient de dortoir aux enfants ont été ravagés par les feux. Vêtements, lits, matelas, et les fournitures scolaires des enfants du centre ont tous été la proire des flammes”’, annoncent les responsables du centre qui évoquent  »un court-circuit de panneaux solaires » comme origine des feux.

    Aucune perte de vie n’a été signalée par le centre. L’incendie laisse toutefois 34 enfants, des jeunes gardens, sans foyer. Les responsables lancent un appel à mobilisation pour venir en aide à ces enfants.

    L’Akany Avoko Bevalala est un centre annexe de celui d’Ambohitratrimo. Le centre accueille les garçons à partir de 7 ans. Ils sont 52 garçons en tout à être pris en charge par le centre. L’Akany Avoko a pour principale mission de venir en aide aux mineurs en danger placés par le juge des enfants. Ces derniers peuvent être victimes de problèmes sociaux divers à l’instar d’abandon, de maltraitance, ou d’agressions sexuelles. Le centre assure alors leur protection, leur hébergement, leur alimentation, leurs loisirs, leurs soins de santé et d’hygiène, leur éducation et leur formation professionnelle.

    Photo : Akanjo Avoko Bevalala.

  • NOTATION DES PAYS – La BAD entend contribuer à l’accès de Madagascar aux marchés financiers internationaux

    NOTATION DES PAYS – La BAD entend contribuer à l’accès de Madagascar aux marchés financiers internationaux

    Antananarivo, 21 Septembre, 8h40 – La Banque africaine de développement (BAD) devrait contribuer au soutien de la réforme sur la révision de la méthodologie de notation de crédit par les agences internationales de notation. L’idée est notamment de permettre à Madagascar d’accéder aux marchés financiers internationaux, et de disposer de ressources plus importantes pour financer sa transformation structurelle.

    Cette contribution de la BAD devrait se manifester par un appui dans le renforcement des méthodes d’évaluation du risque souverain. L’objectif est alors de réduire la part de subjectivité dans les notations de crédit ainsi que le risque perçu de l’investissement privé dans les pays africains, avance cette institution financière dans son rapport pays 2024 pour Madagascar.

    Le président de la BAD, Adesina Akinwumi, avait exposé le « caractère biaisé » des notations de crédit. C’est un obstacle qu’il faudrait surmonter à travers la poursuite des réformes de l’architecture financière mondiale pour combler le déficit croissant de capitaux, plaide-t-il dans son discours d’ouverture de l’Assemblée générale des actionnaires de l’Africa50, vendredi.

    Son avis est d’ailleurs partagé par le directeur général de l’Africa50, Alain Ebobissé. “Ce qui est clair, c’est que la perception du risque africain est plus négative que la réalité”, soulève-t-il. Il a pris l’exemple du taux de défaut sur le financement des infrastructures africaines qui est l’un des plus faibles mondialement. “Mais quand nous posons des questions à des investisseurs potentiels, ils pensent que les risques sont beaucoup plus élevés qu’ils ne le sont. Il y a ainsi une différence entre la perception du risque et la réalité”, déplore-t-il.

    Aussi, “ce que nous demandons aux agences de notation c’est de prendre en compte dans son ensemble à la fois les challenges et les opportunités”, poursuit Alain Ebobissé. Il estime néanmoins que les pays africains devraient également reconnaître que ces challenges doivent être résolus. “Je préfère ainsi ne pas m’attarder sur les agences de notation mais plutôt mettre en avant ce que nous pouvons faire et ce que nous contrôlons”, lance-t-il. Il parle notamment des réformes et de la mobilisation des propres ressources du continent. “Il faut aussi faire en sorte que nous travaillons suivant les standards internationaux. Le reste suivra”, explique-t-il.

    Madagascar avait obtenu sa première notation souveraine en avril 2022. A l’époque, Standard and Poor’s avait attribué la note B-/B pour le pays, avec une perspective positive. Il s’agissait pour le ministère de l’Economie et des finances (MEF) d’une étape franchie pour accéder aux marchés des capitaux internationaux. “Cette notation constitue une incitation pour les investisseurs à financer le développement de Madagascar”, avait alors soutenu le ministère.

    Pour le département en charge des finances, l’augmentation du recours aux financements non concessionnels, dits prêts commerciaux, de la part des banques commerciales, s’avère inévitable, vu le déséquilibre entre la disponibilité des financements concessionnels et l’importance des investissements nécessaires au développement de Madagascar. Le MEF avait également souligné qu’afin d’obtenir des conditions financières plus favorables, des mécanismes de garanties offerts par les bailleurs de fonds traditionnels ou les agences d’assurance peuvent être exploités, pour accompagner la levée de financement au niveau international.

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  • AGRICULTURE – Andry Rajoelina réitère sa volonté de faire de Madagascar le grenier à riz de l’Afrique dans quelques années

    AGRICULTURE – Andry Rajoelina réitère sa volonté de faire de Madagascar le grenier à riz de l’Afrique dans quelques années

    Antananarivo, 20 Septembre, 12h05 – « Un bon président sait nourrir sa population ». Les mots sont tirés du discours du Président Andry Rajoelina lors de l’ouverture de l’assemblée générale des actionnaires de l’Africa50 à Ivato jeudi. Discours durant lequel, le locataire d’ Iavoloha fait part de sa volonté de faire de Madagascar le premier producteur de riz en Afrique et ainsi surpasser le Nigéria et l’Egypte.

    « Nous allons transformer Madagascar à travers la transformation agricole », lance notamment le président de la République. « Avec les efforts qu’on va faire, Madagascar sera dans quelques années le premier producteur de riz sur le continent africain », ajoute-t-il.

    Pour y arriver le chef de l’Etat annonce de grands changements dans la pratique agricole malgache. Il parle notamment de l’utilisation du riz hybride tel qu’annoncé par les autorités malgaches à l’issue du sommet Chine-Afrique (Focac) ou encore via la mécanisation de technique de production.

    Au-delà de la suffisance alimentaire, l’objectif ultime de cette transformation agricole est l’accroissement du point de croissance de l’île, explique le président. « La production de un million de tonnes de paddy supplémentaire pourrait générer environ deux points de croissance économique supplémentaire », indique le président. « Nous pourrons atteindre 7% de croissance dès 2025 ou dès l’année ou on va produire ces un million de tonnes supplémentaires », ajoute-t-il.

    Cette transformation permettra aussi de booster le revenus des agriculteurs malgaches selon le président. Il estime à environ 2 milliards de dollars les revenus supplémentaires que le pays pourra gagner sur les terrain cultivés actuellement.

  • Les entreprises qui assureront les travaux de construction pour Volobe prévues être connues avant le second semestre de 2025

    Les entreprises qui assureront les travaux de construction pour Volobe prévues être connues avant le second semestre de 2025

    Antananarivo, 20 Septembre, 9h45 – Un processus qui est en cours. La Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) annonce le lancement dans les semaines à venir d’un appel d’offres international visant à sélectionner les entreprises qui vont réaliser les travaux de construction pour le projet Volobe Amont. “C’est un processus qui va être long”, estime le directeur général de la CGHV, Rémy Huber. Il rassure toutefois que ces entreprises devraient être “connues et sélectionnées entre mai et juin de 2025”. Une information soulevée en marge de l’Assemblée générale des actionnaires de l’Africa 50, jeudi.

    C’est à partir des offres proposées par les entreprises que les coûts des travaux seront définis. “Nous connaîtrons les travaux à entreprendre en ce moment-là et ce sera leurs coûts de marché qui seront pris en compte”, explique Rémy Huber.

    Ce ne sera toutefois qu’après la clôture financière du projet que cette phase de construction pourra être lancée. La CGHV prévoit de franchir cette étape en 2025. Elle a signé un accord de financement avec l’Agence des Etats-Unis pout le financement du développement international (DFC) sur un appui technique qui contribuera à accélérer cette clôture financière du projet d’aménagement hydroélectrique de Volobe.

    Sous le leadership de Africa 50, un des actionnaires du projet Volobe, DFC a accordé un financement, à hauteur d’environ 2 millions de dollars. Ce financement sera utilisé pour apporter tous les appuis techniques nécessaires à la clôture financière. “Cette étape du projet nécessite des études spécifiques qui sont demandées par les prêteurs. Ce financement obtenu du DFC sera alors décaissé au fur et à mesure des dépenses que nous aurons”, indique le directeur général de la CGHV.

    La CGHV va par ailleurs poursuivre l’ensemble des travaux liés à l’acquisition des terrains pour le compte de l’Etat qui vont rentrer dans la concession hydroélectrique. Ce consortium travaillera également sur la déclinaison de ses obligations dans le cadre de son Plan de gestion environnemental (PGE) et de son permis environnemental, à travers un plan d’action de relocalisation, un plan d’action sur la biodiversité terrestre et aquatique et un plan de pré-mobilisation pour préparer les personnes impactées par le projet aux grands travaux.

  • SECTEUR BANCAIRE – Une légère baisse des crédits pour les industries extractives et les zones franches industrielles prévue pour le troisième trimestre

    SECTEUR BANCAIRE – Une légère baisse des crédits pour les industries extractives et les zones franches industrielles prévue pour le troisième trimestre

    Antananarivo, 20 Septembre, 9h05 – Au moins quatre secteurs devraient voir leur part de crédits légèrement se contracter au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent. Il s’agit des industries extractives, des bâtiments et travaux publics (BTP), des Zones franches industrielles (ZFI) et des transports. C’est ce qui ressort de l’Enquête auprès du secteur bancaire pour le second trimestre de 2024 que la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) avait entreprise.

    Les industries extractives qui ne bénéficiaient déjà que du 1,6% du total des crédits octroyés par les banques au second trimestre devraient encore voir leur part diminuer à 1,5% au troisième trimestre, selon les prévisions de la BFM qui s’est basée sur les opinions des banques territoriales. Cette tendance pourrait être liée à la baisse de la demande et des prix des minéraux au niveau mondial, d’après la BFM.

    Le secteur des BTP devrait également voir les crédits qui lui sont octroyés, en bénéficiant de 10,8% du total des crédits bancaires au troisième trimestre contre 10,9% au semestre précédent. Entre les deux périodes, les crédits dont devraient bénéficier les ZFI baisseraient de 9,4% à 7,7%. De même pour les transports qui passeraient de 12,5% à 12,3%.

    Le secteur du commerce, qui représente 29,2% des crédits, devrait par contre bénéficier de la plus grande part des crédits à allouer durant le troisième trimestre. “D’ailleurs, ce secteur a toujours été priorisé par les banques en raison de son faible risque”, soutient la BFM dans son rapport.

  • DIPLOMATIE – Rafaravavitafika Rasata au “perchoir” des Nations unies ce dimanche lors du Sommet de l’Avenir

    DIPLOMATIE – Rafaravavitafika Rasata au “perchoir” des Nations unies ce dimanche lors du Sommet de l’Avenir

    Antananarivo, 20 Septembre, 6h15 – “Madagascar présidera la séance plénière du Sommet de l’Avenir le dimanche 22 septembre 2024”. Le ministère des Affaires étrangères précise l’un des rôles que Madagascar jouera durant la 79ème session de l’Assemblée générale des Nations unies à laquelle elle a été élue vice-président aux côtés de 20 autres pays. Selon le règlement intérieur de l’ONU, “le vice-président est désigné président pendant l’absence du titulaire pendant une partie d’une séance”. Et pour Madagascar, il s’agira donc de suppléer au président de l’Assemblée générale pendant la séance plénière du 22 septembre.

    Sauf changement, ce rôle de président de séance suppléant devrait être assuré par la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata. Comme indiqué par le ministère des Affaires étrangères en juin 2017, lorsque Madagascar avait été élu vice-président de l’Assemblée générale des Nations unies, “généralement, c’est le ministre des Affaires étrangères qui joue ce rôle, quel que soit le thème du débat”.

    En tant que président de séance, la chef de la diplomatie malgache devrait ainsi “avoir les pouvoirs et devoirs du président de séance”. Il s’agira donc pour Rafaravavitafika Rasata de “diriger les discussions, assurer l’application du règlement, donner la parole, mettre les questions aux voix et proclamer les décisions”. Elle devrait aussi “statuer sur les motions d’ordre, régler entièrement les débats à chaque séance et y assurer le maintien de l’ordre”.