Catégorie : À la une
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EXECUTIF – 29 membres du gouvernement dont 12 femmes nommés ce jeudi
Antananarivo, 22 Août, 19h45 – Un mois et dix jours après la reconduction de Christian Ntsay, les autres membres du gouvernement sont nommés. Dans la liste, ils sont 29 : 27 ministres et deux secrétaires d’Etat. Sur les 29, 12 sont des femmes.
“C’est le gouvernement qui compte le plus de femmes”, prévient-il, assurant qu’à compétences égales, entre un homme et une femme, il “choisit la femme”. Il indique même qu’il opterait pour la femme même si celle-ci est légèrement moins compétente que l’homme. Et si le taux de parité 50/50 n’est pas encore atteint, d’autres postes de secrétaires d’Etat sont encore à pourvoir. -

EXECUTIF La liste des membres du gouvernement nommés ce 22 Août
Ministre des Forces armées : Général de corps d’armée Lala Monja Delphin SAHIVELO
Ministre des Affaires étrangères : Rafaravavitafika RASATA
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Benjamin RAKOTOMANDIMBY
Ministre de la Décentralisation et de l’Amenagement du territoire : Niaina ANDRIANTSIOHAINA
Ministre de l’Economie et des finances : Rindra Hasimbelo RABARINIRINARISON
Ministre de l’Intérieur : Nirintsoa RAHAJAVOLOLONIAINA
Ministre de la Sécurité publique : Contrôleur général de Police : Herilala RAKOTOARIMANANA
Ministre de la Santé publique : Pr Zely Arivelo RANDRIAMANANTANY
Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Loulla CHAMINAH
Ministre de l’Education nationale : Marie Michelle SAHONDRARIMALALA
Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle : Marie Marcelline RASOLOARISOA
Ministre de l’Elevage et de l’agriculture : François Sergio HAJARISON
Ministre de l’Industrialisation et du commerce : David Herizo RALAMBOFIRINGA
Ministre des Transports et de la météorologie : Valéry Fitzerald RAMONJAVELOMANAMBAHOAKA
Ministre des Travaux publics : Richard Théodore RAFIDISON
Ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique : Hanitra RAZAKABOANA
Ministre des Mines : Herindrainy Olivier RAKOTOMALALA
Ministre de la Pêche et de l’économie bleue : Tsimanaoraty Paubert MAHATANTY
Ministre du Tourisme et de l’artisanat : Viviane DEWA
Ministre de la Population : Aurélie Marie Augustine RAZAFINJATO
Ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et télécommunications : Stéphanie DELMOTTE
Ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène : Lalaina ANDRIANAMELASOA
Ministre de l’Environnement, et du développement durable : Max Andonirina FONTAINE
Ministre de la Jeunesse et des sports : Abdoulah Marson MOUSTAPHA
Ministre de la Communication et de la culture : Donah Mara VOLAMIRANTY
Ministre délégué chargé de la Gendarmerie : Général de corps d’armée Andriatsarafara RAKOTONDRAZAKA
Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence chargé des Nouvelles villes et de l’habitat : Gérard ANDRIAMANOHISOA
Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence chargé de la Souveraineté alimentaire : Tahian’ny Avo RAZANAMAHEFA
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EXÉCUTIF – Les nouveaux ministres nommés un mois et dix jours après la désignation du Premier ministre
Antananarivo, 22 Août, 6h45 – Jour J. Sauf changement, les nouveaux membres du gouvernement devraient être connus ce jeudi. 41 jours après la reconduction de Christian Ntsay à son poste de Premier ministre, la présidence de la République donne à nouveau rendez-vous pour l’annonce officielle des nouveaux ministres qui vont composer le gouvernement. La cérémonie est prévue à Iavoloha à 16h.
Dans son discours lors de la nomination de Christian Ntsay, le président de la République Andry Rajoelina avait déjà prévenu qu’il allait prendre son temps pour nommer les ministres. La semaine dernière, il avait également indiqué que la nomination ne se ferait que vers la fin de cette semaine dans la mesure où les ministres démissionnaires devaient encore être évalués sept mois après leur nomination.
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FILIERE AURIFÈRE – Le montant du droit d’agrément de Comptoir de l’or maintenu à 20 millions d’ariary
Antananarivo, 21 Août, 13h50 – Inchangé. Le montant du droit d’agrément de Comptoir de l’or est maintenu à 20 millions d’ariary. Ce montant, fixé dans le décret n°1345 du 02 juillet 2024, est identique au montant fixé dans le précédent décret portant régime de l’or en 2023.
⭕Des changements sont toutefois constatés entre les deux textes. Dans le décret de 2023, ce droit d’agrément constituait une recette propre de l’Agence nationale de la filière or (Anor). Celui récemment adopté et qui est actuellement en vigueur veut que ce droit soit perçu au profit de la Centrale de l’or de Madagascar (COM). C’est la COM, qui aura un statut d’Etablissement public à caractère industriel et commercial (Epic) rattaché au ministère des Mines, qui sera d’ailleurs en charge de la filière or, selon le décret.
⭕La durée de validité de l’Agrément du Comptoir de l’or a par ailleurs été étendue à deux ans. Valable pour un an, renouvelable une ou plusieurs fois pour la même durée, selon le précédent décret, l’agrément est désormais octroyé pour une validité de deux ans, renouvelable dans les mêmes conditions que l’octroi initial.
⭕L’agrément de Comptoir de l’or confère à son titulaire le droit de procéder à l’achat, la vente, le traitement, la fonte, l’exportation et l’importation de l’or. Les conditions pour son obtention restent les mêmes. Il faut que le demandeur soit une société de droit malgache ayant un représentant légal qui réside en permanence à Madagascar, et dont les statuts l’autorisent à exercer l’achat, la vente, le traitement, la fonte, l’exportation et l’importation de l’or.
⭕Le demandeur d’agrément devra également avoir un capital social d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’ariary et justifiant la libération de cette somme avant la date de la demande de l’agrément. Et il devra être en règle vis-à-vis de l’Administration fiscale et douanière ainsi que par rapport à l’obligation de rapatriement de devises.
⭕Par ailleurs, c’est la COM qui sera chargée de la mise en place de la raffinerie nationale d’or. Elle assurera l’établissement effectif de cette raffinerie en partenariat avec des acteurs de renom mondial, bénéficiant d’une expertise reconnue dans ce domaine. Lors de la présentation du Programme de mise en œuvre (PMO) de la Politique générale de l’Etat (PGE), le Premier ministre Ntsay Christian avait avancé que la Centrale de l’or de Madagascar devra être opérationnelle avant la fin de cette année. La Raffinerie nationale d’or pour sa part devra tourner l’année prochaine.
Photo d’illustration : Pixabay -

BIODIVERSITE – Des tortues saisies à l’étranger mortes avant leur rapatriement à Madagascar, selon le ministère de l’Environnement
Antananarivo, 21 Août, 6h56 – Des voyages meurtriers pour les tortues. Des centaines de tortues illicitement exportées à l’étranger ne sont pas sorties indemnes de leur expédition forcée. Sur les quelque 400 tortues saisies aux Comores, seules environ 140 ont pu revenir en vie sur la Grande ile, rapporte le ministre Max Andonirina Fontaine lors d’une conférence de presse mardi. Leur taux de mortalité a atteint 65%. Si l’on en croit le ministère, 232 de ces reptiles auraient dû être rapatriés, mais près de 100 d’entre eux n’ont pas survécu.
Pour le millier de tortues saisies en Thaïlande, le ministre Max Andonirina Fontaine indique que “près de 10% d’entre elles sont mortes”. Les décès sont dus à “une maladie causée par la forte humidité en Thaïlande”, explique le ministre. Les 48 lémuriens également saisis en Thaïlande sont néanmoins tous ont bonne santé, rassure le ministre. Ces animaux sauvages devraient bientôt revenir au pays, assure-t-il. “Ce n’est plus qu’une question de quelques jours”, poursuit-il encore. A l’entendre, la délégation thaïlandaise serait rentrée samedi, satisfaite de ce qui avait été convenu avec l’Etat malgache.
Selon le ministère, les tortues qui ont été rapatriées des Comores seront renvoyées dans leur habitat naturel à Berenty, dans le Sud. En attendant, elles sont conservées dans un endroit confidentiel que seuls l’organisation Turtles Survival Alliance (TSA) et le ministère connaissent.Photo d’illustration : Ministère de l’Environnement et du développement durable -

EXPLOITATION MINIÈRE – Les autorités rapportent que les exploitants miniers illicites ont quitté le corridor Fandriana-Vondrozo avant l’intervention des forces de l’ordre
Antananarivo, 20 Août, 14h22 – Des affrontements apparemment évités. La direction régionale de l’environnement et du développement durable d’Ihorombe rapporte qu’il n’y a plus d’exploitants miniers illicites dans le corridor forestier de Fandriana – Vondrozo, au niveau du fokontany de Maropaiky dans la commune d’Ivohibe. Une source auprès de la direction évoque l’utilisation de drones pour vérifier toute éventuelle présence dans le coeur de la forêt. “Mais il n’y a plus aucune personne sur les lieux”, confie notre source. Celle-ci se réjouit qu’il n’y ait pas eu d’expulsion forcée alors qu’une trentaine de gendarmes et de policiers ont été mobilisés pour effectuer une mission d’expulsion. Les éléments des forces de l’ordre sont arrivés sur les lieux depuis jeudi dernier et sont repartis dimanche sans qu’il y ait eu affrontements avec les exploitants illicites. Des autorités civiles se sont également rendues sur place.
Selon notre source auprès de la direction régionale de l’environnement et du développement durable d’Ihorombe, les exploitants illicites ont quitté les sites interdits suite aux activités de communication effectuées par les autorités locales, les exhortant à quitter les lieux avant d’en être expulsées par les forces de l’ordre. Pour prévenir tout éventuel retour, les autorités locales envisagent de mettre en place un système de surveillance permanent au niveau du site. Mais en attendant que la convention nécessaire à la mise en place d’une garde permanente soit conclue, la direction régionale de l’environnement et du développement durable prévoit une nouvelle descente sur les lieux dans les prochains jours.
Le 7 août dernier, le sujet avait été évoqué en Conseil des ministres, et celui-ci avait ordonné l’expulsion de tous les exploitants miniers illicites dans cette zone protégée. C’est le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine, lui-même, qui a dirigé la réunion de coordination en vue d’élaborer la stratégie pour mettre en œuvre l’expulsion.Photo : WWF -

DIPLOMATIE – Rafaravavitafika Rasata défend la candidature de Richard Randriamandrato à la présidence de la commission de l’Union africaine
Antananarivo, 20 Août, 10h15 – “Il a les expériences exigées par cette importante fonction”. La ministre des Affaires étrangères Rafaravavitafika Rasata met en avant le background de Richard Randriamandrato, le candidat présenté par Madagascar pour la présidence de la commission de l’Union africaine. “Nous savons très bien qu’il a été ancien ministre des Affaires étrangères, et avant cela, il a été ministre de l’Economie et des finances”, rappelle-t-elle au cours d’une rencontre avec la presse à Anosy lundi. Elle tient également à mettre en avant “les nombreuses années” que le candidat a passées en Afrique quand il avait travaillé au sein du secrétariat du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). “Il remplit toutes les conditions et répond à tous les critères”, insiste-t-elle.
Le nom de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina avait été le premier à avoir été évoqué pour la candidature malgache, mais les autorités malgaches n’ont jamais confirmé. L’Etat a fini par sortir du chapeau le nom de celui qui avait été ministre de l’Economie et des finances de janvier 2019 à août 2021, puis ministre des Affaires étrangères de mars à octobre 2022. Richard Randriamandrato a été remercié moins de dix mois après sa nomination à Anosy, officiellement, pour un vote malgache en faveur de la résolution des Nations unies qui condamne les “annexions illégales de la Russie en Ukraine”. Sous son mandat au ministère des Affaires étrangères, il a été fortement contesté par le personnel du ministère. Celui-ci a observé de nombreuses semaines de grève quand Richard Randriamandrato était à la tête du département.Photo : Ministère des Affaires étrangères -

TÉLÉCOMMUNICATIONS – Les autorités misent sur la concurrence pour faire baisser le prix de l’Internet mais prévoient quand même un prix plafond
Antananarivo, 20 Août, 6h13 – Laisser le marché agir. Avec l’arrivée de Starlink et ses prix bradés, les autorités espèrent que le prix de l’Internet va baisser. “Laissons la compétition se faire entre les opérateurs. Ils vont bien finir par faire baisser les prix de l’Internet”, escompte Tahina Razafindramalo, ministre du Développement numérique, des postes et de la télécommunication lundi en marge d’un événement Huawei.
⭕️“Notre objectif est simple : libéraliser le secteur pour avoir de la concurrence”, soulève le ministre dans une déclaration à la presse. “Les prix vont automatiquement baisser”, poursuit-il, expliquant l’arrivée récente d’un opérateur satellite, Starlink en l’occurrence, mais aussi l’ouverture de l’ensemble des technologies à tous les opérateurs.
⭕️Si les opérateurs tardent cependant à agir dans les prix, l’Etat entend se mêler de la fixation des prix. “Si les opérateurs ne s’entendent pas, nous allons mettre en place le prix plafond pour que les prix de l’Internet baisse”, prévient Tahina Razafindramalo. A l’entendre, le décret est en cours d’élaboration et est prêt à être appliqué si les opérateurs ne jouent pas le jeu. “L’Etat n’aime pas réguler les prix, on laisse les opérateurs faire leur propre autorégulation et entrer en compétition entre eux”, insiste-t-il. Mais si le prix ne baisse pas, l’Etat va entrer en scène.
⭕️Dans ses déclarations, Tahina Razafindramalo rappelle que “l’Etat a accepté de mettre en place un prix plancher pour assurer la protection des investissements”. En avril, le décret sur le prix plancher, imposant le prix de moins d’un dollar par gigaoctet avait été appliqué. Mais celui-ci n’a été en vigueur que durant un mois. Pour le ministre, il est temps que les opérateurs aillent dans le sens d’une baisse des prix de l’Internet.
Photo : fancycrave1 de Pixabay
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AUTORITE MONÉTAIRE – L’indépendance et l’autonomie financière de la Banky foiben’i Madagasikara à conforter selon le FMI
Antananarivo, 19 Août, 17h35 – « Préservées » et « confortées ». C’est ce que devraient être l’indépendance et l’autonomie financière de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Il s’agit de l’une des mesures prévues dans le deuxième pilier du nouveau programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI).
Des réformes prioritaires pour renforcer cette indépendance financière de la Banque centrale sont présentées par cette institution de Bretton Woods dans le rapport sur la FEC. La BFM aura d’abord à « limiter son intervention dans le secteur de l’or ». Ce, « en adoptant une stratégie opérationnelle pour les achats d’or non monétaire conforme aux recommandations du FMI ».
L’autorité monétaire malgache aura aussi « à revoir la rémunération des dépôts du Trésor ». Puis, la BFM devra « s’orienter vers un cadre de gestion de la dette clair, transparent et basé sur le marché par le biais d’un dépositaire central de titres unique pour les titres de dette publique » et enfin « renforcer le cadre institutionnel pour la stabilité financière », selon ce qui est avancé dans ce document.
Le service du FMI note que la majorité des recommandations relatives aux sauvegardes de la BFM formulées en 2021 ont été mises en œuvre. Les recommandations qui demeurent en suspens portent sur l’achèvement d’une évaluation externe de la qualité de la fonction d’audit interne et la suppression progressive des achats d’or brut par la BFM pour la diversification ultime de ses réserves de change.
Une nouvelle évaluation des sauvegardes de la BFM a été engagée et sera terminée avant la première revue du programme, indique le FMI. L’achèvement du premier examen par son Conseil d’administration sur la base du respect des critères de performance pour fin juin 2024 est programmé le 30 novembre de cette année. -

TRAFIC AERIEN – Plus de 495 000 passagers transportés au premier semestre de 2024
Antananarivo, 19 Août, 14h05 – Il y a eu plus 495 000 passagers transportés par voie aérienne au premier semestre de 2024. C’est le cumul des 223 000 passagers et plus enregistrés au premier trimestre, ajoutés aux 272 000 autres comptabilisés au second trimestre. Ce résultat avait été tiré à partir des revues mensuelles pour les six premiers mois de cette année publiées par l’Aviation civile de Madagascar (ACM).
⭕Ce trafic passager au premier semestre avait été dominé par le réseau régional, dont la part variait de 46% à plus de 54%. La proportion pour le réseau domestique tournait pour sa part autour des 30%. Elle avait été entre 15 et 26% durant cette période sous revue pour ce qui est du réseau long-courrier, en se référant toujours aux chiffres de l’ACM.
⭕Le nombre de sièges offerts par les compagnies opérant à Madagascar avait augmenté durant cette période, passant d’environ 357 000 au premier trimestre à plus de 394 000 sièges au second trimestre. Ce qui fait un total de plus de 751 000 sièges proposés par ces compagnies au premier semestre, dont plus de la moitié pour les vols régionaux.
⭕L’ACM note par ailleurs que le trafic passager avait poursuivi une tendance haussière depuis le début de la saison été IATA. Au mois d’avril, il remontait lentement vers le niveau du même mois en 2019. Les réalisations au mois de mai de cette année de référence avaient été atteintes à 99% au mois de mai de cette année, en matière de nombre de passagers. Le niveau de trafic passager au mois de juin présentait toutefois un écart de -6% par rapport à celui de 2019. Quoi qu’il en soit, avec une évolution positive sur le long-courrier et un recul sur le réseau régional, le trafic passager était resté stable dans sa globalité, d’après l’ACM.
⭕Pour ce qui est du nombre de touristes recensés, la dernière revue du ministère du Tourisme et de l’artisanat évoque l’arrivée internationale de 98 162 touristes durant le premier semestre de 2024. 28 260 autres touristes ont été enregistrés en juillet 2024.