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  • DIPLOMATIE – Le ministre des Affaires étrangères accueille le premier ambassadeur des Emirats Arabes Unis en fonction à Madagascar

    DIPLOMATIE – Le ministre des Affaires étrangères accueille le premier ambassadeur des Emirats Arabes Unis en fonction à Madagascar

    Antananarivo, 28 Août, 13h46 – Le premier ambassadeur des Emirats Arabes Unis à Madagascar arrive sur la Grande île. Le Dr Salim Ibrahim Bin Ahmed Mohamed Alnaqbi a présenté les copies figurées de ses lettres de créances au ministre malgache des Affaires étrangères par intérim, Naina Andriantsitohaina, mardi. Il est également l’ambassadeur des Emirats Arabes Unis au Kenya, ainsi qu’auprès du Programme des nations unies pour l’environnement (UNEP) et du Programme des nations unies pour les établissements humains (UN Habitat).
    ⭕La nomination de ce nouvel ambassadeur par les Emirats Arabes Unis concrétise la volonté réciproque des deux parties de développer leur coopération. Après l’arrivée de l’ambassadeur et dans l’attente de l’ouverture prochaine d’une ambassade malgache ou la nomination d’un ambassadeur de Madagascar à Abu Dhabi, la prochaine étape de la collaboration est celle de l’ouverture de la ligne Dubaï – Antananarivo.
    ⭕Le sujet de la connectivité aérienne a d’ailleurs été évoqué lors de la rencontre entre le chef de la diplomatie malgache avec le diplomate émirati. Le premier vol de la compagnie Emirates en provenance des Emirats Arabes Unis atterrira à Antananarivo le 3 septembre prochain. Quatre lignes hebdomadaires avec un transit par les Seychelles sont prévues par la compagnie émiratie.
    ⭕Naina Andriantsitohaina a également évoqué lors de sa rencontre avec l’ambassadeur émirati l’intérêt de Madagascar pour une “collaboration étroite avec les grandes entreprises émiraties dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture à grande échelle, la haute technologie, la cybersécurité, et la gestion de l’eau”. Il a évoqué la nécessité “d’attirer des investissements émiratis , tout en priorisant des partenariats mutuellement avantageux pour le développement économique et la prospérité commune des deux nations”.
    Photo : Ministère des Affaires étrangères

  • EXECUTIF – Le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat au menu du premier Conseil de gouvernement du nouveau gouvernement

    EXECUTIF – Le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat au menu du premier Conseil de gouvernement du nouveau gouvernement

    Antananarivo, 28 Août, 8h31 – Premier Conseil de gouvernement pour les ministres et les secrétaires d’Etat nommés la semaine dernière mardi après-midi. Au programme : des discussions sur les actions à mener pour réaliser le programme de mise en oeuvre de la Politique générale de l’Etat, élaboré par le gouvernement nommé en janvier 2024 et présenté une deuxième fois par le Premier ministre Christian Ntsay devant le Parlement les 9 et 12 août derniers. “Les orientations sur les tâches qui les attendent sont claires”, rapporte le communiqué partagé par le Bureau du Premier ministre sur sa page Facebook. Le Conseil de gouvernement a donc surtout porté sur “la réalisation concrète de ces actions”, poursuit le communiqué.
    ⭕Nommé le 12 juillet 2024 et ayant travaillé pendant un mois et dix jours avec une équipe démissionnaire, le Premier ministre a insisté devant le Parlement qu’il n’a pas eu à élaborer un nouveau programme de mise en oeuvre de la PGE. “Le programme n’a pas changé et nous sommes dans la continuité de l’Etat”, avait-il indiqué devant les députés le 9 août. Pour Christian Ntsay, la deuxième présentation de son programme en août, une exigence constitutionnelle, constitue un signe de respect envers les députés qui doivent connaître les stratégies à suivre par le gouvernement et non pour mettre en valeur le Premier ministre ou le gouvernement.
    Photo : Bureau du Premier ministre
  • FINANCEMENT CLIMATIQUE – D’énormes ressources financières du Fonds pour l’environnement mondial en faveur de Madagascar restent à programmer

    FINANCEMENT CLIMATIQUE – D’énormes ressources financières du Fonds pour l’environnement mondial en faveur de Madagascar restent à programmer

    Antananarivo, 28 Août, 7h50 – L’utilisation de la majeure partie des ressources financières déjà acquises par Madagascar de la part du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) est encore à définir. Madagascar n’a jusqu’ici programmé que 48% des allocations dont elle bénéficie dans le cadre du huitième cycle de programmation de ce Fonds (FEM-8). Et à celles-ci s’ajoute encore les nouveaux fonds dont vient de bénéficier la Grande île, rapporte le coordonnateur régional Afrique du FEM, Ibrahima Sow. Il a fait part de cette situation lors de l’ouverture du Dialogue national du Fonds pour l’environnement mondial de Madagascar, mercredi.

    ⭕Une délégation du FEM, menée par son président directeur général, Carlos Manuel Rodriguez, est alors à Madagascar. « La raison de notre présence c’est de booster cette programmation », reprend Ibrahima Sow. L’objectif est de parvenir à programmer les 52% restant du FEM-8 pour Madagascar d’ici la fin du cycle actuel.

    ⭕Le dialogue national du FEM-8 implique tous les acteurs du secteur public, du secteur privé ainsi que ceux de la société civile. Le secrétariat du FEM appuie le ministère de l’Environnement et de développement durable dans son organisation. Les parties prenantes y sont mobilisées dans le processus de planification, afin d’identifier les priorités nationales et de développer des nouvelles idées de projets.

    ⭕Le champ d’actions du FEM est large, soutient le ministre de l’Environnement Max Fontaine. Ce Fonds peut d’ailleurs financer tous les projets en lien avec la préservation de l’environnement que Madagascar prévoit de mener, explique-t-il. C’est pourquoi la Grande île entend mener de vastes projets dans le secteur, allant de la préservation des aires protégées ou encore la lutte contre la pollution, énumère ce membre du Gouvernement. Et ce, en précisant que “l’argent octroyé par le FEM est une subvention sans condition, qui n’est donc pas à rembourser”.

    ⭕Pour le FEM-8, Madagascar a reçu une allocation de 56,69 millions de dollars à travers le Système transparent d’allocation des ressources (Star). Le pays bénéficie également de 50,67 millions de dollars pour la biodiversité, de 4,03 millions de dollars pour la lutte contre la désertification ainsi que de 2 millions de dollars pour l’atténuation climatique. La Grande île reçoit aussi 20 millions de dollars du Fonds d’adaptation pour les Pays les moins avancés (PMA). Et dernièrement, le conseil du Fonds cadre mondial pour la biodiversité (GBFF) avait décidé que Madagascar va bénéficier de 14,72 millions de dollars pour la mise en œuvre du nouveau Cadre mondial de la biodiversité post-2020.

    ⭕Le président directeur général du FEM, Carlos Manuel Rodriguez, insiste sur l’importance d’une bonne gestion de tous les fonds octroyés, notamment au niveau du ministère des Finances. Il estime que “il y a encore beaucoup de fonds qui doivent être mieux utilisés à bon escient pour de meilleurs résultats”.

    ⭕Ce patron du FEM soutient également que “le financement pour le climat est basé sur les lois nationales”. Aussi, “il nous tient à cœur que le financement sur le climat soit vraiment utilisé et qu’il ait des textes, de lois, qui régissent leur utilisation”, lâche-t-il. Et ce, en soutenant que “c’est injuste si les pays moins développés comme Madagascar et qui ne sont pas vraiment responsables des changements climatiques seront lésés à cause de leurs lois”, expose-t-il.

    ⭕Le FEM a été créé pour mettre en œuvre des actions concrètes pour lutter contre la dégradation de l’environnement. Les 30 années de collaboration avec ce Fonds a permis à Madagascar de bénéficier de plus de 200 millions de dollars de financement. Ce portefeuille a servi notamment à la mise en place de divers outils stratégiques et juridiques ou encore l’approvisionnement en capital de la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar.

    Photo : Ministère de l’Environnement

  • ENERGIE – Des projets de décret et d’Arrêté sur le tarif de l’électricité présentés

    ENERGIE – Des projets de décret et d’Arrêté sur le tarif de l’électricité présentés

    Antananarivo, 27 Août, 17h19 – Un projet de décret de méthode relative aux prix réglementés des services de l’électricité ainsi qu’un projet d’arrêté relatif à l’indexation et à l’ajustement de ces prix sont en cours d’élaboration. Une mouture des textes a été préparée et la nature et le contenu des ces textes sont présentés à des acteurs du secteur de l’électricité depuis ce lundi.
    ⭕Les deux premiers jours de l’atelier sont consacrés à la présentation générale des textes et à la vulgarisation des concepts de régulation tarifaire. Y ont notamment participé les représentants du ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), de l’Office de régulation de l’électricité (ORE), de la Jirama ou encore de l’Agence de développement de l’électrification rurale (Ader). Il s’agissait alors d’introduire auprès de ces acteurs les concepts de régulation économique et les concepts économico-financiers utilisés pour replacer les projets de Décret et d’Arrêté dans le cadre conceptuel général de régulation.
    ⭕Des sessions de formation sont également programmées. Celles-ci se voudront plus techniques, avec des présentations détaillées et des exercices relatifs aux formules des méthodes tarifaires et d’indexation ainsi que d’ajustement. L’objectif est de faire un rappel de la méthode de structure tarifaire et de présenter de façon détaillée les formules des méthodes tarifaires prévues dans les projets de décret et d’arrêté en cours d’élaboration.
  • INFRASTRUCTURES – Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes annonce la fin imminente des travaux de construction du coliseum d’Ambatomena à Fianarantsoa

    INFRASTRUCTURES – Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes annonce la fin imminente des travaux de construction du coliseum d’Ambatomena à Fianarantsoa

    Antananarivo, 27 Août, 15h35 – “Chose promise, chose due”. Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH) annonce que le Coliseum d’Ambatomena à Fianarantsoa sera bientôt achevé. A en croire un communiqué publié ce mardi par le ministère, “les travaux sont achevés à 70%”. “Les travaux avancent et devraient être bouclés en octobre”, souligne le ministère.
    ⭕Avec ce coliseum d’une capacité de 20 000 places, comprenant une clôture et une loge des artistes, le ministère espère une transfiguration de Fianarantsoa. La construction du coliseum sera d’ailleurs suivie de l’aménagement d’une avenue commerciale. “La construction du pôle de développement de Fianarantsoa conformément au défi posé par le président de la République n’est plus un rêve”, assure le ministère.
    ⭕Pour le SENVH, “la région de la Haute Matsiatra mérite d’avoir des infrastructures pour soutenir le développement et pour donner un nouveau visage à la ville”. Le pôle de développement entre dans le cadre des projets de nouvelle ville pour Fianarantsoa, et l’objectif est que “les nouvelles infrastructures contribuent à la renommée de la localité, à soutenir l’économie, à valoriser la culture et à unir les populations”, conclut le ministère.
    Photo : Secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat
  • ENSEIGNEMENT – Les familles les plus vulnérables ne paieront rien pour envoyer leurs enfants à l’école

    ENSEIGNEMENT – Les familles les plus vulnérables ne paieront rien pour envoyer leurs enfants à l’école

    Antananarivo, 27 Août, 12h25 – Politique du “zéro ariary” de contribution pour les plus vulnérables. “Il ne doit pas y avoir d’enfant en dehors des écoles pour la nouvelle année scolaire”, annonce Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre reconduite à l’Education nationale. Dans une vidéo publiée par son département ce mardi, elle indique que les familles les plus vulnérables ne paieront rien à la rentrée et seront même exemptées de la contribution parentale.
    ⭕La décision annoncée ce mardi concerne les familles avec des enfants en âge d’aller à l’école mais qui ne sont pas encore inscrits, précise-t-elle. Et si les ménages font partie des catégories les plus vulnérables, ils ne devront pas non plus participer aux cotisations destinées à la caisse-école.
    ⭕A en croire la ministre, les droits d’inscription et les droits de réinscription dans les écoles publiques ont été fixés à 0 ariary depuis quelques années. Mais les parents devaient encore contribuer à la cotisation pour la caisse école dont le montant est décidé par le comité de gestion des établissements scolaires impliquant tous les acteurs éducatifs locaux (Feffi). Cette cotisation permet aux écoles d’avoir un budget pour le paiement des salaires des enseignants Fram (payés par l’Association des parents d’élèves), ou encore pour le fonctionnement de l’établissement.
    ⭕Cette année, “la contribution parentale sera limitée au paiement des salaires des enseignants Fram non-subventionnés”, rappelle d’ailleurs la ministre de l’Education nationale. C’est une décision, selon elle, qui vise à alléger les charges des parents d’élèves. Mais les charges des ménages les plus vulnérables seront donc encore plus allégées.
    ⭕Pour identifier ces ménages, le ministère entend “collaborer avec le département de l’Intérieur”. Elle souligne que “les présidents de Fokontany sont invités à établir la liste des familles pouvant être concernées par la politique du zéro ariary, et dont la vulnérabilité est prouvée”. La liste devrait ensuite être transmise aux établissements scolaires les plus proches du fokontany.
    ⭕La ministre martèle que les établissements publics, qu’il s’agisse d’une école primaire publique, d’un collège d’enseignement général ou d’un lycée, devraient recevoir ces élèves. des consignes ont déjà été envoyées au niveau des différents responsables, indique-t-elle. Ce jeudi 22 août, en Conseil des ministres, le président Andry Rajoelina avait donné ses instructions sur la gratuité de l’éducation pour les familles les plus pauvres.
  • COMPÉTITIVITÉ – Les réformes du secteur de l’énergie à accélérer selon la Banque africaine de développement

    COMPÉTITIVITÉ – Les réformes du secteur de l’énergie à accélérer selon la Banque africaine de développement

    Antananarivo, 27 Août, 10h33 – La Banque africaine de développement (BAD) fait part de l’importance pour la Grande île d’accélérer les réformes du secteur de l’énergie. L’objectif est améliorer la compétitivité de l’économie du pays, expose cette institution financière de développement, dans son rapport pays 2024 sur Madagascar.
    ⭕Ces réformes concernent notamment le redressement de la Jirama, la compagnie nationale d’eau et d’électricité de Madagascar. Mais elles impliquent également la mise en place d’un organe régulateur du secteur de l’électricité ou encore la promotion des énergies renouvelables, avance la BAD dans ce document.
    ⭕La BAD fait remarquer que le réseau d’infrastructures de transport et d’énergie est vétuste et peu développé à Madagascar. Le secteur de l’énergie, en particulier, reste caractérisé par un faible taux d’accès à l’électricité à 33% en 2023. Ce qui est en deçà de la moyenne en Afrique à 50,6%. Cette situation freine fortement les investissements à plus grande échelle dans les secteurs à forte valeur ajoutée, devant contribuer à accélérer la transformation structurelle, selon la BAD. D’où la nécessité de doter le pays d’infrastructures durables, d’après ses explications.
    ⭕La Banque africaine de développement n’est pas la seule à insister sur l’importance des réformes à entreprendre dans le secteur de l’énergie. Dans le Cadre de partenariat pays (CPF) 2023-2027 qui la lie avec Madagascar, la Banque mondiale avait également déjà avancé des réformes pouvant être menées dans le secteur, en avançant une approche à trois niveaux. L’une d’entre elles veut que le pays entreprenne une réforme de l’ensemble du secteur, comprenant entre autres l’accélération de l’accès à l’électricité dans les zones rurales par le développement des activités de densification et d’extension du réseau, les mini-réseaux et les solutions hors réseau.
    ⭕Le pays peut également choisir une réforme partielle du secteur, consistant en la mise en œuvre de réformes axées sur le développement de l’accès à l’électricité dans les zones rurales par le biais de produits hors réseau et de mini-réseaux, tout en réduisant ses investissements directs ou ses actifs. Cela pourrait inclure des réformes sur la réglementation et le renforcement des capacités dans le secteur, le développement avec l’Agence pour le développement de l’électrification rurale (Ader) et le secteur privé de mini-réseaux dans les zones rurales, ainsi que l’expansion du marché solaire hors réseau dans les zones éloignées et isolées.
    ⭕Des réformes dans le secteur de l’énergie, en particulier la refonte de la Jirama, sont par ailleurs jugées essentielles par le Fonds monétaire international (FMI). Cette institution soutient que l’absence de progrès sur le front des réformes structurelles et de gouvernance, notamment pour la Jirama, continuerait de peser sur les finances publiques et nuirait à la confiance et à l’investissement extérieurs.
  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – La ministre Loulla Chaminah promet de faire de son mieux pour résoudre au plus vite les problèmes des Cités universitaires

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – La ministre Loulla Chaminah promet de faire de son mieux pour résoudre au plus vite les problèmes des Cités universitaires

    Antananarivo, 27 Août, 7h23 – “Rapprocher le ministère des Universités”. C’est le mot d’ordre donné par la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Loulla Chaminah depuis sa prise de fonction. Partant de ce principe, elle se donne comme priorité la résolution des problèmes des étudiants qui logent à la Cité universitaire d’Ankatso II, notamment en matière d’approvisionnement en eau et électricité ainsi que sur la qualité des logements. Le sujet a été évoqué au cours d’une rencontre qu’elle a eue avec une délégation des étudiants dans les bureaux du ministère lundi.
    ⭕️Lors de cette rencontre, la ministre a assuré qu’elle “ferait de son mieux pour trouver ces solutions”. Elle estime qu’il “revient au ministère de mobiliser les différents responsables concernés par ce sujet”. A en croire un communiqué du ministère, pour sa première visite de terrain, Loulla Chaminah s’est rendue à Ankatso II vendredi.
    ⭕️Outre les questions liées au paiement des bourses d’études, les problèmes d’approvisionnement en eau et électricité ainsi que le mauvais état des infrastructures sont les principaux motifs de manifestations des étudiants des cités universitaires.
    Photo : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique
  • ADMINISTRATION – Harilala Ramanantsoa nommée PDS d’Antananarivo

    ADMINISTRATION – Harilala Ramanantsoa nommée PDS d’Antananarivo

    Antananarivo, 26 Août, 22h31 – Un nouveau dirigeant à la tête de la Commune urbaine d’Antananarivo. Le ministère de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire annonce la nomination de Harilala Ramanantsoa comme Présidente de la délégation spéciale de la CUA. Elle remplace ainsi Richard Ramanambitana à ce poste.

    ⭕️ »Cette nomination faite suite à la démission de l’ancien président de la délégation spéciale qui n’est pas en bonne santé », indique un communiqué du ministère ce lundi. Richard Ramanambitana a été nommé à ce poste début mars pour remplacer le maire Naina Andriantsitohaina devenu ministre. Mais l’ancien sénateur ne s’est plus présenté à son bureau depuis déjà cinq semaines environ selon des sources auprès de l’Hotel de ville.

    ⭕️Interrogés sur cette absence prolongée du PDS, les responsables de la Commue avaient plusieurs fois évoqué des missions sans en révéler ni le lieu ni la nature. Les communiqués officiels de la Commune ne manquaient pas non plus de faire référence au PDS sortant sur chaque événement rapporté. Aucun responsable n’avait souhaité confirmer ni infirmer les rumeurs de maladie ou de traitements médicaux.

    ⭕️Opérateur économique travaillant dans l’événementiel et connue principalement pour la manifestation périodique La Grande Braderie de Madagascar, la nouvelle PDS avait déjà été candidate à la mairie de la Capitale en 2015. Très active dans le monde de l’entrepreneuriat, elle est aussi présidente de la branche Madagascar du groupement Entreprendre au féminin de l’océan Indien (EFOI Madagascar).

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  • LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – 26 jeunes en immersion au coeur de l’Intégrité avec Intergrity Bootcamp de Transparency International – Initiative Madagascar

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – 26 jeunes en immersion au coeur de l’Intégrité avec Intergrity Bootcamp de Transparency International – Initiative Madagascar

    Antananarivo, 26 Août, 17h40 – Intégrité. Transparence. Justice. Ce sont les trois maîtres-mots dans lesquels 26 jeunes ont baigné pendant trois jours à Mantasoa dans le cadre de l’Integrity Bootcamp organisé par Transparency International Initiative Madagascar (TI-MG). Du 19 au 26 août, ces jeunes, issus des six provinces de Madagascar ont immergé au coeur de l’intégrité à travers des apprentissages par l’action.

    Dans un communiqué, TI-MG parle d’une expérience inédite et transformatrice avec des “activités de groupe en pleine nature et des simulations de résistance citoyenne”. Les thèmes ont porté évidemment sur la lutte contre la corruption mais aussi sur “le changement climatique, la gouvernance minière et bien plus encore”.

    “L’énergie, la solidarité, et le courage de ces jeunes ont résonné dans chaque activité”, poursuit TI-MG. “Chaque moment partagé a été une occasion de renforcer notre engagement collectif pour un avenir meilleur et plus juste”, conclut-il.

    Photo : Transparency International – Initiative Madagascar