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  • NUMÉRIQUE – 43 startups subventionnées à hauteur de 15 000 dollars chacune par le programme Miary Digital

    NUMÉRIQUE – 43 startups subventionnées à hauteur de 15 000 dollars chacune par le programme Miary Digital

    Antananarivo, 15 Août, 10h05 – 43 sur les 47 startups ayant été sélectionnées pour former la première cohorte du « Miary Digital » bénéficient d’un appui financier de la part de ce programme soutenant les entrepreneurs du secteur numérique. Elles sont subventionnées à hauteur de 15 000 dollars chacune pour la mise en œuvre de leurs projets, indique le Projet de transformation économique pour une croissance inclusive (PIC3), mercredi.

    Ces startups avaient déjà bénéficié d’un accompagnement ainsi que des formations à l’entrepreneuriat numérique, l’élaboration de business plan, la gestion de projet, les finances d’entreprises ou encore le marketing. Elles avaient été incubées par Nexta, Orange Digital Center et Zafy Tody. Cette incubation consistait à mettre à disposition de ces startups des infrastructures, des services de développement de l’entreprise, des formations et des accompagnements pour développer leurs projets.

    Les projets éligibles à ce programme doivent apporter une solution digitale. Selon le PIC3, la première cohorte est diversifiée, allant de l’Edtech, à l’Ecommerce, en passant par le Gaming jusqu’à l’agritech. Parmi les startups subventionnées figurent par exemple « Epique » qui est un réseau social entièrement dédié aux écrivains et aux passionnés de lecture. Il y a également « Fisca Compta », qui est une application mobile conçue pour simplifier la fiscalité et la comptabilité. « Busnay », un service de transport spécialement conçu pour les étudiants universitaires et tant d’autres bénéficient également de cet appui financier du programme Miary Digital.

    Miary Digital est un des programmes entrepreneuriaux du projet PIC. Il est placé sous l’égide du ministère de l’Economie et des finances (MEF), du ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des télécommunications et des postes (MNDPT), du ministère de l’Industrialisation et du commerce et de la consommation (MICC), et est mis en œuvre avec l’appui de la Banque mondiale.

  • ELECTRICITÉ – La Jirama prévoit de recourir à des pluies provoquées à partir du 17 août pour faire remonter le niveau des rivières

    ELECTRICITÉ – La Jirama prévoit de recourir à des pluies provoquées à partir du 17 août pour faire remonter le niveau des rivières

    Antananarivo, 15 Août, 8h05 – La Jirama entend faire remonter le niveau des rivières qui font tourner ses centrales hydroélectriques. Comme chaque année en période d’étiage ces dernières années, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité doit recourir à des pluies provoquées pour pouvoir produire suffisamment d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Et cette année, l’ensemencement des nuages devrait intervenir à partir du 17 août. “C’est à ce moment que les conditions seront réunies”, indique le directeur général de la société d’Etat, Ron Weiss, dans une vidéo spéciale. “Nous travaillons avec des partenaires du secteur pour provoquer les pluies”, poursuit-il.

    Mais les pluies provoquées ne constituent qu’une solution à court terme destinée à pallier l’insuffisance de production d’électricité en saison sèche. Sur le long terme, la construction de nouvelles centrales de production est la seule solution, martèle le DG. “Il n’y a pas assez de centrale”, déplore-t-il, ajoutant que “lorsqu’on a des problèmes à Andekaleka, on n’a aucun autre moyen de suppléer le manque de production”.

    La Jirama va ainsi s’activer pour la mise en place de nouvelles centrales de production que ce soit hydroélectrique ou solaire. La construction de nouveau barrage est également dans les prévisions notamment à Andekaleka même. “Sur les quatres groupes à Andekaleka, deux sont nouveaux, lors de leur installation, il était prévu de construire un nouveau barrage mais cela n’a pas été fait faute de moyens”, confie le DG.

    En attendant ces solutions, les délestages vont de poursuivre aux horaires annoncés par la Jirama explique toujours le directeur. “Une heure entre 14h et 17h et deux heures entre 23h et 4h du matin

  • SECTEUR FINANCIER – Appui aux Institutions de microfinance pour l’élargissement de l’accès aux services financiers formels

    SECTEUR FINANCIER – Appui aux Institutions de microfinance pour l’élargissement de l’accès aux services financiers formels

    Antananarivo, 15 Août, 7h15 – Elles étaient une dizaine d’Institutions de microfinance (IMF) à recevoir des équipements et matériels informatiques du Projet de transformation économique pour une croissance inclusive (PIC 3) mardi. Il s’agit d’une dotation visant à les appuyer à contribuer davantage à l’amélioration de l’accès aux services financiers formels à Madagascar, a expliqué la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.

     

    Les 16 institutions membres de l’Association professionnelle des institutions de microfinance (APIMF) comptaient 2,450 millions de clients à fin 2023. Cette association indique avoir financé à hauteur de 1 050 milliards d’ariary l’économie du pays. Si la couverture de ses membres s’étendait encore à 102 districts à l’époque, il ne reste plus qu’un district non couvert par les IMF, précise le vice-président de l’APIMF, Guy Ratsimbazafy, lors de la cérémonie de remise officielle des matériels informatiques.

     

    Cet appui fait partie des activités mises en œuvre dans le cadre du Projet d’inclusion financière de Madagascar (PIFM) qui a été clôturé au mois de décembre 2022, et dont deux principales activités d’appui à la microfinance ont été transférées au PIC3. Il s’agit de l’appui à la digitalisation des IMF et l’expansion de leurs agences vers des zones rurales mal desservies par les services financiers formels.

     

    Comme expliqué par le ministère de l’Economie et des finances (MEF), ces activités portent sur l’amélioration des fonctions directement orientées vers les clients, ainsi que la facilitation des accès aux produits et services financiers de proximité. Elles tiennent aussi compte de la mise en place d’un Système d’information de gestion (SIG) mutualisé pour les IMF leur permettant l’interopérabilité avec le futur switch national de paiement.

     

    La dotation de matériels roulants ou encore de logiciels pour ces IMF est en discussion, selon le coordonnateur national du projet PIC, Ladislas Adrien Rakotondrazaka. L’objectif est d’alléger les charges de ces IMF, et donc de leur permettre de proposer des offres plus accessibles non seulement pour les particuliers mais également pour les entreprises dans les zones non couvertes par les banques, explique-t-il.

     

    A fin 2023, l’encours de crédit consenti par les IMF pour leur clientèle s’élevait à 663 milliards d’ariary. C’est soit une augmentation de 116% par rapport à fin 2017 selon la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF). La grande partie de cet encours était pour les crédits de trésorerie (65%), pour l’équipement (15%) et pour les crédits à l’habitat (12%).

     

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  • ÉLECTRICITÉ – Production réduite jusqu’au tiers de leur capacité dans les centrales hydroélectriques de la Jirama

    ÉLECTRICITÉ – Production réduite jusqu’au tiers de leur capacité dans les centrales hydroélectriques de la Jirama

    Antananarivo, 14 Août, 20h45 – Production réduite dans les centrales hydroélectriques de la Jirama. A en croire le directeur général de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité, Ron Weiss, seuls deux ou trois sur les quatres groupes d’Andekaleka peuvent actuellement tourner. “Si on fait tourner les quatre groupes, l’eau baisse rapidement et on ne pourra plus produire”, explique-t-il.

    Avec la période d’étiage qui démarre, le niveau des rivières qui alimentent les centrales hydroélectriques a drastiquement baissé, souligne-t-il, expliquant la décision de la société de l’Etat de baisser la production d’électricité, et partant de procéder à des coupures tournantes de l’électricité. “A Andekaleka, la capacité de production est de 120 MW mais actuellement on ne peut produire que 40 MW en journée. On peut pousser jusqu’à 80 MW en soirée autant que le niveau d’eau le permet”, souligne-t-il.

    Selon Ron Weiss, le problème est similaire dans toutes les centrales hydroélectriques. “A Mahitsy, on ne peut produire que 6 MW alors qu’il y a une capacité de 20 MW”, ajoute le responsable, soit une production trois fois inférieur à la normale.

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  • LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le Bianco indique ne pas avoir été saisi dans l’affaire Romy Andrianarisoa

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le Bianco indique ne pas avoir été saisi dans l’affaire Romy Andrianarisoa

    Antananarivo, 14 Août, 17h30 – Aucune enquête ouverte par le Bureau indépendante anti-corruption (Bianco) dans l’affaire Romy Andrianarisoa. Du moins jusqu’ici. “Jusqu’ici, le Bianco n’a pas été saisi dans le cadre de cette affaire”, confie le nouveau directeur général de l’organe malgache de lutte contre la corruption ce mercredi, Gaby Nestor Razakamanantsoa, en marge de l’audience de sa prestation de serment qui marque sa prise de fonction officielle en tant que directeur général de l’organe de lutte contre la corruption.

    Celui qui a été directeur des investigations mais aussi directeur territorial au sein de ce Bureau pendant plusieurs années rappelle que “le Bianco ne travaille que sur la base d’informations véridiques et tangibles provenant des personnes de bonne volonté”. A l’entendre, “c’est sur la base de ces informations que l’organe qu’il dirige peut ouvrir des investigations”. Il souligne que “tant qu’aucune information véridique ne parvient au Bianco”, celui-ci ne peut se lancer dans des enquêtes. “Le Bianco n’est pas là uniquement pour poursuivre une personne”, explique-t-il. Or, il assure que “jusqu’ici, le Bianco n’a reçu aucune information de qui que ce soit”.

    Il y a quelques jours, alors que Romy Andrianarisoa, ancienne directrice de cabinet du président de la République venait de sortir des prisons britanniques, Transparency International Initiative Madagascar, avait appelé les juridictions malgaches à “prendre leur responsabilité face à cette affaire Andrianarisoa” et à “condamner sans équivoque les faits de corruption perpétrés par les détenteurs de pouvoir”. Dans son communiqué, cette organisation de la société civile n’a pas manqué de “saluer la démarche de l’ambassade du Royaume Uni à Madagascar dont le communiqué a éclairé l’opinion publique et rétabli la vérité”. Celle-ci a effectivement indiqué que la condamnation de Mme Andrianarisoa pour corruption est toujours en vigueur et n’a été ni annulée ni commuée”.

  • SECTEUR FINANCIER – La réception technique opérationnelle du switch national de paiement annoncée au mois d’octobre

    SECTEUR FINANCIER – La réception technique opérationnelle du switch national de paiement annoncée au mois d’octobre

    Antananarivo, 14 Août, 11h30 – La réception technique opérationnelle du switch national de paiement est prévue au mois d’octobre de cette année. C’est ce qu’a avancé le coordonnateur national du Projet de transformation économique pour une croissance inclusive (PIC 3), Ladislas Adrien Rakotondrazaka, lors de la cérémonie de remise de matériels informatiques à des Institutions de microfinance (IMF), mardi.

    Le test pour ce mécanisme centralisé, qui est conçu pour faciliter les transactions électroniques entre les différents acteurs du système financier, sera effectué avant la fin de cette année, indique ce premier responsable du PIC. Il soutient toutefois que plusieurs défis restent encore à relever pour permettre à tous ces acteurs de se connecter à cette infrastructure financière.

    Les autorités malgaches avaient déjà avisé le service du Fonds monétaire international (FMI) de la situation de ce projet. Elles indiquent que ce Switch national de paiement qui est dans sa phase de finalisation des travaux d’installation et de configuration devra entrer en service en 2025.

    La reprise des travaux de mise en place de cette plateforme avait été marquée par la signature du contrat entre le PIC3 et la société BPC au mois de février de cette année. Le switch national de paiement sera mis en œuvre grâce à une collaboration entre ces deux parties, avec l’implication technique des équipes de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). C’est la BPC qui est le fournisseur de la solution clé en main de ce système centralisé.

    Le switch national de paiement a pour rôle d’acheminer, traiter et sécuriser les paiements électroniques effectués par les entreprises, les banques, les établissements de monnaie électronique, les IMF, et autres acteurs financiers. Plusieurs avantages seront offerts par cette plateforme, dont entre autres l’amélioration de l’environnement des affaires par la réduction des délais de paiement et la facilitation des transactions.

  • ÉGLISE CATHOLIQUE – Le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina nommé nouvel évêque du diocèse d’Ambatondrazaka

    ÉGLISE CATHOLIQUE – Le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina nommé nouvel évêque du diocèse d’Ambatondrazaka

    Antananarivo, 14 Août, 14h10 – Bonne nouvelle pour les fidèles catholiques de l’Alaotra. Le Pape François désigne ce mercredi 14 août le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina en tant que nouvel évêque du diocèse d’Ambatondrazaka. Celui-ci est jusqu’ici le recteur du grand séminaire de philosophie Saint François de Sales à Toamasina. gé de 45 ans, il devient le plus jeune évêque malgache en exercice actuellement.

    Le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina est un membre du clergé du diocèse d’Ambatondrazaka. Il a été ordonné prêtre le 21 Janvier 2006 après ses études en philosophie à Antsirabe et en théologie en Calabre en Italie. Il est en même temps titulaire d’un master en bioéthique et sexologie de l’École Supérieure de Spécialisation de Messine en Italie en 2007 ainsi que d’un autre master obtenu en 2015 au sein de l’ Institut universitaire Sophia Loppiano-Florence.

    Durant ses études en Italie, le nouvel évêque a exercé les fonctions de vicaire paroissial de Santa Maria Regina, à Matassino, et de San Miniato, à Montanino entre 2011 et 2015. De retour à Madagascar, il enseigné la théologie au Grand Séminaire Saint Jean Marie Vianney de Moramanga, de 2015-2021. Et depuis 2021, il est le recteur du Grand séminaire de Saint François de Sales à Toamasina. Une fonction qu’il exerce jusqu’à cette nouvelle nomination.

    Le poste du siège épiscopat d’Ambatondrazaka était laissé vacant après le départ de Jean de Dieu Raoelison à Antananarivo en juin 2023. Orthasie Marcellin Herivonjilalaina est ainsi le quatrième pasteur de ce diocèse de l’Eglise catholique malgache. Avant lui, il y avait l’italien Francesco Vollaro, et un autre italien Antoine Scopelliti. Tous les deux étaient issus de l’ordre des Trinitaires. Ce n’est qu’en avril 2015 que le diocèse d’Ambatondrazaka a vu l’arrivée d’un évêque malgache en la personne de Jean de Dieu Raoelison qui avait occupé le poste d’évêque auxiliaire d’Antananarivo.

    Au cours des deux dernières années, les nominations et transferts s’enchaînent au sein de l’Eglise catholique malgache. Rien que pour cette année, le Saint Père a procédé à quatre nominations d’évêques dont ceux de Morombe, de Miarinarivo, de Maintirano et d’Ambatondrazaka.

  • EXÉCUTIF – Andry Rajoelina annonce la nomination des membres du gouvernement pour la fin de la semaine prochaine

    EXÉCUTIF – Andry Rajoelina annonce la nomination des membres du gouvernement pour la fin de la semaine prochaine

    Antananarivo, 14 Août, 12h10 – Il faudra encore attendre une dizaine de jours avant de connaître les futurs membres du gouvernement. Pour l’instant, le président de la République Andry Rajoelina et le Premier ministre Christian Ntsay sont encore en train d’évaluer les ministres démissionnaires. “Nous sommes en pleine évaluation de ces ministres qui ont été nommés il y a sept, huit mois”, déclare le chef de l’Etat à la presse en marge de l’audience de prestation de serment du nouveau directeur général du Bureau indépendant anti-corruption.

    C’est seulement après cette évaluation que les membres du gouvernement seront nommés. Et le président de la République espère que cela se fera “la semaine prochaine, au plus tard à la fin de la semaine prochaine”. “Nous allons faire des efforts pour que le nouveau gouvernement soit connu la semaine prochaine, ou à la fin de la semaine prochaine”, précise-t-il.

    Pour évaluer les ministres démissionnaires, le président de la République entend s’appuyer sur les défis qui leur ont été donnés à relever au moment de leur nomination après l’élection présidentielle. “On sortira les défis et on mesurera qu’est-ce qui a été fait et qu’est-ce qui n’a pas été fait”, explique-t-il. Et pour permettre au président de la République et au Premier ministre de pouvoir faire ce travail, “il n’y aura pas de Conseil des ministres ce soir”, souligne Andry Rajoelina.

    L’évaluation des membres démissionnaires du gouvernement se poursuit. Le président de la République Andry Rajoelina indique ce mercredi que les réalisations de chaque ministre nommé en février seront évaluées par rapport aux défis qui leur ont été donnés de relever au moment de leur désignation.

    En attendant la nomination des futurs membres du gouvernement, le Premier ministre Christian Ntsay, reconduit pour la énième fois à son poste le 12 juillet dernier doit encore travailler avec les membres démissionnaires de son ancienne équipe. Les 9 et 12 Août, il a présenté devant le Parlement le programme de mise en oeuvre de la Politique générale de l’Etat qu’il avait déjà élaboré avec cette ancienne équipe et présenté en février alors qu’il venait d’être reconduit par le président fraîchement réélu.

  • DÉCÈS – Rampal, un des piliers du groupe Rebika, dépose définitivement le micro

    DÉCÈS – Rampal, un des piliers du groupe Rebika, dépose définitivement le micro

    Antananarivo, 14 Août, 10h05 – Le groupe Rebika perd l’un de ses membres. En proie à des problèmes de santé depuis quelque temps, Jean Pierre Rampal Rakotomalala est décédé ce mercredi matin confient ses proches. Il avait 60 ans.

    Rampal est un des fondateurs du groupe Rebika en 1989 aux côtés de Hery Tiana, Benja, Noely, Rivo. Il était derrière certains des plus grands titres qui ont fait la renommée du groupe comme “Tsy misy nenina”, “Saingy Tiana”.

    Durant la période où certains membres du groupe ont lancé des carrières solo, Rampal, Lucien Randrianina et Tonton Pà ont également créé le groupe Toko Telo qui a également eu son heure de gloire. Des titres comme « Tiako izy » ou « Fitia Madio » résonnent encore dans les esprits des fans.

    Depuis l’annonce du décès du chanteur, les hommages par milliers fleurissent sur les réseaux sociaux de la part d’anonymes et de personnalités. Le ministère de la culture et de la communication apporte son réconfort à la grande famille des artistes qui a perdu l’un des siens.

  • TRAFIC – Le commerce illégal d’espèces sauvages à Madagascar échappe aux enquêtes financières

    TRAFIC – Le commerce illégal d’espèces sauvages à Madagascar échappe aux enquêtes financières

    Antananarivo, 14 Août, 7h30 – Cinq à 20 millions de dollars par an. C’est le montant des flux financiers illégaux générés par le commerce illégal de la faune dans le monde selon des études réalisées par l’organisation environnementale Traffic. Et la faune de Madagascar est parmi les plus prisées dans ce commerce. Or, malgré l’ampleur de ce phénomène, les enquêtes financières restent rares. Ce qui limite les efforts pour freiner ces activités criminelles.

    Le deuxième forum national sur la lutte contre la corruption et le trafic d’espèces sauvages organisé depuis mardi a notamment soulevé qu’aucune enquête systématique n’a été menée pour suivre les flux financiers liés à ce trafic d’espèces sauvages dans la Grande ile. Ce manque criant permet aux réseaux criminels de prospérer. Le Service de renseignements financiers, Samifin, notamment, regrette que seuls dix cas de ce type de commerce lui ont été signalés et qu’aucune déclaration d’opérations suspectes n’a même été effectuée l’année dernière.

    C’est ainsi que l’urgence d’une action coordonnée pour lutter contre le commerce illicite des espèces sauvages et les flux financiers illégaux qui en découlent a été mise en avant mardi. Un besoin urgent de sensibilisation et de formation sur les dénonciations a également été soulevé.

    Le cas récent du trafic de 48 lémuriens et de près de 1 000 tortues radiées, exportées illégalement vers la Thaïlande en mai dernier, a été particulièrement évoqué. Bien que cet incident ait été un coup dur pour la réputation de Madagascar, les autorités y voient une opportunité de renforcer les contrôles et d’améliorer la coordination internationale dans la lutte contre ces crimes.

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