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  • INTÉGRATION RÉGIONALE – L’Afrique ne participe qu’à moins de 5% aux échanges commerciaux de Madagascar

    INTÉGRATION RÉGIONALE – L’Afrique ne participe qu’à moins de 5% aux échanges commerciaux de Madagascar

    Antananarivo, 13 Août, 18h05 – Une part minime. L’Afrique ne représente actuellement que moins de 5% des échanges commerciaux de Madagascar. La Grande île appartient pourtant déjà à trois communautés économiques du continent, comme le rappelle la Banque africaine de développement (BAD), dans son rapport pays 2024 de Madagascar, récemment publié.

    Madagascar est d’abord membre du Marché commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe (Comesa). Elle appartient aussi à la Communauté de développement de l’Afrique Australe (Sadc) et à la Commission de l’Océan Indien (COI). La Grande île avait également déjà signé l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) en 2018. Pour la BAD, “l’appartenance à ces trois Communautés économiques régionales (CER) et à la Zlecaf devrait aider à augmenter les échanges entre le continent et Madagascar”.

    Madagascar avait déjà accru ses échanges avec les pays africains ces deux dernières décennies, avec une valeur totale de ces exportations qui était passée de 28 millions de dollars en 2002 à 215 dollars en 2022. Le groupe de réflexion mondial ODI, qui a mené une analyse sur les impacts commerciaux de la Zlecaf à Madagascar, avait fait part d’un taux de croissance annuel moyen de 20,6% des exportations malgaches vers l’Afrique durant cette période.

    Les importations de Madagascar en provenance d’Afrique étaient pour leur part passées de 76 millions de dollars en 2002 à 559 millions de dollars en 2022, avec un taux de croissance annuel moyen 14% durant cette période sous revue. L’ODI note alors que la Grande île avait enregistré un déficit commercial persistant avec l’Afrique, dont le plus élevé a été enregistré en 2021, atteignant 515 millions de dollars.

    Avec le reste du monde, les exportations de Madagascar étaient passées de plus de 500 millions de dollars en 2002 à 3,3 milliards de dollars en 2022. Ses importations aussi ont augmenté de manière significative durant cette période, passant de plus de 500 dollars à 4,9 milliards de dollars, détaille l’ODI.

  • ELECTRICITÉ – Une heure à deux heures quotidiennes de délestage à cause du faible niveau d’eau à Andekaleka

    ELECTRICITÉ – Une heure à deux heures quotidiennes de délestage à cause du faible niveau d’eau à Andekaleka

    Antananarivo, 13 Août, 14h45 – Les nouvelles ne sont pas toujours bonnes du côté de la Jirama. Bien que les pannes liées à la coupure des lignes de haute tension entre Ambohimanambola et Ambodivona soient résolues, ainsi que les pannes survenues à Andekaleka lundi soir aient été réparées, les coupures tournantes d’électricité vont se poursuivre. En cause, la baisse du niveau d’eau qui fait tourner la centrale hydroélectrique d’Andekaleka. Pour cause d’étiage, la production d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) reste limitée.

    Dans une publication postée ce mardi, la Jirama indique que le niveau d’eau du côté du barrage hydroélectrique est de 2,2m plus bas que le niveau d’exploitation requis. Pour que le niveau normal permettant l’exploitation du barrage soit atteint, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité se dit contrainte de réduire la pression d’eau vers les centrales de production. Ce qui devrait, de facto, entraîner une baisse de la production de l’électricité, avertit la Jirama. Et “en conséquence, nous procéderons à un délestage tournant d’une durée d’une heure entre 13h et 17h et d’une durée de deux heures entre 23h et 4h du matin”, prévient-elle.

    Avec la coupure de l’électricité, l’approvisionnement en eau dans de nombreuses localités d’Antananarivo se voit aussi perturbé. Depuis lundi, la Jirama annonce une grosse perturbation, voire une coupure, du ravitaillement en eau dans de nombreux quartiers du Nord Ouest d’Antananarivo en raison de la coupure d’électricité à la station de production d’eau de Faralaza.

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  • TRAFIC – Une délégation des autorités judiciaires thaïlandaises reçue par Max Andonirina Fontaine mardi

    TRAFIC – Une délégation des autorités judiciaires thaïlandaises reçue par Max Andonirina Fontaine mardi

    Antananarivo, 13 Août, 13h55 – Une délégation de la justice thaïlandaise à Madagascar. L’information a été partagée par Max Andonirina Fontaine, ministre de l’Environnement et du développement durable lors de l’ouverture du deuxième Forum national sur la lutte contre la corruption et le trafic d’espèces sauvages qui se tient à Anosy.

    D’après les informations données par le commissaire Fanomezantsoa Andrianirina, directeur de l’unité de lutte contre la corruption au niveau du MEDD, ces responsables de la justice thaïlandaise sont à Madagascar dans le cadre de la suite des enquêtes liées au trafic de 48 makis et les 1000 tortues radiées vers ce pays de l’Asie du sud Est en mai dernier. “La délégation thaïlandaise est actuellement ici pour poursuivre cela”, indique-t-il. “Les autorités judiciaires thaïlandaises travaillent actuellement sur ce sujet (…) Madagascar et la Thaïlande veulent faire de ce cas un cas d’école”, précise le commissaire.

    D’après les bribes d’informations reçues auprès des services de la communication du ministère, la délégation thaïlandaise a évoqué avec le ministre “le renforcement de la lutte contre les réseaux internationaux de trafic mais a également fait des partages sur la suite de l’enquête”. Après sa rencontre avec le ministère, elle va aussi s’entretenir avec les autorités judiciaires malgaches, ajoute notre source.

    Concernant le rapatriement des animaux saisis en Thaïlande, les services de la communication du ministère indique qu’il a été ralenti par la poursuite des enquêtes. Il évoque également les procédures administratives notamment le déblocage des fonds au niveau des partenaires de Madagascar qui vont entre autres financer le rapatriement.

     

  • LEADERSHIP – L’ambassade américaine annonce l’ouverture des inscriptions pour la prochaine cohorte du programme Yali Mandela Washington Fellowship

    LEADERSHIP – L’ambassade américaine annonce l’ouverture des inscriptions pour la prochaine cohorte du programme Yali Mandela Washington Fellowship

    Antananarivo, 13 Août, 11h10 – Ouverture des inscriptions ce mardi. L’ambassade des Etats Unis à Madagascar annonce l’ouverture de la réception des candidatures pour la bourse Yali Mandela Washington Fellowship 2025. L’inscription est ouverte jusqu’au 10 septembre prochain.

    La bourse Yali ou l’Initiative des Jeunes leaders africains est un programme du gouvernement américain à destination des jeunes leaders africains émergents âgés de 25 à 35 ans. Le critère principal est que les soumissionnaires aient déjà fait preuve de leadership et de dévouement envers le développement communautaire.

    A la clé pour les candidats reçus, la participation à un institut de leadership de six semaines dans des universités américaines avec 700 autres leaders de toute l’Afrique subsaharienne. Les formations se concentrent sur les affaires, l’engagement civique et la gestion publique. Ils assisteront ensuite à un sommet sur le leadership à Washington D.C. avec des leaders du gouvernement américain et du secteur privé. Et à l’issue du programme, les boursiers bénéficieront d’un soutien continu de la part du Département d’État américain, et avec notamment financement initial pour leurs projets.

    D’après les chiffres de l’ambassade, 110 leaders malgaches ont déjà bénéficié du programme depuis sa création en 2014. Cette année, ce sont 11 jeunes malgaches qui ont bénéficié du programme qui a fêté ses 10 ans d’existence.

  • ELECTIONS – La contribution des candidats aux municipales et communales fixée entre 1 200 000 et 20 millions d’ariary

    ELECTIONS – La contribution des candidats aux municipales et communales fixée entre 1 200 000 et 20 millions d’ariary

    Antananarivo, 13 Août, 6h05 – Si vous souhaitez devenir maire d’Antananarivo ou du moins conseiller municipal de la Capitale, sachez que votre liste doit s’acquitter d’un montant de 20 millions d’ariary à titre de contribution aux frais d’impression des bulletins de vote pour pouvoir se porter candidate aux élections municipales et communales du 11 décembre. Le décret fixant le montant de cette contribution des candidats a été publié ce lundi par le ministère de l’Intérieur. Selon ce décret, celui-ci est de 20 millions d’ariary pour les communes urbaines hors-catégorie quel que soit le nombre de conseillers, et Antananarivo est seule commune urbaine hors-catégorie prévue par le décret sur le classement des communes.

    Pour les communes urbaines de première catégorie, notamment les cinq autres chefs-lieux de province, ainsi que Nosy Be, Sainte Marie et Antsirabe, la contribution des candidats est fixée à 15 millions d’ariary, quel que soit le nombre de conseillers municipaux à élire. La caution à payer s’étale de 2 400 000 à 5 millions d’ariary pour les communes urbaines de deuxième catégorie. Le montant à payer dépendra du nombre de conseillers à élire qui varie entre neuf et 19 conseillers.

    Finalement pour les communes rurales la caution à verser pour chaque liste est de 1 200 000 ariary pour cinq conseillers à élire et de 1 700 000 ariary pour sept conseillers à élire. Il faudra avoir au minimum 10% des suffrages pour voir sa contribution remboursée.

     

  • La BAD recommande à la Banque centrale des mesures d’incitation de financement pour les grands projets structurants

    La BAD recommande à la Banque centrale des mesures d’incitation de financement pour les grands projets structurants

    Antananarivo, 12 Août, 11h45 – Une recommandation à l’endroit de l’Autorité monétaire. La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) devrait accompagner les grands projets structurants et transformateurs à travers la création des incitations de financement plus souples, suggère la Banque africaine de développement (BAD).

    Ces incitations de financements à des conditions plus souples peuvent s’opérer à travers des facilités de refinancement. Elles peuvent aussi se faire par une baisse des taux d’intérêt ou encore par des lignes de crédit spécifiques, recommande la BAD dans son rapport pays 2024 sur la Grande île. Cette institution africaine met en avant dans ce document la réforme de l’architecture financière mondiale pour la transformation de Madagascar.

    Comme exposé dans ce rapport, les Investissements directs étrangers et de portefeuille ont baissé de 18,5% pour Madagascar, passant de 314 millions de dollars en 2022 à 256 millions de dollars en 2023. Cette baisse pourrait être liée, en partie, à la morosité de l’activité économique mondiale, combinée au resserrement des conditions financières internationales. Ce qui réduirait les capacités des investisseurs à mobiliser des financements pour investir à Madagascar, soutient la BAD.

    Les besoins de financement annuels pour accélérer la transformation structurelle à Madagascar sont estimés à 7,27 milliards de dollars par an jusqu’en 2030, selon le scénario des Objectifs de développement durable (ODD). Ils sont estimés à 1,27 milliard de dollars par an jusqu’en 2063, selon le scénario de l’Agenda de l’Union africaine. Le déficit de financement annuel est ainsi estimé à 7,18 milliards de dollars, soit 40,6% du PIB pour l’horizon 2030. Il est à 1,26 milliard de dollars, l’équivalent de 7,1% du PIB, pour l’horizon 2063, avance la BAD.

  • DÉCÈS – L’ancien secrétaire général du parti HVM Rachidy Mohamed s’en est allé

    DÉCÈS – L’ancien secrétaire général du parti HVM Rachidy Mohamed s’en est allé

    Antananarivo, 12 Août, 11h10 – Le parti de l’ancien président de la République Hery Rajaonarimampianina perd l’un de ses cadres. Rachidy Mohamed, ancien secrétaire général du parti Hery vaovaon’i Madagasikara est décédé ce lundi matin auprès de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, confient ses proches.

    Rachidy Mohamed est l’un des fondateurs du parti HVM. Il a été aux côtés de Hery Rajaonarimampianina dès les premières heures. Il a été co-directeur de la campagne présidentielle victorieuse de 2013 et a été l’un des conseillers spéciaux du président de la République lors de son passage à Iavoloha. Avant cela, il a également occupé des postes plus techniques, ayant déjà été président du Conseil d’administration de la Jirama.

    Les hommages se sont multipliés ce lundi lors de l’annonce du décès de Rachidy Mohamed. Hery Rajaonarimampianina le décrit comme une personne qui “aime Madagascar et les Malgaches et cela s’est vu par ses actions auprès de ses concitoyens”. “Les bienfaits qu’il a accomplis pour ses compatriotes resteront dans la mémoire”, ajoute l’ancien Président sur sa page Facebook. “Repose en paix Mohamed Rachidy”, écrit pour sa part Me Hanitra Razafimanantsoa, député Tiako i Madagasikara qui le qualifie de “partenaire de lutte”.

    Rachidy Mohamed venait également de perdre sa femme. Celle-ci est décédée le mercredi 17 juillet dernier.

  • OPERATIONS FINANCIERES – 38 161 milliards d’ariary de transactions via Mobile money en 2023

    OPERATIONS FINANCIERES – 38 161 milliards d’ariary de transactions via Mobile money en 2023

    Antananarivo, 12 Août, 7h50 – De plus en plus opté. 342 millions de transactions financières ont été effectuées via Mobile money l’année dernière. Ces opérations avaient valu 38 161 milliards d’ariary, d’après le rapport du service de la Coordination nationale de la finance inclusive (CNFI) qui est une structure rattachée à la direction des Opérations financières (DOF) au sein de la Direction Générale du Trésor (DGT).

    Le nombre comme le montant des transactions effectuées par téléphone mobile ont connu une augmentation constante ces dernières années. 211 millions d’opérations à hauteur de 24 786 milliards d’ariary avaient été effectuées à partir de ce moyen de paiement en 2021. Le nombre des transactions avaient augmenté à 273 millions en 2022, avec une valeur s’élevant à 31 408 milliards d’ariary. Cette performance démontre, selon la CNFI, une adoption croissante et une confiance accrue dans cette technologie pour les opérations financières quotidiennes.

    Le nombre de compte Mobile money actif ont d’ailleurs augmenté de 48% entre 2021 et 2023 ; passant de 3,067 millions à 4,550 millions de comptes. Pour la CNFI, cette croissance reflète une adoption croissante de cette technologie par les utilisateurs. Le Mobile money permet aux personnes, même ne disposant pas de compte bancaire, d’effectuer des transferts d’argent, de les dépenser ou de les gérer à partir de leur téléphone.

    Le nombre de points de distribution a également enregistré une progression de 79%, passant de 85 137 à 152 366 durant cette période. Il s’agit là des agents de distribution, appelé communément « grossistes », qui travaillent pour les opérateurs mobile ainsi que des points de services comme les cash-points, les stations-services ou encore les commerçants. Ils ont ainsi facilité l’accès tout comme l’utilisation du mobile money dans diverses, d’après cette structure au niveau de la DGT.

    La CNFI coordonne la mise en œuvre de la politique du Gouvernement et les interventions des différents acteurs tant nationaux qu’internationaux pour le développement et la promotion de l’inclusion financière.

     

  • Le FMI préconise des mesures de réforme pour prévenir et limiter les pratiques monopolistiques dans les secteurs de la vanille et du girofle

    Le FMI préconise des mesures de réforme pour prévenir et limiter les pratiques monopolistiques dans les secteurs de la vanille et du girofle

    Antananarivo, 11 Août, 20h10 – Pour une meilleure régulation du marché. Des mesures de réforme des secteurs de la vanille et du clou de girofle pourraient permettre de prévenir et de limiter les pratiques monopolistiques. C’est ce que note le service du Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport sur les négociations du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec Madagascar.

    L’Etat malgache s’est déjà engagé vis-à-vis de cette institution de Bretton Woods à prendre les mesures nécessaires pour assurer une concurrence libre et équitable dans les secteurs productifs. Ce, en vertu des principes de bonne gouvernance, avancent les autorités malgaches dans le Mémorandum de politiques économiques et financières (MPEF) élaboré dans le cadre de la négociation de la FEC.

    Les autorités se sont, entre autres, engagées à veiller à l’amélioration de la transparence sur les activités, les projets ainsi que les finances du Conseil national de la vanille qui, comme elles le rappellent, bénéficie pour ses activités d’une contribution de 4 dollars par kilo de vanille sèche exportée. Elles se sont également engagées à éviter toute restriction aux exportations du secteur agricole qui joue un rôle clé dans l’économie de Madagascar et emploie un nombre considérable de personnes.

    Comme rapporté dans le rapport du FMI, les exportations de vanille ont rebondi en juillet et août 2023 après la libéralisation du secteur. Elles ont cependant été moins satisfaisantes au dernier trimestre 2023 et au premier trimestre 2024. Ce qui pourrait, selon le FMI, signaler des effets d’hystérèse de la réforme bâclée de 2022 sur la demande mondiale de vanille de Madagascar.

    Le FMI note également dans son rapport que la tentative du gouvernement d’imposer un prix minimum à l’exportation en 2022 a fait chuter la demande dans un contexte d’excellentes récoltes en 2022 et 2023, conduisant à un stock excédentaire de gousses de haute qualité et à un effondrement des cours mondiaux. Par ailleurs, l’émergence de nouveaux acteurs, comme l’Ouganda, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, menace également la position dominante de Madagascar sur le marché, d’après ce qui est exposé.

    Selon le bulletin de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), Madagascar avait exporté 1 387,1 tonnes de vanille en 2023. Pour 867 873,3 ariary le kilo, la valeur FOB des exportations de ce produit s’élevait à 1 203,844 milliards d’ariary. Une baisse est toutefois à noter que ce soit en termes de valeur qu’en quantité par rapport à l’exercice précèdent. En 2022, la Grande île avait exporté 2 268 tonnes de vanille pour un prix unitaire à 966 505,9 ariary par kilo. La valeur FOB totale de ces exportations à l’époque s’élevait à 2 192,070 milliards d’ariary, selon ce document de la BFM.

    Pour ce qui est des clous de girofle, Madagascar en avait exporté 39 836,8 tonnes l’année dernière, avec un prix unitaire de 27 543,1 ariary par kilo, pour une valeur FOB totale des exportations s’élevant 1 097,225 milliards d’ariary. La quantité des clous de girofle exportés en 2022 était de 46 715,8 tonnes. Pour un prix unitaire de 24 012,7 ariary le kilo, ils avaient valu 1 121,770 milliards d’ariary, d’après toujours le bulletin de la BFM.

     

  • JEUX OLYMPIQUES – L’Afrique termine les Jeux de Paris 2024 avec 39 médailles dont 13 en or

    JEUX OLYMPIQUES – L’Afrique termine les Jeux de Paris 2024 avec 39 médailles dont 13 en or

    Antananarivo, 11 Août, 20h00 – A Paris, l’Afrique fait mieux qu’à Tokyo. A la fin des Jeux Olympiques de 2024, les athlètes africains comptent 39 médailles, soit deux de mieux qu’en 2021 où ils ont remporté 37 médailles. Sur ces 39 breloques, 13 sont en or, toujours deux de mieux qu’en 2021 où 11 médailles africaines étaient en or.

    Comme en 2021, le Kenya est toujours en tête parmi les médaillés africains. Mais si en 2021, les Kenyans sont rentrés avec quatre médailles d’or, quatre médailles d’argent et deux médailles de bronze, pour 2024, ils reviennent au pays avec quatre médailles d’or, deux médailles d’argent et cinq médailles de bronze.

    Derrière le Kenya, l’Algérie est le seul pays à avoir gagné plus qu’une médaille d’or. A Paris, deux Algériennes ont brillé en or: Kaylia Nemour aux barres asymétriques en gymnastique artistique et Imane Khelif en boxe dans la catégorie des 66kg dames.

    Les autres pays africains médaillés d’or sont l’Afrique du Sud (Tatjana Smith au 100m brasse), l’Ethiopie (Tamirat Tola au marathon hommes), l’Egypte (Ahmed Elgendy au pentathlon moderne hommes), la Tunisie (Firas Katoussi en tae kwon do -80kg hommes), le Botswana (Letsile Tebogo au 200m hommes), l’Ouganda (Joshua Cheptegei au 10 000m hommes) et le Maroc (Soufiane El Bakkali au Steeple Chase 3000m).

    12 pays africains ont été médaillés à Paris. Et c’est à Paris que le Cap Vert a remporté sa première médaille olympique. Celle-ci est en bronze et a été remportée en boxe par David de Pina dans la catégorie des moins de 51 kg chez les hommes.

    Madagascar, pour sa part, fait partie des 42 pays africains à rentrer de Paris sans aucune médaille. La Grande île revient néanmoins avec un nouveau record de Madagascar grâce à Holy Antsa Rabejaona sur 50m nage libre et avec trois nouveaux records d’Afrique en haltérophilie dans la catégorie des moins de 49 kg grâce à Rosina Randafiarison.

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