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  • TRANSPORT AERIEN – Un hôtel à plus de 3 étoiles et un business center en projet à l’Aéroport international d’Ivato

    TRANSPORT AERIEN – Un hôtel à plus de 3 étoiles et un business center en projet à l’Aéroport international d’Ivato

    Antananarivo, 4 Juillet, 7h45 – De grands chantiers au niveau de l’aéroport d’Ivato en projet. Ravinala Airports, son gestionnaire, indique être à la recherche de partenaire qui assurera la conception, le financement, la construction, l’exploitation ou encore la maintenance d’un ensemble hôtelier de renommée internationale ainsi que d’un business center au niveau de cet aéroport.
    Ravinala Airports a déjà lancé l’appel à manifestation d’intérêt correspondant, d’abord en vue de présélectionner les candidats qualifiés. Ces derniers auront ensuite à soumettre une offre détaillée lors d’un appel à projet sur les missions qui leur seront confiées.

    Le gestionnaire de l’aéroport d’Ivato projette de créer « une infrastructure de haute qualité environnementale et architecturale », avec une capacité de 100 à 150 chambres. Cet établissement hôtelier devra être de niveau 3 à 4 étoiles. La construction d’un bar/café/restaurant et d’un centre de convention/business center est également prévue.

    Ce projet sera mené par Ravinala Airports avec le partenaire qu’elle sélectionnera en BOT (Build operate transfer). C’est-à-dire que c’est ce partenaire qui va concevoir, financer et construire ces infrastructures dans l’aéroport. C’est celui-ci qui va également exploiter, aménager et assurer leur maintenance, suivant les normes de sécurité, environnementale et de sûreté applicable. Ce partenaire va ensuite les gérer durant une période d’occupation et d’exploitation convenue avec Ravinala Airports, puis les lui transférer une fois cette période d’occupation temporaire écoulée.

    Pour Ravinala Airports, ce projet entre dans le cadre de sa stratégie de développement immobilier et de sa politique de développement économique et touristique de Madagascar. Sa convention de concession de l’aéroport d’Ivato comprend d’ailleurs la réalisation de programme d’investissement et la fourniture de services aéroportuaires sur place.

  • FRD – Le ministère de l’Environnement espère un premier décaissement d’environ 60 millions de dollars cette année

    FRD – Le ministère de l’Environnement espère un premier décaissement d’environ 60 millions de dollars cette année

    Antananarivo, 3 Juillet, 18h30 – Madagascar espère un premier décaissement d’environ 60 millions de dollars du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre du programme sur la Facilité de la résilience et de la durabilité (FRD) cette année. L’adoption par l’Etat de deux réformes, à savoir la révision du statut du Comité interministériel de l’environnement (Cime) et la refonte du décret de Mise en compatibilité des investissements avec l’environnement, prévue avant le mois d’octobre permettra à la Grande île de bénéficier de cette enveloppe, d’après ce qu’avait avancé le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine. C’était lors d’une rencontre entre ce membre du Gouvernement et des membres de la presse, ce mercredi.

    La loi des Finances rectificatives (LFR) 2024 prévoit des soutiens financiers dans le cadre du programme au titre de la FRD de 40,7 millions de DTS. Mais comme précisé dans ce document budgétaire, cet appui du FMI est conditionné par des mesures à prendre sur l’environnement. Les financements inscrits dans une loi de Finances, dont l’élaboration consiste en un acte de prévision, « ne sont d’ailleurs pas acquis à l’avance », avait récemment expliqué la ministre de l’Economie et des Finances, Rindra Rabarinirinarison.

    Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) intensifie actuellement les travaux afin d’atteindre les objectifs quantitatifs et les repères structurels prévus pour la FRD cette année. Les réformes à entreprendre dans un premier temps consiste à renforcer la gouvernance de l’agenda de lutte contre le changement climatique et l’intégrer dans les procédures relatives à la Gestion des finances publiques (GFP) et à la gestion des investissements publics (GIP). Elles comprennent donc la révision du statut du Cime et la refonte du décret Mecie.

    Pour le statut du Cime, ce premier repère concerne la gouvernance des politiques climatiques et s’articule autour de l’adoption d’un décret clarifiant le mandat interministériel pour l’environnement afin de couvrir toutes les politiques relatives au changement climatique. D’après le FMI, ce décret prévoirait normalement une présidence de ce Comité qui devra être assurée au niveau du Premier ministre, la tenue de réunion semestrielle donnant lieu à des comptes-rendus publics pour suivre la mise en œuvre des décisions relatives aux politiques liées au climat et la mise en place d’un secrétariat partagé entre le ministère en charge de l’Environnement et celui en charge des Finances.

    Le deuxième repère vise à renforcer le cadre de la gestion des investissements publics à travers l’adoption d’un nouveau décret sur l’Étude d’impact environnemental pour remplacer le décret Mecie datant de 2004. Il consiste également à adopter et à publier des critères sur la priorisation et la sélection des projets d’investissement. D’autres repères, comme l’adoption d’un décret rendant obligatoire la production chaque année d’un document budgétaire recensant les projets d’investissement sélectionnés sont également tenus en compte. C’est l’atteinte de ces différents repères qui conditionnera les futurs décaissements au titre de la FRD en faveur de Madagascar.

    Le Conseil d’administration du FMI avait approuvé un accord au titre de la FRD, d’un montant d’environ 321 millions de dollars, au mois de juin. Cet arrangement devra permettre à Madagascar de répondre aux vulnérabilités climatiques du pays par la mise en œuvre de politiques climatiques appropriées.

  • EMPRUNTS – La grande partie des crédits contractés par les Malgaches utilisée pour la consommation des ménages

    EMPRUNTS – La grande partie des crédits contractés par les Malgaches utilisée pour la consommation des ménages

    Antananarivo, 2 Juillet, 16h00 – Le financement des besoins quotidiens en première place. La majorité des crédits contractés par les Malgaches, soit environ 40%, est principalement contractée pour la consommation des ménages. C’est la principale utilisation qu’avaient citée les demandeurs de crédits, tant en milieu urbain que rural, dans le cadre de l’Enquête permanente auprès des ménages (EPM) 2021-2022, menée par l’Institut national de la statistique (Instat).

    Cette situation est surtout enregistrée en milieu rural, où presque la moitié des individus (46,3%) qui avaient contracté leurs derniers crédits les avaient utilisés pour la consommation du ménage. En milieu urbain, elle représentait 26,3% durant cette période sous revue.

    Au niveau national, les crédits pour le démarrage d’une affaire ou d’une entreprise viennent en seconde place, pour une proportion de 11,5%. Le motif de santé arrive en troisième position avec près de 11,4% des individus le citant comme raison principale d’utilisation du crédit obtenu, d’après les résultats de cette enquête. En milieu rural, le motif de santé vient en deuxième position, représentant 11,9%. Et les crédits pour l’achat d’intrants agricoles représentaient 7,9%.

    Par ailleurs, les ménages malgaches empruntent surtout auprès de leurs pairs. Selon les résultats de l’enquête, les crédits entre ménages sont les plus importants, avec un taux de 57,7% de l’ensemble, que ce soit en milieu urbain qu’en milieu rural. Ceux qui les ont contracté auprès d’une banque représentent 14,6% tandis que ceux qui empruntent auprès de la Caisse d’épargne ou des Institutions de microfinance représentent 8,8%. Il est néanmoins observé un plus grand recours à ces institutions financières formelles dans le milieu urbain. Selon l’Instat, 26,7% des derniers crédits des individus vivant dans les villes sont contractés auprès de banques et 14,1% auprès de la Caisse d’épargne ou l’IMF.

    Comme exposé par l’Instat, l’accès au crédit joue un rôle essentiel dans le développement économique. Il permet notamment aux individus, aux entreprises et aux communautés d’investir, de croître et d’améliorer leur niveau de vie. Plusieurs raisons viennent cependant constituer des entraves à la demande de crédit, dont l’incapacité de rembourser comme principal motif. Il y a également l’absence de nécessité ainsi que l’incapacité à formuler une demande de crédit.

  • LÉGISLATIVES – La HCC communique une trentaine de dossiers pénaux liés aux élections aux ministères publics

    LÉGISLATIVES – La HCC communique une trentaine de dossiers pénaux liés aux élections aux ministères publics

    Antananarivo, 2 Juillet, 10h15 – Une liste de 30 dossiers annexés à l’arrêt n°29-HCC/AR du 27 juin. Selon cette décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) relative au rejet des requêtes concernant les infractions pénales lors des élections législatives, il s’agit de “litiges relatifs aux infractions pénales en matière électorale”. En tant que telles, celles-ci ne relèvent pas de sa compétence et ont ainsi été rejetées, insiste-t-elle.

    “Le déclenchement de l’action pénale appartient au ministère public qui peut être alerté par le juge électoral”, souligne la HCC dans son arrêt. Et comme “il n’appartient pas à la Haute cour constitutionnelle statuant au contentieux de faire application des sanctions pénales en matière électorale”, “elle communique le dossier au procureur de la République compétent lorsqu’elle retient des faits de fraude électorale”, poursuit-elle encore.

    Sur les 30 dossiers annexés à l’arrêt, 28 ont été déposés par l’ancienne ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle Lalatiana Rakotondrazafy, candidate de la plateforme présidentielle Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) à Faratsiho. Dans ses requêtes, celle-ci accuse le candidat de la plateforme Firainsakina Nomenjanahary Ramilison de “corruption électorale en offrant 10 000 ariary, de propagande de jour du scrutin, d’achat de voix, de manipulation de liste électorale, de distribution d’argent, ou encore d’attaques contre les partisans de la requérante”. Elle a ainsi demandé à la HCC de “constater l’existence de faute pénale et d’annuler les voix obtenues par son concurrent dans une dizaine de bureaux de vote”.

    Les deux autres dossiers communiqués aux juridictions pénales sont des requêtes déposées par le candidat Irmar à Antsohihy, Hyacinthe Befeno Todimanana, et par trois électeurs du quatrième arrondissement d’Antananarivo. Le premier accuse l’un de ses concurrents, le candidat indépendant Noriat Richard Rajaonarison, de “violence et de menace avec un pistolet dans la propriété d’un maire”. Les trois électeurs du quatrième arrondissement d’Antananarivo, eux, ont dénoncé “d’autorisation de vote sans carte nationale d’identité, de distribution de tee-shirts le jour de l’élection, ou encore de bourrages d’urnes”. Si les autres accusations ont été rejetées par la HCC pour insuffisance de preuves, le bourrage d’urnes est classé par la HCC comme infraction pénale.

  • CLASSEMENT – Madagascar 44ème mondial et 2ème pays le plus pacifique de l’Afrique subsaharienne

    CLASSEMENT – Madagascar 44ème mondial et 2ème pays le plus pacifique de l’Afrique subsaharienne

    Antananarivo, 2 Juillet, 10h50 – Un niveau de paix élevé rapporté pour la Grande île. Avec son score de 1,838 sur 5, Madagascar se trouve à la 44ème place sur les 163 pays classés dans l’Indice mondial de la paix (IPM) 2024. Le pays a enregistré une progression de deux places par rapport à l’édition précédente de ce classement, d’après ce qu’a présenté le groupe de réflexion international Institute for Economics and Peace (IEP) qui l’a conçu.

    Au niveau régional, Madagascar est le deuxième pays le plus pacifique d’Afrique subsaharienne. Il se trouve derrière l’île Maurice qui occupe la première place de la région en matière de paix pour la 17ème année consécutive. Le Sud-Soudan est le pays le moins pacifique de l’Afrique subsaharienne, malgré une légère amélioration de la paix au niveau de ce pays au cours de l’année écoulée, expose l’IEP dans son rapport.

    L’IPM mesure la paix dans un pays à travers trois domaines, dont la « sûreté et la sécurité », les « conflits en cours » et la militarisation. Les scores attribués à un pays varient de 1 à 5, correspondant à « plus pacifique » et « moins pacifique ».

    Le domaine de la « sureté et la sécurité » évalue plusieurs paramètres, comme le niveau de perception de la criminalité dans la société, le nombre de réfugiés et de personnes déplacées à l’intérieur du pays en pourcentage de la population, l’instabilité politique, le nombre d’agents de sécurité intérieure et de policiers pour 100 000 habitants ou encore la facilité d’accès aux armes légères et de petit calibre. Madagascar a obtenu un score de 2,204 et se classe en 60ème position dans ce critère.

    Pour ce qui est du domaine des « conflits en cours », l’Indice tient compte du nombre et de la durée des conflits internes, du nombre des décès dus à des conflits internes ou externes, de l’intensité des conflits internes organisés ou encore les relations avec les pays voisins. Avec son score de 1.63 sur 5, Madagascar se place 56ème dans ce domaine.

    La « militarisation » évalue entre autres les dépenses militaires en pourcentage du PIB, le nombre de militaires pour 100 000 habitants, le volume des transferts d’armes conventionnelles majeures en tant que destinataire (importations) pour 100 000 habitants ou les capacités en matière d’armes nucléaires et d’armes lourdes d’un pays. Le score de Madagascar dans ce domaine est de 1,521 sur 5, la positionnant à la 23ème place.

    L’Islande reste par ailleurs le pays le plus pacifique au monde, une position qu’elle occupe depuis 2008. Elle est rejointe au sommet de l’indice par l’Irlande, l’Autriche, la Nouvelle-Zélande et Singapour. Tous ces pays, à l’exception de Singapour, étaient également classés parmi les dix pays les plus pacifiques au cours de la première année de l’indice.

    Le Yémen est, pour sa part, le pays le moins pacifique du monde dans l’IPM 2024, suivi du Soudan, du Soudan du Sud, de l’Afghanistan et de l’Ukraine. C’est la première année que le Yémen est classé comme le pays le moins pacifique du monde, le pays ayant perdu 24 places dans le classement depuis la création de l’indice.

  • AGOA – Les Etats-Unis soulèvent des obstacles au commerce et à l’investissement américains à Madagascar

    AGOA – Les Etats-Unis soulèvent des obstacles au commerce et à l’investissement américains à Madagascar

    Antananarivo, 2 Juillet, 9h30 – “Retards bureaucratiques. Processus excessifs et redondants. Manque de systématisation de la collecte de données”. Autant de facteurs bloquants soulevés par les Etats-Unis par le biais du Bureau du représentant américain au commerce (USTR) au commerce et à l’investissement américains à Madagascar. Le Bureau en question expose ces obstacles dans le Rapport biennal sur la mise en œuvre de la Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (Agoa), récemment publié.

    L’USTR reconnaît les travaux entrepris par Madagascar dans la mise en place de certains mécanismes de soutien institutionnel et réglementaire pour promouvoir le commerce et l’investissement. Il souligne cependant que « dans la pratique, les retards bureaucratiques, les processus excessifs et redondants, le manque de systématisation de la collecte de données et de nombreux autres facteurs administratifs créent des obstacles au commerce et à l’investissement américains ».

    Le Bureau du représentant américain au commerce mentionne également dans son rapport l’adoption par le Gouvernement malgache d’une nouvelle loi sur l’investissement en mai 2023 qui a clarifié les règles sur les investissements. Mais l’USTR souligne particulièrement la nouvelle disposition dans cette loi qui limite les travailleurs étrangers à 20% de la main-d’œuvre totale d’une entreprise à Madagascar.

    Toujours dans les volets économie de marché, réforme économique et élimination des obstacles au commerce avec les Etats-Unis, le rapport met en exergue la volonté de Madagascar de faire de l’investissement dans les infrastructures, de l’amélioration du climat d’investissement et de l’augmentation des exportations comme étant les pièces maîtresses de sa stratégie de croissance.

    L’USTR fait cependant remarquer qu’entre juin 2022 et juin 2024, le gouvernement a pris des mesures pour limiter la concurrence dans certains secteurs clés de l’économie. Ce Bureau américain parle notamment des nouvelles restrictions à l’exportation de vanille, le principal produit d’exportation de Madagascar. Ces dispositions ont, selon l’USTR, « provoqué un effondrement des ventes de vanille en 2023 ».

    Pour ce Bureau, « les exportations de textile et d’habillement dans le cadre de l’Agoa constituent l’un des rares points positifs de l’économie, puisqu’elles fournissent de l’emploi à près de 60 000 personnes ». Les États-Unis sont d’ailleurs le plus grand marché d’exportation de Madagascar.

    Un rapport sur les relations en matière de commerce et d’investissement entre les États-Unis et les pays d’Afrique subsaharienne doit être soumis au Congrès tous les deux ans. Cette fonction a été déléguée à l’USTR qui avait présenté ce rapport pour la dernière fois en juin 2022. Le rapport qui vient de sortir couvre la période entre le mois de juillet 2022 et le mois de juin 2024. Ce document fournit une description de l’état du commerce et de l’investissement entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne, des changements dans l’éligibilité des pays aux avantages de l’Agoa, une analyse de la conformité des pays aux critères d’éligibilité de l’Agoa, un aperçu des efforts d’intégration régionale en Afrique subsaharienne, et un résumé des efforts de renforcement des capacités commerciales des États-Unis.

    Par ailleurs, la législation de l’Agoa exige l’évaluation chaque année des pays qui peuvent bénéficier des avantages de ce texte. Ces décisions sont étayées par un examen annuel interagences, présidé par l’USTR. Cet examen vise à déterminer si chaque pays bénéficiaire continue de satisfaire aux critères d’éligibilité et si la situation des pays non-éligibles s’est suffisamment améliorée pour justifier leur désignation en tant que pays bénéficiaire. Dans ce récent rapport de l’USTR, Madagascar a le statut de pays « éligible ».

  • EXÉCUTIF – Le Premier ministre met en avant une décision présidentielle dans le choix du chef du gouvernement

    EXÉCUTIF – Le Premier ministre met en avant une décision présidentielle dans le choix du chef du gouvernement

    Antananarivo, 2 Juillet, 8h04 – “Il revient au président de la République de choisir le Premier ministre et les membres du gouvernement qui vont collaborer avec lui durant la période qu’il a définie”. Le Premier ministre Christian Ntsay met en avant la prérogative du président de la République en matière de choix du chef du gouvernement et des ministres mais aussi en matière de durée de leur collaboration.
    ⭕Christiant Ntsay rappelle néanmoins que l’Assemblée nationale, notamment la majorité, a un rôle à jouer dans cette désignation. “C’est la majorité qui propose des noms au président de la République”, souligne-t-il en marge de la cérémonie de clôture de la dernière session ordinaire de la législature sortante.
    ⭕En attendant, Christian Ntsay devrait déposer la démission de son gouvernement. “Les normes démocratiques veulent qu’après des élections législatives, le gouvernement démissionne”, rappelle-t-il encore. “Et nous sommes un Etat de droit qui respecte les normes démocratiques”, poursuit-il, laissant entendre sa démission dans les prochains jours.
  • Marriott International annonce l’ouverture prochaine de deux établissements sous son enseigne à Antananarivo

    Marriott International annonce l’ouverture prochaine de deux établissements sous son enseigne à Antananarivo

    Antananarivo, 1er Juillet, 20h15 – De beaux chantiers en perspective. Deux établissements hôteliers qui vont être exploités sous l’enseigne de la chaîne hôtelière Marriott International vont bientôt ouvrir à Antananarivo. Les deux hôtels seront érigés dans des zones à forte attractivité touristique et économique, et offriront une capacité de 200 chambres, annonce dans un communiqué ce groupe américain.

    Marriott International, une grande société d’hébergement, incorporant des marques d’hôtels comme Marriott Hotels & Resorts, JW Marriot, Fairfield Inn & Suites by Marriott, ou encore Ritz-Carlton décide ainsi de s’implanter dans la Grande île. Cette décision, d’après ce leader mondial de l’hôtellerie, s’inscrit dans sa politique de “s’implanter dans les marchés émergents de Madagascar”.

    Pour mener à bien ce projet, Marriott International s’allie avec le groupe Luceo qui a déjà l’habitude de travailler avec des enseignes internationales. Marriott voit d’ailleurs le groupe Luceo comme un “partenaire clé” qui, en plus de disposer d’un savoir-faire avéré et d’une connaissance transversale des marchés locaux, se démarque également par son expertise locale et sa capacité à mener à bien des projets d’envergure internationale.

    Marriott entend préserver sa marque de fabrique, dans l’implantation de ces établissements hôteliers, en offrant à ses clients à Madagascar un “cadre idyllique, alliant confort et élégance” qui, d’après ses explications sont ses “caractéristiques emblématiques”. Le groupe Luceo, s’assurera de la qualité exceptionnelle du service qu’offrent ces nouveaux établissements hôteliers, comme les autres complexes déjà exploités sous la marque Marriott International.

    Pour le ministre Joël Randriamandranto, l’arrivée de Marriott à Madagascar démontre la confiance des investisseurs étrangers dans les perspectives de développement que peut offrir le pays. Cet intérêt qu’avait porté ce leader mondial de l’hôtellerie pour la Grande île devrait susciter ceux des autres grandes marques à venir investir au pays. L’Etat avait annoncé récemment la construction de 11 500 chambres supplémentaires à travers le pays. Et ce, afin d’avoir la capacité d’accueillir 1 million de touristes d’ici 2028. Le président de la République avait également annoncé la construction prochaine de 15 hôtels Cinq Étoiles.

     

  • NATATION – La deuxième wildcard pour les Jeux olympiques de Paris pour Holy Antsa Rabejaona

    NATATION – La deuxième wildcard pour les Jeux olympiques de Paris pour Holy Antsa Rabejaona

    Antananarivo, 1er Juillet, 17h10 – Le Comité olympique malgache (COM) a pris sa décision. C’est Holy Antsa Rabejaona qui a été choisie pour bénéficier de la deuxième wildcard destinée à la natation malgache pour les Jeux olympiques de Paris. Le directeur technique national de la Fédération malgache de natation, Vony Andriamanantena, a confirmé l’information ce lundi.

    L’actuelle boursière d’un programme d’entraînement au The Volga Region State University of Physical Culture, Sports and Tourism en Russie est mieux classée, confie ce responsable technique au sein de Madagascar Aquatics pour valider ce choix. Elle s’est classée au premier rang du classement national après ses belles prestations aux derniers championnats d’Afrique à Maurice il y a quelques semaines.

    Avec cinq records de Madagascar au compteur, en petit bassin et en grand bassin, Holy Antsa Rabejaona est plus performante que sa concurrente Idealy Tendrinavalona selon la Fédération internationale, confie la Fédération malgache de natation. Dans le classement de qualification olympique publié par World Aquatics, Holy Antsa Rabejaona est créditée de 600 points, alors que sa concurrente directe, Idealy Tendrinavalona en a 585.

    Sur la base des anciens critères de qualification, la pensionnaire du Centre de haut niveau de la Fina en Thïlande avait déjà été accréditée par le Comité olympique malgache en mai. Mais les nouveaux critères retenus et les performances de Holy Antsa Rabejaona ont changé la donne. C’est donc la nageuse de 22 ans et Jonathan Harivony Raharvel qui seront bénéficiaires des deux wildcards pour la natation aux Jeux olympiques. Il ne reste plus que les noms des bénéficiaires en athlétisme et l’officialisation de l’identité de l’ensemble des athlètes pour que la liste malgache pour les JO de Paris soit complète.

  • ETAT MATRIMONIAL – Plus de 15% des femmes malgaches âgées de 10 ans et plus divorcées, séparées ou veuves

    ETAT MATRIMONIAL – Plus de 15% des femmes malgaches âgées de 10 ans et plus divorcées, séparées ou veuves

    Antananarivo, 1er Juillet, 10h25 – Les femmes qui vivent seules après avoir été en union sont plus nombreuses que les hommes dans cette situation matrimoniale. Les résultats de l’enquête permanente auprès des ménages (EPM) 2021-2022 indiquent que 9,2% des femmes âgées de 10 ans et plus sont divorcées ou séparées et 6,2% sont veuves. Chez les hommes de la même tranche d’âge, 2,6% sont divorcés ou séparés et 1,7% sont veufs.

    Les résultats de la même enquête réalisée par l’Institut national de la statistique (Instat) indiquent, par contre, qu’il y a plus d’hommes célibataires (45,9%) que de femmes célibataires (36,8%). Les hommes mariés sont aussi un peu plus nombreux (48,6%) que les femmes mariées (46,2%). Ceux qui sont en union libre sont de 1,7% chez les femmes et 1,2% chez les hommes.

    L’Instat entend par « célibataire », la position d’une personne n’ayant jamais été marié(e), ni par la coutume, ni par le contrat (acte civile), ni par les actes religieux. Les personnes « divorcé(e)s » et « séparé(e)s » sont celles ayant été marié(e)s avant, mais plus marié(e)s au moment de l’enquête, et dont l’ancien(ne) conjoint(e) est toujours en vie. Est considéré « Veuf » ou « veuve » la personne qui avait été marié(e) avant, mais plus marié(e) au moment de l’enquête, et dont l’ancien(ne) conjoint(e) est décédé. Et sont en union libre les personnes qui sont en couple, sans être marié entre eux.

    L’Instat note par ailleurs dans le résultat de ses enquêtes des variations de l’état matrimonial, suivant les milieux de résidence. En milieu urbain, par exemple, les personnes mariées représentent une proportion plus importante (43,63%) par rapport aux célibataires (44,2 %). Alors que c’est un peu l’inverse dans le milieu rural, où les célibataires sont légèrement plus nombreux, avec une plus grande proportion de célibataires (50,8 %). L’Instat souligne par ailleurs que c’est dans le milieu urbain qu’on trouve la plus grande proportion de personnes divorcées ou séparées (6,4 %), hommes et femmes confondus.