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  • Un nouveau plan stratégique quinquennal à 63 millions d’euros pour Madagascar National Parks

    Un nouveau plan stratégique quinquennal à 63 millions d’euros pour Madagascar National Parks

    Antananarivo, 7 Juillet, 13h55 – Le nouveau plan stratégique de Madagascar National Parks (MNP) dévoilé. Celui-ci nécessitera un financement de 63 millions de dollars, d’après ce qu’a avancé la directrice générale de cet organisme chargé de la gestion des parcs nationaux de la Grande île, Ony Rakotoarisoa, lors de la présentation de ce plan ce vendredi.

    Ce nouveau plan de MNP, qui s’étale sur la période de 2024 à 2028, repose sur cinq axes stratégiques, dont l’amélioration de l’intégrité de la biodiversité et le bien-être des populations riveraines des aires protégées ainsi que le maintien des services écosystémiques. Il permettra également d’assurer la pérennité financière du réseau, à travers notamment la promotion de l’écotourisme, indique Ony Rakotoarisoa.

    Le plan vise aussi à optimiser la gouvernance et le management de l’organisme, à renforcer la reconnaissance de MNP aux niveaux local et international ainsi qu’à favoriser une meilleure synergie d’intervention de toutes les parties prenantes et les partenaires.

    Sur les 63 millions d’euros nécessaires pour le financement de ce plan, 14 millions d’euros sont encore à trouver. Les partenaires potentiels, pouvant combler ce gap de financement avaient d’ailleurs été invités lors de la présentation du document.

    La directrice générale du MNP évoque par ailleurs un coût de gestion moyen des aires protégées à sa charge s’élevant à 6 dollars par hectare par an. Un coût qui est en deçà de la norme internationale de 10 à 12 dollars par hectare par an, explique-t-elle.

    Rinah Razafindrabe, le directeur général de la gouvernance environnementale auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) rappelle que MNP gère actuellement 43 aires protégées composées de parcs nationaux de types terrestres et marins, de réserves spéciales et de réserves naturelles intégrales. Celles-ci représentent le tiers des aires protégées que recense la Grande île, indique-t-il.

    Madagascar National Parks s’engage ainsi dans la conservation du patrimoine unique de la Grande île, où 80% des espèces végétales et 90% des espèces animales sont endémiques. Et malgré les défis croissants du changement climatique et des pressions humaines, cet organisme se dit déterminé à protéger ces ressources naturelles.

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  • INVESTISSEMENT : L’entrée d’IDE à Madagascar estimée à 415 millions de dollars en 2023

    INVESTISSEMENT : L’entrée d’IDE à Madagascar estimée à 415 millions de dollars en 2023

    Antananarivo, 7 Juillet, 12h35 – Un repli des Investissements directs étrangers (IDE) signalé. Madagascar devrait enregistrer 415 millions de dollars d’entrée d’IDE en 2023. Ce qui est en dessous du flux d’IDE entrant en 2022, qui s’établissait à 468 millions de dollars. Ces chiffres sont avancés dans le Rapport 2024 sur l’investissement dans le monde, de la Conférence des Nations-Unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

    Ces IDE entrants peuvent être expliqués comme étant des investissements de l’étranger à Madagascar, et qui comprennent tous les actifs et les passifs entre une entreprise d’investissement directe résidente et l’investisseur direct non-résident. Sur les cinq dernières années, l’entrée d’IDE pour la Grande île partait de 474 millions de dollars en 2019, pour descendre à 258 millions de dollars en 2020, puis remonter à 358 millions de dollars en 2021. Elle a progressé à 468 millions de dollars en 2022 pour finalement baisser à ces 415 millions de dollars en 2023 rapportés par la Cnuced.

    Pour ce qui est du stock d’IDE entrant, il est passé de 4,120 milliards de dollars en 2022 à 4,535 milliards de dollars en 2023, d’après toujours ce rapport sur l’investissement dans le monde. Il s’agit cette fois-ci de la valeur des fonds propres investis par les investisseurs étrangers dans les entreprises résidentes de l’économie déclarante et des prêts nets qu’ils leur ont octroyés.

    Les 415 millions de dollars estimés pour 2023 sont, une fois encore, largement en deçà du niveau d’IDE de 2008 qui était à 1,392 milliards de dollars. Ce record, qui date d’avant la transition, est jusqu’à ce jour resté « inégalé », comme le souligne le Système des Nations-Unies (SNU) dans sa Vision prospective de Madagascar. Le SNU soutient dans ce document publié l’année dernière que Madagascar se classe parmi les pays les moins attractifs au regard du niveau des flux d’investissement directs étrangers entrants. Et ce, en dépit d’une évolution qui semble favorable pour cette attractivité.

    Le Système des Nations-Unies avait exposé que les entrées d’IDE à Madagascar ont été très faibles sur la période 1990-2005 du fait de l’instabilité politique. Ces flux ont connu une hausse vertigineuse de plus de 372% de 2006 à 2008, en lien notamment avec le retour de la paix sociale et la reprise économique. Mais le niveau des IDE entrants s’est à nouveau replié à partir de 2009, passant de 1269,4 millions de dollars à 313,68 millions de dollars en 2014, indique le SNU. Une amélioration des flux net d’IDE a néanmoins été rapportée ces dernières années.

    Par ailleurs, le président du Conseil national pour l’industrialisation de Madagascar (Cnim), avait rappelé l’ambition de l’Etat et du secteur privé de doubler la contribution de l’industrie au PIB, en la faisant passer de 15% à 30%. Un objectif qui implique des investissements très importants, a-t-il soutenu durant une conférence sur les Fonds de garantie, au mois de mai.

    La moyenne des investissements des entreprises déjà existantes au pays tournerait autour de 200 millions de dollars par an, d’après ses explications. « Or il faudrait investir annuellement pas moins de 500 millions de dollars pour l’atteinte de ce doublement de contribution du secteur industriel sur le PIB, a-t-il avancé. Ce qui engage donc non seulement les investisseurs nationaux mais également les investissements étrangers, lançait-il alors.

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  • Port Bergé – Une foule met à mort et brûle deux individus soupçonnés d’avoir tué une quinquagénaire à Tsiningia

    Port Bergé – Une foule met à mort et brûle deux individus soupçonnés d’avoir tué une quinquagénaire à Tsiningia

    Antananarivo, 7 Juillet, 9h50 – Vindicte populaire à Tsiningia dans le district de Port Bergé. Des habitants de cette localité ont battu à mort deux individus, puis ont brûlé leurs corps, les accusant d’avoir tué une quinquagénaire dans la commune rurale de Tsiningia. Depuis, des habitants de la communauté d’origine de ces deux individus tués puis brûlés par la foule cherchent à venger la mort des leurs.

    ⭕Tout a commencé le 18 juin, quand une attaque dans le fokontany d’Ambarimanjevo, dans la commune rurale de Tsiningia, à Port-Bergé, région Sofia, s’est soldée par la mort d’une quinquagénaire.  »Une personne, présente lors de cette attaque, avait ensuite déclaré avoir reconnu les deux individus comme parmi les assaillants, jeudi dernier. La foule s’est jetée sur les deux suspects et les a tués », raconte une source auprès de la gendarmerie sur place. Vendredi tôt dans la matinée, des habitants du village d’Ambarimanjevo ont brûlé les deux corps.

    ⭕Des membres de la communauté d’origine de ces deux victimes ont ensuite tenté d’envahir le village d’Ambarimanjevo ce samedi  »pour venger la mort des leurs ».  »De leur côté, des habitants dudit village attendaient déjà l’arrivée des membres de cette communauté. Mais, des éléments des forces de l’ordre sont intervenus pour empêcher la confrontation », ajoute une source locale.

    ⭕ Après des coups de feu tirés en l’air et l’intervention des autorités locales, les deux parties ont  »accepté de discuter d’ un accord à l’amiable », rapporte la gendarmerie. À en croire notre source, la situation est revenue à la normale.  »Nous avons encouragé les membres de la communauté d’origine des deux individus à déposer une plainte. Les leaders des deux parties devraient poursuivre en même temps les dialogues entamés, ce dimanche à Port Bergé. », poursuit notre interlocuteur au sein de la gendarmerie.

    Photo d’illustration.

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  • PATRIMOINE – La Reine Ranavalona III sur les cimaises à Anatirova

    PATRIMOINE – La Reine Ranavalona III sur les cimaises à Anatirova

    MAntananarivo, 11h20 – La Reine Ranavalona III, du moins ses portraits, retrouve Anatirova. L’exposition dédiée à la dernière souveraine de Madagascar reconnue par les puissances occidentales a été vernie vendredi au Musée du Rova d’Antananarivo. La collection, constituée de six œuvres, dont des photos et une peinture datant du règne et de l’exil de la souveraine, est prêtée pour une durée de un an par le Fonds Yavarhoussen au Musée Rova d’Antananarivo.

    La cérémonie officielle a été vu la présence de la ministre de la Culture et de la communication par intérim, Rafaravavitafika Rasara. Celle-ci souligne l’importance de ce genre d’expositions qui constitue un “portail ouvert par les objets patrimoniaux sur le passé tout en constituant un pont vers l’avenir ». Elle rappelle dans son discours la présence au même étage du musée d’une école des beaux arts sous la colonisation.

    Cette exposition s’inscrit dans le cadre du mois de la peinture à Madagascar. Une autre exposition des tableaux de la collection rescapée de l’incendie du Rova est également exposée au soleil. On peut y voir notamment des toiles de peinture à l’huile, entre autres, des tableaux constitués par exemple de reproduction de toiles de grand maître comme Claude Monet.

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  • ENQUETE – Les banques suggèrent l’instauration d’un « Plan Marshall » pour la reprise économique

    ENQUETE – Les banques suggèrent l’instauration d’un « Plan Marshall » pour la reprise économique

    Antananarivo, 6 Juillet, 14h45 – Une recommandation pour redonner plus de vigieur aux activités économiques. Les banques territoriales consultées dans le cadre de l’Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire suggèrent l’instauration d’un « Plan Marshall » à Madagascar. Cette recommandation a été faite face à une reprise moins rapide de l’économie mais également afin de redonner plus de vigueur aux activités économiques. C’est ce que ces banques ont exposé à la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) qui a mené cette enquête, pour le premier trimestre de cette année.

    Ces banques territoriales s’attendent donc à la mise en œuvre d’un plan massif de relance économique national. Le Plan Marshall qu’elles souhaiteraient voir instauré au pays pourrait être axé en priorité vers la remise en état des infrastructures routières et la satisfaction des demandes d’énergie nécessaires au bon fonctionnement des entreprises, selon le rapport de la BFM.

    La dernière décision de ce genre remontait en 2020, pour la relance économique après la crise du Covid-19. L’Etat annonçait à l’époque l’instauration d’un Plan Marshall consistant en la mise en œuvre de plusieurs projets d’infrastructures dans tout Madagascar, dont la réalisation était estimée à 1 043 milliards d’ariary. Des travaux notamment de construction et de réhabilitation de plusieurs infrastructures dans les domaines de l’éducation, la santé, le sport, les travaux publics et l’habitat avaient été annoncés.

    Ces banques avaient par ailleurs soulevé des facteurs limitant le développement de leurs activités, comme la tension de trésorerie au niveau des entreprises qui sont leurs clientes, principalement celles qui sont des prestataires de l’Etat. “Ces types de clientèles sont en effet confrontés au rallongement des délais de paiement des factures ainsi qu’au retard de remboursement des crédits de TVA. Ainsi, les banques sont de moins en moins enclines à s’engager dans ce type de risque”, rapporte la BFM. Ces banques auraient également déploré le manque de visibilité par rapport à l’évolution des cours de change sur le Marché interbancaire de devises (MID), selon toujours la Banque centrale.

    L’Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire est réalisée quatre fois par an auprès des 13 banques territoriales à Madagascar, rappelle la BFM. Les réponses pour le premier trimestre de cette année avaient été recueillies au mois d’avril et les résultats déjà disponibles au mois de juin sont publiés en ce mois de juillet.

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  • CINÉMA – Le lancement de Madagascourt Film Festival draine du monde

    CINÉMA – Le lancement de Madagascourt Film Festival draine du monde

    Antananarivo, 6 Juillet, 8h45 – Top départ pour la 19ème édition du Madagascourt Film Festival. La cérémonie d’ouverture officielle, à l’Institut français de Madagascar, le 5 juillet, a drainé nombres de jeunes et de moins jeunes, passionnés et curieux de cinéma d’ici et d’ailleurs. Une cérémonie que Rafaravavitafika Rasata, ministre de la Communication et de la culture par intérim (MICC), a honoré de sa présence.

    Cette première soirée qui a attiré tout le beau monde de l’univers de la culture de Madagascar a été l’occasion pour les organisateurs de présenter les films participants sous le regard des membres des jurys qui, avec cette première projection publique, a eu un avant goût non seulement des films mais surtout de la réaction des spectateurs.

    Joint au téléphone, Tahina Rakotoarivony, membre du jury de la compétition documentaire panafricaine, déclare que « le niveau du cinéma malgache a considérablement progressé depuis surtout au niveau technique ». Un avis que nombre du public partage et déjà tout le monde se pose la même question : qui seront les heureux lauréats de cette année? Réponse, le 12 juillet.

  • INCLUSION FINANCIÈRE – Madagascar vise l’accès de plus de 50% de la population adulte aux services financiers formels en cinq ans

    INCLUSION FINANCIÈRE – Madagascar vise l’accès de plus de 50% de la population adulte aux services financiers formels en cinq ans

    Antananarivo, 5 Juillet, 10h55 – L’objectif est fixé. La mise en œuvre de la Stratégie nationale d’inclusion financière de Madagascar (Snim), couvrant la période de 2024 à 2028, devra permettre à plus de 50% de la population malgache d’avoir accès aux services financiers formels d’ici cinq ans. Ce document validé par les parties prenantes, cette semaine, devra également permettre à 25% des Micros, petites et moyennes entreprises (MPME) d’utiliser ces services à la fin de 2028.

    Le taux global d’inclusion financière à Madagascar est encore très faible à Madagascar. Près de 87% des individus de 18 ans et plus sont encore exclus du système financier formel ou n’utilise pas l’épargne villageoise, le mécanisme informel qui avait été pris en compte dans l’Enquête permanente auprès des ménages (2021-2022), menées par l’Institut national de la statistique (Instat).

    La Snim se fixe comme objectif global de favoriser une meilleure inclusion financière de tous les segments de la population et des entreprises. Ses objectifs s’alignent sur ceux du Gouvernement malgache, comme ceux des initiatives régionales et internationales dans la réduction de la pauvreté, l’amélioration de la qualité de vie et le développement économique.

    Cette stratégie nationale tiendra compte de quatre axes stratégiques, dont l’éducation financière et la protection des consommateurs en premier lieu. Elle considère également l’accès et l’utilisation des services financiers adaptés, consistant en l’amélioration de l’accès au crédit pour les MPME, la promotion de la finance verte et bleue, la promotion de la finance inclusive et le développement des opportunités d’assurance. Elle mettra aussi en avant l’innovation par les services financiers numériques, incluant la modernisation des services de l’Etat par des paiements électroniques et le développement des infrastructures pour les services financiers numériques. Et enfin, cette stratégie mettra l’accent sur l’amélioration de l’environnement institutionnel et règlementaire.

  • BUSINESS INTELLIGENCE – L’entrepôt de données de la Douane installé et opérationnel

    BUSINESS INTELLIGENCE – L’entrepôt de données de la Douane installé et opérationnel

    Antananarivo, 5 Juillet, 9h10 – Un grand pas vers le Business Intelligence pour l’administration douanière. La direction générale des Douanes (DGD) annonce avoir fini l’installation de son « Data Warehouse ». Cet entrepôt de données qui lui sert à stocker, combiner et archiver à long terme des données provenant de différentes sources est désormais opérationnel.

    La Douane se félicite de la mise en place de ce Data Warehouse, conçu avec le Korea customs service (KCS). Cet outil permettra à la DGD de stocker et sauvegarder ses données sensibles et stratégiques. Mais la Douane n’aura également pas de souci à se faire par rapport au volume des données à stocker puisque la capacité de stockage de cet entrepôt de données lui suffit pour au moins une cinquantaine d’années. Et les données y sont organisées de manière à préserver leur stabilité contextuelle et à faciliter les requêtes et les prises de décision, explique la DGD.

    Lors de leur intégration, les données seront normalisées et rationalisées de façon à créer une cohérence entre elles, quelle que soit leur source de provenance. Cette démarche contribue, selon la Douane, au maintien d’un niveau de qualité élevé des analyses basées sur les données du Data Warehouse.

    Cet entrepôt de données aura par ailleurs à veiller sur l’historique des données, pour permettre leur conservation et tout en garantissant leur non-volatilité. “En préservant la traçabilité des informations et des décisions prises, il assure qu’une requête, quel que soit le moment où elle est faite, aboutira toujours au même résultat. Le principe de conservation des données est ainsi une condition sine qua non à la fiabilité des résultats délivrés par le Data Warehouse”, conclu la DGD.

  • FOOTBALL – La Tunisie, les Comores et la Gambie sur la route de Madagascar pour la qualification à la CAN 2025

    FOOTBALL – La Tunisie, les Comores et la Gambie sur la route de Madagascar pour la qualification à la CAN 2025

    Antananarivo, 4 Juillet, 16h50 – “Ce ne sera pas un groupe facile”. Romuald “Rôrô” Rakotondrabe réagit à la composition du groupe A dans lequel Madagascar sera lors des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations 2025. Le tirage au sort qui s’est tenu ce jeudi après-midi à Johannesburg en Afrique du Sud a placé la Grande île dans le même groupe que la Tunisie, les Comores et la Gambie.

    Pour Rôrô, la Tunisie, qui est une équipe mondialiste, reste le favori de ce groupe. Les Comores ont prouvé leur qualité tandis que la Gambie a participé à la dernière CAN. Mais “nous allons lutter pour aller à la CAN”, poursuit le sélectionneur. Cette compétition se tiendra au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

    La dernière confrontation entre la Tunisie et Madagascar date de la CAN 2019 en Egypte, en quarts de finale. Les Barea se sont inclinés face aux Aigles du Carthage (0-3). Les Comores, pour leur part, évoluent dans un niveau différent depuis quelques années. Malgré la victoire de la sélection malgache lors de la dernière confrontation entre les deux équipes en juin, à l’occasion de la troisième journée des éliminatoires au Mondial 2026 en Afrique du Sud, les Comoriens seront l’adversaire principale des Malgaches. La Gambie reste l’équipe à découvrir pour Madagascar.

    Romuald « Rôrô » Rakotondrabe considère la qualification à cette CAN marocaine comme un objectif. “Nous voulons participer à cette CAN, il faut mettre tous les efforts”, martèle l’ancien joueur du FC BFV. Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour la CAN marocaine. Ils sont 48 à prendre le point de départ. 24 d’entre eux participeront à la phase finale.

  • INDICATEUR ECONOMIQUE – Madagascar stagne et devra plus que doubler son RNB par habitant pour sortir du groupe des Pays à faible revenu

    INDICATEUR ECONOMIQUE – Madagascar stagne et devra plus que doubler son RNB par habitant pour sortir du groupe des Pays à faible revenu

    Antananarivo, 4 Juillet, 15h25 – Avec son Revenu national brut (RNB) par habitant de 530 dollars en 2023, Madagascar reste dans la catégorie des Pays à faible revenu. La Grande île est aux côtés de 25 autres pays, comme le Soudan du Sud, le Burundi ou encore la Somalie dans cette catégorie, selon la nouvelle classification des pays en fonction de leur revenu pour 2024-2025, actualisée par la Banque mondiale.

    L’Institution de Bretton Woods répartit les économies du monde en quatre groupes, dont les pays à faible revenu, ceux avec un revenu intermédiaire de la tranche inférieure, les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et les pays à revenu élevé. Cette classification est actualisée chaque année le 1er juillet, en fonction du RNB par habitant de l’année calendaire précédente. Ce RNB par habitant peut être défini comme le revenu national brut pour une année d’un pays, divisé par le nombre total de ses habitants.

    Deux facteurs statistiques sont pris en compte par la Banque mondiale dans la classification des pays, à savoir les variations du RNB par habitant. Celles-ci varient notamment avec la croissance économique, l’inflation, les taux de change ou encore l’évolution démographique.
    La Banque mondiale considère également les ajustements des seuils de classification des revenus. Pour l’exercice 2025 en cours, les économies à faible revenu sont définies comme celles dont le RNB par habitant, calculé selon la méthode de l’Atlas de la Banque mondiale, est inférieur ou égal à 1 145 dollars en 2023. Les économies à revenu intermédiaire inférieur sont celles dont ce RNB est compris entre 1 146 et 4 515 dollars. Les économies à revenu intermédiaire supérieur sont pour leur part celles dont le RNB par habitant est compris entre 4 516 et 14 005 dollars. Et enfin les économies à revenu élevé sont celles dont le RNB par habitant est supérieur à 14 005 dollars.

    Pour la période de juillet 2023 à l’exercice 2024, le seuil du RNB par habitant était encore à 1 135 dollars pour les pays à faible revenu. Ils étaient compris entre 1 136 dollars et 4 665 dollars pour les économies à revenu intermédiaire inférieur ; et entre 4 466 dollars et 13 845 dollars pour celles à revenu intermédiaire supérieur. Et dans la classification précédente, le seuil des économies à revenu élevé était à 14 005 dollars.

    Madagascar avec son RNB par habitant de 530 dollars devra ainsi redoubler d’efforts pour espérer sortir de la catégorie des Pays à faible revenu. Il lui faudra plus que doubler ce RNB pour passer dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, dont le seuil RNB par habitant devra être compris entre 1 146 et 4 515 dollars dans l’actuelle classification des pays. Or, cette classification sera de nouveau actualisée l’année prochaine.