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  • RINDRA HASIMBELO RABARINIRINARISON : “Nous visons le double de la précédente FEC avec le double programme FEC-FRD”

    RINDRA HASIMBELO RABARINIRINARISON : “Nous visons le double de la précédente FEC avec le double programme FEC-FRD”

    Pour Madagascar, obtenir du Fonds monétaire international (FMI) la promesse de 600 millions de dollars sur trois ans, avec de premiers décaissements dès la conclusion des accords est sans doute plus intéressant qu’attendre 69,5 millions de dollars décaissés en deux fois après des revues dont on n’est pas sûr de l’issue. Ou plutôt, des décaissements qui auraient encore été retardés si les autorités avaient choisi une extension de 18 mois du programme de Facilité élargie de crédit conclu en 2021. D’où le choix de laisser tomber la FEC de 2021, prévue se terminer en juillet 2024 pour négocier une nouvelle FEC en 2024 ainsi qu’un autre programme qu’il accompagnerait, le Fonds pour la résilience et la durabilité (FRD). Extraits de conférence de presse.

     

  • TRANSPORT URBAIN – La modernisation des taxi-be toujours dans le programme de l’Etat

    TRANSPORT URBAIN – La modernisation des taxi-be toujours dans le programme de l’Etat

    Bientôt, l’État espère en finir avec les minibus afin de transformer radicalement la mobilité urbaine à Antananarivo et ses environs. D’après Valery Ramonjavelo, ministre chargé des transports, l’idée de renouveler les parcs automobiles des transporteurs d’Antananarivo n’a pas été abandonnée. L’Etat cherche toujours des solutions pour y arriver et il détient déjà des projets dans ce sens notamment grâce à sa coopération avec Codatu, une organisation qui œuvre déjà dans l’amélioration de la mobilité urbaine dans de nombreux pays africains et dans le monde.

     

  • Le ministre chargé des transports espère la mise en service du train urbain en 2025

    Le ministre chargé des transports espère la mise en service du train urbain en 2025

    Antananarivo, 24 Avril, 16h05 – Il faudra encore patienter. Le train urbain ne devrait pas être sur les rails avant au moins 2025, selon Valéry Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie. “Nous accélérons aujourd’hui l’importation des matériels pour la mise en place et nous espérons qu’il pourra rouler l’an prochain », indique le membre du gouvernement en marge de l’ouverture du forum de la mobilité urbaine du grand Antananarivo ce mardi à Ivato.

    D’après le membre du gouvernement, la mise en service du train urbain nécessite une production électrique adéquate car la ligne devrait tourner à l’électricité. L’objectif du ministère est de faire du train urbain un modèle de transport vert qui fonctionnera entièrement à l’électrique. Il faut ainsi encore l’acheminement et l’installation des matériels adéquats.

    En attendant le ministère continue la finition des travaux sur les diverses infrastructures notamment les voies et les différentes gares. “Nous continuons aussi la sensibilisation car un des défis c’est aussi l’enseignement de la population à utiliser ce nouveau moyen de transport et ce qu’il y a autour comme comment traverser une voie ferrée pour éviter les dangers”, poursuit le ministre.

    En décembre 2023, le ministère des transports avait justifié le report du lancement du train urbain par la mise en place de voies d’évitement afin que des trains puissent se croiser. L’Etat avait initialement prévu de lancer l’exploitation du train urbain au mois d’août 2023 avant d’annoncer une mise en service en janvier 2024. Il faudra attendre au moins 2025.

    Concernant le téléphérique, le membre du gouvernement confirme que le premier tronçon devrait être opérationnel vers la fin du mois de juin. “Tout va bien de ce côté, on se penche actuellement sur la gestion technique et administrative de l’infrastructure”, explique le membre du gouvernement. Les tests vont aussi être menés jusqu’à cette échéance.

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  • Le FMI revoit à 7,8% sa prévision du taux d’inflation à Madagascar pour 2024

    Le FMI revoit à 7,8% sa prévision du taux d’inflation à Madagascar pour 2024

    Antananarivo, 24 Avril, 11h50 – Une amélioration avancée. Le Fonds monétaire international revoit à 7,8% sa prévision sur le taux d’inflation à Madagascar pour 2024, dans sa note sur les perspectives économiques de la région Afrique subsaharienne publiée en ce mois d’avril. Ce taux est en baisse comparé au taux de 8,8% avancé par cette institution de Bretton Woods dans sa note sur la perspective régionale publiée au mois d’octobre 2023.

    Cette prévision du taux d’inflation à 7,8% de la Grande île pour cette année est aussi inférieure au taux de 15,3% pour l’Afrique subsaharienne avancé dans ce récent document du FMI. Elle est également inférieure aux moyennes des groupes de la région auxquels appartient Madagascar, dont les 10,7% pour les pays pauvres en ressources naturelles et les 18,6% pour les pays à faible revenu. Pour 2025, le FMI table sur un taux d’inflation à 7,3% pour Madagascar.

    Le taux d’inflation de Madagascar pour 2024 avancé par le Fonds monétaire international ne s’éloigne par ailleurs pas des prévisions du ministère de l’Economie et des finances (MEF). Ce département avait avancé que ce taux ne devrait pas dépasser les 7,7% cette année. Et cette prévision du ministère, annoncée en début d’année, tient compte des risques au niveau international, comme les conflits géopolitiques entre la Russie et l’Ukraine, celui entre Hamas et Israël ou encore la crise du transport maritime en mer rouge.

    Pour ce qui est du taux de croissance du PIB réel, celui-ci devrait être à 4,5% pour Madagascar cette année ; pour se situer à 4,6 en 2025, d’après toujours cette récente note de perspective économique du FMI. Pour le ministère également, la croissance en 2024 est estimée à 4,5%, stimulée entre autres par la mise en vigueur de la nouvelle loi sur les investissements, du nouveau Code minier et de la refonte du cadre réglementaire du secteur de la télécommunication, avec un appui assuré du secteur touristique.

    Pour l’Afrique subsaharienne, les perspectives s’améliorent progressivement dans l’ensemble et l’activité économique reprend modestement. La croissance va passer de 3,4 % en 2023 à 3,8 % en 2024, et près des deux tiers des pays s’attendent à une croissance en hausse, d’après le FMI. La reprise économique devrait également se poursuivre au-delà de cette année. Et d’après les projections, la croissance devrait atteindre 4,0 % en 2025, selon cette institution financière.

    La situation de la région n’est cependant pas au beau fixe et la pénurie de financements se poursuit, souligne le FMI. Les États de la région sont encore en proie à des manques de financements, des coûts d’emprunt élevés et des risques de refinancement, dans un contexte où la mobilisation des recettes publiques nationales reste faible, expose l’institution de Bretton Woods.

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  • DEVELOPPEMENT RURAL – Le projet Agriculture durable par une approche paysage s’achève sur une note positive

    DEVELOPPEMENT RURAL – Le projet Agriculture durable par une approche paysage s’achève sur une note positive

    Antananarivo, 24 Avril, 10h10 – Un bilan positif dressé. Le projet Agriculture durable par une approche paysage (Padap), mis en œuvre depuis 2019 vient d’être clôturé officiellement ce mardi. « Même si les objectifs que nous nous étions fixés au départ n’ont pas été tous atteints à 100%, nous pouvons nous féliciter d’avoir contribué au développement rural et à l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires à travers nos réalisations », déclare Oliva Rafalimanana, la coordinatrice nationale de ce projet.

    Plusieurs réalisations ont été présentées en marge de la cérémonie de clôture de ce projet, qui a bénéficié du financement de l’Association internationale de développement (IDA), du Global environment facility (GEF) et l’Agence française de développement (AFD). En ce qui concerne par exemple les infrastructures, l’eau et l’irrigation, il est rapporté que le Padap est intervenu dans la réhabilitation et la rénovation de 76 barrages hydrauliques. Ce projet affiche 214 kilomètres de canaux d’irrigation au compteur, permettant d’irriguer 3 315 hectares de périmètres. Sans parler de la réhabilitation de 10 ponts et de la rénovation de pistes pour faciliter le déplacement des paysans et l’acheminement des produits vers les marchés.

    Pour ce qui est de la production agricole, ce projet avait fourni des semences améliorées, des engrais et des intrants pour les agriculteurs, tout en promouvant des techniques agricoles améliorées. Et pour pérenniser les efforts, près de 300 paysans semenciers avaient été formés dans le cadre de ce projet.

    Le projet PADAP est par ailleurs intervenu dans le volet environnemental et socio-organisationnel. Grâce à son appui, 652 171 hectares de surfaces protégées bénéficient d’une gestion durable par les communautés de base (COBA). 1,7 millions de jeunes plants ont déjà été produits par 114 pépiniéristes répartis dans les quatre régions d’intervention du projet que sont Analanjirofo, Boeny, Sava et Sofia. Tous les volets d’activités de ce projet devaient aussi considérer les aspects humains parmi ses indicateurs de résultats et facteurs de succès de ses objectifs de développement.

    Plusieurs défis restent cependant à relever, admettent ceux qui étaient responsables de ce projet. C’est pourquoi, les structures de relais, les associations locales ainsi que les différents services et départements techniques des ministères ont déjà été identifiés pour continuer et pérenniser les réalisations dans ces zones d’interventions.

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  • Les autorités malgaches optent pour l’abandon à mi-parcours du programme FEC conclu en 2021 pour en conclure un nouveau avec le FMI

    Les autorités malgaches optent pour l’abandon à mi-parcours du programme FEC conclu en 2021 pour en conclure un nouveau avec le FMI

    Antananarivo, 24 Avril, 6h50 – Les autorités malgaches semblent prêtes à renoncer aux deux derniers décaissements prévus dans l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC)? La tendance va dans ce sens après l’annonce faite par la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, sur la décision des autorités malgaches d’abandonner cet accord à mi-parcours afin d’en conclure une nouvelle FEC avec le Fonds monétaire international (FMI). Celle-ci a fait part de cette disposition à l’issue de la rencontre de haut niveau entre les représentants de l’Etat malgache et les missionnaires du FMI à Iavoloha, ce mardi.

    La décision de la partie malgache est expliquée par le souhait de Madagascar de bénéficier du programme sur la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ce nouveau programme doit être mené parallèlement avec un autre programme d’au moins 18 mois avec le FMI. Or la FEC actuellement en cours devrait se terminer au premier semestre de cette année, rappelle la ministre Rindra Rabarinirinarison.

    « Nous avons eu le choix entre étendre la FEC conclue en 2021 ou l’abandonner pour en conclure une autre. Nous avons opté pour une nouvelle FEC qui s’étalera sur 36 mois », souligne la ministre en charge des Finances.
    Le programme sur la Facilité élargie de crédit approuvé par le conseil d’administration du FMI au mois de mars 2021 prévoyait six revues et autant de décaissements. La dernière revue de ce programme remontait au mois de juin 2023, et son achèvement avait permis le décaissement de 24,44 millions de DTS, soit environ 32,7 millions de dollars, pour couvrir les besoins de financement extérieur et budgétaire.

    Le dernier décaissement effectif portait le total des décaissements au titre de l’accord de mars 2021 à 171,08 millions de DTS, soit environ 228,7 millions de dollars. Deux dernières revues sont encore programmées pour deux décaissements à hauteur de 24,44 millions de DTS chacun, pour amener aux 219,96 millions de DTS convenus dans cet accord au titre de la FEC. La cinquième revue était prévue en novembre mais a été reportée pour cause d’élection présidentielle. Une mission du FMI était ensuite venue à Madagascar en fin janvier-début février mais il n’en est sorti aucun communiqué.

    La nouvelle FEC prévue s’étendre sur 36 mois, pour sa part, est actuellement en cours de négociation. Ce nouveau programme est prévu reposer sur quatre piliers dont budgétaire, monétaire, gouvernance, capital humain et croissance inclusive. « Le programme qui serait soutenu par la FEC est assez aligné sur les priorités de la Politique générale de l’Etat, présentée en janvier dernier, avec un volet de renforcement de la gouvernance, un autre sur le soutien de la croissance durable et inclusive avec un renforcement du capital humain, et des mesures qui devraient aider au développement de l’industrialisation de Madagascar », avance le chef de mission du FMI, Fréderic Lambert.

    Rien n’est encore validé, précise toutefois la ministre Rindra Rabarinirinarison. Les deux parties auront encore jusqu’au 3 mai pour poursuivre les négociations, ajoute-t-elle. Fréderic Lambert parle en tout cas de « réunion très constructive et très positive ».
    Le FRD qui est donc un peu à l’origine de ce bouleversement est un nouveau programme du FMI. Il offre un financement abordable et à long terme permettant à des pays engagés dans des réformes de réduire les risques pour la stabilité future de leur balance des paiements, notamment ceux liés au changement climatique et aux pandémies.

     

  • JUSTICE – Olga Ramalason placée en détention préventive 

    JUSTICE – Olga Ramalason placée en détention préventive 

    Antananarivo, 23 Avril, 21h05 – Un élément du Tiako i Madagasikara (TIM) incarcéré. “Il existe une décision du Pôle anti-corruption (PIC) qui ordonne le placement en détention préventive de Madame la ministre Olga Ramalason sur une affaire datant de 2009 quand elle était maire d’Antsirabe”, indique Maître Hanitra Razafimanantsoa, député de l’opposition qui brigue un autre mandat dans sa circonscription électorale, mardi en début de soirée.

    “L’affaire a été traitée avec célérité si l’on en croit aux récits des membres de la famille. Elle avait été convoquée au PAC dans la matinée (…) Vers 16h, on lui a signifié son placement en détention préventive”, rapporte Hanitra Razafimanantsoa. “Les membres de sa famille se disent étonnés de la remise sur le tapis d’une affaire quand elle [Olga Ramalason] était maire d’Antsirabe”, poursuit-elle, aux côtés de Tahiry Ny Rina Andriamasinoro, secrétaire général du Tiako i Madagasikara (TIM) et du député Fidèle Razara Pierre, tous les deux candidats aux législatives.

     

    La député et candidate du « Firaisan-kina » dans le premier arrondissement d’Antananarivo relaie qu’il s’agit d’un dossier foncier. “Cette affaire, datant d’il y a 15 ans, ressurgit en ce moment (…) Est-ce qu’il y a une relation avec sa [Olga Ramalason] candidature aux législatives à Antsirabe I ?”, s’interroge Hanitra Razafimanantsoa.

     

    Tout comme son époux, Olga Ramalason, ancienne maire d’Antsirabe II, fait partie des compagnons de route de l’ancien président Marc Ravalomanana. Dans son parcours politique, elle avait également occupé le poste de ministre du Commerce durant la transition avant d’intégrer le Sénat.

     

  • COOPERATION – Mahajanga s’apprête à exporter de la luzerne à Mayotte

    COOPERATION – Mahajanga s’apprête à exporter de la luzerne à Mayotte

    Antananarivo, 23 Avril, 13h15 – De la luzerne de Madagascar devrait bientôt être exportée à Mayotte. Cette plante fourragère est surtout utilisée pour nourrir les animaux d’élevage. Et c’est la société Dramco qui devrait en produire bientôt pour cette île française de l’océan Indien. Ben Issa Ousseni, le président du département de Mayotte, est à Mahajanga pour signer un accord dans ce sens avec la société Dramco et le gouvernorat de Boeny, ce mardi. Il a visité le site de 500 ha, à Ankorefo, dans le district de Mahajanga II, où seront produites les plantes fourragères.

    Puisqu’il s’agit d’une coopération, 90% de la production partira à Mayotte pour y assurer l’alimentation du bétail tandis que 10% vont servir à l’élevage bovin de la région du Boeny”, souligne Ben Issa Ousseni. Outre la production, la société partenaire du projet devrait aussi assurer le séchage et la déshydratation de la luzerne avant qu’elle ne soit exportée.

    Le territoire mahorais étant exigu, les autorités mahoraises estiment que l’île ne peut imaginer une production de fourrage à grande échelle. D’où l’idée de venir s’approvisionner à Madagascar dans le cadre de la coopération régionale. Le document d’appel à manifestation d’intérêt lancé à Madagascar à l’occasion de la recherche de partenariat explique alors le choix de la région de Boeny, notamment de Mahajanga, par ses “potentialités agronomiques” et par la présence des “surfaces inexploitées” dans cette localité.

    En important la luzerne de Madagascar, Mayotte espère “conserver la valeur ajoutée de la filière bovine sur son territoire en assurant elle-même l’élevage, l’abattage, la transformation et la commercialisation de la viande”. Et grâce à la luzerne importée de Madagascar, elle lève “la contrainte majeure d’accès au fourrage”. Jusqu’ici, le provendier de l’île avait importé cette plante fourragère de France, ce qui générait des coûts d’approvisionnement élevés, en plus d’un long délai de livraison.

    Dans le Boeny, les autorités locales espèrent créer plusieurs centaines d’emplois à travers cette coopération et profiter de ce marché pour en créer d’autres. La culture de luzerne devrait ainsi servir d’expérience pour cet objectif. “Si tout se passe bien. On va s’étendre sur d’autres produits comme les légumes ou encore la viande”, espère Mohktar Andriantomanga, gouverneur de la région Boeny.

    Elles entendent d’ailleurs relancer le lycée technique agricole de la région. Cet établissement a comme vocation de former les jeunes aux techniques agricoles en premier lieu mais les autorités envisagent aussi d’accueillir des jeunes Mahorais, qui suivent des formations agricoles, en stage.

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  • DIGITALISATION – Plus de 800 000 carnets de fokontany dotés de QR code déjà distribués à Madagascar

    DIGITALISATION – Plus de 800 000 carnets de fokontany dotés de QR code déjà distribués à Madagascar

    Antananarivo, 23 Avril, 11h15 – La digitalisation avance. D’après le ministère du Développement numérique, des postes et de la télécommunication, 819 239 carnet de fokontany dotés de QR code ont déjà été distribués jusqu’ici dans tout Madagascar dans le cadre du projet e-fokontany. Des localités de 13 régions de la Grande île ont déjà pu passer au numérique alors que l’Etat va poursuivre la distribution dans les autres régions, indique le rapport d’activités du ministère à l’issue des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina.

    Analamanga reste en tête en termes de distribution des carnets du fokontany digitalisés. Actuellement, ce sont déjà 464 108 ménages qui ont pu en bénéficier, principalement dans la Capitale. Les autres chef lieux de province ont aussi été lotis. 35 465 à Antsiranana, 23 236 à Toamasina, 45 257 à Mahajanga et 30 012 à Toliara. D’après le ministère, 593 214 sont également en cours d’impression.

    Durant les 100 premiers jours du second mandat de Rajoelina, le ministère s’est focalisé sur l’identification des chefs de famille à travers toute l’île pour la poursuite de la distribution des carnets. Le ministère indique ainsi avoir identifié 5 743 732 chefs de famille.

    Le projet E-Fokontany a été lancé officiellement en 2021. Avec cette réforme, l’Etat avait pour ambition de faciliter le référencement des informations de chaque famille ainsi que la délivrance des papiers administratifs. Le deuxième objectif est aussi de recenser la population et de faire le suivi des aides sociales octroyées par l’État telles que les « vatsy tsinjo » ou encore le « tosika fameno ».

  • La Banky foiben’i Madagasikara en quête d’alliés dans la création du marché des capitaux à Madagascar

    La Banky foiben’i Madagasikara en quête d’alliés dans la création du marché des capitaux à Madagascar

    Antananarivo, 23 Avril, 11h45 – L’évolution du projet de création d’un marché de capitaux à Madagascar exposée par les responsables de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) devant les représentants du Fonds monétaire international (FMI)en marge des Réunions de printemps des institutions de Bretton Woods à Washington, la semaine dernière. Bien que la BFM dispose déjà d’une feuille de route détaillée pour y parvenir, l’autorité monétaire malgache estime “nécessaire de mener des plaidoyers supplémentaires au niveau du marché des capitaux pour clarifier les objectifs visés par cette initiative et obtenir davantage des soutiens, “souligne le ministère de l’Economie et des finances (MEF) qui avait rapporté cette rencontre. Le gouverneur de la Banque centrale, Aivo Andrianarivelo soutient d’ailleurs que “la coopération internationale est importante pour réduire les effets néfastes des crises économiques”.

    La BFM, avec le soutien du MEF, avait sollicité l’aide de la Société financière internationale dans l’élaboration de la feuille de route pour le développement du marché des capitaux locale. Les techniciens du MEF, de la Banque centrale ainsi que les acteurs des secteurs publics et privés ont discuté des différents « building blocs » nécessaires aux développements de ce marché. Ils ont également travaillé sur le développement du cadre légal, réglementaire et institutionnel du projet.

    Cette feuille de route avait été finalisée au mois de juin de l’année dernière. Ce document donne le fil conducteur des travaux pour parvenir à un marché libre, profond et transparent et qui permettra au pays de bénéficier des avantages inhérents à l’existence d’un marché financier moderne et efficace.