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  • ANTANANARIVO – La rue Andrianampoinimerina à Analakely autorisée aux marchands de rue tous les vendredis, samedis et les dimanches

    ANTANANARIVO – La rue Andrianampoinimerina à Analakely autorisée aux marchands de rue tous les vendredis, samedis et les dimanches

    Antananarivo, 19 Avril, 6h05 – De nouvelles dispositions envisagées par l’administration municipale. Elles concernent notamment les marchands de rue d’Analakely et ses environs. Ces derniers sont désormais autorisés à exercer en plein milieu de la chaussée, sur un lieu dédié pendant trois jours par semaine, à en croire les responsables de la Commune urbained’Antananarivo.  »Pendant trois jours, du vendredi au dimanche, l’axe allant de la stèle du Sida jusqu’en face de la Cisco Antananarivo à Analakely, va devenir rue piétonne. Il sera fermé à la circulation, et des marchands de rue de Tsaralalana ainsi que d’Analakely peuvent y exercer », détaille le Commissaire Ainanirina Albert Estel, directeur des transports et de la mobilité urbaine (DTMU).

    Les autres jours, ces marchands de rue ne sont cependant plus autorisés à exercer leurs activités ailleurs. Pour les responsables municipaux, cette décision constitue la solution d’équilibre.  »Nous entendons bien décongestionner la circulation à Analakely mais il faut aussi tenir compte de la situation des marchands de rue », note le responsable.

    Ils seront entre 800 à 1 000 marchands de rue, recensés par la CUA à Tsaralalana et à Analakely, à venir exercer sur ces lieux.  »Ces marchands de rue peuvent occuper les lieux gratuitement. Des tickets de marché leur seront toutefois toujours réclamés”, indique Marcellin Randrianambinina, directeur des marchés auprès de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

    La décision devrait être mise en œuvre à compter de ce 25 avril. Pour l’heure, l’administration municipale doit encore convaincre et sensibiliser les marchands de rue. Cette disposition ne concerne que les marchands de rue d’Analakely et ses environs, pour l’instant, mais elle devrait s’étendre sur d’autres quartiers de la capitale, espèrent les responsables.

    L’administration avait déjà réalisé des marquages au sol à Analakely. Des marchands de rue, rencontrés sur place [devant les locaux de Cisco Antananarivo] indiquent ignorer encore les décisions de la CUA, mais rejettent toute idée d’arrêter leurs activités pendant quatre jours dans la semaine.  »Nous avons des bouches à nourrir. Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas travailler pendant quatre jours », lance une commerçante de friperie à Analakely.  »Déjà que les trois autres jours, ils vont faire venir la concurrence sur un lieu où nous avons aménagé depuis des années. », se plaint une autre vendeuse de friperie.

  • INTEMPÉRIES – Les dégâts laissés par le cyclone Gamane estimés à 339 milliards d’ariary

    INTEMPÉRIES – Les dégâts laissés par le cyclone Gamane estimés à 339 milliards d’ariary

    Antananarivo, 18 Avril, 16h55 – 339 milliards d’ariary. Tel est le montant estimatif du besoin de financement pour faire face aux dégâts et suite au passage du cyclone Gamane, déclare le général Elack Andriakaja, mercredi en marge d’une cérémonie de remise de dons dans les locaux du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). A l’entendre, cette évaluation n’a pas été uniquement faite par la partie malgache mais a impliqué le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef), le Programme alimentaire mondial (PAM) et d’autres organisations.

    Le directeur général du BNGRC explique si le besoin de financement est aussi élevé, c’est parce que le cyclone Gamane a endommagé de nombreux axes routiers et des ponts qu’il faudra réhabiliter dans l’Atsimo Atsinanana, l’Analanjirofo, le Diana et la Sava. Il parle également de mesures de prévention des prochaines catastrophes avec la construction d’abris et de cases résistantes aux cyclones.

    Le cyclone Gamane a touché quatre régions de Madagascar à savoir l’Atsinanana, le Diana, la Sava et Analanjirofo. Face à l’ampleur des dégâts, l’Etat a décidé de déclarer le pays en état de sinistre national en vue de mobiliser les aides internationales.

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  • ENERGIE – Andry Rajoelina annonce le recours au modèle rwandais pour sauver la Jirama

    ENERGIE – Andry Rajoelina annonce le recours au modèle rwandais pour sauver la Jirama

    Antananarivo, 18 Avril, 13h22 – Madagascar veut s’inspirer du modèle rwandais pour redresser sa compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité. “Les Rwandais avaient des problèmes énergétiques similaires à ceux de la Jirama. Cependant, ils ont réussi à redresser leur société de production d’électricité”, déclare le président de la République ce jeudi à Toamasina. Andry Rajoelina entend ainsi prendre exemple sur ce pays d’Afrique qu’il a récemment visité.

    Lors de son discours lors de la réception des équipements nécessaires à la mise en place des fermes solaires envisagées par l’Etat, Andry Rajoelina annonce ainsi l’arrivée prochaine à Madagascar de celui qui était à la barre durant le sauvetage de la société rwandaise en charge de l’électricité. “Le dirigeant de cette compagnie similaire à la Jirama va débarquer au pays. Il dirigera la compagnie dès le mois de mai. Il va mettre en place le plan et la politique de redressement”, annonce le chef d’Etat. “Il y aura des comités de direction. Faites-moi confiance”, poursuit-il.

    La compagnie rwandaise, Rwanda Energy Group, est dirigée depuis 2017 par Ron Weiss. Cet ingénieur israélien avait déjà partagé ses expériences avec les dirigeants de la Jirama en février 2023. Une forte délégation de la compagnie nationale s’est rendue au Rwanda à l’époque. la délégation était alors conduite par le président de son Conseil d’administration Solo Andriamanampisoa et était accompagnée de Marie-Chantal Uwanyiligira, alors responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar, elle-même Rwandaise.

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  • ARRIÉRÉS FISCAUX – Recouvrement forcé par voie d’Avis à tiers détenteur sur les comptes bancaires de neuf entreprises

    ARRIÉRÉS FISCAUX – Recouvrement forcé par voie d’Avis à tiers détenteur sur les comptes bancaires de neuf entreprises

    Antananarivo, 18 Avril, 8h30 – Du recouvrement forcé. La direction générale des impôts (DGI) indique avoir émis des Avis à tiers détenteur (ATD) sur les comptes bancaires de neuf entreprises. Il s’agit d’une mesure de recouvrement qui permet au fisc d’obliger les banques à lui verser ce que les contribuables défaillants lui doivent avec l’argent qui est déposé sur leurs comptes bancaires. Cette obligation est limitée au montant des impôts impayés par ces entreprises, explique le directeur général des impôts, Germain, lors du colloque national des impôts ce mercredi.

    L’administration fiscale indique avoir suivi toutes les procédures en matière d’actions de recouvrement avant d’en arriver là. Les entreprises concernées par ces ATD avaient fait leur déclaration fiscale mais ne s’en étaient cependant pas acquittées, souligne Germain. La DGI a également entrepris le contrôle pour vérifier la régularité des impôts qu’elles ont déclaré. “Elles auraient pu demander un sursis de paiement mais elles ne l’ont pas fait. Le sursis au paiement de la partie litigieuse des impositions peut être accordé si une demande formelle a été faite. Cette demande de sursis de paiement n’étant pas effectuée, l’administration fiscale peut recouvrer les impayés à travers diverses actions dont l’ATD”, expose alors le directeur général des impôts.

    La DGI indique également avoir discuté de cette disposition avec tous les groupements du secteur privé. « Nous avons mis en place un dialogue de gestion, qui est même déjà institutionnalisé. Nous discutons à travers ce dialogue avec les opérateurs économiques pour voir comment ils peuvent s’acquitter de leurs impôts surtout quand ils se trouvent en difficultés financières », poursuit le directeur général des impôts, Germain. Aussi, les entreprises concernées peuvent toujours se rapprocher de la DGI ou de la direction des grandes entreprises (DGE) pour se convenir sur un calendrier de paiement afin de parvenir à la mainlevée des ATD.

    Recouvrer les recettes fiscales et effectuer des contrôles fiscaux entrent par ailleurs parmi les attributions de la DGI, rappelle son directeur général. Et le recouvrement des arriérés fiscaux est notamment un des moyens pour le Fonds monétaire international (FMI) pour mesurer l’efficacité de l’administration fiscale. La DGI indique avoir récupéré 320 milliards d’ariary de reste à recouvrer à travers des ATD en 2023.

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  • GOUVERNEMENT – Démission acceptée pour les ministres candidats aux législatives

    GOUVERNEMENT – Démission acceptée pour les ministres candidats aux législatives

    Antananarivo, 18 Avril, 6h05 – Le gouvernement se déleste de sept de ses membres. Le président de la République a accepté mercredi la démission des sept ministres qui ont décidé de se présenter aux élections législatives prévues le 29 mai prochain. Le décret désignant ceux qui vont assurer l’intérim à la tête de ces départements a, dans la foulée, été adopté.

    C’est donc le ministre de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire, Naina Andriantsitohaina, qui va assurer l’intérim du ministre de l’Intérieur, Justin Tokely, candidat de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina à Sambava. Le ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Fidiniavo Ravokatra, sera provisoirement à la tête du département de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour assurer l’intérim d’Andriamanantena Razafiharison.

    Comme durant la présidentielle quand Marie Michelle Sahondrarimalala, actuellement candidate à Fianarantsoa I, avait officiellement fait campagne pour Andry Rajoelina, le ministère de l’Education nationale est confié au ministre de la Santé publique, le Pr Zely Randriamanantany. Lalatiana Rakotondrazafy qui est candidate de la plateforme Irmar à Fianarantsoa, elle, sera remplacée à la tête du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle par Hanitra Fitiavana Razakaboana, ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique.

    En attendant de nouvelles nominations, Rafaravavitafika Rasata, ministre des Affaires étrangères sera également à la tête du ministère de la Communication et de la culture en tant qu’intérimaire après la démission d’Augustin Andriamananoro, en course à la députation dans le premier arrondissement de la capitale. La ministre de la Justice, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, assurera pour sa part l’intérim de Haingo Elisette Fomendraza au ministère de la Population et de la solidarité à Ambohijatovo. Valéry Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie sera également à Ambohijatovo, mais plutôt Place Goulette, au ministère de la Jeunesse et des sports pour assurer l’intérim de André Haja Resampa.

  • ELECTIONS – Au moins 14 anciens ministres des gouvernements Ntsay depuis 2019 candidats aux élections législatives

    ELECTIONS – Au moins 14 anciens ministres des gouvernements Ntsay depuis 2019 candidats aux élections législatives

    Antananarivo, 17 Avril, 12h20 – Des anciens ministres membres des différents gouvernements Ntsay durant le premier mandat d’Andry Rajoelina sont dans la course pour Tsimbazaza. Ils sont au moins 14 à se présenter aux élections législatives du 29 mai. Certains d’entre sont des députés en exercice, et avaient été nommés ministres à un moment de leur carrière politique, d’autres sont candidats pour la première fois.

    Parmi ceux qui sont actuellement membres de l’Assemblée nationale et qui veulent encore revenir pour la prochaine législature, on peut Angelica Michelle Bavy, candidate de la coalition Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) à Fénérive-Est, et Lucien Irmah Naharimamy, candidate à l’Irmar à Toamasina I. Les deux femmes avaient été ministres en charge de la Population et de la protection sociale.

    Marie Thérèse Volahaingo, député élue à Bealanana et toujours candidate dans cette circonscription, avait déjà été nommée ministre de l’Education nationale. Jean Bosco Rivotiana, candidat sans adversaire de l’Irmar à Lalangina, avait occupé le poste de ministre du Travail, de la fonction publique et des lois sociales, avant de retrouver son siège à Tsimabazaza. C’est aussi le cas du docteur Raymond, député en exercice élu à Antsiranana II sous une liste indépendante, et candidat de l’Irmar à Antsiranana II. Il avait déjà été vice-ministre de l’Elevage.

    Tinoka Roberto Raharoharilala, député élu en 2014 élu à Sakaraha et qui ne s’est pas présenté en 2019 veut regagner sa place à l’Assemblée nationale. Il est candidat à Toliara I. L’actuel Consul général à la Réunion était déjà ministre de la Jeunesse et des sports et ministre du Transport et de la météorologie.

    Ils sont sept anciens ministres à tenter pour la première fois les élections législatives. Quatre d’entre se présentent comme candidat de la liste Irmar. Il s’agit de Herilaza Imbiki, ancien ministre de la Justice qui se présente à Sainte-Marie, de Soloniaina Andriamanampisoa, ancien ministre de l’Energie et des hydrocarbures candidat à Fandriana, de Princia Soafilira, ancienne ministre de la Population et de la protection sociale en course à Analalava et de Tiana Razafimahefa, ancien ministre de l’Intérieur et de la décentralisation en lice à Ambatolampy.

    Hajo Andrianainarivelo, ancien ministre de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics et qui a rejoint les rangs de l’opposition est candidat du « Kôlekitifa an’ny Malagasy » dans le district d’Antananarivo Avaradrano. Jerry Hatrefindrazana, un autre ancien ministre des Travaux publics se présente également sur une liste non affiliée à la coalition Irmar. L’ancien gouverneur d’Anosy est candidat indépendant à Tolagnaro. Lucien Ranarivelo, ancien ministre de l’Agriculture et de l’élevage  se présente aussi dans la circonscription électorale de Tsiroanomandidy.

    Sophie Ratsiraka, ancienne ministre de l’Artisanat se présente également à ces élections mais n’est ni sur une liste Irmar, ni sur une liste Arema. La fille de l’ancien président Didier Ratsiraka est candidate à Vatomandry de la liste Hoan’ny vahoaka sy ny tanindrazana.

    En plus de ces 14 anciens ministres candidats, sept ministres en exercice se présentent aux législatives du 29 mai. Ils devaient avoir présenté leur démission dès que leur candidature avait été validée. Ils sont tous candidats de la coalition Irmar.

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  • NIVEAU DE VIE – Le nombre des Malgaches « pauvres » supérieur à la population totale du Burundi et du Soudan du Sud

    NIVEAU DE VIE – Le nombre des Malgaches « pauvres » supérieur à la population totale du Burundi et du Soudan du Sud

    Antananarivo, 17 Avril, 14h45 – Environ 24,8 millions de Malgaches sont considérés “pauvres”. Ce nombre est supérieur à la population totale de deux pays, que sont le Burundi et le Soudan du Sud, où les taux de pauvreté sont également très élevés. Cette situation avait été exposée par la Banque mondiale au début de ce mois d’avril.

    Madagascar, dont la population est estimée à 30,3 millions d’habitants en 2023, est “confrontée au défi d’un taux de pauvreté élevé et persistant”, fait remarquer cette institution de Bretton Woods. La proportion des malgaches disposant de moins de 2,15 dollars, soit 9 245 ariary par jour, et qui sont considérés comme vivant dans l’extrême pauvreté est de 80,7% l’année dernière. Pour la Banque mondiale, “le taux de pauvreté resterait élevé, car la création d’emplois demeurerait limitée par rapport à la croissance démographique”.

    La Banque mondiale a d’ailleurs indiqué dernièrement dans Africa’s Pulse que 60% des personnes vivant dans l’extrême pauvreté dans le monde en 2019 se trouvaient en Afrique subsaharienne. Le tiers de ces personnes étaient concentrées dans deux pays, à savoir la République démocratique du Congo (plus de 99 millions d’habitants) et le Nigeria (220 millions d’habitants). L’autre tiers se trouvait dans six pays de la région, que sont l’Ethiopie, du Kenya, de Madagascar, du Mozambique, de la Tanzanie et l’Ouganda, selon ce qui est rapporté dans ce baromètre semestriel de l’état des économies africaines, publié en ce mois d’avril.

    La Banque africaine de développement (BAD) avance pour sa part que Madagascar avec ses 80,7 % et le Zimbabwe avec ses 64,5 % affichent les taux de pauvreté les plus élevés dans leur groupe de revenu respectif. Cette institution financière avait expliqué dans ses Perspectives économiques de l’Afrique australe de 2023 que la faiblesse de la croissance pèse sur l’emploi et que le chômage des jeunes, qui est le plus grand défi de la région en la matière, requiert une action urgente.

    Pour tout Madagascar, deux régions ont enregistré un taux de pauvreté dépassant 90% entre 2021 et 2022. Il s’agit de l’Androy (95%) et du Vatovavy Fitovinany (92%). Dix autres ont des taux compris entre 80 et 90%, en l’occurrence l’Amoron’i Mania (88%), le Bongolava (87%), le Betsiboka (84%), l’Anosy (83%), l’Atsimo Atsinanana (83%), la Haute Matsiatra (83%), l’Alaotra Mangoro (83%), l’Ihorombe (83%), le Menabe (81%), et l’Atsimo Andrefana (81%).

    Cinq régions, pour leur part, enregistrent des taux de pauvreté compris entre 70 et 80% durant la période sous revue. C’est le cas de la région de l’Itasy (75%), du Sofia (74%), du Vakinankaratra (74%), de la Sava (73%) et du Diana (70%). Quatre autres affichent des taux de pauvreté entre 70% et 60%, à savoir le Boeny (67%), l’Atsinanana (67%), le Melaky (66%), et l’Analanjirofo (62%). Analamanga, avec ses 56%, est la seule région de Madagascar à enregistrer un taux de pauvreté en dessous de 60%.

    La Banque mondiale estime que la croissance devrait s’accélérer pour Madagascar, pour atteindre une moyenne de 4,6 % sur la période 2024-2026. Cette croissance devrait être impulsée par des effets de base favorables, d’opportunités commerciales et touristiques accrues et d’un nouvel élan pour l’investissement privé à la suite de réformes structurelles percutantes dans des secteurs clés tels que l’exploitation minière, les télécommunications et les technologies numériques, ainsi que du climat d’investissement, avance ce partenaire de la Grande île.

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  • INFRASTRUCTURES – 90% du réseau routier de Madagascar non revêtues

    INFRASTRUCTURES – 90% du réseau routier de Madagascar non revêtues

    Antananarivo, 17 Avril, 10h15 – Du travail reste à faire. 90% du réseau routier de Madagascar ne sont pas revêtus. Et 70% de ces routes non revêtues sont en mauvais état. Cette situation est évoquée dans l’Analyse spatiale de la connectivité des transports et du potentiel de croissance de Madagascar, que la Banque mondiale expose dans la revue de l’urbanisation de la Grande île. Pour les routes revêtues, correspondant à 10% du réseau, 70% sont en bonne état selon ce document de l’institution de Bretton Woods.

    Dans la Revue sur l’urbanisation de Madagascar, la Banque mondiale soutient que le manque de connectivité entre les villes limite le développement d’un système urbain fonctionnel et donc le potentiel de croissance urbaine. L’accès routier à Madagascar est d’ailleurs variable. Cet accès est relativement élevé dans les zones autour des principales villes secondaires comme Toamasina, Antsiranana, Mahajanga ou Toliara. Pour ce qui est des milieux ruraux, cet accès est limité. D’après les estimations, seuls 11 % de la population rurale vivent à moins de 2 km d’une route praticable en toute saison et en bon état, souligne ce document de la Banque mondiale.

    Madagascar avait par ailleurs été classé 2,2 sur une échelle de 1 à 7 dans l’indice mondial de compétitivité mondiale, établi en 2019. Et les routes mal entretenues sont souvent endommagées par de fortes pluies ou des catastrophes naturelles. Ce qui, d’après la Banque mondiale, contribue à de graves perturbations de la connectivité.

    Lors de la rencontre entre le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le président de la République vendredi dernier, ce groupement avait mis le domaine des infrastructures et du transport dans les cinq sujets structurants jugés prioritaires pour l’avenir du secteur privé. Le GEM avait alors préconisé la réhabilitation urgente des routes nationales stratégiques, en priorité la RN2 et la RN7, suivi de la RN4 dans un second temps. Le ministère des Travaux publics avait déjà avancé qu’il faut encore attendre le retour de la saison sèche pour pouvoir démarrer les travaux de réparation et de réhabilitation de ces trois routes nationales ainsi que de la RN6.

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  • LÉGISLATIVES – Le plus grand nombre de candidats enregistré dans la circonscription électorale de Vangaindrano

    LÉGISLATIVES – Le plus grand nombre de candidats enregistré dans la circonscription électorale de Vangaindrano

    Antananarivo, 17 Avril, 8h10 – Ils sont 18 candidats à briguer les deux sièges à pourvoir dans la circonscription électorale de Vangaindrano. La liste publiée mardi soir par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) fait état de neuf listes de candidats pour ce district du Sud-Est.

    Dans cette course à Tsimbazaza, les deux députés sortants sont candidats à leur propre succession. Eléonore Johasy et Edmond Ramahandrisoa se présentent respectivement sous les couleurs de la coalition Firaisankina et sur une liste indépendant. A côté d’eux, l’ancien gouverneur de la région Atsinanana, le Dr Justin Mahafaky, est aussi sur la piste dans cette course à l’Assemblée nationale, sur la liste Tantsaha Mandroso, tout comme l’ancien ministre Jean Émile Tsaranazy en tête de liste du parti Arema.

    Dans ce district, la liste de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina est dirigée par Tojosoa Idéal Randrianasolo, directeur régional des Transports et de la météorologie d’Analamanga. Une enfant de la région, Francette Marojama Razanabahiny dirige la liste Vonjy Iray Tsy Mivaky dans ce district.

    Les autres listes sont celle de Sylvestre Mahavitara, une liste indépendante, celle de Manaranara Fanilo dirigée par Ndremihaja Ratovonasy, celle du parti Fanorolahy avec Mpanandihy en tête de liste, et celle de Vangaindrano Mijoro avec Edu Edmond Ramahandrisoa.

    Avec neuf candidatures enrégistrées, la circonscription électorale de Vangaindrano a le plus grand nombre de candidats aux élections législatives du 29 mai. Elle est suivie de près par la circonscription d’Ivohibe avec huit candidatures.

  • LÉGISLATIVES – La coalition Irmar sans adversaires à Sambava, Lalangina et Tsaratanana

    LÉGISLATIVES – La coalition Irmar sans adversaires à Sambava, Lalangina et Tsaratanana

    Antananarivo, 17 Avril, 6h05 – Candidature unique dans trois districts. A Sambava, Lalangina et Tsaratanana, les listes de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) se présentent sans adversaires aux élections législatives du 29 mai. La liste définitive des candidats a été publiée mardi soir par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

    Faute de quittance de paiement de la caution, les candidatures des listes adverses n’ont pas été enregistrées par les Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec). La Ceni puis la Haute cour constitutionnelle (HCC) ont ensuite confirmé la décision.

    Norbert Mamangy, député en exercice élu à Sambava, devrait donc rempiler pour un nouveau mandat à l’Assemblée nationale. Son colisitier, le ministre Justin Tokely, devrait aussi faire son entrée à Tsimbazaza sans trop de difficultés.

    C’est aussi le cas de Richard Jean Bosco Rivotiana à Lalangina. Cet ancien ministre du Travail, de la fonction publique et des lois sociales jouera seul sur le terrain des législatives. Le même cas se produit aussi à Tsaratanana. Le candidat de la coalition pro gouvernementale Jean Alfred Rakotomaronirina a déjà un siège qui l’attend à Tsimbazaza.