Catégorie : À la une

  • ÉLECTIONS – 17 candidatures aux législatives  rejetées par la Ceni pour non paiement de caution

    ÉLECTIONS – 17 candidatures aux législatives  rejetées par la Ceni pour non paiement de caution

    Antananarivo, 13 Avril, 8h20 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) livre ses décisions relatives aux recours déposés par des candidats aux législatives. Elle confirme les décisions des Organes de vérification et d’enregistrement de candidatures (Ovec) qui avaient refusé l’enregistrement de 40 dossiers de candidature pour non paiement de caution.

    Parmi ces dossiers refusés figurent six dossiers de candidature de la plateforme Firaisankina à Marovoay, Mahajanga II, Vavatenina, Maevatanana, Lalangina et Sambava. Il y a également trois candidatures de l’Arema à Antalaha, Toamasina I et Fianarantsoa. Une requête collective du parti Arema aux fins de révision des décisions de refus d’enregistrement de candidatures par les Ovec sur 23 districts a également été rejetée.

    Pour les dossiers où il manquait le certificat de régularité fiscale où d’autres pièces non livrées à temps par l’administration, la Ceni a rétabli et validé cinq enregistrements de candidature. Parmi eux figurent le dossier de candidature de Paul Bert “Rossy” Rahasimanana dans le quatrième arrondissement d’Antananarivo, celui de Narson Rafidimanana à Antanifotsy, ou encore celui de Louis Joseph “Ranary” Rakotoarimavo à Ihosy.

    La Ceni confirme également les candidatures de Christine Razanamahasoa à Ambatofinandrahana, de Pety Rakotoniaina à Ikalamavony, d’Aritiana Rakotonirainy à Fianarantsoa I, de Namiandrasana Fançois Arosy à Nosy Be, et de Tafita Sareine Nomenjanahary à Iakora. A en croire la Ceni, ces candidats ont eux-mêmes demandé la confirmation de leur candidature. Ils ont soumis une lettre de la direction générale des impôts révisant le certificat de régularité fiscale délivré par les centres fiscaux.

    Pour deux requêtes d’invalidation de candidatures enregistrées par les Ovec, la Ceni s’est déclarée incompétente. Ces demandes concernent notamment les candidatures du Pasteur Voahirana Rajoelina de la liste Indépendant Shine and Rise dans le sixième arrondissement d’Antananarivo, et de Aritiana Rakotonirainy à Fianarantsoa.

    Ceux qui ne sont pas satisfaits de la décision de la Ceni peuvent encore effectuer des recours à la Haute cour constitutionnelle (HCC). La liste finale de l’ensemble des candidats devrait être publiée par le Ceni le 16 avril.

  • Implication de toutes les parties prenantes dans la finalisation du décret d’application du code minier

    Implication de toutes les parties prenantes dans la finalisation du décret d’application du code minier

    Antananarivo, 13 Avril, 06h55 – Dans une démarche participative. Représentants de l’administration, opérateurs miniers, membres de la société civile, représentants des partenaires techniques et financiers et citoyens engagés ont pris part à la consultation des parties prenantes relatives à la finalisation du décret d’application du code minier, vendredi. Elles se sont penchées sur une quarantaine d’articles dans cette loi, dont des dispositions qui doivent être fixées par voie règlementaire pour leurs applications effectives, a avancé le ministre en charge des Mines, Herindrainy Rakotomalala.

    Ayant accompagné le processus de refonte du code minier l’année dernière, les opérateurs, notamment les industriels miniers, estiment être parvenus « à une situation équilibrée qui est de nature à satisfaire l’ensemble des parties prenantes du secteur minier national ». Il reste toutefois des points de clarification à faire, souligne le président de la Chambre des mines, Jean Luc Marquetoux. « Nous avons besoin d’éléments de compréhension et de clarification. C’est le cas par exemple de la situation des permis miniers qui reste aujourd’hui la première préoccupation du secteur ou encore la clé de répartition des droits et taxes sur les produits miniers (DTSPM) », a-t-il exposé.

    Clément Rabenandrasana, coordonnateur national de l’Organisation de la société civile pour les industries extractives (Oscie) soutient également que plusieurs dispositions dans le nouveau code minier méritent encore d’être claires pour toutes les parties. C’est le cas des modalités, des conditions d’obtention et du montant du droit d’agrément ou du modèle du cahier des charges qui sont à fixer par décret. Ce représentant de l’Oscie a aussi insisté sur la position de la Société civile concernant la répartition des DTSPM, surtout pour la redevance minière d’un taux de 3% au profit de l’Etat et de ses démembrements sectoriels. De même pour tout ce qui touche la question foncière dans cette loi.

    Les parties prenantes du secteur avaient alors échangé et discuté autour de différents thèmes lors de cette consultation, dont les grandes mines, l’exploitation artisanale, la filière or, les questions environnementales, les questions financières comme le Fonds minier d’investissement social et communautaire ou le mode de perception et le taux de répartition des DTSPM.

    Toutes les parties s’étaient concertées en vue de trouver des consensus durant les travaux effectués par thème. Le décret d’application du code minier devra sortir prochainement, annonce le ministre Herindrainy Rakotomalala.

    L’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) Madagascar qui a organisé cette consultation des parties prenantes soutient pour sa part que la refonte du code minier se présente comme une réponse équilibrée aux multiples enjeux énoncés par la norme ITIE et aux nouveaux défis du secteur.

    D’après le directeur exécutif par intérim de cette organisation tripartite à Madagascar, Marc Sergio Clerc, les quatre thématiques de la norme ITIE 2023 sont toutes observées dans les dispositions du nouveau code minier. Ces grands domaines thématiques sont la lutte contre la corruption, la transition énergétique, les questions de genre, sociales et environnementales et le recouvrement des recettes, énumère-t-il.

  • LEGISLATIVES – La Ceni indique avoir reçu une vingtaine de requêtes en validation des dossiers de candidature

    LEGISLATIVES – La Ceni indique avoir reçu une vingtaine de requêtes en validation des dossiers de candidature

    Antananarivo, 12 Avril, 16h10 – Dernier jour pour la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui doit statuer sur les recours déposés par les candidats aux législatives dont les dossiers ont été recalés par l’organe de vérification et d’enregistrement de candidature (Ovec). Sur les 23 requêtes qui ont été reçues par la Commission selon son rapporteur général Soava Andriamarotafika, “beaucoup ont été rejetées” même si quelques candidatures ont été validées.

    Les requêtes rejetées concernent principalement les dossiers où il manquait la quittance de paiement de la caution, poursuit notre interlocuteur. Par ailleurs, ceux qui ne sont pas satisfaits de la réponse de la Ceni, peuvent encore engager un recours auprès de la Haute cour constitutionnelle.

    Sauf changement de programme, la Ceni devrait publier le 16 avril la liste définitive des candidatures retenues pour ces élections législatives. Les dossiers des députés Paul Bert “Rossy” Rahasimanana et Narson Rafidimanana, par exemple, ont été validés par la Ceni après avoir été écartés de la liste publiée par l’Ovec.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de www.2424.mg, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Les procédures judiciaires autour de la restructuration d’US Holdings, la maison mère de Madagascar Oil, se poursuivent

    Les procédures judiciaires autour de la restructuration d’US Holdings, la maison mère de Madagascar Oil, se poursuivent

    Antananarivo, 12 Avril, 9h20 – Outrider Master Fund Ltd ne lâche pas l’affaire. Ce principal créancier de US Holdings, la maison mère de Madagascar Oil, aurait enclenché une demande statutaire au Tribunal à l’île Maurice, selon des sources proches du dossier. La demande statutaire, une forme spécifique de mise en demeure utilisée principalement dans le cadre du droit des sociétés, constitue en une demande formelle de paiement d’une dette envoyée par un créancier à un débiteur lorsque celui-ci n’a pas payé des dettes qui sont dues et exigibles.

    La démarche de Outrider Master Fund est en opposition à la décision de la Cour Suprême des Bermudes en date du 2 Avril 2024, en faveur d’un « Asset Purchase Agreement » (APA) ou Convention d’achat d’actifs qui donne droit à BMK Resources Ltd d’acquérir la totalité des actions des sociétés dans Madagascar Oil Ltd à Maurice et Madagascar Oil SA.

    BMK Resources Ltd, a été l’actionnaire majoritaire aux côtés de JPD Family Trust dans le capital de Madagascar Oil Ltd (Bermudes), laquelle a été rebaptisée plus tard US Holdings Ltd (Bermudes). Les principaux actifs de l’US Holdings Ltd sont les actions de sa filiale à 100 %, Madagascar Oil Limited (MOL). MOL, pour sa part est une société constituée à Maurice, détenant 99,9% des actions de Madagascar Oil SA (Mosa).

    Selon le contexte qu’avait exposé la Cour Suprême des Bermudes, Outrider Master Fund Ltd ainsi que les actionnaires, BMK et JPD Family Trust, étaient les prêteurs initiaux d’un accord de facilités restructuré daté du 29 juin 2015, pour fournir un financement à US Holdings Ltd en tant qu’emprunteur. Toutefois, en janvier 2018, US Holding a effacé la dette due à JPD Family Trust, laissant Outrider Master Fund Ltd et BMK comme seuls créanciers financiers restants.

    Outrider Master Fund Ltd avait alors déposé une requête contre US Holdings Ltd le 20 août 2021. Mais cette requête avait été retirée aux termes d’un douzième amendement et d’une mise à jour de l’accord de financement datés du 7 septembre 2021 qui ont prolongé le délai de remboursement jusqu’au 31 août 2022. US Holdings n’avait cependant pas effectué le paiement dû au requérant suivant le délai imparti. En conséquence, le 2 septembre 2022, Outrider Master Fund Ltd avait adressé à US Holdings une demande statutaire portant sur la somme de 45,796 millions de dollars. Une demande de liquidation de la société pour cause d’insolvabilité avait également été déposée le 29 septembre 2022.

    La Cour des Bermudes a tranché le 2 avril dernier. Sa décision est loin de l’attente l’Outrider Master Fund car elle porte sur un prix de vente de seulement 2,039 millions de dollars alors qu’US Holdings Ltd devait, en 2022, à Outrider Master Fund LP, la somme de 45,796 millions de dollars. Une dette qui, selon la Cour Suprême des Bermudes, s’élèverait aujourd’hui à environ 60,634 millions de dollars. US Holdings qui, avec cette décision de la Cour des Bermudes, revient également à BMK Resources Ltd, qui a donc toujours des dettes à rembourser.

    C’est ce qui aurait motivé actuellement l’Outrider Master Fund à enclencher une demande statutaire, qui serait cette fois-ci au niveau du Tribunal à l’île Maurice.
    En dépit de cette procédure judiciaire à l’international, les opérations de Madagascar Oil se poursuivent. En effet, ni l’administration, ni les opérations de cette compagnie exploitant l’huile lourde de Tsimiroro sont jusqu’ici impactées.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • L’intérim de la présidence de l’Assemblée nationale assurée par Jean Jacques Rabenirina durant l’intersession

    L’intérim de la présidence de l’Assemblée nationale assurée par Jean Jacques Rabenirina durant l’intersession

    Antananarivo, 11 Avril, 20h40 – L’administration de l’Assemblée nationale tourne avec Jean Jacques Rabenirina à sa tête. C’est le député élu à Betioky, “doyen des vice-présidents de la Chambre basse, qui assure les fonctions de président”, indique l’Assemblée nationale dans une publication postée sur sa page Facebook. Il se charge donc de “l’expédition des affaires courantes” mais aussi de “la préparation de la prochaine session parlementaire”, poursuit le communiqué. Il a dirigé une réunion des responsables de la Chambre basse ce jeudi.

    Après la déchéance de Christine Razanamahasoa en tant que député, son poste de présidente de la Chambre basse s’est retrouvé vacant, et son intérim avait créé la polémique. Le règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit que, “dans l’intervalle des sessions, en l’absence du président, celui-ci pourra déléguer ses pouvoirs pour le représenter et pour assurer l’expédition des affaires courantes à l’un des vice-présidents”. Faute de délégation de pouvoir, cependant, l’intérim a ainsi été confié au vice-président qui a la préséance sur ses homologues, le plus âgé selon le règlement intérieur de Tsimbazaza.

    En 2019, Jean Jacques Rabenirina avait été élu député sous les couleurs de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina. Cette année, toujours candidat à Betioky aux législatives du 29 mai, il se présente plutôt sous les couleurs de la plateforme Firaisankina. En 2018, il avait été parmi les députés à avoir soutenu Siteny Randrianasoloniaiko à la présidentielle.

    La prochaine session ordinaire de l’Assemblée nationale est prévue ouvrir le mardi 7 mai prochain. Le mandat des députés devrait se terminer après la proclamation des résultats des législatives qui auront lieu le 29 mai.

  • Un score très faible pour Madagascar sur les cadres de soutien à l’autonomisation économique des femmes

    Un score très faible pour Madagascar sur les cadres de soutien à l’autonomisation économique des femmes

    Antananarivo, 11 Avril, 11h15 – Du chemin reste à faire. Madagascar obtient un score très faible de 11,7 sur 100 sur les cadres de soutien à l’autonomisation économique des femmes. Il s’agit précisément du score de la Grande île sur les instruments politiques conçus pour soutenir la mise en œuvre des droits légaux des femmes, comme expliqué dans la dernière édition du rapport « Les femmes, l’entreprise et le droit » ou « Women, business and the law » (WBL) 2024 récemment publiée par la Banque mondiale.

    Le Women, Business and the Law 2024 identifie les obstacles à l’autonomisation économique des femmes dans trois domaines, à savoir les droits légaux des femmes, les instruments politiques conçus pour soutenir la mise en œuvre de ces droits, et la manière dont ces droits sont réalisés dans la pratique. L’étude mesure alors trois piliers, que sont les droits juridiques (structure), les cadres de soutien (processus) et les opinions d’experts sur le droit dans la pratique (résultat).

    Pour ce qui est des cadres juridiques de la WBL, Madagascar a obtenu un score de 50 sur 100. Cette note obtenue par le pays est inférieure à la moyenne mondiale qui est de 64,2 sur 100 mais également en dessous de la moyenne de l’Afrique subsaharienne qui est de 57,4 sur 100. Madagascar a toutefois obtenu un score parfait de 100 sur 100 concernant les lois affectant le montant de la pension d’une femme, selon ce rapport. C’est sur l’indicateur mesurant les lois affectant la sécurité des femmes que le pays a obtenu l’un de ses scores les plus faibles. Pour améliorer son score sur l’indicateur de sécurité, la Banque mondiale avance que Madagascar pourrait envisager d’introduire une législation sur le féminicide, d’adopter une législation complète sur le harcèlement sexuel et d’introduire une législation sur le mariage des enfants.

    Le score des cadres de soutien de la WBL pour Madagascar est de 11,7 sur 100,0. Cette note est inférieure à la moyenne mondiale de 39,5 sur 100 et à la moyenne régionale de l’Afrique subsaharienne qui est de 24,5 sur 100. La Banque mondiale estime que des améliorations sont possibles pour l’ensemble des dix indicateurs tenus en compte dans ces cadres de soutien. L’institution de Bretton Woods prend pour exemple les cadres de soutien affectant les décisions des femmes de travailler sur lesquels Madagascar a obtenu l’un de ses scores les plus bas. La Banque mondiale avance alors que pour améliorer l’indicateur relatif au lieu de travail, la Grande île pourrait envisager de publier des lignes directrices sur la non-discrimination fondée sur le sexe lors du recrutement, de publier des lignes directrices sur les modalités de travail flexibles et de mettre en place un organisme spécialisé chargé de recevoir les plaintes relatives à la discrimination fondée sur le sexe dans le domaine de l’emploi.

    Concernant le score des opinions d’experts de la WBL, Madagascar a eu 54,4 sur 100. Ce qui est aussi inférieur à la moyenne mondiale de 65,7 sur 100 et à la moyenne régionale de l’Afrique subsaharienne qui est de 54,6 sur 100. L’un des scores les plus faibles de Madagascar est celui de l’indicateur mesurant les avis d’experts sur la sécurité des femmes. La Banque mondiale explique cependant dans ce rapport qu’il existe une marge d’amélioration pour l’ensemble des dix indicateurs de ce pilier.

    Comme expliqué par son initiateur, cette dernière édition du WBL dresse un état des lieux complet des obstacles qui empêchent les femmes d’entrer sur le marché du travail et de contribuer à une plus grande prospérité, que ce soit pour leur propre bénéfice que pour celui de leurs familles et de leurs communautés. Elle fournit notamment une analyse enrichie grâce à l’intégration de deux nouveaux aspects susceptibles d’élargir ou au contraire restreindre fortement les possibilités des femmes, dont la sécurité et la protection contre les violences de genre, d’une part, et, d’autre part, l’accès à des services de garde d’enfants.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de www.2424.mg, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Des vidéos courtes par ministère pour résumer les actions de chaque département des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina

    Des vidéos courtes par ministère pour résumer les actions de chaque département des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina

    Antananarivo, 11 Avril, 8h05 – L’heure est au bilan. La présidence de la République annonce la fin des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina et évoque la diffusion de vidéos courtes pour rapporter les résultats des actions prioritaires menées durant cette période. Les rapports établis par ministère seront publiés sur la page Facebook de la présidence mais devraient également être diffusés sur les chaines de télévision publique et privée pendant quelques jours, souligne la présidence.

    Mercredi, c’est le ministère des Forces armées qui ouvre le bal en évoquant une “baisse importante de l’insécurité” suite aux opérations de sécurisation menées dans les zones rouges. Dans sa vidéo, le département de Lala Monja Delphin Sahivelo parle même d’un “rétablissement de la confiance entre l’Armée et de la population”.

    Les objectifs à atteindre pour les 100 premiers jours du second mandat avaient été fixés dans la discours présidentiel du 19 janvier, lors du premier Conseil des ministres du gouvernement. Les ministres devaient ensuite présenter à tour de rôle durant les réunions hebdomadaires de l’Exécutif présenter leur programme spécifique durant les 100 premiers jours.

    En 2019, le président de la République a lui-même présenté le bilan de ses 100 premiers jours de mandat au cours d’une cérémonie organisée au Palais des sports et de la culture.

  • TÉLÉCOMMUNICATION – Des mesures d’accompagnement suite aux récents changements tarifaires d’Internet en cours d’examen

    TÉLÉCOMMUNICATION – Des mesures d’accompagnement suite aux récents changements tarifaires d’Internet en cours d’examen

    Antananarivo, 10 Avril, 9h55 – Des gestes en faveur des usagers ? Rien n’est encore précisé. Le ministère du Développement numérique, des postes et des télécommunications (MNDPT) indique être en train d’examiner avec l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) les mesures d’accompagnement pour la population suite aux récents changements opérés dans le secteur des télécommunications.

    Le MNDPT rappelle que « des réformes garantissant un accès ouvert à tout internet ont été mises en place ». Celles-ci visent à améliorer significativement l’accès aux services numériques et à l’économie numérique de manière générale. « En mettant en place la neutralité du net à Madagascar, c’est toute la richesse et l’étendue de l’internet qui s’ouvre à Madagascar et plus seulement les réseaux sociaux », expose le ministère en charge des Télécommunications.

    Cette volonté de mettre en place la neutralité de l’Internet a conduit à l’instauration d’un prix plancher applicable aux offres internet mobile des opérateurs titulaires de licence, fixé à l’équivalent en monnaie nationale de 0,95 dollar le Gigaoctet et qui est appliqué depuis le début de ce mois d’avril. Pour s’y conformer, les opérateurs mobiles du pays ont dû réajuster leurs offres, en supprimant leurs offres spécifiques réseaux sociaux. Pour compenser la suppression de ces offres réduites aux réseaux sociaux, les opérateurs assurent avoir baissé leur offres « tout internet ».

    Cette mesure n’a cependant pas manqué d’enflammer la Toile, d’autant que Madagascar compte 3,8 millions d’utilisateurs des médias sociaux, qui utilisent quasiment tous le réseau social Facebook selon les données de Kepios publiées au mois de janvier 2024. En 2022, le pays avait recensé 4,895 millions d’abonnés aux services data mobile selon le Plan stratégique du numérique (PSN) 2023-2028.

    Le MNDPT indique par ailleurs vouloir entreprendre plusieurs actions prochainement, dont la subvention de matériels informatiques à usage éducatif. Ceci, « afin de continuer les efforts pour la démocratisation et la vulgarisation du numérique », avance ce département.
    La facilitation de l’accès à des appareils numériques abordables, comme les téléphones de fonction et les smartphones de base via des solutions de financement appropriées, entre dans le cadre de l’amélioration de l’inclusion énergétique et numérique. Celle-ci est une composante du projet Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (Decim), visant à créer un marché de consommation pour les services énergétiques et numériques.

    Le MNDPT avait déjà avancé au mois de janvier de cette année l’engagement des discussions avec le ministère de l’Economie et des finances (MEF) et les opérateurs en télécommunication afin de « définir les taux d’imposition intéressants » pour permettre la mise sur le marché de smartphones à des prix très abordables. 900 000 personnes supplémentaires sont prévues être équipées de smartphones « subventionnées », selon les explications à l’époque.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de www.2424.mg, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Paul Bert “Rossy” Rahasimanana indique avoir déposé les pièces manquantes de son dossier de candidature aux législatives à la Ceni

    Paul Bert “Rossy” Rahasimanana indique avoir déposé les pièces manquantes de son dossier de candidature aux législatives à la Ceni

    Antananarivo, 10 Avril, 6h35 – La candidature de Paul Bert “Rossy” Rahasimanana ne figure pas sur la liste provisoire des candidats publiée mardi après-midi par l’organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) du district du 4ème arrondissement de la Capitale, mais le député sortant ne semble pas s’en formaliser. “Le dossier de candidature a été déposé à Isotry, auprès du 4ème arrondissement où je serai candidat en tant qu’indépendant. Les documents restants ont été déposés à la Ceni (Commission électorale nationale indépendante)”, écrit-il mardi soir sur son profil Facebook.

    Ces pièces directement envoyées à la Ceni sont sans doute celles qui ont manqué à son dossier et qui ont amené l’Ovec du 4ème arrondissement à ne pas mentionner la liste “Ny anay Rossy” sur sa liste provisoire des candidats. “Le dossier de Rossy est incomplet. Il manquait une pièce”, confie une source auprès de l’Ovec. Celle-ci ajoute néanmoins que le candidat a déjà procédé à un recours auprès de la Ceni.

    Selon les textes, ceux qui ont déposé leur dossier mais dont les candidatures ne figurent pas sur la liste provisoire de l’Ovec ont 48 heures pour déposer des recours auprès de la Ceni et/ou de la Haute cour constitutionnelle. La liste définitive des candidats retenus, pour sa part, ne devrait être officiellement publiée par la Ceni que le 16 avril.

    Dans le 4ème arrondissement où sept candidatures ont été enregistrées, selon l’Ovec, “deux listes ont été provisoirement recalées”. Outre celle de “Ny anay Rossy”, notre interlocuteur parle également de celle du candidat Jean Christian Rakotomalala de l’Arema.

    L’Arema a d’ailleurs demandé à la HCC “le report de la date limite de dépôt des dossiers de candidature aux élections législatives du 29 mai”, aux motifs que “les dégâts provoqués par le cyclone Gamane, entre autres, ont entraîné des difficultés pour certains candidats de constituer leur dossier de candidature”, et ainsi une “inégalité des chances des candidats”. Mais la HCC a rejeté la requête, faute de pièces justifiant la démarche entamée par les membres de l’Arema ayant voulu se porter candidats aux élections.

    Outre Rossy, l’autre député sortant élu dans le 4ème arrondissement Emilien Ramboasalama est également aspirant candidat dans la même circonscription. Les deux élus en exercice devront se mesurer à Désiré Rafidimanana de la coalition Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) et à Tahiry Ny Rina Randriamasinoro de la liste Firaisankina. Les trois autres listes candidates sont celles de l’Arema, de Vonison Andrianjato de Miara-manonja et de Josiane, une autre indépendante.

  • ELECTION – Au moins une dizaine d’artiste ont déposé leur candidature aux élections législatives

    ELECTION – Au moins une dizaine d’artiste ont déposé leur candidature aux élections législatives

    Antananarivo, 9 Avril, 17h25 – Devenir député n’est pas une affaire uniquement réservée aux politiciens. Des artistes s’y intéressent aussi. Ils sont au moins une dizaine à se présenter pour les élections législatives prévues le 29 Mai. Certains d’entre eux figurent en tête de liste tandis que d’autres sont numéro deux de la liste.

    Dans le district de Mandritsara, ils sont deux à se lancer dans la course : Jean Rigo Randriamaniraka, deuxième de la liste de la plateforme Firaisankina dirigée par Eliane Bezaza, et Jimmy Hilarion Rakotonavory alias Lejim 415, deuxième de la liste indépendante dirigée par Aurélien Randrianjafy. Toujours dans la province de Mahajanga, Bernardin Rabeharison, connu sous son nom de scène Din Rotsaka, se présente sur une liste indépendante à Befandriana Nord. Justicia Vanessa « Vaney’s » Harinomenjanahary, est aussi candidate indépendante à Antsohihy. L’artiste Mamibe est candidat de la plateforme Firaisankina à Mahajanga II, tandis que Lalao Rahantanirina, alias Nina, connue sous son nom de scène Nina de Majunga, est candidate à sa propre succession à Mahajanga I.

    Déjà candidat en 2019, Jerry “Marcos” Rakotondramiarana tentera encore sa chance comme candidat numéro deux de la liste de la coalition Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRMAR) derrière Julien Nasira à Antalaha. Deux sièges sont à pourvoir dans cette localité réputée comme la capitale de la vanille.

    A Antananarivo, ils sont trois à se présenter. Jaojoby Eusèbe est candidat sous les couleurs de la coalition Irmar comme colistier de Lanto Rakotomanga au niveau du deuxième arrondissement. Bodoharisoa Razafindrazaka alias « Bodo » est candidate indépendante dans le troisième arrondissement. Le député sortant élu dans le district du quatrième arrondissement, Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, devient un candidat indépendant dans la même circonscription. Il y a également Honty Razafitrimo, du groupe Ambondrona, candidat présenté par la plateforme « kôlekitifa an’ny Malagasy » dans le district d’Ankazobe.

    Député en exercice, Tsiliva Didiot Christophe est deuxième de la liste de la coalition Irmar dans le district de Morondava. Il se trouve donc derrière le ministre de la Jeunesse et des sports Haja Resampa. Et à Morombe, Espérant Tomary, connu sous le nom de scène Jarifa, est présenté par le parti Arema.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de www.2424.mg, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.