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  • JIRAMA – La nomination du directeur général d réclamée d’urgence par le personnel de la compagnie

    JIRAMA – La nomination du directeur général d réclamée d’urgence par le personnel de la compagnie

    Antananarivo, 7 Avril, 9h45 – Le personnel de la Jirama réclame son « manager de redressement ». La nomination du directeur général, qui aura à piloter les activités de restructuration de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, doit se faire en urgence, exposent les syndicalistes de cette société d’Etat face à la presse vendredi.

    “C’est la survie de la société qui en dépend”, lance le porte-parole du personnel de la Jirama, Mario Randrianarivelo. Celui-ci explique que la compagnie ne fonctionne plus correctement en l’absence de dirigeant en mesure de prendre des décisions pour son bon fonctionnement. Jusqu’à présent, la direction générale de la Jirama est assurée par deux intérimaires.

    « Nous réclamons donc la nomination d’un directeur général de la Jirama », lit à vive voix Justin Randrianaivomanana, tenant entre ses mains la déclaration commune d’une vingtaine de syndicats. Ce directeur général devra être un vrai décisionnaire mais qui saura avant tout piloter les activités de restructuration de la compagnie nationale, sur les plans stratégique, opérationnel, financier et social, détaille-t-il.

    La Banque mondiale, de son côté, avait déjà avancé la nécessité de mettre en place une équipe de redressement et de sortie de crise pour la Jirama. Cette équipe devra être dirigée par un nouveau directeur sélectionné de manière compétitive, transparente et équipé d’un mandat fort pour la mise en œuvre du plan d’urgence de la compagnie nationale, comme exposé par Idah Z. Pswarayi-Riddihough, la directrice des opérations de cette institution de Bretton Woods pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique.

    Habituellement, c’est au conseil d’administration de la Jirama que revient la proposition des candidats finaux au Conseil de ministres et au Président de la République. Et c’est au Chef de l’Etat de désigner celui qui va être nommé directeur général de cette société d’Etat.

    Le processus de recrutement du nouveau manager de redressement de la Jirama censé conduire la société vers le redressement a débuté au mois de mai l’année dernière. A l’issue de différentes étapes de sélection, deux candidats, tous de nationalité étrangère, sont arrivés dans la short-list finale en juillet 2023. Mais la nomination se fait toujours attendre.

  • Une hausse de plus de 70.000 ariary enregistrée sur les frais de taxi-brousse entre Antsiranana et Antananarivo

    Une hausse de plus de 70.000 ariary enregistrée sur les frais de taxi-brousse entre Antsiranana et Antananarivo

    Antananarivo, 6 Avril, 20h00 – Les frais de taxi-brousse entre Antsiranana et la Capitale passent de 110.000 ariary à environ 180.000 ariary. Les dégâts laissés par le cyclone Gamane ont presque isolé la partie Nord de Madagascar. De nombreux ponts sur la route nationale 6 (RN6), reliant Antananarivo à Antsiranana se sont effondrés. Les voyageurs doivent ainsi être transbordés pour arriver à destination.  »Les passagers doivent payer environ 180 000 ariary aux coopératives de transport. Tous les frais de transbordement sont inclus dans cette somme », indique Ibrahim Gamal, responsable de la gare routière de Antsiranana.

    Selon ses explications, les passagers sont transbordés au moins cinq fois avant d’arriver à Antananarivo.  »Le premier transbordement intervient à Ambilobe. Les passagers doivent prendre une vedette dont les frais peuvent aller jusqu’à 5 000 ariary. Il faut ensuite prendre le tuk tuk à 15 000 ariary puis la moto entre 10 000 et 20 000 ariary en fonction des bagages. Un quatrième transbordement à vedette se fait au niveau de l’Ifasy où lenpont s’est aussi effondré avant de prendre le taxi brousse régional pour rallier Ifasy à Ambanja.  »C’est à Ambanja qu’on prend les taxis brousses pour la Capitale. Et les frais de transport s’élèvent à 90.000ariary », ajoute notre interlocuteur.

    Le cyclone Gamane a aussi laissé des séquelles sur RN5A qui relie Ambilobe à Vohemar. Mais les dégâts ne sont pas aussi considérables que sur la RN6.  »Les passagers en partance d’Antsiranana pour Sambava doivent désormais payer 70 000ariary, contre 60 000ariary en temps normal. Ils sont transbordés à la première coupure à Maromokotra. Ils doivent ensuite prendre un tuktuk ou une voiture, pour se rendre au pont Daraina, là où il y a la deuxième coupure. Les taxis brousses pour Sambava attendent à Daraina. Les frais s’élèvent à 40 000 ariary », poursuit Ibrahim Gamal.

  • La possession d’une voiture privée limitée à 6% de la population pour Antananarivo

    La possession d’une voiture privée limitée à 6% de la population pour Antananarivo

    Antananarivo, 6 Avril, 13h45 – Une proportion qualifiée de « très faible ». La possession d’une voiture privée est encore généralement limitée à Madagascar. Pour Antananarivo, seuls 6% de sa population possèdent des voitures particulières, d’après ce qui est rapporté dans la Revue sur l’urbanisation de Madagascar, récemment publiée par la Banque mondiale.

    Des milliers de véhicules sont pourtant importés à Madagascar chaque année. La direction générale des douanes (DGD) rapporte par exemple 3 886 véhicules neufs mis à la consommation durant les dix premiers mois de 2023. Ce qui était inférieur aux 4 066 véhicules neufs mis à la consommation durant la même période de 2022. Et il faut également encore compter d’autres véhicules importés au pays.

    Dans une précédente étude effectuée par la Banque mondiale, ce sont les motos et les vélos qui sont les plus répandus à Antananarivo. Ceux qui possèdent des motos sont estimés à 17% de sa population si le taux est de 17% pour les vélos, avance ce document.

    Bien que la moitié des habitants du Grand Antananarivo marchent pour se rendre au travail, le « taxibe », minibus de transport en commun, est le moyen de transport le plus utilisé, avec environ 60 000 passagers par jour. Selon l’une des enquêtes auprès des ménages de la ville, environ la moitié des employés formels utilisent les minibus pour se rendre au travail. 37 % se rendent à leur lieu de travail à pied. Les travailleurs indépendants sont, pour leur part, plus susceptibles de marcher.

    Les services de transport urbain sont par ailleurs pour la plupart «informels» et faiblement réglementés, souligne la Banque mondiale dans sa Revue sur l’urbanisation. «Les services de transport informels sont souvent surconcentrés là où la demande est forte, ce qui accroît les embouteillages dans les zones urbaines, tandis que les zones moins peuplées ou les banlieues éloignées ne sont pas desservies », explique cette institution de Bretton Woods. Or, le manque de coordination entre les deux autorités de régulation dans le Grand Antananarivo entraîne la duplication géographique des services de bus, ce qui ajoute à la congestion du trafic, expose-t-elle.

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  • Le designer Tsiriniaina Irimboangy désigné nouveau lauréat du Prix Paritana

    Le designer Tsiriniaina Irimboangy désigné nouveau lauréat du Prix Paritana

    Antananarivo, 6 Avril, 7h30 – Le lauréat du Prix Paritana a été rendu public le jeudi 4 avril à l’Institut Français de Madagascar. Pour la première fois, le gagnant est un artiste qui ne réside pas à Madagascar. Il s’agit de Tsiriniaina Hajatiana Irimboangy, un designer titulaire d’un master du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). C’est son projet intitulé « Ridô – dévoiler des souvenirs » qui a séduit le jury du Prix Paritana.

    Contactée au téléphone, Hobisoa Raninoro, responsable de la programmation de la Fondation H, indique que « le jury fait son choix suivant ce que le prix peut apporter au candidat « . Et « c’est pour accompagner Tsiriniaina Irimboangy à sauter le pas vers l’art que la décision a été prise de le choisir », poursuit-elle. Avant ce prix, Tsiriniaina Irimboangy a surtout mené des recherches sur le design en faisant des restitutions très artistiques. Avec « Ridô – dévoiler des souvenirs », il se lance pour la première fois sur la scène artistique.

    Pour ses premiers pas, l’artiste en devenir va disposer d’une bourse de création d’un montant de 3 000 euros. Il a également droit à une résidence artistique à la Cité Internationale des arts pendant trois mois, une restitution à la Fondation H Paris, enfin une exposition individuelle au sein de la Galerie de l’Institut Français de Madagascar. Tout cela devrait lui permettre de porter son projet jusqu’à maturité dans un processus qui va durer près d’un an.

    En 2021, Tsiriniaina Irimboangy a obtenu une bourse de recherche du Fonds Yavarhoussen. Alors le sujet de ses recherches était  » Le lamba, du vêtement traditionnel symbolique au vêtement manufacturier industriel ». Il a également déjà collaboré avec la Fondation H pour élaborer les patterns de l’identité visuelle actuelle de l’institution.

    Les deux vice-lauréats du Prix Paritana 2024 sont Andy Rasoloharivony avec son projet « Et ils gravèrent le sable » et Finoana Ratovo avec « Invitations aux temps ». Andy Rasoloharivony a été notamment découvert par le public dans une installation vidéo au coeur de l’exposition « Nouvelle main » à Hakanto Contemporary. Finoana Ratovo, qui n’est nulle autre que la soeur de Fitiavana Ratovo et la cousine de Richianny Ratovo lauréate de Paritana en 2021, n’est plus à présenter, elle qui travaille le fer depuis des années à Antananarivo.

     

  • 521 comptes bancaires gelés pour un montant total 6,305 milliards d’ariary par l’ARAI

    521 comptes bancaires gelés pour un montant total 6,305 milliards d’ariary par l’ARAI

    Antananarivo, 5 Avril, 21h30 – L’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) à l’heure du bilan. Dans son tout premier rapport d’activité annuel pour le compte de l’année 2023, la dernière agence du système anti-corruption a avoir été mise en place indique avoir reçu 228 décisions de justice concernant la saisie, gel et confiscation d’avoirs illicites. Elle a exécuté 204 de ces décisions, soit un taux de 89,5%. L’Arai a également reçu 97 décisions ordonnant le recouvrement des avoirs dans le cadre de détournement de biens et deniers publics et en a exécuté 86.

    A la suite de ces opérations, l’agence a gelé 521 comptes bancaires pour un montant total de 6,305 milliards d’ariary. Elle a saisi jusqu’à 93 véhicules, ils ne sont plus que 45 à la fin de l’année. Le directeur général explique la fluctuation des véhicules saisis par l’évolution des affaires et des décisions de justice mais aussi par les ventes aux enchères avant condamnation destinés à conserver la valeur des biens. Les ventes aux enchères effectuées par l’agence des véhicules saisis ont par ailleurs jusqu’ici permis de récolter 388 millions d’ariary. L’Arai a aussi saisie un navire, deux biens immobiliers et 16 meubles.

    Les responsables précisent également que les confiscations effectuées jusqu’ici restent des confiscations provisoires en attendant le verdict définitif des juridictions anti-corruptions. “C’est une fois réellement confisqué que les avoirs saisis deviennent la possession de l’Etat” explique le DG. Si la personne n’est pas coupable, l’Arai rend les biens à leur propriétaire.

    “Toutes les décisions de justice qui sont arrivés entre nos mains des deux pôles anti-corruption ont été exécutées” s’est réjoui d’emblée Aimé Rasoloharimanana, le directeur général de l’agence.

    Toujours selon le rapport d’activité 2023 de l’Arai, l’abus de confiance caracole en tête d’ infractions ayant conduit à la saisie des biens soit 48% d’entre eux. Les auteurs sont majoritairement des personnes physiques, à hauteur de 83%. “La majorité sont des responsables étatiques mais il y a également des civils”, poursuit le rapport.

     

  • ENSEIGNEMENT – Plus de 8 0000 candidatures pour 196 places dans la première promotion de l’Ecole 42 d’Antananarivo

    ENSEIGNEMENT – Plus de 8 0000 candidatures pour 196 places dans la première promotion de l’Ecole 42 d’Antananarivo

    Antananarivo, 5 Avril, 13h40 – Un engouement. L’ouverture du campus de l’Ecole 42 à Antananarivo a suscité l’engouement des jeunes malgaches. D’après les informations fournies par les responsables, plus de 8 000 dossiers de candidature ont été reçus lors de l’inscription pour la première promotion de cette école gratuite en informatique. Mais près de 200 d’entre eux seulement ont pu intégrer le campus à l’issue de différentes étapes de sélection dont la fameuse piscine.

    “Pour atteindre le statut d’étudiants, les candidats passent par plusieurs phases de sélection dont la fameuse piscine, test grandeur nature de la pédagogie 42 pendant 26 jours. Près de 600 candidats se sont immergés et 196 ont rejoint les rangs de la première promotion dont 30 femmes”, indique le communiqué de l’Ecole 42 Antananarivo qui fait partie du réseau d’écoles informatique fondé par le milliardaire français Xavier Niel en 2013.

    « Déployer une école 42 ici a été une évidence car Madagascar est une terre de talents. Grâce à sa méthode d’apprentissage plus que disruptive, nous contribuons à répondre favorablement à la demande croissante d’experts en informatique à travers le monde. Et voir l’engouement des jeunes malgaches durant les inscriptions en 2023 n’a fait que confirmer cette évidence”, se réjouit Hassanein Hiridjee, le patron du Groupe Axian lors de l’inauguration officielle du campus mardi dernier à Andraharo. Pour lui, c’est une immense avancée de considérer Madagascar comme un des pionniers de l’innovation en Afrique.

    Grâce à l’initiative du Groupe Axian, le partenaire de l’Ecole 42, Madagascar devient le deuxième pays africain après le Maroc et juste avant l’Angola à intégrer le réseau de l’École 42. Un établissement qui incarne l’excellence et l’innovation dans l’enseignement de l’informatique avec son approche disruptive. Intégrer l’école 42 ne revêt aucune condition d’âge ni de diplôme. La formation est 100% gratuite, sans professeur avec une méthode d’apprentissage peer-to-peer basée sur la collaboration et l’entraide.

    « Aujourd’hui, avec l’ouverture de 42 Antananarivo, nous offrons de nouvelles perspectives aux Malgaches, quels que soient leur genre, leur situation sociale, leur parcours scolaire ou encore leur parcours professionnel », souligne Sophie Viger, directrice générale 42 Paris.

    Bâti sur une surface de 1 000 m2 au sein de Galaxy Andraharo, le campus est “un lieu où les rêves prennent vie, où les talents peuvent s’exprimer et où l’ingéniosité et la créativité sont encouragées et récompensées”, ajoute Sophie Viger. L’inauguration du campus a vu la présence de la communauté tech du pays, du ministre chargé des Télécommunications, Tahina Razafindramalo, ainsi que de l’ambassadeur de France, Arnaud Guillois. Des chefs d’entreprises ou encore des présidents de certains groupements économiques étaient aussi aperçus sur place.

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  • INVESTISSEMENTS – Les projets de Partenariat public-privé Volobe et Sahofika classés urgents

    INVESTISSEMENTS – Les projets de Partenariat public-privé Volobe et Sahofika classés urgents

    Antananarivo, 5 Avril, 10h05 – La priorité est définie. Les projets de Partenariat public-privé (PPP) dans le secteur de l’Énergie, les projets hydroélectriques Volobe et Sahofika, sont actuellement classés urgents. C’est ce qu’a confié la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, en marge de la première réunion du Comité national sur les partenariats publics-privés (CNPPP), jeudi.

    Ces deux projets hydroélectriques figurent parmi les trois projets inscrits dans le circuit de traitement durant l’année budgétaire 2024, aux côtés de la concession des aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy-Be, confiée à la société Ravinala Airports. Ils présentent des risques macroéconomiques, budgétaires et institutionnels, comme exposé dans le Document budgétaire annexé à la Loi des finances 2024.

    Pour ce qui est des risques macroéconomiques, il est par exemple souligné dans ce document que le report de la date de bouclage financier entraînera le report de la phase de construction. Ce qui aura à son tour un impact limité des dépenses d’investissement et ses composantes sur la croissance du PIB et dans l’amélioration et la stabilité du niveau du taux de change. Ceci dans la mesure où les grandes dépenses d’investissement des deux promoteurs privés, les importations de matières premières pour les constructions et les flux de devises attendus n’interviendront pas cette année. Cette situation compromettrait alors le développement industriel qu’envisage le gouvernement.

    Des risques budgétaires spécifiques sont également à prévoir par rapport à ces deux projets. Le document budgétaire élaboré par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) expose que ce report du bouclage financier retardera l’adoption des mesures de redressement et de réformes du secteur de l’électricité et l’amélioration de la situation de la Jirama. Ainsi, les contraintes perdureront et pourront contraindre l’Etat à faire des contributions financières supplémentaires au secteur et à la Jirama durant l’année 2024.

    Et puis, il y a les risques institutionnels liés à ces deux projets. Le MEF estime que la situation actuelle de la gouvernance institutionnelle du secteur de l’Énergie pourrait créer des risques institutionnels du fait des manques d’informations de bonne qualité et exhaustives. Une situation qui pénalise les autorités dans la prise de décisions adéquates et optimisées en temps réels en vue de réduire la probabilité et l’exposition à ces risques.

    Le 24 janvier, le Conseil des ministres avait annoncé le démarrage des travaux de construction des deux centrales de Sahofika et de Volobe parmi les travaux prioritaires à réaliser dans les 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina. Pour l’instant, après la signature des contrats de concession et d’achat d’énergie, les négociations en vue du bouclage financier sont en cours pour Volobe alors que Sahofika se trouve encore en pleine restructuration après que la société en charge de la construction, Eiffage, a quitté le consortium.

    Le PPP est un contrat par lequel l’Etat confie à un tiers, une mission ayant pour objet tout ou partie du financement, d’infrastructures, d’ouvrages, d’équipements ou de biens immatériels, nécessaires au service public, ainsi que tout ou partie de leur construction, réhabilitation, transformation, entretien, maintenance, exploitation, ou gestion, avec ou sans délégation de service public. Cette mission est confiée pour une période déterminée, en fonction de la durée d’amortissement des investissements ou des modalités de financement retenus. Ce contrat délimite les engagements, les obligations et les responsabilités de chaque partie dans la réalisation des objectifs du projet tout au long de sa période d’exécution.

    Pour la ministre Rindra Rabarinirinarison, le Partenariat public-privé est un outil qui sert au développement d’un pays. Les structures pour bien le gérer ne sont cependant pas encore en place à Madagascar, souligne le Grand argentier. Le cadre institutionnel des PPP devra comprendre un Comité national PPP, une Unité PPP ainsi que des correspondants PPP nommés au sein de chaque administration de l’Etat, des établissements publics ou des collectivités territoriales concernés par un ou plusieurs projets PPP.

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  • Stade Barea – Le gouvernement s’engage à accomplir les recommandations de la CAF 

    Stade Barea – Le gouvernement s’engage à accomplir les recommandations de la CAF 

    Antananarivo, 5 Avril, 9h10 – Les responsables du stade Barea se montrent confiants quant à l’homologation définitive de cette infrastructure sportive pour les matchs officiels internationaux. « Nous avons envoyé un engagement pour accomplir » les recommandations de la Confédération africaine de football (CAF) concernant le stade de Mahamasina, indique Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH), lors d’une visite de chantier à la gare de téléphérique Anosy, ce jeudi matin.

    A en croire le ministre, ces recommandations concernent notamment le renforcement de la sécurité des spectateurs. Il parle, entre autres, de l’installation des escaliers utilisés en cas de débordement en plus de ceux qui sont déjà en place. Il a été aussi recommandé la création d’autres portières renforçant celles déjà existantes. Et enfin, la mise en place d’un tourniquet à l’entrée du stade afin de dénombrer le nombre des spectateurs à l’intérieur du stade. En juin, ces nouvelles installations devraient être en place, indique Gérard Andriamanohisoa. En août 2023, une bousculade à l’entrée du stade lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux des îles a causé la mort d’au moins 12 personnes et en a blessé plusieurs dizaines.

    Lors de sa réouverture en 2021, le stade Barea n’a obtenu qu’une homologation provisoire. L’objectif est une homologation définitive. « Nous avons construit un stade suivant le règlement technique et les normes de la FIFA » explique ce responsable. Mais selon lui « le monde du football a évolué, et il y a d’autres règlements sortis par la CAF ». Pour ce qui est de la pelouse, Gérard Andriamanohisoa « est sûr qu’il ne devait pas y avoir de problème. A l’entendre, des techniciens travaillent déjà pour la réparation des gazons. Cela devait être prêt avant les rencontres en juin.

    La décision finale appartient à la CAF si Madagascar peut accueillir les deux matchs face aux Comores et au Mali dans le cadre de la troisième et la quatrième journée des éliminatoires à la Coupe du monde 2026, au stade des Barea. Un émissaire de la CAF est à Madagascar depuis ce jeudi, pour une mission de trois jours afin de superviser ce stade avant de donner cette homologation.

     

  • Le remplacement de l’ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, Isabelle Delattre Burger demandé par les autorités malgaches

    Le remplacement de l’ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, Isabelle Delattre Burger demandé par les autorités malgaches

    Antananarivo, 4 Avril, 20h40 – Le courant ne passe plus. Au point que les autorités malgaches ont décidé de demander le remplacement de l’actuelle ambassadrice de l’Union Européenne à Madagascar, Isabelle Delattre Burger. La nouvelle, publiée par Africa Intelligence puis reprise par Radio France Internationale a fait le tour des réseaux sociaux depuis ce jeudi matin. Les deux médias rapportent que les services de l’Union européenne confirment l’information. Contacté, le ministère malgache des Affaires étrangères “ne fait pas de déclaration sur le sujet”, du moins pour l’instant. Des sources locales concordantes, proches du dossier, confient que “la demande de remplacement a bien été déposée”.

    Isabelle Delattre Burger a présenté ses lettres de créances au président de la République en septembre 2022. L’une de ses dernières sorties médiatiques remonte au 26 février au cours d’une conférence de presse durant laquelle elle avait pris position contre la castration. Elle avait également soulevé, à cette occasion, ses frustrations “de voir que le Fonds d’entretien routier n’ait pas les moyens d’entretenir les réseaux routiers”.

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  • TRANSPORT PAR CABLE – L’exploitation du premier tronçon entre Anosy et Analakely prévu en juin

    TRANSPORT PAR CABLE – L’exploitation du premier tronçon entre Anosy et Analakely prévu en juin

    Antananarivo, 4 Avril, 12h40 – Un départ imminent. L’exploitation du premier tronçon de la ligne Orange du téléphérique d’Antananarivo devrait pouvoir débuter au mois de juin selon Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’habitat après l’achèvement de la pose des câbles. Ce premier tronçon relie la gare d’Anosy à celle de Soarano.

    « On avait prévu de poser les câbles en six semaines, on l’a fait en deux grâce au savoir-faire technique. On a respecté le délai et les câbles sont posés », se réjouit le membre du gouvernement ce jeudi lors d’une visite à la gare d’Anosy. « Selon le programme pour ce premier appareil, on pourra respecter l’échéance du 26 juin. En juin on devrait pouvoir exploiter le premier appareil au niveau technique », ajoute-t-il.

    Avant l’exploitation, les essais sur ce premier tronçon vont débuter dès le mois de mai. Les premières cabines devraient ainsi s’élever dans le ciel d’Antananarivo dans deux mois. « On va attendre le 6 mai pour poser le cabine test. On va le faire circuler la haut entre Anosy et Soarano », ajoute-t-il.

    Toujours d’après le ministre, les appels à manifestation d’intérêt concernant l’exploitation commerciale et la maintenance technique lancé par le SENVH ont reçu des réponses. Deux dossiers ont jusqu’ici été reçus par l’Etat selon ses explications. « Nous évaluons les offres avec les concernés actuellement et nous verrons qui pourront réellement coopérer avec l’Etat dans l’exploitation du TPC », ajoute-t-il.

    En ce qui concerne le second appareil entre Soarano et l’Artec Ivandry, le SENVH se réjouit également de l’avancée des travaux. La seule gare à sortir de terre est la gare qui sera située au niveau d’Henri Fraise à Ankorondrano, celui d’Ivandry à l’Artec ayant déjà débuté. En ce qui concerne le dernier tronçon entre Ivandry et Ambatobe, les travaux avancent également en ce qui concerne la fondation des pylones et des gares indique le secrétaire d’Etat.

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